BPCE_PILIER III 2025
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Rapport sur les risques Pilier III - 2025
Le pilier III a pour objectif d’instaurer une discipline de marché par un ensemble d’obligations déclaratives. Ces obligations, aussi bien qualitatives que quantitatives, permettent une amélioration de la transparence financière dans l’évaluation des expositions aux risques, les procédures d’évaluation des risques et l’adéquation des fonds propres.
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Préambule
Le règlement (UE) 2024/1623 (« CRR 3 ») a introduit de nouvelles exigences de publication et modifié des exigences existantes applicable à compter du 1er janvier 2025. Les principaux ajustements sur les exigences de déclaration prudentielle traitent de : l’output floor, le risque de crédit, le risque de marché, le risque CVA (Credit Valuation Adjustment), le risque opérationnel et le traitement transitoire des expositions aux crypto-actifs. - la section 1 présente les chiffres clés, la typologie des risques et le contexte réglementaire ;
- la section 2 est dédiée aux facteurs de risques ;
- la section 3 explique l’organisation générale du dispositif de gestion des risques du Groupe BPCE ;
- la section 4 est consacrée à la gestion du capital et à l’adéquation des fonds propres ;
- la section 5 reprend les principaux éléments relatifs à la gestion du risque de crédit ;
- la section 6 présente le risque de contrepartie ;
- les opérations de titrisation sont détaillées en section 7 ;
- les risques de marchés sont présentés en section 8 ;
- le risque de liquidité, de taux et de change est détaillé en section 9 ;
- les sections suivantes de 10 à 15 fournissent une information détaillée sur les principaux autres risques ;
- les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance sont présentés en section 16 ;
- le risque de réputation est présenté en section 17.
Chaque section décrit les principes d’organisation et de gestion du risque, présente une vision synthétique des informations essentielles et expose dans une partie dédiée les informations quantitatives détaillées.
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Indicateurs principaux
Indicateurs complémentaires 31/12/2025 31/12/2024 Coût du risque (en points de base) 28 24 Taux d’encours douteux/Encours bruts 2,7 % 2,5 % Dépréciations constituées/Encours bruts 39,4 % 39,9 % VaR consolidée du Groupe BPCE (en millions d’euros) 7,3 7,9 Réserves de liquidité (en milliards d’euros) 305 302 a b c d e En millions d’euros 31/12/2025 30/09/2025 30/06/2025 31/03/2025 31/12/2024 Fonds propres disponibles 1 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 76 310 74 641 73 709 73 223 73 847 2 Fonds propres de catégorie 1 76 310 74 641 73 709 73 223 73 847 3 Fonds propres totaux 88 757 87 100 86 391 86 835 86 057 Risques pondérés 4 Montant total des risques pondérés 463 054 455 029 451 854 451 453 456 591 4a Exposition totale avant floor 463 054 455 029 451 854 451 453 - Ratios de fonds propres (en pourcentage des risques pondérés) 5 Ratio de fonds propres de base de catégorie 1 16,48 % 16,40 % 16,31 % 16,22 % 16,17 % 5b Ratio de fonds propres de base catégorie 1 par rapport au TREA sans application du plancher (%) 16,48 % 16,40 % 16,31 % 16,22 % 0,00 % 6 Ratio de fonds propres de catégorie 1 16,48 % 16,40 % 16,31 % 16,22 % 16,17 % 6b Ratio de fonds propres catégorie 1 par rapport au TREA sans application du plancher (%) 16,48 % 16,40 % 16,31 % 16,22 % 0,00 % 7 Ratio de fonds propres totaux 19,17 % 19,14 % 19,12 % 19,23 % 18,85 % 7b Ratio de fonds propres totaux non flooré 19,17 % 19,14 % 19,12 % 19,23 % 0,00 % Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le risque de levier excessif (en pourcentage des risques pondérés) EU 7d Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le risque de levier excessif (%) 2,25 % 2,25 % 2,25 % 2,25 % 2,10 % EU 7e dont : à satisfaire avec des fonds propres CET1 (points de pourcentage) 1,27 % 1,27 % 1,27 % 1,27 % 1,18 % EU 7f dont : à satisfaire avec des fonds propres de catégorie 1 (points de pourcentage) 1,69 % 1,69 % 1,69 % 1,69 % 1,58 % EU 7g Exigences totales de fonds propres SREP (%) 10,25 % 10,25 % 10,25 % 10,25 % 10,10 % Exigence globale de coussin et exigence globale de fonds propres (en pourcentage des risques pondérés) 8 Coussin de conservation des fonds propres 2,50 % 2,50 % 2,50 % 2,50 % 2,50 % EU 8a Coussin de conservation découlant du risque macroprudentiel ou systémique constaté au niveau d’un État membre 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 9 Coussin de fonds propres contracyclique spécifique à l’établissement 0,90 % 0,90 % 0,90 % 0,90 % 0,90 % EU 9a Coussin pour le risque systémique 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 10 Coussin pour les établissements d’importance systémique mondiale 1,00 % 1,00 % 1,00 % 1,00 % 1,00 % EU 10a Coussin pour les autres établissements d’importance systémique 1,00 % 1,00 % 1,00 % 1,00 % 1,00 % 11 Exigence globale de coussin 4,40 % 4,40 % 4,40 % 4,40 % 4,40 % EU 11a Exigences globales de fonds propres 14,65 % 14,65 % 14,65 % 14,65 % 14,50 % 12 Fonds propres CET1 disponibles après le respect des exigences totales de fonds propres SREP 8,79 % 8,72 % 8,62 % 8,53 % 8,60 % Ratio de levier 13 Mesure de l’exposition totale 1 489 339 1 479 194 1 457 183 1 451 653 1 435 845 14 Ratio de levier 5,12 % 5,05 % 5,06 % 5,04 % 5,14 % Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif (en pourcentage de la mesure de l’exposition totale) EU 14a Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % EU 14b dont : à satisfaire avec des fonds propres CET1 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % EU 14c Exigences de ratio de levier SREP totales 3,00 % 3,00 % 3,00 % 3,00 % 3,00 % Exigence de coussin lié au ratio de levier et exigence de ratio de levier globale (en pourcentage de la mesure de l’exposition totale) EU 14d Exigence de coussin lié au ratio de levier 0,50 % 0,50 % 0,50 % 0,50 % 0,50 % EU 14e Exigence de ratio de levier globale 3,50 % 3,50 % 3,50 % 3,50 % 3,50 % Ratio de couverture des besoins de liquidité 15 Actifs liquides de qualité élevée (HQLA) totaux (valeur pondérée - moyenne) 203 374 200 876 201 384 205 495 206 456 EU 16a Sorties de trésorerie — Valeur pondérée totale 244 388 242 962 240 683 238 883 234 163 EU 16b Entrées de trésorerie — Valeur pondérée totale 103 924 105 165 104 076 100 949 95 804 16 Sorties de trésorerie nettes totales (valeur ajustée) 140 464 137 797 136 607 137 934 138 359 17 Ratio de couverture des besoins de liquidité 145,05 % 145,93 % 147,51 % 149,08 % 149,33 % Ratio de financement stable net 18 Financement stable disponible total 941 516 919 225 915 056 908 570 885 232 19 Financement stable requis total 859 599 860 009 853 798 844 528 825 703 20 Ratio NSFR 109,53 % 106,89 % 107,17 % 107,58 % 107,21 % -
1.1 Typologie des risques
Macro-familles de risques Définitions Risques de crédit et de contrepartie • Risque de crédit Risque de pertes résultant de l’incapacité des clients, d’émetteurs ou d’autres contreparties à faire face à leurs engagements financiers. Il Inclut le risque de contrepartie afférant aux opérations de marché (risque de remplacement) et aux activités de titrisation. Il peut être aggravé par le risque de concentration. • Risque de titrisation Opérations pour lesquelles le risque de crédit inhérent à un ensemble d’expositions est logé dans une structure dédiée (en général un fonds commun de créances ou « conduit ») puis divisé en tranches en vue le plus souvent de leur acquisition par des investisseurs. Risques financiers • Risque de marché Risque de perte de valeur d’instruments financiers résultants des variations de paramètres de marché, de la volatilité de ces paramètres et des corrélations entre ces paramètres. Les paramètres concernés sont notamment les taux de change, les taux d’intérêt ainsi que les prix des titres (actions, obligations) et des matières premières, des dérivés et de tout autre actif tels que les actifs immobiliers. • Risque de liquidité Risque que le groupe ne puisse faire face à ses besoins de trésorerie ou à ses besoins de collatéral au moment où ils sont dus et à un coût raisonnable. • Risque structurel de taux d’intérêt Risques de pertes de marge d’intérêt ou de valeur de la position structurelle à taux fixe en cas de variation sur les taux d’intérêt. Les risques structurels de taux d’intérêt sont liés aux activités commerciales et aux opérations de gestion propre. • Risque de spread de crédit Risque lié à la dégradation de la qualité de la signature d’un émetteur particulier ou d’une catégorie particulière d’émetteurs. • Risque de change Risque de pertes de marge d’intérêt ou de valeur de la position structurelle à taux fixe en cas de variation sur le taux d’intérêt de change. Les risques structurels de taux et de change sont liés aux activités commerciales et aux opérations de gestion propre. Risques non-financiers • Risque de non-conformité Risque de sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire, de perte financière significative ou d’atteinte à la réputation, qui naît du non-respect de dispositions propres aux activités bancaires financières, qu’elles soient de nature législative ou règlementaire, nationales ou européennes directement applicables, ou qu’il s’agisse de normes professionnelles et déontologiques, ou d’instructions des dirigeants effectifs prises notamment en application des orientations de l’organe de surveillance. • Risque opérationnel Risque de pertes découlant d’une inadéquation ou d’une défaillance des processus, du personnel et des systèmes internes ou d’événements extérieurs, y compris le risque juridique. Le risque opérationnel inclut notamment les risques liés à des événements de faible probabilité d’occurrence mais à fort impact, les risques de fraude interne et externe définis par la réglementation, et les risques liés au modèle. • Risque de souscription d’assurance Risque, au-delà de la gestion des risques actifs/passifs (risques de taux, de valorisation, de contrepartie et de change, de tarification des primes du risque de mortalité et des risques structurels liés aux activités d’assurance vie et dommage y compris les pandémies, les accidents et les catastrophes (séismes, ouragans, catastrophes industrielles, actes de terrorismes et conflits militaires). • Risque de modèle Risque de modèle est défini comme le risque de conséquences défavorables – perte financière et/ou éventuelle atteinte à la réputation du groupe – résultant de décisions basées sur des modèles dues à des erreurs dans la conception, la mise en œuvre ou l’utilisation de ces modèles. • Risque juridique Risque juridique défini dans la réglementation française comme le risque de tout litige avec une contrepartie, résultant de toute imprécision, lacune ou insuffisance susceptible d’être imputable à l’entreprise au titre de ses opérations. • Risque de réputation Risque de réputation est défini comme le risque d’atteinte à la confiance que portent à l’entreprise, ses clients, ses contreparties, ses fournisseurs, ses collaborateurs, ses actionnaires ou tout autre tiers dont la confiance, à quelque titre que ce soit, est une condition nécessaire à la poursuite normale de l’activité. Risques stratégiques d’activité et d’écosystème • Risque de solvabilité Risque d’incapacité de la société à faire face à ses engagements à long terme et/ou à assurer la continuité des activités ordinaires dans le futur. • Risque ESG Risques environnementaux, sociaux et de gouvernance : risques directs et indirects (i.e. via les actifs / passifs détenus) découlant des événements de risques physiques extrêmes ou chroniques liés au climat et à l’environnement (perte de biodiversité, pollution, etc.), de risques liés à la transition vers une économie bas-carbone et à moindre impact environnemental (évolutions réglementaires, technologiques, ou liées au comportement des parties prenantes), de risques liés aux enjeux sociaux (droits, bien-être, intérêts des personnes et des parties prenantes) ou aux enjeux de gouvernance des entreprises (éthique et culture, relations fournisseurs, conduite des affaires). Ces risques s’expriment au travers des principales familles de risque auxquelles le Groupe BPCE est exposé. -
1.2 Évolutions règlementaires
Le nouveau paquet bancaire (règlement CRR3 et directive CRD6) a été publié le 19 juin 2024 au Journal officiel de l’Union européenne.
Ce paquet bancaire met en œuvre le dernier volet de la réforme réglementaire de Bâle III. La plupart des dispositions du règlement CRR3 sont applicables à partir du 1er janvier 2025. Toutefois, les règles relatives aux risques de marchés ont été reportés d’un an au 1er janvier 2027 afin de préserver un cadre réglementaire cohérent au niveau mondial.
La gouvernance des institutions financières est au cœur des dispositions de la directive CRD6, dont la transposition est encore attendue malgré la date limite du 10 janvier 2026.
CRR3 introduit d’importantes modifications techniques qui influencent directement la gestion des risques dans les banques. Ces ajustements concernent principalement les méthodes de calcul des risques de crédit, de marché et de la valeur d’ajustement de crédit (Credit Valuation Adjustment, CVA). De plus, CRR3 impose des normes de reporting et de collecte de données plus rigoureuses pour améliorer la transparence et la comparabilité des informations financières.
Parmi les enjeux, l’introduction de l’output floor (établissant que les exigences de fonds propres calculées à l’aide de modèles internes ne peuvent pas descendre en dessous de 72,5 % des exigences requises selon l’approche standardisée) occupe une place majeure.
Les autorités européennes engagent une réflexion sur la simplification de la réglementation prudentielle. La Commission envisage d’aborder cette question à travers le rapport qu’elle doit publier en 2026, rapport qui portera notamment sur le fonctionnement de l’Union bancaire, l’apport des dernières réformes pour la stabilité financière et la mise en œuvre du plancher de fonds propres (output floor).
S’agissant du cadre de Résolution, Commission, Parlement et Conseil sont parvenus à trouver un accord politique en trilogue le 25 juin 2025 concernant la révision du cadre de la résolution et la garantie des dépôts dit CMDI « crisis management and deposit insurance framework ». En France, l’article 2-I de la loi DDADUE 2025 transpose diverses dispositions de la directive 2024/1174 « Daisy Chains II ».
L’agenda réglementaire reste soutenu pour les banques et le Groupe BPCE réalise un suivi adapté aux enjeux, qu’ils portent sur le secteur bancaire ou sur l’ensemble de l’environnement économique et à son modèle de banque coopérative.
Le règlement sur la résilience opérationnelle numérique (Digital Operational Resilience Act, ou DORA) est entré en application le 17 janvier 2025. Les exigences de ce règlement concernent la maîtrise des risques afférents aux technologies informatiques et visent à atténuer les cyberattaques et autres risques liés aux systèmes d’information. Il comprend des dispositions sur la gouvernance des entités financières, la gestion des risques et le signalement des incidents liés aux TIC (Technologies de l’information et de la communication) et introduit des tests de résilience tous les trois ans. Les autorités européennes de supervision ont publié, le 17 janvier 2025, un rapport étudiant la faisabilité d’un renforcement de la centralisation des déclarations des incidents majeurs (major ICT-related incident reporting), et en juillet 2025, ont présenté un guide pour la surveillance des fournisseurs de services TIC tiers critiques (critical third-party provider). La BCE a publié le 16 juillet 2025 un guide relatif à l’externalisation des services en nuage (cloud services), qui complète le règlement DORA.
La directive 2023/2225 relative aux contrats de crédit aux consommateurs a été publiée au Journal officiel de l’Union européenne le 30 octobre 2023. L’ordonnance de transposition a été publiée le 3 septembre 2025 et le nouveau régime sera pleinement applicable à compter du 20 novembre 2026. Les évolutions principales portent sur le champ d’application (nouvelle définition du contrat de crédit conclu entre un prêteur et un consommateur excluant de fait les GAFAM), l’instauration d’une étude de solvabilité obligatoire, le renforcement des informations précontractuelles ainsi que des modalités d’exercice des activités pour les prestataires ne relevant pas d’une réglementation sectorielle.
La directive 2002/65 concernant la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs ou en anglais Distance Marketing in Financial Services Directive (DMFSD) a finalement été abrogée et remplacée par la directive 2023/2673 pour une application à partir du 19 juin 2026. Les évolutions concernent, en particulier, l’information précontractuelle ainsi que la facilitation du droit de rétractation, par l’introduction d’une « fonction de rétractation » accessible via l’interface du prestataire. Les textes de transposition de cette directive ont été publiés le 6 janvier 2026.
La Commission européenne a publié le 24 mai 2023 un train de mesures, dit « Retail Investment Package » visant à renforcer la protection de la clientèle de détail en matière d’investissement dans des produits financiers. Si l’interdiction formelle des rétrocessions (« inducement ») est désormais exclue, la position du conseil du 12 juin 2024, introduisant un « inducement test », qui pourrait devenir une interdiction de fait, appelle une vigilance accrue sur la suite des discussions. L’aboutissement des travaux de simplification de ces textes est attendu pour le premier trimestre 2026.
La proposition de révision de la directive sur les services de paiement (DSP3) présentée par la Commission européenne le 28 juin 2023 a été amendée par le Parlement européen lors de son assemblée plénière du 23 avril 2024. Cette proposition contribue également au développement de l’open banking (accès aux données bancaires et financières). Les analyses d’impact se poursuivent. Un accord a été trouvé en trilogue le 26 novembre 2025. Le texte final devrait donc être publié au premier trimestre 2026 pour une entrée en application fin 2027.
À noter, également, que l’article 2 V et VI de la loi DDADUE participe à la mise en œuvre du règlement 2024/886 concernant les virements instantanés applicable depuis le 9 janvier 2025.
Le 28 juin 2023, la Commission européenne a publié sa proposition de cadre règlementaire pour l’accès aux données financières (Framework for Financial Data Access -FIDA-) jusqu’alors dénommé « open finance ». Cette initiative s’inscrit dans la stratégie en matière de finance numérique de la Commission européenne qui vise à mettre en place un espace européen des données financières. Les trilogues ont débuté en 2025. Le règlement du 13 juin 2024 dit IA Act met en place le premier cadre juridique sur l’intelligence artificielle en Europe. Ce règlement entre en application à partir du 2 août 2026 mais certaines mesures sont entrées en application le 2 février 2025 (interdiction des IA à risques inacceptables). Cependant, la publication du projet de règlement « Digital Omnibus » le 21 novembre 2025 par la Commission européenne, ainsi que ses évolutions ultérieures, seront suivies avec attention par le secteur bancaire en raison des changements majeurs qui seront à prévoir concernant, entre autres, l’IA Act.
L’ordonnance 2023-1142 du 7 décembre 2023, transposant la directive 2022/2464, relative à la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises dite CSRD, s’applique aux rapports publiés en 2025. Elle doit faire l’objet de modifications dans le cadre des articles 7 à 12 de la loi DDADUE 2025 adopté le 17 février 2025. Deux propositions de directive dites Omnibus I ont été publiées le 26 février 2025 visant notamment à reporter et modifier la CSRD et la CS3D ainsi que le règlement Taxonomie. Une seconde directive Omnibus, adoptée le 16 décembre 2025, modifie les seuils d’assujettissement à la CSRD.
Le paquet législatif présenté par la Commission européenne en juillet 2021 refond complètement le cadre européen en matière de LCB-FT, notamment en renforçant l’harmonisation des règles applicables en matière de connaissance client et de vigilance, en redéfinissant les fonctions « compliance » et en instaurant une nouvelle autorité, l’AMLA qui est établie à Francfort. Les deux projets de règlement AMLAR et AMLR ainsi que le projet de directive AMLD ont été publiés au JOUE le 19 juin 2024 et entreront en vigueur pour l’essentiel de leurs dispositions le 10 juillet 2027.
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2.1 Facteurs de risques
L’environnement bancaire et financier, dans lequel le Groupe BPCE évolue, l’expose à une multitude de risques et nécessite la mise en œuvre d’une politique de maîtrise et de gestion de ces risques toujours plus exigeante et rigoureuse. Certains des risques auxquels est exposé le Groupe BPCE sont décrits ci-dessous. Toutefois, il ne s’agit pas d’une liste exhaustive de l’ensemble des risques du Groupe BPCE pris dans le cadre de son activité ou en considération de son environnement. Les risques présentés ci-dessous, sont ceux identifiés à ce jour comme étant importants et spécifiques au Groupe BPCE, et qui pourraient avoir une incidence défavorable majeure sur son activité, sa situation financière et/ou ses résultats. Au sein de chacune des sous-catégories de risques mentionnées ci-dessous, le facteur de risque que le Groupe BPCE considère, à date, comme le plus important est mentionné en premier lieu. Les risques présentés ci-dessous sont également ceux identifiés à ce jour comme pouvant avoir une incidence défavorable sur les activités de BPCE SA. Les facteurs de risque décrits ci-après sont présentés à la date du présent document et la situation décrite peut évoluer, même de manière significative, à tout moment. Le Groupe BPCE est exposé à des risques de crédit et de contrepartie susceptibles d’avoir un effet défavorable significatif sur l’activité du groupe, sa situation financière et ses résultats
Le Groupe BPCE demeure exposé de manière significative au risque de crédit et de contrepartie, lié à ses activités de financement ou de marché. Malgré une vigilance visant à limiter les concentrations notamment unitaires, des défaillances peuvent apparaître, au sein d’un même secteur ou d’une même zone géographique en raison des interdépendances entre contreparties. En cas de défaillance d’une ou de plusieurs contreparties, ou si les sûretés ne couvrent pas entièrement l’exposition, le groupe pourrait subir des pertes affectant son coût du risque, ses résultats et sa situation financière.
Au 31 décembre 2025, l’exposition brute au risque de crédit s’élève à 1 552 milliards d’euros, avec la répartition suivante : 37 % auprès de la clientèle de détail, 31 % auprès des entreprises, 15 % auprès des banques centrales et expositions souveraines, 6 % dans le secteur public et assimilé. Les risques pondérés au titre du risque crédit s’élèvent à 391 milliards d’euros (incluant le risque de contrepartie). Pour le portefeuille des Entreprises non financières, les secteurs principaux sont Immobilier (37 % des expositions brutes), Commerce (11 %), Finance/Assurance (10 %) et Activités spécialisées, scientifiques et techniques (7 %).
L’activité du Groupe BPCE se concentre essentiellement en France, avec une exposition brute de 1 186 milliards d’euros, soit 80 % du total. Les expositions hors France se répartissent principalement entre les États-Unis (6 %) et d’autres pays (14 %).
Pour de plus amples informations, se reporter aux sections 5 « Risques de crédit » et 6 « Risque de contrepartie » figurant dans le présent document.
Une augmentation substantielle des dépréciations ou des provisions pour pertes de crédit attendues comptabilisées dans les comptes du Groupe BPCE pourrait avoir un effet défavorable significatif sur ses résultats et sa situation financière.
Le groupe enregistre régulièrement des charges pour dépréciations afin de refléter les pertes réelles ou potentielles liées à ses prêts et créances, à ses titres à revenu fixe (coût amorti ou juste valeur par capitaux propres) et à ses engagements donnés. Ces dépréciations figurent au poste « coût du risque » du compte de résultat. Le niveau global des charges dépend de l’historique des pertes sur prêts, des volumes et types de prêts, des crédits en arriéré de paiement, de la conjoncture économique, d’autres facteurs liés au recouvrement et des normes applicables. Malgré les efforts du groupe pour maintenir un niveau adéquat de provisions, une détérioration des actifs non performants ou des conditions de marché défavorables, notamment dans certains pays, peuvent entraîner une augmentation des charges pour pertes sur prêts. Cette augmentation substantielle des charges, en lien avec une révision significative de l’estimation du risque de perte inhérent au portefeuille de prêts, ou une perte sur prêts supérieure aux provisions historiques pourraient avoir un impact défavorable important sur les résultats et la situation financière du Groupe BPCE.
Pour information, le coût du risque s’établit à – 2 465 millions d’euros en 2025 contre – 2 061 millions en 2024, les risques de crédit représentant 84 % des risques pondérés du groupe. Sur les expositions brutes, 37 % concernent la clientèle de détail et 31 % la clientèle d’entreprises (dont 65 % des expositions se situent en France).
Ainsi, le risque lié à une augmentation substantielle des charges pour dépréciations du portefeuille de prêts et créances demeure significatif tant par son impact que par sa probabilité, et fait l’objet d’un suivi attentif. Par ailleurs, des exigences prudentielles complètent ce dispositif de provisionnement via le processus de backstop prudentiel, qui prévoit une déduction en fonds propres des dossiers non performants au-delà d’un certain seuil, en fonction de la qualité des garanties et selon le calendrier fixé par les textes réglementaires.
Une dégradation de la solidité financière et de la performance d’autres institutions financières et acteurs du marché pourrait avoir un effet défavorable sur le Groupe BPCE
L’interconnexion des marchés, notamment en matière de trading, de compensation, de contrepartie et de financement, peut amplifier les effets d’un resserrement de liquidité ou d’une défaillance sectorielle. La défaillance d’un acteur significatif du secteur (risque systémique), ou des rumeurs accentuant le risque, peut entraîner des tensions de liquidité et, par ricochet, des pertes ou défaillances supplémentaires pour le Groupe BPCE.
Le Groupe BPCE est exposé directement ou indirectement à diverses contreparties financières – prestataires de services d’investissement, banques, chambres de compensation et contreparties centrales, fonds communs et hedge funds, ainsi qu’à d’autres clients institutionnels – dont tout manquement pourrait dégrader sa situation financière. Par ailleurs, l’émergence d’acteurs peu ou pas réglementés et de nouveaux produits (notamment plateformes de financement participatif ou de négociation) constitue un risque additionnel, aggravé si les actifs détenus en garantie ne peuvent pas être cédés ou ne couvrent pas l’exposition au titre des prêts ou produits dérivés en défaut, ou en cas de fraude, de détournement de fonds ou autre malversation commise par des acteurs du secteur financier en général auxquels le Groupe BPCE est exposé ou d’une défaillance d’un acteur majeur du marché telle une contrepartie centrale.
En complément, le risque de distribution en cas de marché difficile ou de contexte économique défavorable peut aussi générer des pertes dans un scénario sévère.
Les expositions de la classe d’actifs « établissements financiers » représentent 4 % des expositions brutes totales du Groupe BPCE, soit 62 milliards d’euros au 31 décembre 2025, avec 66 % des expositions situées en France.
D’importantes variations de taux d’intérêt pourraient avoir un effet défavorable significatif sur le produit net bancaire et nuire à la rentabilité du Groupe BPCE.
La marge nette d’intérêts constitue une part majeure des revenus et son évolution influence fortement les résultats sur la période. Les coûts de la ressource et les rendements des actifs, notamment pour les productions nouvelles, sont sensibles à des facteurs externes et peuvent provoquer des fluctuations temporaires ou durables, même si une hausse des taux peut être globalement favorable à moyen/long terme.
L’environnement récent a été marqué par une hausse forte des taux jusqu’en 2023, suivie d’un début de desserrement de la politique monétaire en 2024 dans la zone euro.
Pour compenser, le groupe a répercuté les coûts élevés de la ressource sur les nouveaux prêts à taux fixe et a renforcé la couverture de taux notamment via des swaps (macrocouverture) afin de protéger la valeur du bilan et la marge nette d’intérêt future.
Ainsi, même si le contexte de taux élevé peut être favorable à terme, les variations constatées peuvent entraîner des répercussions importantes et durables. Les indicateurs de mesure du risque de taux du Groupe BPCE traduisent cette exposition.
La sensibilité de la valeur actuelle nette du bilan du Groupe BPCE à la baisse et à la hausse des taux de 200 points de base demeure en dessous de la limite Tier 1 de 15 %. Au 31 décembre 2025, le groupe BPCE est sensible à la hausse des taux avec un indicateur à – 11,29 % par rapport au Tier 1 contre – 9,62 % au 31 décembre 2024. Cet indicateur, calculé selon une approche statique (écoulement contractuel ou conventionnel de l’ensemble des postes du bilan) et dans un scénario de stress (choc de taux immédiat et d’ampleur importante), permet de mettre en évidence la déformation du bilan sur un horizon long.
Pour appréhender de manière plus précise l’exposition au risque de taux du groupe, cette approche doit être complétée d’une approche dynamique (avec la prise en compte des prévisions de production nouvelle). À la suite des évolutions réglementaires et de son dispositif de pilotage, le Groupe BPCE a déployé depuis 2023 un indicateur interne de sensibilité de revenus sur les réseaux de la banque commerciale et ainsi que l’indicateur réglementaire SOT MNI au niveau du groupe, en complément de ses indicateurs internes. L’introduction du SOT MNI complète les informations communiquées dans le cadre du dispositif d’encadrement du risque de taux par une vision de marge sur un horizon d’un an, et doit faire l’objet d’une publication dans les états financiers, même s’il ne génèrera pas directement de charge en pilier 1. Au 31 décembre 2025, le scénario le plus pénalisant pour le groupe sur le SOT MNI est le scénario à la baisse. L’indicateur est de - 1,27 % et reste en deçà de la limite de 5 % par rapport au Tier 1.
L’approche dynamique en sensibilité des revenus futurs est renforcée par une vision multi-scénario permettant une approche plus large en prenant en compte les aléas liés aux prévisions d’activité (activité nouvelle et évolution des comportements de la clientèle), aux évolutions possibles de la marge commerciale. C’est ce qui est réalisé à travers la sensibilité des revenus du groupe avec la mesure de la variation de la marge nette d’intérêt prévisionnelle du groupe à un an selon quatre scénarios (hausse des taux, baisse des taux, pentification de la courbe, aplatissement de la courbe) par rapport au scénario central. Cet indicateur de sensibilité des revenus porte sur l’ensemble des activités de banque commerciale et vise à estimer la sensibilité des résultats des établissements aux aléas de taux.
Le Groupe BPCE est dépendant de son accès au financement et à d’autres sources de liquidité, lesquels peuvent être limités pour des raisons indépendantes de sa volonté, ce qui pourrait avoir un effet défavorable significatif sur ses résultats.
La capacité à accéder à des financements à court et à long terme est essentielle pour les activités du Groupe BPCE. Le financement non collatéralisé du Groupe BPCE inclut la collecte de dépôts, l’émission de dette à long terme et de titres de créances négociables à court et moyen terme ainsi que l’obtention de prêts bancaires et de lignes de crédit. Le Groupe BPCE recourt également à des financements garantis, notamment par la conclusion d’accords de mise en pension et par l’émission de covered bonds ou de titrisation via des véhicules ou des conduits dédiés. Les instabilités géopolitiques dans le monde avec des tranches à taux variables peuvent avoir un impact sur les impayés et les taux de défaut ainsi que sur les maturités légales finales. Si le Groupe BPCE ne pouvait accéder au marché de la dette garantie et/ou non garantie à des conditions jugées acceptables, ou s’il subissait une sortie imprévue de trésorerie ou de collatéral, y compris une baisse significative des dépôts clients, sa liquidité pourrait être négativement affectée. En outre, si le Groupe BPCE ne parvenait pas à maintenir un niveau satisfaisant de collecte de dépôts auprès de ses clients (notamment, par exemple, en raison de taux de rémunération des dépôts plus élevés pratiqués par les concurrents du Groupe BPCE), le Groupe BPCE pourrait être contraint de recourir à des financements plus coûteux, ce qui réduirait sa marge nette d’intérêts et ses résultats.
La liquidité pourrait aussi être impactée par des événements hors contrôle ou imprévisibles, tels que des crises géopolitiques ou sanitaires, une résurgence des crises financières, des difficultés opérationnelles d’intervenants tiers, des perceptions négatives sur les services financiers, des changements de notation ou des opinions négatives sur la situation du groupe ou du secteur. De même, l’accès au financement à long terme et les coûts de financement dépendent des spreads de crédit sur les marchés obligataires et des dérivés de crédit, et restent susceptibles d’altérer l’activité sa situation financière, ses résultats et sa capacité à honorer ses obligations vis-à-vis de ses contreparties.
Le changement de politique monétaire, notamment de la BCE, peut également influencer la situation financière du Groupe BPCE.
Pour faire face à ces risques, le groupe dispose de réserves de liquidité importantes constituées des dépôts cash auprès des banques centrales et de titres et créances disponibles éligibles aux mécanismes de refinancement des banques centrales.
Au 31 décembre 2025, la réserve de liquidité s’élevait à 197 % des encours de refinancement court terme et des tombées à court terme du prêt moyen et long terme, contre 177 % en 2024. Le ratio de liquidité sur 12 mois moyen (LCR) était de 145 % au 31 décembre 2025 (contre 149 % en 2024).
Ainsi, au regard de l’importance de ces risques pour le Groupe BPCE en termes d’impact et de probabilité, ces risques font l’objet d’un suivi proactif et attentif, le Groupe BPCE menant également une politique très active de diversification de sa base d’investisseurs.
L’évolution à la baisse des notations de crédit pourrait avoir un impact négatif sur le coût de refinancement, la rentabilité et la poursuite de certaines activités de BPCE.
Au 31 décembre 2025, les notations long terme sont A+ (Fitch et S&P), A1 (Moody’s) et A+ (R&I). Une révision à la baisse de ces notations pourrait limiter l’accès aux marchés, accroître les coûts d’emprunt, affecter la liquidité et la compétitivité du groupe, se répercuter sur la rentabilité et déclencher des obligations dans certains contrats bilatéraux sur certaines activités de trading, de dérivés et de financement collatéralisé. Le coût de refinancement non sécurisé à long terme est directement lié au spread de crédit, lui-même déterminé par la notation et les conditions de marché avec des fluctuations parfois imprévisibles et très volatiles, et un élargissement du spread peut accroître les coûts et peser sur la rentabilité si la perception de la solvabilité se dégrade.
Le Groupe BPCE est exposé au risque de spread de crédit au niveau de ses actifs dans un scénario d’écartement des spreads de crédit, sur son portefeuille de titres à la juste valeur ou au coût amorti. Le groupe détient un portefeuille obligataire significatif éligible à la réserve de liquidité, composé majoritairement par des obligations souveraines et Corporate, ce qui rend sensible sa valorisation à la variation des spreads de crédit de ses titres.
Les fluctuations et la volatilité du marché pourraient exposer le Groupe BPCE, en particulier ses métiers de grandes clientèles (Natixis CIB et Natixis IM) à des fluctuations favorables ou défavorables sur ses activités de trading et d’investissement, ce qui pourrait avoir un effet défavorable sur les résultats des opérations et la situation financière du Groupe BPCE
En effet, les positions sur les marchés obligataires, de devises, de matières premières, d’actions et sur des actifs non cotés ou non classiques peuvent subir l’impact de variations des prix et de la liquidité. Des configurations de marché défavorables ou des périodes de crise peuvent entraîner des pertes sur les instruments de trading et de couverture (swaps, futures, options, produits structurés) et rendre difficiles la vente d’actifs, ce qui pourrait affecter les résultats et la situation financière du groupe. De même, les baisses prolongées des marchés et/ou les crises violentes peuvent réduire la liquidité de certaines catégories d’actifs et rendre difficile la vente de certains actifs et, ainsi, entraîner des pertes importantes.
À fin 2025, les risques de marché pondérés s’élèvent à 18 milliards d’euros, soit environ 4 % du total des risques pondérés du Groupe BPCE.
Pour des détails supplémentaires, voir la note 10.1.2 dans les comptes consolidés du Groupe BPCE dans le document d’enregistrement universel, qui analyse les actifs et passifs financiers classés en niveau 3 de la hiérarchie de juste valeur.
Les revenus tirés par le Groupe BPCE du courtage et autres activités liées à des commissions pourraient diminuer en cas de repli des marchés.
Un repli des marchés peut se traduire par un recul des flux de transactions et des services financiers, ce qui entraînerait une diminution du produit net bancaire lié à ces activités. De plus, la baisse de la valeur des portefeuilles ou l’augmentation des retraits, sur les portefeuilles gérés pour le compte de tiers, pourraient réduire les commissions de gestion versées par les clients et impacter les revenus de la distribution de fonds et de la gestion d’actifs. Même sans chute des marchés, des performances inférieures à celles du marché pourraient entraîner une augmentation des retraits ou une collecte en baisse, pesant sur les revenus de l’activité.
Pour l’année 2025, le total net des commissions s’élève à 11 258 millions d’euros, soit 44 % du produit net bancaire du Groupe BPCE.
Pour plus de détails sur les commissions, voir la note 4.2 « Produits et charges de commissions » dans les comptes consolidés du Groupe BPCE dans le document d’enregistrement universel.
Les variations de la juste valeur des portefeuilles de titres et de produits dérivés du Groupe BPCE et de sa dette propre sont susceptibles d’avoir une incidence négative sur la valeur nette comptable de ces actifs et passifs et par conséquent sur le résultat net et sur les capitaux propres du Groupe BPCE.
À chaque échéance financière, les actifs et passifs évalués à la juste valeur sont ajustés dans le bilan, les mouvements passant soit par le compte de résultat soit directement par les capitaux propres. Lorsque ces ajustements affectent le résultat sans être compensés par d’autres variations opposées, ils influent sur le produit net bancaire et, au final, sur le résultat et les ratios prudentiels. Les ajustements de juste valeur peuvent aussi dégrader la valeur nette comptable des actifs et passifs et, de ce fait, les capitaux propres. L’enregistrement sur une période ne comporte pas de garantie qu’un nouvel ajustement ne sera pas nécessaire ultérieurement.
Au 31 décembre 2025, les actifs financiers à la juste valeur par le résultat s’établissent à 240 milliards d’euros (227 milliards détenus à des fins de transaction), et les passifs à 234 milliards d’euros (177 milliards détenus à des fins de transaction).
Pour plus d’informations, voir les notes 4.3, 4.4, 5.2, 5.3 et 5.4 dans les comptes consolidés du Groupe BPCE, dans le document d’enregistrement universel.
En cas de non-conformité avec les lois et règlements applicables, le Groupe BPCE pourrait être exposé à des amendes significatives et d’autres sanctions administratives et pénales susceptibles d’avoir un impact significatif défavorable sur sa situation financière, ses activités et sa réputation
Le cadre bancaire et assurantiel est soumis à une surveillance renforcée, avec un volume croissant de réglementations internationales et nationales (MIFID II, PRIIPS, Directive Distribution d’Assurances, Règlement Abus de Marché, RGPD, indices de référence, etc.), modifiant en profondeur les processus opérationnels.
Le dispositif européen de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme s’intensifie. Le Paquet anti-blanchiment, adopté en 2024 et applicable majoritairement à partir de 2027, sera complété par des textes ultérieurs. L’Autorité européenne AMLA se renforce et assure à partir de 2027 une supervision directe d’un ensemble d’entités et la coordination des cellules de renseignement financier au niveau de l’UE.
Le non-respect de la réglementation peut se manifester par des risques de pratiques commerciales inappropriées pour promouvoir des produits, une gestion insuffisante des conflits d’intérêts, la divulgation d’informations confidentielles, des diligences d’entrée en relation non satisfaites, la détection insuffisante d’opérations de blanchiment ou liées au terrorisme, et le non-respect ou contournement des sanctions internationales (embargos, gels d’avoirs) et mesures extraterritoriales.
La filière Conformité coordonne la prévention et la maîtrise de ces risques, mais le groupe demeure exposé à des amendes et à des procédures civiles ou pénales pouvant affecter fortement sa situation financière, ses activités et sa réputation. L’évolution des risques de non-conformité peut conduire à des coûts et à des perturbations opérationnelles si des systèmes, des processus ou des prestations externes ne satisfont pas aux exigences réglementaires. Le suivi proactif demeure essentiel pour limiter l’impact potentiel sur l’activité et les résultats.
Les risques juridiques auxquels le Groupe BPCE est exposé pourraient avoir un effet défavorable significatif sur sa situation financière et ses résultats.
Des procédures judiciaires, arbitrales et administratives engagées ou susceptibles de l’être contre le Groupe BPCE, dans le cadre de ses activités courantes pourraient donner lieu à des sanctions financières (amendes, dommages et intérêts, pénalités) et impacter sa rentabilité, sa solidité financière, sa continuité opérationnelle voire sa réputation. Bien que certaines procédures puissent ne pas avoir d’impact significatif à court terme, d’autres, telles que des actions de groupe, pourraient nécessiter des provisions supplémentaires et affecter les perspectives futures.
Au 31 décembre 2025, les provisions pour risques légaux et fiscaux s’élèvent à 967 millions d’euros.
Pour des informations détaillées sur les procédures les plus significatives, se référer à la section 10 « Risques juridiques » du présent document.
Toute interruption ou défaillance des systèmes informatiques du Groupe BPCE ou de tiers notamment de prestataires externes pourrait entraîner des pertes, notamment commerciales et pourrait avoir un effet défavorable significatif sur les résultats du Groupe BPCE.
Comme ses concurrents, le Groupe BPCE dépend fortement de ses systèmes de communication et d’information, ses activités exigeant de traiter un grand nombre d’opérations parfois complexes. Toute panne, interruption ou défaillance dans ces systèmes pourrait entraîner des erreurs ou des interruptions au niveau des systèmes de gestion de la clientèle, de comptabilité générale, de dépôts, de transactions et/ou de traitement des prêts. Une panne temporaire des systèmes d’information du Groupe BPCE, en dépit des systèmes de secours et des plans d’urgence, pourrait avoir comme conséquence des coûts considérables en termes de récupération et de vérification d’informations, voire une baisse de ses activités pour compte propre si, par exemple, une telle panne intervenait lors de la mise en place d’opérations de couverture. L’incapacité des systèmes du Groupe BPCE à s’adapter à un volume croissant d’opérations pourrait aussi limiter sa capacité à développer ses activités et entraîner des pertes, notamment commerciales, et pourrait par conséquent, avoir un effet défavorable significatif sur les résultats du Groupe BPCE.
Les risques cybernétiques et les impacts de la transformation digitale accentuent ces vulnérabilités, avec une exposition croissante du patrimoine immatériel et des outils de travail, et une multiplication des canaux et dispositifs connectés (cloud, big data…).
Des actes malveillants visant à accéder ou détourner des données et des systèmes via des moyens numériques, y compris l’intelligence artificielle, pourraient porter préjudice au Groupe BPCE, à ses employés, à ses partenaires, et à ses clients. De nombreux processus sont progressivement dématérialisés. L’évolution des usages des collaborateurs et des clients engendre également une utilisation plus importante d’internet et d’outils technologiques interconnectés (tablettes, smartphones, internet, etc.), multipliant les canaux par lesquels les attaques ou dysfonctionnements peuvent survenir ainsi qu’en augmentant le nombre d’appareils et d’outils pouvant subir ces attaques ou dysfonctionnements. De ce fait, le patrimoine immatériel ainsi que les outils de travail des différents collaborateurs et agents extérieurs du Groupe BPCE est sans cesse plus exposé aux cybermenaces. Du fait de telles attaques, le Groupe BPCE pourrait connaître des dysfonctionnements ou interruptions dans ses systèmes ou dans ceux de parties tierces, qui pourraient ne pas être résolus de manière adéquate. Toute interruption ou défaillance des systèmes informatiques du Groupe BPCE ou de tiers pourrait entraîner des pertes, notamment commerciales, du fait de la discontinuité des activités et du possible repli des clients affectés vers d’autres établissements financiers durant toute la période d’interruption ou de défaillance, mais aussi au-delà.
Le risque lié à toute interruption ou défaillance des systèmes informatiques du Groupe BPCE ou de tiers est significatif pour le Groupe BPCE en termes d’impact et de probabilité et fait donc l’objet d’un suivi proactif et attentif.
Le Groupe BPCE est aussi exposé au risque opérationnel lié des défaillances ou des interruptions opérationnelles de l’un de ses agents de compensation, marchés des changes, dépositaires ou autres intermédiaires financiers ou prestataires extérieurs qu’il utilise pour réaliser ou faciliter ses transactions sur des titres financiers.
Enfin, il faut relever le risque d’outsourcing notamment dans les prestations externes IT ou plus globalement en lien avec les prestations externes critiques et importantes au sens de la réglementation française.
Les risques de réputation pourraient avoir un effet défavorable sur la rentabilité et les perspectives d’activité du Groupe BPCE
En tant qu’acteur majeur du système financier, le Groupe BPCE repose sur la notion de tiers de confiance auprès du grand public, de ses clients. Des atteintes à la réputation, notamment liées à une couverture médiatique négative ou à des allégations sur les produits, les financements, les partenaires ou la gouvernance, peuvent porter atteinte à cette confiance et influencer les relations commerciales et l’attractivité du groupe. Des préoccupations peuvent émerger autour de la stratégie environnementale et des politiques sociales de BPCE ou de sa gouvernance.
Des faits externes, comme des actes de cybercriminalité ou de cyberterrorisme, des fraudes internes ou externes ou des détournements de fonds, peuvent également endommager l’image du groupe et sa capacité à nouer ou maintenir des relations avec des contreparties, clients ou prestataires. Une atteinte majeure à la réputation pourrait limiter l’accès à certains marchés financiers, impacter l’attractivité des talents et, in fine, affecter la situation financière et les perspectives d’activité du groupe.
Pour plus d’informations, se référer à la section 17 « Dispositif de gestion des risques de réputation » du présent document.
Des événements imprévus pourraient provoquer une interruption des activités du Groupe BPCE et entraîner des pertes ainsi que des coûts supplémentaires
Des événements imprévus, tels que catastrophes naturelles, risques climatiques physiques, pandémies, attentats ou autres situations d’urgence, pourraient provoquer une interruption brutale des activités du Groupe BPCE et affecter ses lignes métiers critiques (liquidité, moyens de paiement, titres, crédits aux particuliers et aux entreprises, fiduciaire). Ces interruptions pourraient générer des pertes substantielles, notamment si elles ne sont pas entièrement couvertes par les assurances, et peser directement sur le résultat net. Elles pourraient aussi perturber l’infrastructure du groupe ou celle de tiers partenaires, entraîner des coûts supplémentaires (réinstallation du personnel, primes d’assurance) et augmenter le niveau global de risque si de tels événements excluent la couverture d’assurance.
Au 31 décembre 2025, les pertes liées au risque opérationnel se concentrent majoritairement sur la ligne « Paiement et règlement » (29 %) et, au sein de la catégorie « Exécution, livraison et gestion des processus » (31 %).
L’échec ou l’inadéquation des politiques, procédures et stratégies de gestion et de couverture des risques du Groupe BPCE est susceptible d’exposer ce dernier à des risques non identifiés ou non anticipés et d’entraîner des pertes imprévues
Les politiques, procédures et stratégies de gestion et de couverture des risques du Groupe BPCE pourraient ne pas réussir à limiter efficacement son exposition à tout type d’environnement de marché ou à tout type de risques, voire être inopérantes pour certains risques que le Groupe BPCE n’aurait pas su identifier ou anticiper. Les techniques et les stratégies de gestion des risques utilisées par le Groupe BPCE peuvent ne pas non plus limiter efficacement son exposition au risque et ne garantissent pas un abaissement effectif du niveau de risque global. Ces techniques et ces stratégies peuvent se révéler inefficaces contre certains risques, en particulier ceux que le Groupe BPCE n’a pas précédemment identifiés ou anticipés, étant donné que les outils utilisés par le Groupe BPCE pour développer les procédures de gestion du risque sont basés sur des évaluations, analyses et hypothèses qui peuvent se révéler inexactes ou incomplètes.
Le système de mesure des risques du Groupe BPCE repose notamment sur des modèles. Ce portefeuille de modèles, couvrant les risques de marché (Banque de grande clientèle), les risques de crédit et les domaines financiers (ALM, marchés), ainsi que les risques opérationnels (y compris conformité et climatiques), pourrait présenter des défaillances. En conséquence, le groupe pourrait être exposé à des risques non identifiés ou non anticipés susceptibles d’entraîner des pertes importantes.
Certains des indicateurs et des outils qualitatifs, que le Groupe BPCE utilise pour gérer le risque, s’appuient sur des observations du comportement passé du marché. Pour quantifier les expositions au risque, la filière de gestion des risques procède à une analyse, notamment statistique, de ces observations. Ces outils et ces indicateurs pourraient ne pas être en mesure de prévoir les futures expositions au risque amenant un risque lié aux modèles. Par exemple, ces expositions au risque pourraient découler de facteurs que le Groupe BPCE n’aurait pas anticipés ou correctement évalués dans ses modèles statistiques ou en raison de mouvements de marché inattendus et sans précédent. Ceci limiterait la capacité du Groupe BPCE à gérer ses risques. En conséquence, les pertes subies par le Groupe BPCE pourraient s’avérer supérieures à celles anticipées au vu des mesures historiques. Par ailleurs, ses modèles quantitatifs ne peuvent intégrer l’ensemble des risques. Ainsi, quand bien même aucun fait important n’a à ce jour été identifié à cet égard, les systèmes de gestion du risque sont soumis au risque de défaut opérationnel, ce qui pourrait exposer le Groupe BPCE à des pertes imprévues.
Les valeurs finalement constatées pourraient être différentes des estimations comptables retenues pour établir les états financiers du Groupe BPCE, ce qui pourrait l’exposer à des pertes non anticipées.
Conformément aux normes et interprétations IFRS en vigueur à ce jour, le Groupe BPCE doit utiliser certaines estimations lors de l’établissement de ses états financiers, notamment des estimations comptables relatives à la détermination des dépréciations pour risque de crédit, relatives aux provisions pour les avantages du personnel ou aux provisions pour litiges, des estimations relatives à la détermination de la juste valeur de certains actifs et passifs financiers, etc. Si les valeurs retenues pour ces estimations par le Groupe BPCE s’avéraient significativement inexactes, notamment en cas de tendances de marché, importantes et/ou imprévues, ou si les méthodes relatives à leur détermination venaient à être modifiées dans le cadre de normes ou interprétations IFRS à venir, le Groupe BPCE pourrait s’exposer, le cas échéant, à des pertes non anticipées.
Des informations sur les estimations et jugements utilisés se trouvent dans la note 2.3 « Recours à des estimations et jugements » des comptes consolidés du Groupe BPCE, dans le document d’enregistrement universel.
Les risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) et leurs conséquences sur les acteurs économiques pourraient affecter négativement les activités, les résultats et la situation financière du Groupe BPCE.
Les risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) constituent un ensemble de facteurs de risque découlant des impacts du changement climatique, des enjeux environnementaux (biodiversité, pollution, ressources naturelles, eau), des enjeux sociaux (respect des droits humains, du bien-être et des intérêts des personnes et des parties prenantes) et des enjeux de gouvernance (éthique et culture d’entreprise, pratique des affaires, relations fournisseurs). Ces risques sont susceptibles de se matérialiser à court, moyen ou long terme. Ils constituent des facteurs aggravant des autres catégories de risques auxquelles est exposé le Groupe BPCE (risque de crédit et de contrepartie, risque de marché, risques opérationnels, risques structurels de bilan, risques liés aux activités d’assurance, risque stratégique, risques juridiques et de conformité, risque de réputation). Le Groupe BPCE est principalement exposé aux risques ESG de manière indirecte, au travers de ses clients et contreparties ainsi que de ses investissements pour compte propre ou compte de tiers. Il y est également exposé de manière directe au travers de ses activités propres.
Les risques Environnementaux incluent les risques physiques et les risques de transition. Les risques physiques résultent des dommages directement causés aux personnes et aux biens par les événements liés aux évolutions du climat et de l’environnement. Ces risques peuvent être liés à des évènements aigus, liés à des conditions extrêmes circonscrites dans le temps et l’espace (tels que les canicules, les glissements de terrain, les inondations, les gelées tardives, les incendies, les tempêtes, les situations de stress hydrique ou de pollution de l’air, de l’eau ou des sols), ou à des évènements chroniques à caractère plus progressif et diffus (comme les modifications du régime des précipitations, la hausse du niveau des mers et des températures moyennes, la perte de biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles). Les risques physiques sont susceptibles d’affecter une grande variété de zones géographiques et de secteurs économiques et d’avoir un impact sur l’activité, les actifs et le profil financier des contreparties auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement, d’investissement ou d’assurance. Le Groupe BPCE est également susceptible d’être affecté directement par des événements climatiques ou environnementaux touchant ses sites opérationnels, ses collaborateurs ou ses fournisseurs. Les risques de transition résultent de l’ajustement des acteurs économiques et des parties prenantes dans le cadre de la transition vers une économie bas-carbone et plus respectueuse des équilibres environnementaux. Ces ajustements se traduisent notamment par des évolutions réglementaires, technologiques, ou socio-démographiques, susceptibles d’affecter les modèles d’affaires, les modèles opérationnels et le profil financier des acteurs économiques ainsi que la valeur des actifs auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement et d’investissement. Le Groupe BPCE est également exposé de manière directe aux risques de transition au travers des changements réglementaires et de l’évolution des attentes parties prenantes, notamment en regard de son offre de produits et de services ainsi que de ses engagements volontaires.
Les risques Sociaux découlent des enjeux liés aux droits, au bien-être et aux intérêts des personnes et des parties prenantes (employés de l’entreprise et de la chaîne de valeur, communautés concernées, utilisateurs et consommateurs finaux). Par leur impact potentiel sur les activités (organisation du travail, chaînes d’approvisionnement, produits, etc.) et les enjeux associés de réputation, ces risques sont susceptibles d’affecter le profil financier des contreparties auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement et d’investissement. Ils peuvent également induire un accroissement du risque de réputation pour le Groupe BPCE, de manière directe ou au travers de ses contreparties.
Les risques de Gouvernance couvrent les enjeux liés à l’éthique et à la culture d’entreprise (structure de gouvernance, intégrité et transparence des affaires, etc.), à la gestion des relations avec les fournisseurs, aux activités d’influence et aux pratiques de conduite des affaires. Par leur impact potentiel sur les activités (normes de gouvernance d’entreprise, dispositifs de contrôle, pratiques commerciales, etc.) et les enjeux associés de réputation, ces risques sont susceptibles d’affecter le profil financier des contreparties auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement et d’investissement. Ils peuvent également induire un accroissement du risque de réputation pour le Groupe BPCE, de manière directe ou au travers de ses contreparties.
Les risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance dans leur ensemble pourraient ainsi affecter négativement les activités, les résultats et la situation financière du Groupe BPCE.
Le Groupe BPCE pourrait être vulnérable aux environnements politiques, macroéconomiques et financiers ou aux situations particulières des pays où il conduit ses activités
Le Groupe BPCE peut être exposé à des risques liés aux environnements politiques, macroéconomiques et financiers des pays où il opère. Certaines entités supportent un risque pays, défini comme le risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales d’un pays affectent leurs intérêts financiers.
En 2025, BPCE concentre ses activités principalement en France (76 % du produit net bancaire) et en Amérique du Nord (13 %), les autres régions représentant chacun moins de 2 % du PNB. La ventilation par pays et par activité est détaillée dans l’annexe 12.6 aux comptes consolidés du Groupe BPCE dans le document d’enregistrement universel 2025.
Un changement significatif dans l’environnement politique ou macroéconomique de ces zones pourrait générer des charges supplémentaires ou réduire les bénéfices du groupe. Les perspectives économiques demeurent incertaines et marquées par des risques géopolitiques, économiques et commerciaux, susceptibles d’affecter la croissance mondiale, les prix des actifs et la stabilité financière, avec une volatilité accrue des marchés.
L’année 2026 a débuté sur des tensions géopolitiques et des évolutions macroéconomiques significatives, rappelant la complexité du contexte international et les défis potentiels pour les activités et les résultats du groupe.
Depuis le 28 février 2026, l’opération militaire américano-israélienne en Iran a déjà eu des impacts significatifs sur les prix du baril de Brent et du gaz. Le risque macroéconomique est réel : une hausse du prix du pétrole de 10 $ occasionne une hausse de l’inflation de 0,3 point et un recul du PIB de 0,1 point en France la première année. La forme et l’issue que pourrait prendre le conflit laisse un univers des possibles larges. Ce dernier est notamment fonction de la capacité des infrastructures pétrolières et gazières des pays riverains du golfe arabo-persique à produire et à exporter du pétrole et du gaz via le détroit d’Ormuz.
Par ailleurs, une incertitude majeure demeure concernant l’évolution de l’environnement politique et économique international, notamment la politique commerciale des États-Unis et l’endettement public et privé mondial qui pourraient peser sur l’activité et les conditions financières du Groupe BPCE. Le repli ou la fragmentation du commerce mondial, les tensions géopolitiques et les perspectives budgétaires en Europe (notamment en France et en zone euro) peuvent influencer la demande, les coûts de financement et la prime de risque des taux, tout en soutenant ou freinant l’investissement et la croissance. Par ailleurs, les évolutions des déficits publics, la hausse potentielle des taux longs et la poursuite du resserrement quantitatif des banques centrales pourraient peser sur les marchés obligataires et sur la compétitivité du Groupe BPCE. En France, l’incertitude politique entourant l’élection présidentielle et les contraintes budgétaires pluriannuelles pourraient limiter la dépense et freiner la dynamique économique, avec des effets possibles sur l’épargne, la consommation et l’emploi.
Pour information, les chapitres 5.2 « Environnement économique et financier » et 5.8 « Perspectives économiques de 2026 » du document d’enregistrement universel 2025 offrent des analyses complémentaires.
Le projet stratégique du Groupe BPCE « VISION 2030 » est fondé sur trois piliers : (i) forger notre croissance pour le temps long, (ii) donner à nos clients confiance dans leur avenir, et (iii) exprimer notre nature coopérative sur tous les territoires. Le premier pilier aspire à faire du Groupe BPCE un leader soutenant une croissance diversifiée, ouvert à des partenariats et performant. Le second pilier vise à faire du groupe un facilitateur de l’accès au logement pour tous, sur tous les besoins, d’être l’acteur de référence de la compétitivité des territoires, de protéger les clients à tous les moments et cycles de vie, et de simplifier les modèles relationnels (de 100 % physique à 100 % digital), notamment grâce à l’IA. Le troisième pilier vise à exprimer pleinement la nature coopérative du groupe, fort de ses visages multiples et de ses expertises, de son impact positif global, ainsi que de ses sociétaires et collaborateurs, fiers et engagés au quotidien. Le nouveau modèle de croissance se déploie dans trois grands cercles géographiques – France, Europe et Monde – et s’appuie à la fois sur la croissance organique, des acquisitions et des partenariats.
Le succès de la trajectoire financière 2026 repose sur un grand nombre d’initiatives en cours de mise en œuvre au sein des différents métiers du Groupe BPCE. Bien que la plupart des ambitions du projet stratégique devrait être atteinte, d’autres pourraient ne pas l’être, du fait d’un changement du contexte économique et concurrentiel ou de modifications possibles de la réglementation comptable et/ou fiscale. Si le Groupe BPCE n’atteignait pas ses ambitions, la trajectoire financière 2026 pourrait en être affectée.
Le Groupe BPCE pourrait rencontrer des difficultés pour adapter, mettre en œuvre et intégrer sa politique dans le cadre d’acquisitions ou de joint-ventures.
Le Groupe BPCE peut envisager des opportunités d’acquisitions ou de joint-ventures, mais l’évaluation exhaustive de ces cibles n’est pas toujours possible. Des passifs non anticipés peuvent émerger et les résultats de la société acquise ou de la joint-venture peuvent décevoir, ou les synergies prévues ne pas être entièrement réalisées, avec des coûts plus élevés que prévu. L’intégration d’une nouvelle entité peut également s’avérer difficile, et l’échec d’une opération de croissance externe ou de son intégration peut peser sur la rentabilité du groupe et entraîner le départ de collaborateurs clés. Pour retenir les talents, le groupe pourrait être amené à proposer des avantages financiers, augmentant ainsi certains coûts et pesant sur la rentabilité. Dans le cadre de joint-ventures, le groupe s’expose à des risques supplémentaires liés à des systèmes, contrôles et personnes non directement sous son contrôle, susceptibles d’engager sa responsabilité, de générer des pertes ou d’affecter sa réputation. Des conflits ou désaccords avec les partenaires pourraient remettre en cause les avantages attendus de la joint-venture.
La concurrence intense, tant en France, son principal marché, qu’à l’international, est susceptible de peser sur les revenus nets et la rentabilité du Groupe BPCE.
Les principaux métiers du Groupe BPCE sont tous confrontés à une vive concurrence, que ce soit en France ou dans d’autres parties du monde où il exerce des activités importantes. La consolidation, du secteur financier que ce soit sous la forme de fusions et d’acquisitions ou d’alliances ou de coopération, renforce cette concurrence. Cette consolidation a créé un certain nombre d’entreprises, qui, à l’image du Groupe BPCE, ont la capacité d’offrir une large gamme de produits et de services, qui vont de l’assurance, aux prêts et à la gestion des dépôts en passant par le courtage, la banque d’investissement et la gestion d’actifs. Le Groupe BPCE est en concurrence avec d’autres entités sur la base d’un certain nombre de facteurs, incluant la bonne exécution des produits et services offerts, l’innovation, la réputation et le prix. Si le Groupe BPCE ne parvenait pas à maintenir sa compétitivité en France ou sur ses autres principaux marchés en proposant une gamme de produits et de services à la fois attractifs et rentables, il pourrait perdre des parts de marché dans certains métiers importants ou subir des pertes dans tout ou partie de ses activités.
Un ralentissement de l’économie mondiale ou des marchés clés peut intensifier la pression concurrentielle par des baisses de prix et une contraction des volumes. L’entrée de nouveaux entrants plus compétitifs, soumis à des cadres réglementaires différents ou plus souples, ou à d’autres exigences de ratios prudentiels pourrait augmenter la pression. Par ailleurs, les avancées technologiques et le développement du commerce électronique ont facilité l’accès à des solutions financières par des acteurs non traditionnels, offrant des services bancaires et financiers en ligne, y compris des services de titres. Ces nouveaux entrants pourraient exercer une pression à la baisse sur les prix ou gagner des parts de marché, si le Groupe BPCE n’adaptait pas rapidement sa stratégie et son offre.
La capacité du Groupe BPCE à attirer et retenir des salariés qualifiés est cruciale pour le succès de son activité et tout échec à ce titre pourrait affecter sa performance
Le Groupe BPCE dépend fortement de ses salariés, considérés comme sa principale ressource. La concurrence pour attirer et fidéliser des talents qualifiés est élevée dans le secteur des services financiers, et la performance du groupe dépend de sa capacité à recruter et à retenir ses collaborateurs. Les transformations technologiques, économiques et les exigences croissantes des clients imposent un effort soutenu d’accompagnement et de formation du personnel. À défaut, le groupe pourrait ne pas saisir certaines opportunités commerciales et voir sa performance se dégrader.
Pour plus d’informations, se référer au chapitre 2.1 partie 3.1 du document d’enregistrement universel.
Une détérioration de la situation de marché, notamment une fluctuation trop importante des taux (à la hausse comme à la baisse) et/ou une dégradation des spreads ou des marchés actions, ou un surenchérissement du coût de la réassurance pourraient avoir un impact défavorable significatif sur la situation financière et la solvabilité des compagnies d’Assurance Vie et Non Vie.
Le principal risque pesant sur les filiales d’assurance du groupe est le risque financier. Cette exposition résulte principalement des garanties en capital sur les fonds en euros et des plus ou moins-values latentes sur les investissements détenus. Le risque de taux est à la fois structurel et majeur en raison de la prédominance obligataire des actifs par rapport aux engagements. Une hausse des taux peut fragiliser la compétitivité des offres en euros et générer des flux de rachats et d’arbitrages sous une conjoncture défavorable, tandis qu’une baisse pourrait rendre insuffisant le rendement des fonds généraux pour couvrir les garanties en capital.
Par ailleurs, l’écartement des spreads et la faiblesse des marchés actions peuvent peser sur les résultats des activités d’assurance via la valorisation en juste valeur et les provisions pour dépréciation. L’augmentation de la sinistralité et les événements extrêmes (notamment climatiques) pourraient également entraîner une hausse des besoins de réassurance, réduisant la rentabilité globale des activités d’assurance.
Au 31 décembre 2025, le produit net bancaire des activités d’assurance du Groupe BPCE progresse de 12 % pour atteindre 959 millions d’euros, contre 858 millions en 2024.
Une inadéquation entre le niveau et le coût de la sinistralité anticipée par les assureurs d’une part, et les primes et provisions d’autre part, pourrait avoir un impact défavorable significatif sur les résultats et la situation financière des activités d’assurance dommages, prévoyance et caution.
Le risque de souscription résulte de l’écart éventuel entre les sinistres réellement survenus et les indemnités versées, et les hypothèses utilisées pour fixer les tarifs et déterminer les provisions techniques. Les assureurs s’appuient sur leur expérience et sur des données sectorielles pour estimer la sinistralité et les paramètres actuariels, afin de tarifier les produits et constituer les provisions. Cependant, des écarts par rapport à ces estimations, ou des événements imprévus comme des pandémies ou des catastrophes naturelles, peuvent entraîner des paiements supérieurs à ceux anticipés. L’évolution des risques climatiques est particulièrement suivie.
Si les montants d’indemnisation dépassent les hypothèses initiales ou si les hypothèses sous-jacentes évoluent, les passifs des compagnies pourraient être plus élevés que prévu, impactant négativement les résultats et la situation financière des filiales. À l’inverse, les actions menées ces dernières années — couverture financière, réassurance, diversification des activités et gestion des investissements — renforcent la résilience de la solvabilité des filiales d’assurance du Groupe BPCE.
Le Groupe BPCE est soumis à des nombreuses réglementations en France et dans plusieurs autres pays où il opère ; les mesures réglementaires et leur évolution sont susceptibles d’avoir un effet défavorable significatif sur l’activité et sur les résultats du Groupe BPCE.
L’incertitude entourant l’évolution future des réglementations rend difficile l’anticipation de leurs effets, qui pourraient être défavorables. Face à de nouvelles exigences, le groupe pourrait être amené à réduire l’éventail de ses activités pour se conformer, et à augmenter les coûts de conformité, ce qui pourrait se traduire par une baisse des revenus et des bénéfices consolidés, voire par la cession ou la réduction de portefeuilles d’actifs.
Le paquet CRR III/CRD VI, publié le 19 juin 2024, renforce les cadres prudentiels dans l’UE et est en grande partie applicable au 1er janvier 2025, sauf pour les règles liées aux risques de marché, qui entreront en vigueur le 1er janvier 2027. Cette réforme pourrait accroître les exigences de capital et de liquidité, et impacter les coûts de financement du groupe.
En novembre 2025, le conseil de stabilité financière, en collaboration avec le comité de Bâle et les autorités nationales, a publié la liste 2025 des banques d’importance systémique mondiale (BISm). Le Groupe BPCE est classé BISm et figure aussi sur la liste des établissements d’importance systémique mondiale (EISm) pour l’exercice 2025. Cette qualification renforce la perception de l’importance systémique du groupe et peut influencer les obligations prudentielles, les coûts et les exigences de supervision.
BPCE est susceptible de devoir aider les entités qui font partie du mécanisme de solidarité financière si elles rencontrent des difficultés financières, y compris celles dans lesquelles BPCE ne détient aucun intérêt économique.
En tant qu’organe central du Groupe BPCE, BPCE garantit la liquidité et la solvabilité de chaque banque régionale (les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne), ainsi que des autres membres du groupe de sociétés affiliées. Le groupe de sociétés affiliées inclut les filiales de BPCE telles que Natixis, Crédit Foncier de France, Oney et Banque Palatine. Dans le cas du Groupe BPCE, l’ensemble des établissements affiliés à l’organe central du Groupe BPCE bénéficie d’un système de garantie et de solidarité qui a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L.512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité de l’ensemble des établissements affiliés et d’organiser la solidarité financière au sein du groupe.
Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité contraignant, avec une obligation de résultat de l’organe central, à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté, et/ou de l’ensemble des affiliés du groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs, ou tous les affiliés, de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux.
Au 31 décembre 2025, les fonds réseau Banque Populaire et réseau Caisse d’Epargne sont constitués chacun de 450 millions d’euros. Le fonds de garantie mutuel est constitué de dépôts de 211 millions d’euros par réseau.
Les trois fonds de garantie créés pour couvrir les risques de liquidité et d’insolvabilité du Groupe BPCE sont décrits dans la note 1.2 « Mécanisme de garantie » des comptes consolidés du Groupe BPCE figurant dans le document d’enregistrement universel.
Les banques régionales sont dans l’obligation d’effectuer des contributions supplémentaires aux fonds de garantie sur leurs bénéfices futurs. Alors que les fonds de garantie représentent une source importante de ressources pour financer le mécanisme de solidarité, rien ne garantit qu’ils seront suffisants. Si les fonds de garantie se révèlent insuffisants, BPCE, en raison de ses missions d’organe central, devra faire tout le nécessaire pour rétablir la situation et aura l’obligation de combler le déficit en mettant en œuvre le mécanisme de solidarité interne qu’il a mis en place, en mobilisant ses propres ressources et pourra également recourir de façon illimitée aux ressources de plusieurs ou de tous ses affiliés.
En raison de cette obligation, si un membre du groupe venait à rencontrer des difficultés financières majeures, l’évènement sous-jacent à ces difficultés financières pourrait alors impacter de façon négative la situation financière de BPCE et celle des autres affiliés ainsi appelés en soutien au titre du principe légal de solidarité financière.
Les détenteurs de titres BPCE pourraient subir des pertes si BPCE et l’ensemble de ses affiliés devaient faire l’objet de procédures de liquidation ou de résolution.
Le règlement de l’UE sur le mécanisme de résolution unique no 806/214 et la directive de l’UE pour le redressement et la résolution des établissements de crédit no 2014/59 modifiée par la directive de l’UE no 2019/879 (la « BRRD »), telles que transposées dans le droit français au Livre VI du Code monétaire et financier, confèrent aux autorités de résolution le pouvoir de déprécier les titres de BPCE ou, dans le cas des titres de créance, de les convertir en fonds propres.
Les autorités de résolution peuvent déprécier ou convertir des instruments de fonds propres, tels que les créances subordonnées de catégorie 2 de BPCE, si l’établissement émetteur ou le groupe auquel il appartient fait défaut ou est susceptible de faire défaut (et qu’il n’existe aucune perspective raisonnable qu’une autre mesure puisse empêcher cette défaillance dans un délai raisonnable), devient non viable, ou requiert un soutien public exceptionnel (sous réserve de certaines exceptions). Elles doivent déprécier ou convertir des instruments de fonds propres additionnels avant d’ouvrir une procédure de résolution ou si y recourir est nécessaire pour préserver la viabilité d’un établissement. La dépréciation d’instruments de fonds propres doit s’effectuer par ordre de priorité, de sorte que les instruments de fonds propres de base de catégorie 1 sont dépréciés en premier, puis les instruments additionnels de catégorie 1 sont dépréciés suivis par les instruments de catégorie 2. La conversion d’instruments de fonds propres additionnels doit s’effectuer par ordre de priorité, de sorte que les instruments additionnels de catégorie 1 sont convertis en premier, suivis par les instruments de catégorie 2. Si la dépréciation ou la conversion d’instruments de fonds propres ne suffit pas à restaurer la santé financière de l’établissement, le pouvoir de renflouement interne dont disposent les autorités de résolution peut s’appliquer à la dépréciation ou à la conversion d’engagements éligibles, tels que les titres non privilégiés et privilégiés de premier rang de BPCE.
Au 31 décembre 2025, le total des fonds propres de catégorie 1 s’élève à 76,3 milliards d’euros et les fonds propres prudentiels de catégorie 2 à 12,4 milliards d’euros. Les instruments de dette senior non préférée supérieure à un an et qui sont ainsi éligibles au TLAC et au MREL s’élèvent à 34 milliards d’euros à cette même date.
En raison de la solidarité légale, pleine et entière, et dans le cas extrême d’une procédure de liquidation ou de résolution, un ou plusieurs affiliés ne sauraient se retrouver en liquidation judiciaire, ou être concernés par des mesures de résolution au sens de la « BRRD », sans que l’ensemble des affiliés et BPCE le soit également. Conformément aux articles L. 613-29 et L613-55-5 du Code monétaire et financier, les procédures respectivement de liquidation judiciaire et les mesures de résolution sont dès lors mises en œuvre de façon coordonnée à l’égard de l’organe central et de l’ensemble de ses affiliés.
L’article L. 613-29 dispose par ailleurs qu’en cas de liquidation judiciaire portant ainsi nécessairement sur l’ensemble des affiliés, les créanciers externes, de même rang ou jouissant de droits identiques, de tous les affiliés seraient traités dans l’ordre de la hiérarchie des créanciers de manière égale, et ce, indifféremment de leur rattachement à une entité affiliée particulière. Cela a pour conséquence notamment que les détenteurs d’AT1, et autres titres de même rang, seraient plus affectés que les détenteurs de Tier 2, et autres titres de même rang, eux-mêmes plus affectés que les détenteurs de dettes externes seniors non préférées, eux-mêmes plus affectés que les détenteurs de dettes externes seniors préférées. De même, en cas de résolution, et conformément à l’article L. 613-55-5 du Code monétaire et financier, des taux de dépréciation et/ou de conversion identiques seraient appliqués aux dettes et créances d’un même rang, et ce, indifféremment de leur rattachement à une entité affiliée particulière dans l’ordre de la hiérarchie rappelée ci-dessus.
En raison du caractère systémique du Groupe BPCE et de l’appréciation actuellement portée par les autorités de résolution, des mesures de résolution seraient le cas échéant plus susceptibles d’être prises que l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire. Une procédure de résolution peut être initiée à l’encontre de BPCE et de l’ensemble des entités affiliées si (i) la défaillance de BPCE et de l’ensemble des entités affiliées est avérée ou prévisible, (ii) il n’existe aucune perspective raisonnable qu’une autre mesure puisse empêcher cette défaillance dans un délai raisonnable et (iii) une mesure de résolution est requise pour atteindre les objectifs de la résolution : (a) garantir la continuité des fonctions critiques, (b) éviter les effets négatifs importants sur la stabilité financière, (c) protéger les ressources de l’État par une réduction maximale du recours aux soutiens financiers publics exceptionnels et (d) protéger les fonds et actifs des clients, notamment ceux des déposants. Un établissement est considéré défaillant lorsqu’il ne respecte pas les conditions de son agrément, qu’il est dans l’incapacité de payer ses dettes ou autres engagements à leur échéance, qu’il sollicite un soutien financier public exceptionnel (sous réserve d’exceptions limitées) ou que la valeur de son passif est supérieure à celle de son actif.
Outre le pouvoir de renflouement interne, les autorités de résolution sont dotées de pouvoirs élargis afin de mettre en œuvre d’autres mesures de résolution eu égard aux établissements défaillants ou, dans certaines circonstances, à leurs groupes, pouvant inclure, entre autres : la vente intégrale ou partielle de l’activité de l’établissement à une tierce partie ou à un établissement-relais, la séparation des actifs, le remplacement ou la substitution de l’établissement en tant que débiteur des instruments de dette, les modifications des modalités des instruments de dette (y compris la modification de l’échéance et/ ou du montant des intérêts payables et/ou la suspension provisoire des paiements), la suspension de l’admission à la négociation ou à la cote officielle des instruments financiers, le renvoi des dirigeants ou la nomination d’un administrateur provisoire (administrateur spécial) et l’émission de capital ou de fonds propres.
L’exercice des pouvoirs décrits ci-dessus par les autorités de résolution pourrait entraîner la dépréciation ou la conversion intégrale ou partielle des instruments de fonds propres et des créances émises par BPCE ou est susceptible d’affecter significativement les ressources dont dispose BPCE pour effectuer le paiement de tels instruments et par conséquent, les détenteurs de titres BPCE pourraient subir des pertes.
La législation fiscale et son application en France et dans les pays où le Groupe BPCE poursuit ses activités sont susceptibles d’avoir un impact défavorable sur les résultats du Groupe BPCE.
La législation fiscale et son application dans les pays où le Groupe BPCE opère, notamment Natixis, pourraient peser défavorablement sur les résultats du groupe. En tant que groupe bancaire multinational, BPCE est soumis à de nombreuses règles fiscales et structure son activité pour tirer valeur et synergies tout en veillant à la conformité des produits vendus et de leur traitement fiscal. Certaines positions et interprétations fiscales retenues par les entités du groupe reposent sur des avis de conseillers fiscaux et, le cas échéant, sur des interprétations des autorités compétentes. Il n’est pas exclu que des autorités fiscales remettent ces interprétations en cause, ce qui pourrait conduire à des redressements et à un impact négatif sur les résultats.
La loi de Finances française pour 2026 a été adoptée le 2 février 2026. La principale mesure pour les entreprises concerne la prorogation de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des très grandes entreprises. La contribution exceptionnelle instituée par la loi de finances pour 2025 concerne les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 1 milliard d’euros, est prorogée pour un exercice supplémentaire. Le taux de cette contribution exceptionnelle est maintenu, à savoir :
- 20,6 % lorsque le chiffre d’affaires de cet exercice ou de l’exercice précédent est supérieur ou égal à un milliard d’euros (porté à 1,5 milliard d’euros pour le second exercice d’application, soit 2026) et inférieur à trois milliards d’euros ;
- 41,2 % lorsque le chiffre d’affaires de cet exercice ou de l’exercice précédent est supérieur ou égal à trois milliards d’euros ;
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3.1 Adéquation des dispositifs de gestion des risques
Le comité des risques et de la conformité Groupe, présidé par le président du directoire, s’est réuni à six reprises en 2025 ; il a notamment examiné l’adéquation des dispositifs d’encadrement des risques et validé la révision annuelle des politiques de risques. Ces dispositifs couvrent l’ensemble des risques, tels que décrits dans l’arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne modifié par l’arrêté du 25 février 2021.
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3.2 Appétit au risque
L’ensemble des risques est couvert par des dispositifs (en central et au niveau des établissements) permettant, en lien avec l’appétit au risque et la stratégie du groupe, d’avoir une gestion des risques adaptée.
Le conseil de surveillance du Groupe BPCE a approuvé le dispositif d’appétit au risque du groupe : indicateurs quantitatifs, seuil de résilience pour chaque indicateur et gouvernance associée. Le conseil de surveillance a revu et a validé, à l’occasion de sa révision annuelle, l’appétit au risque du groupe les 5 novembre et 11 décembre 2025.
Groupe coopératif décentralisé et solidaire, le Groupe BPCE organise son activité autour d’un capital logé majoritairement dans les établissements régionaux et d’un refinancement de marché centralisé, optimisant les ressources apportées aux entités.
- par sa nature mutualiste, se considère engagé auprès de ses sociétaires et de ses investisseurs à dégager un résultat récurrent et résilient en offrant le meilleur service à ses clients ;
- doit préserver la solvabilité, la liquidité et la réputation de chacune des entités du groupe, mission dont l’organe central est en charge à travers un pilotage des risques consolidés, une politique des risques et des outils communs ;
- est constitué de banques régionales, détenant la propriété du groupe et de ses filiales. Au-delà de la gestion normale, en cas de crise, des mécanismes de solidarité entre les entités du groupe assurent la circulation du capital et permettent d’éviter le défaut d’une entité ou de l’organe central ;
- se focalise sur les risques structurants de son modèle d’affaires de banque universelle avec une composante prépondérante de banque de détail en France, tout en intégrant d’autres métiers nécessaires au service de l’ensemble des clientèles ;
- diversifie ses expositions en développant certaines activités en ligne avec son plan stratégique :
- – développement de la Banque de grande clientèle, de la bancassurance et de la gestion d’actifs,
- – développement international (majoritairement Banque de grande clientèle et Gestion d’actifs et de manière plus ciblée sur la banque de détail).
L’appétit au risque du Groupe BPCE correspond au niveau de risque qu’il est prêt à accepter dans le but d’accroître sa rentabilité tout en préservant sa solvabilité. Celui-ci doit être cohérent avec l’environnement opérationnel de l’établissement, sa stratégie et son modèle d’affaires, tout en privilégiant les intérêts de ses clients. L’appétit au risque du groupe est déterminé en évitant des poches de concentration majeures et en allouant de manière optimisée les fonds propres.
En termes de profil de risques, le Groupe BPCE assume des risques intrinsèquement liés à ses métiers de banque de détail et à ses activités de Banque de grande clientèle. L’évolution du modèle d’affaires étend l’exposition du groupe à certaines natures de risques, notamment des risques liés à la gestion d’actifs et aux activités à l’international.
Le groupe s’interdit d’exercer des activités qu’il ne maîtrise pas suffisamment ou des activités de trading pour compte propre. Les activités aux profils de risque et rentabilité élevés sont strictement encadrées.
Quelles que soient les activités, entités ou géographies, le groupe a vocation à fonctionner au plus haut niveau d’éthique, de bonne conduite et selon les meilleurs standards d’exécution et de sécurité des opérations.
Le cadre général de l’appétit au risque repose sur un document faîtier présentant de manière qualitative et quantitative les risques que le groupe accepte de prendre et décrit les principes de gouvernance et de fonctionnement en vigueur.
La mise en œuvre de l’appétit au risque s’articule autour de quatre composantes essentielles : (i) la définition de référentiels communs, (ii) l’existence d’un jeu de limites en adéquation avec celles définies par la réglementation, (iii) la répartition des expertises et responsabilités entre les entités et l’organe central et (iv) le fonctionnement de la gouvernance au sein du groupe et des différentes entités, permettant une application efficace et résiliente du dispositif dédié à l’appétit au risque.
Le dispositif d’appétit au risque du groupe est mis à jour régulièrement (a minima annuellement) et s’articule autour de seuils successifs associés à des niveaux de délégation respectifs distincts, à savoir :
- un seuil d’observation, dont le dépassement conduit les membres du directoire de BPCE à décider, soit d’un retour en dessous du seuil de cette limite, soit la gestion d’une exception ;
- une limite RAF (Risk Appetite Framework) ou seuil de résilience dont le dépassement ferait peser un risque potentiel sur la continuité et/ou la stabilité de l’activité. Tout dépassement de ce seuil nécessite une communication auprès du conseil de surveillance de BPCE et un plan d’action validé par celui-ci ;
- le seuil extrême en lien avec le dispositif du groupe dédié au plan de résolution et de redressement, mettant en jeu la survie du groupe. Ce seuil extrême concerne certains des indicateurs retenus dans le cadre de l’appétit au risque du groupe.
Un tableau de bord trimestriel est réalisé par la direction des Risques du groupe, permettant ainsi un suivi régulier et détaillé de l’ensemble de ces indicateurs et un reporting à l’organe de surveillance et/ou tout comité en émanant.
La DRG donne annuellement un avis de conformité aux établissements dans leur proposition de révision annuelle permettant une grande cohérence entre les appétits au risque mis en œuvre localement et celui du groupe.
- en termes de solvabilité le groupe est en capacité d’absorber, le cas échéant, la manifestation d’un risque au niveau des entités ou du groupe ;
- en termes de liquidité, le groupe dispose d’une réserve significative composée de cash et de titres permettant de faire face aux besoins réglementaires, de satisfaire les exercices de stress tests et d’accéder aux dispositifs non-conventionnels de financement auprès des banques centrales. Il dispose également d’un montant suffisant d’actifs de bonne qualité éligibles aux dispositifs de refinancement de marché et à ceux proposés par la Banque centrale européenne.
Le groupe assure la robustesse de ce dispositif par la mise en œuvre de stress tests globaux ou dédiés comme ceux à la gestion des risques climatiques, réalisés régulièrement. Ils sont destinés à vérifier la capacité de résistance du groupe notamment en cas de crise grave.
Risques de crédit et de contrepartie
Le risque de crédit, induit par une activité prépondérante de crédit aux particuliers et aux entreprises, est encadré par des politiques de risques appliquées à toutes les entités du groupe et des limites de concentration par contrepartie, par pays et par secteur et des suivis approfondis des portefeuilles.
391 milliards d’euros
Risques pondérés (- 1,7 % vs 2024)
Ces encours reposent principalement sur l’approche en modèle interne (50 % des risques pondérés)
1 552 milliards d’euros
Expositions brutes (+ 2,7 % vs 2024)
Le portefeuille de crédit présente un profil équilibré
2,5 milliards d’euros
Coût du risque (+ 20 % vs 2024)
28 pb
Coût du risque annuel moyen (vs 24 pb en 2024)
2,7 %
Taux des encours douteux sur encours bruts
39,4 %
Taux de couverture des encours douteux par des provisions

Risques structurels de bilan
Le risque de taux structurel, notamment lié aux crédits immobiliers à taux fixes et aux ressources réglementées est encadré par des normes communes et des limites par entité ; le risque de liquidité est piloté en central en allouant aux entités, via des enveloppes, la liquidité complétant les ressources clientèle levées par les entités.
En 2025, maintien de la situation de liquidité à un niveau élevé et forte capacité à couvrir les situations de stress.
Réserve de liquidité couvre
197 %
des encours de refinancement court-terme
145 %
Ratio LCR moyenne 12 mois
Risques de marché
Le suivi et l’analyse des indicateurs en risques de marché sont réalisés à différents niveaux d’agrégation des positions permettant un pilotage de l’exposition globale et des consommations des risques par facteur de risque.
18 milliards d’euros
Risques pondérés
(+ 15,2 % vs 2024)
73 %
des encours déterminés en modèle standard
7,3 millions d’euros
VaR
Les indicateurs de VaR et de stress ont été maintenus à des niveaux faibles sur l’ensemble de l’année 2025.

Risques non-financiers
Les risques non-financiers sont les risques de non-conformité, de fraude, de sécurité des systèmes d’information, de réputation et de mauvaise conduite ainsi que d’autres risques opérationnels.
51 milliards d’euros
Risques pondérés au titre du risque opérationnel (+ 20,4 % vs 2024)
Les principales causes de pertes opérationnelles se situent dans la catégorie bâloise « Fraude externe » à hauteur de 37 %.

Le Groupe BPCE porte une attention particulière à l’anticipation et à la maîtrise des risques émergents compte tenu de l’évolution permanente de l’environnement. À ce titre, une analyse prospective identifiant les risques pouvant impacter le groupe à court terme est réalisée chaque semestre et présentée en comité des risques et de la conformité, puis en comité des risques du conseil. Cette analyse prospective est complétée par une étude élargie des risques émergents et d’importance croissante, recouvrant les risques naissants ou en fortes évolutions et dont l’impact pourrait être significatif à moyen ou long terme.
Depuis la précédente étude, le contexte macro-économique a évolué. Bien que l’inflation semble en voie de stabilisation, des incertitudes subsistent, en particulier en ce qui concerne la situation politique en France, les impacts des décisions politiques de l’administration américaine, et l’accroissement global des risques géopolitiques qui pourraient affecter la stabilité économique à court terme.
Le risque de crédit, le risque cyber, et le risque de liquidité sont toujours les trois principaux risques pesant sur les activités.
Concernant le risque de crédit, le contexte demeure dégradé, le niveau de défaillance des entreprises se poursuivant. Les perspectives pour les entreprises, notamment de petite taille, et pour le secteur de l’immobilier commercial demeurent peu favorables, tandis que la sinistralité des particuliers pourrait être accentuée par une remontée du chômage.
Le risque cyber reste également significatif. La poursuite de la digitalisation de l’économie et des services financiers s’accompagne d’une vigilance constante des banques face aux cyberrisques. La sophistication des attaques et les éventuelles vulnérabilités des systèmes IT des banques sont deux enjeux majeurs pour le Groupe BPCE, en lien avec les attentes du régulateur.
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3.3 Gestion des risques
La gouvernance de la maîtrise des risques est assurée au travers de deux instances principales au niveau du groupe : le conseil de surveillance, qui s’appuie sur le comité des risques du conseil, et le comité de direction générale dont le directeur des risques Groupe est membre.
Présidé par le président du directoire, le comité des risques et conformité groupe, comité faîtier, fixe les grandes lignes de la politique de risques, examine les sujets liés aux risques non financiers, dont spécifiquement ceux liés à la conformité bancaire, assurantielle, des services d’investissement et à la sécurité financière, instruit la révision annuelle du dispositif d’appétit au risque et valide une analyse prospective des risques.
La direction des Risques Groupe et le secrétariat général Groupe, en charge de la conformité, de la sécurité et de la coordination du contrôle permanent, du Groupe BPCE assurent la mesure, la surveillance et la maîtrise des risques en application de l’arrêté du 3 novembre 2014, modifié par l’arrêté du 25 février 2021, relatif au contrôle interne.
Ces directions veillent à ce que le dispositif de maîtrise des risques soit efficace, exhaustif et homogène et à ce que le niveau des risques pris soit cohérent avec les orientations de l’activité, notamment les objectifs et les moyens du groupe et de ses établissements.
Ces missions sont formalisées dans la charte du contrôle interne du Groupe BPCE, charte faîtière. Celle-ci s’appuie sur les deux chartes des filières de contrôle, à savoir la charte de la filière audit interne et la charte de la 2e ligne de défense revue en mars 2025.
Les différents départements de la direction des Risques du groupe interviennent sur l’ensemble des risques (crédits, financiers, opérationnels, ESG, modèles et des participations non bancaires) en agissant sur :
- la politique risques et les normes qui en découlent ;
- la surveillance et le contrôle permanent ;
- l’animation…
Les Départements de la direction des Risques du groupe interviennent sur trois domaines (Pilotage, Surveillance et Contrôle) :
Pilotage Surveillance Contrôle - proposent au directoire et au conseil de surveillance un dispositif d’appétit au risque pour le groupe, en assurent la mise en œuvre et le déploiement dans chaque entité significative ;
- élaborent des politiques des risques applicables sur le périmètre du groupe et instruisent le dispositif des plafonds globaux de risques (établissements, clients, secteur d’activités), et, prennent part aux réflexions sur l’allocation des fonds propres et assurent la conformité de la gestion des portefeuilles avec ce dispositif de limites et d’allocations ;
- définissent et mettent en œuvre les normes et méthodes permettant, sur base consolidée, la mesure des risques, l’approbation de la prise de risques, le contrôle et le reporting des risques, ainsi que la conformité aux textes réglementaires relatifs aux risques ;
- pilotent le système d’information risques, en coordination étroite avec les directions informatiques, en définissant les normes à appliquer pour la mesure, le contrôle, le reporting et la maîtrise des risques ;
- entretiennent un lien fonctionnel fort avec les filières de gestion des risques et de la conformité, notamment en agréant la nomination ou la révocation de tout nouveau directeur des risques, directeur de la conformité ou directeur des risques et de la conformité ;
- contribuent à la diffusion de la culture du risque et de la conformité et au partage des bonnes pratiques au sein du groupe et de plans annuels de formation.
- réalisent la macro-cartographie des risques en lien avec la politique globale des risques, l’appétit au risque et le plan annuel de contrôle permanent, partie du dispositif de contrôle interne ;
- procèdent à une surveillance permanente des portefeuilles et des activités, des limites et des éventuels dépassements, et du suivi de leurs résolutions, et à la centralisation et au reporting prospectif des risques sur base consolidée ;
- accompagnent le directoire du Groupe BPCE dans l’identification des risques émergents, des concentrations et des développements divergents, ainsi que dans l’élaboration de la stratégie ou de la révision de l’appétit au risque ;
- réalisent des stress tests visant à appréhender les zones de risques et la résistance du groupe à différents scénarios de chocs.
- évaluent et contrôlent le niveau du risque à l’échelle du groupe ;
- assurent le contrôle de la conformité des opérations et des procédures internes des entreprises du groupe aux normes légales, professionnelles ou internes applicables aux activités bancaires, financières et d’assurance ;
- mettent en œuvre un dispositif groupe de contrôle permanent de second niveau, sur les risques des établissements et sur les activités sensibles de la direction des Risques Groupe ;
- réalisent des contrôles permanents afin de s’assurer de la correcte implémentation dans les établissements du groupe des politiques ou des normes de risques.
Plusieurs comités ont vocation à définir les normes méthodologiques communes, de mesure, de contrôle, de reporting et de consolidation pour l’ensemble des risques dans le groupe.
Comité risques et conformité groupe - Ce comité couvre les grands risques du groupe et prépare les sujets qui remontent au comité des risques du conseil de surveillance, il examine les principales zones de risques du groupe (toutes natures de risques) y compris les risques de non-conformité, assurance, existantes ou potentiellement naissantes (vision prospective) et valider les plans d’actions associés, il effectue la revue du tableau de bord des risques Groupe comprenant les indicateurs du RAF et de l’arrêté du 03/11/2014 révisé, les dépassements potentiels des indicateurs, les alertes sur les incidents significatifs à titre de l’article 98.
- Il se réunit à une fréquence trimestrielle.
Comité de crédit et contrepartie groupe - Ce comité couvre les risques de crédit, contrepartie, concentration, résiduel. Le comité valide le tableau de bord de suivi des plafonds internes, les limites groupes/individuelles par contrepartie, par secteur, par pays et leur répartition entre les entités le cas échéant, les analyses sectorielles et les analyses des portefeuilles crédit conso et crédit habitat.
- Le comité se réunit une à deux fois par mois en moyenne.
Comité Watchlist Groupe et comité IFRS 9 - Ce comité se scinde en deux parties avec un comité spécifique IFRS 9 Groupe et couvre les dépréciations des encours crédit (dossiers individuels de montants significatifs ou partagés et provisionnement statistique sur sains) et encours marché.
- Il se réunit à une fréquence trimestrielle en lien avec l’arrêté des comptes.
Comités des risques de marché groupe - Ce comité couvre les risques de marché, taux, titrisation, réserve de Liquidité (investissement), liquidité, spread, et change. Le comité prend des décisions sur la revue du dispositif d’encadrement des risques ALM et des risques de marché, les plans d’actions et le suivi en cas de dépassement, les nouveaux produits autorisés pour les activités propres des établissements et les nouvelles activités de marché, la revue des portefeuilles (private equity, Immobilier hors exploitation et autres Actifs).
- Le comité se réunit à une fréquence quasi mensuelle.
Comité des risques non financiers - Ce comité couvre les risques opérationnels, modèles, juridiques, non-conformité, fraudes et le dispositif de maîtrise des risques PUPA, sécurité des personnes et des biens ainsi qu’à la sécurité des systèmes Informatiques groupe.
- Il effectue également une surveillance consolidée du niveau des pertes, incidents et alertes, incluant les déclarations adressées à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) au titre de l’article 98 de l’arrêté A-2014-11-03 modifié par l’arrêté du 25 février 2021, pour les risques non financiers, et contribue à la cartographie des risques et surveille les plans d’action visant à la réduction des risques non financiers.
- Il se réunit à une fréquence trimestrielle.
Comité gestion actif-passif GAP - Le comité a comme principales missions de déterminer la politique générale du groupe à l’égard du risque de liquidité et de transformation (y compris risque de taux), examiner la vision consolidée des risques structurels du groupe et de ses différentes entités ainsi que les évolutions du bilan, définir les limites de risques structurels du groupe et des Bassins et en effectuer le suivi (avec validation de la direction des Risques), valider l’allocation aux bassins de la liquidité et des limites ; et suivre la consommation en liquidité au niveau du groupe et des bassins, valider le programme de refinancement annuel global MLT et CT du Groupe BPCE et en effectuer le suivi global, valider les critères d’investissement et d’allocation ainsi que le profil global souhaité de la réserve de liquidité du groupe.
- Le comité se réunit à une fréquence bimestrielle.
Comité des risques ESG - Il est en charge de réaliser le suivi consolidé des risques ESG auxquels le Groupe BPCE est exposé et s’assurer de la mise en œuvre de l’organisation et de la stratégie opérationnelle en matière de gestion des risques ESG. Il valide les principaux choix méthodologiques et les scénarios utilisés au sein du groupe dans le contexte de la gestion des risques ESG. Il revoit et valide l’évaluation de la matérialité des risques ESG et se prononce sur l’appétit aux risques ESG du groupe.
- Ce comité se réunit à une fréquence trimestrielle.
Comité Model Risk Management - Ce comité propose à la gouvernance un cadre de gestion du risque de modèle résilient, permettant de proposer aux instances des indicateurs des risques et les éventuels seuils associés, de suivre l’évolution du portefeuille de modèles, de s’assurer de la bonne diffusion du cadre de gestion du risque de modèle au sein du groupe.
- Il se réunit à une fréquence bimestrielle.
Comité de coordination du contrôle interne Groupe - Ce comité réunit a minima l’ensemble des fonctions de contrôle périodique, permanent (risques et conformité), la fonction financière en charge des contrôles comptables et la fonction Sécurité dont la Sécurité des Systèmes d’information. Il traite de l’ensemble des actions à caractère transversal visant à renforcer la cohérence et l’efficacité du contrôle interne. Il s’agit d’un comité décisionnaire.
- Il se réunit à une fréquence trimestrielle.
Le département Gouvernance et contrôle des risques est chargé d’assurer la coordination et l’animation de la filière risques, et le contrôle permanent de deuxième niveau de la filière risques au sein du Groupe BPCE et des activités de la DRG. La charte de 2e ligne de défense prévoit notamment que la direction des Risques groupe participe, à leur initiative, à l’évaluation annuelle des performances du ou des directeurs des fonctions de contrôle permanent, notamment risques et/ou conformité, en lien avec le président du directoire ou le directeur général.
Le département Gouvernance et contrôle des risques décline au quotidien l’ensemble du dispositif et contribue à la surveillance globale des risques du groupe, au travers notamment :
- du suivi et de l’actualisation des documents référents des filières risques et conformité tels que les chartes et référentiels ;
- du contrôle permanent de deuxième niveau de la filière risques du Groupe BPCE, ainsi que des activités sensibles de la direction des Risques Groupe, via un pôle dédié ;
- de la réalisation de travaux d’efficacité opérationnelle (normes repères effectifs), de travaux liés à l’approche par les risques (reporting semestriel risques et conformité, dispositif d’appétit au risque, macro-cartographie des risques…) ;
- du suivi de l’ensemble des recommandations émises par les superviseurs et par l’Inspection générale groupe sur le périmètre risques et contrôle permanent ;
- d’une évaluation des fonctions de gestion des risques, effectuée annuellement et présentée au comité des risques du conseil de surveillance du Groupe BPCE.
- Contribution aux chantiers de transformation de la filière Risques.
- Mise en place de contrôle permanent de niveau 2.2 sur les dossiers de crédit par le pôle contrôle permanent risques.
- Contrôle de la bonne implémentation des politiques de risques Groupe, (risques crédits, risques opérationnels, risques de réputation, risques ALM) dans les politiques locales des établissements.
- Mise en œuvre d’une surveillance mensuelle des indicateurs d’appétit au risque des affiliées.
- Revue de la norme repère effectifs spécifique de quelques établissements.
- Mise en place d’une journée d’intégration des nouveaux entrants dans la filière Risques.
Pour promouvoir et renforcer la culture du risque et de la conformité à tous les niveaux, la direction des Risques Groupe ainsi que la direction de la Conformité Groupe ont pour objectif de développer les programmes de formation et de sensibilisation aux risques et à la conformité, à tous les échelons du groupe, d’établir une communication régulière sur les sujets risques et conformité dans l’ensemble du groupe et de rendre concret et mesurer la notion de culture risques et de culture conformité.
La gestion rigoureuse des risques est inscrite dans les principes du Groupe BPCE, qui a toujours placé au premier rang de ses priorités une culture de maîtrise et de contrôles des risques. Afin d’accompagner le développement de ses activités, dans le cadre de son appétit au risque, le Groupe BPCE s’attache à promouvoir et renforcer la culture du risque et de la conformité à tous les niveaux.
Tout d’abord, la formation et l’acculturation au risque constituent un des enjeux majeurs du développement de la culture risques. Tous les collaborateurs et managers sont concernés, quel que soit leur niveau, y compris les administrateurs. C’est pourquoi, la direction des Risques Groupe a développé la Risk Academy, qui propose des modules de formations visant à accompagner le développement et le perfectionnement des compétences des collaborateurs de la filière Risques sur leurs différents métiers.
Une coordination et une animation de la veille réglementaire est mise en place afin d’échanger sur l’actualité réglementaire et afin d’anticiper les projets qui pourraient être déclinés. Une coordination des chapitres risques est également mise en œuvre pour les rapports réglementaires (document d’enregistrement universel, Pilier III, rapport annuel du contrôle interne, ICAAP).
L’Eval’ CultuRisques vise à évaluer le niveau de culture Risques des établissements du Groupe BPCE via un questionnaire s’appuyant sur les normes Groupe en lien avec les exigences réglementaires et les meilleures pratiques en termes de culture des risques, notamment décrites par l’EBA dans son texte « internal governance ».
Au-delà du suivi des risques individuels et par typologie de risques, la direction des Risques du Groupe BPCE (DRG) assure également la surveillance consolidée des risques du groupe.
La direction des Risques Groupe mène ou coordonne également des analyses transversales des risques et des stress tests spécifiques sur les principaux portefeuilles ou activités du groupe et, au besoin, au niveau d’entités. Elle a également développé un dispositif semestriel d’analyses prospectives des risques visant à identifier les facteurs économiques de risques (avérés et émergents, internationaux, nationaux et régionaux), les menaces des environnements (réglementation, etc.) et leurs impacts potentiels pour le groupe. Ces analyses prospectives sont présentées en comité des risques du conseil de surveillance du groupe.
De plus, elle réalise des mesures du risque sur des bases de portefeuille. Elle revoit et valide les modèles de risque développés en interne. Enfin, elle contribue aux travaux de définition du besoin interne de capital ainsi qu’aux exercices de stress tests internes ou externes de solvabilité dont l’objectif est de mesurer la sensibilité du groupe à un ensemble de facteurs de risques et sa résilience à un choc sévère, en produisant les impacts en coût du risque et en RWA.
Le Groupe BPCE a développé depuis 2011 un dispositif de stress tests pouvant être réalisés par modules de risques pour répondre aux besoins d’analyse stratégique du groupe et aux besoins réglementaires.
- stress tests internes (y.c. analyses reverse) ;
- stress tests réglementaires (y.c. stress test EBA, stress tests thématiques BCE comme les stress climatiques ou géopolitiques).
La gouvernance des stress tests du groupe est fondée sur une approche globale couvrant toutes les entités du groupe tenant compte de leurs caractéristiques spécifiques et couvrant les risques ci-dessous :
- risques de crédit : variation du coût du risque et des risques pondérés ;
- portefeuille de titrisation et risque de contrepartie : variation des dépréciations et des risques pondérés ;
- risques de marché : chocs des marchés, variation des portefeuilles titres et des risques pondérés ;
- risques de revenus (dont marge nette d’intérêt et commissions) ;
- risques opérationnels ;
- risques climatiques ;
- risques assurance.
Les risques associés aux expositions souveraines sont traités en fonction de leur classification comptable dans le risque de marché ou le risque de crédit.
Pour chacune des typologies de risques, des modélisations sont utilisées pour déterminer les impacts des scénarios sur les différentes lignes du compte de résultat et des exigences en fonds propres.
- la méthodologie prescrite par la BCE et l’EBA pour les stress tests réglementaires ;
- des méthodologies internes adaptées au business model du groupe, dans le cadre de l’exercice budgétaire et de la gestion des risques.
Scénario baseline Scénario central correspondant au scénario budgétaire. Scénarios adverses ICAAP Scénarios à la fois sévères et plausibles permettant de fournir une information pertinente sur les risques et la capacité de résistance dans le cadre de l’ICAAP. Scénarios adverses PPR Scénarios utilisés dans le cadre du Plan Préventif de Rétablissement afin d’évaluer la capacité de rétablissement du groupe. Ces scénarios sont liés à ceux de l’ICAAP (en solvabilité) et de l’ILAAP (en liquidité) avec des ajustements éventuels en termes de sévérité. Scénarios reverses Contrairement aux stress tests, les analyses reverse visent à déterminer la plausibilité d’occurrence d’événements négatifs pour la trajectoire financière du groupe. Ils permettent ainsi d’améliorer la connaissance du groupe sur ses risques, et assurer que les scénarios de stress sont bien adaptés pour tester les vulnérabilités du groupe. -
3.4 Contrôle interne
Le dispositif de contrôle du groupe repose sur trois niveaux de contrôle conformément à la réglementation bancaire et aux saines pratiques de gestion : deux niveaux de contrôle permanent et un niveau de contrôle périodique, ainsi que la mise en place de filières de contrôle intégrées conformément aux dispositions arrêtées par le directoire de BPCE.
La direction des Risques du groupe et le secrétariat général Groupe exercent leurs missions dans le cadre d’un fonctionnement en filières métiers dédiées à la gestion des risques de crédit, risques financiers, risques opérationnels, risques climatiques et risques de non-conformité étendus aux fonctions continuité d’activité, contrôle financier et sécurité des systèmes d’information, RGPD, continuité d'activités et gestion de crises. Ils s’assurent notamment de la conformité de la politique des risques des affiliés et filiales avec celle du Groupe BPCE.
Les directions des Risques et/ou de la Conformité des filiales non soumises au dispositif réglementaire de surveillance bancaire sont rattachées fonctionnellement à la direction des Risques Groupe et au secrétariat général du Groupe BPCE.
Ce lien fonctionnel fort est exercé par le directeur des risques et par le secrétaire général, tous deux membres du comité de direction générale du Groupe BPCE, et permet, notamment, d’assurer l’objectivité du contrôle des risques par l’indépendance de toute filière opérationnelle des filières risques et conformité dans les établissements du groupe, de diffuser une culture risques et conformité, d’avoir des standards et normes partagés de gestion des risques et de garantir une information indépendante, objective et complète aux dirigeants de l’état des risques et de toute dégradation éventuelle.
Les établissements du groupe sont responsables de la définition, du suivi et de la gestion de leurs niveaux de risques, ainsi que de la production des reportings et des alimentations informatiques à destination de la direction des Risques Groupe et du secrétariat général de l’organe central. Ils s’assurent de la qualité, de la fiabilité et de l’exhaustivité des données permettant le contrôle et la surveillance des risques sur base sociale et consolidée, dans le respect des normes et des politiques de risques du groupe.
L’organisation du contrôle permanent dans le groupe est précisée dans la charte de Contrôle interne (mise à jour en 2025) et dans la charte de la 2e ligne de défense (mise à jour le 27 mars 2025) en paragraphes 2 et 5 conformément à l’arrêté du 3 novembre 2014 (revu le 25 février 2021).
En matière de gouvernance, l’évaluation du dispositif de contrôle permanent relève du comité de coordination du contrôle interne Groupe (ou 3CI ou CCFC dans sa déclinaison locale).
Le président du directoire de BPCE est chargé d’assurer la cohérence et l’efficacité du dispositif de contrôle interne. Un comité de coordination du contrôle interne Groupe (CCCIG) se réunit périodiquement sous sa présidence.
Ce comité a vocation à traiter l’ensemble des questions relatives à la cohérence et à l’efficacité du dispositif de contrôle interne du groupe, ainsi qu’aux résultats issus des travaux de maîtrise des risques et de contrôle interne et des suites qui leur sont données.
Dans le cadre des responsabilités définies par l’article 17 de l’arrêté A-2014-11-03 modifié le 25 février 2021 sur le contrôle interne, l’Inspection générale Groupe ou fonction Audit interne, réalise le contrôle périodique de toutes les activités, en s’assurant de la qualité, l’efficacité, la cohérence et le bon fonctionnement du dispositif de contrôle permanent et de la maîtrise des risques. Son périmètre d’intervention couvre tous les risques et toutes les activités de l’établissement, y compris celles qui sont externalisées. L’audit interne s’étend également à ses filiales et aux entités consolidées prudentiellement.
Pour l’exercice de cette responsabilité, il s’appuie sur les résultats des investigations de sa direction, ainsi que sur les travaux des autres corps de contrôle, tels que l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Conformément aux responsabilités qui incombent à l’organe central et en raison des règles de solidarité collective, l’Inspection générale Groupe est chargée de vérifier périodiquement le bon fonctionnement de tous les établissements du groupe et fournit à leurs dirigeants une assurance raisonnable de leur solidité financière.
-
3.5 Plan de prévention et de rétablissement
Le conseil de surveillance de BPCE a approuvé le Plan Préventif de Rétablissement du groupe (le « PPR ») pour 2025.
Ce plan s’inscrit dans le cadre des mesures réglementaires européennes sur le rétablissement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et des prescriptions du Code monétaire et financier.
L’objectif du PPR est d’identifier des options pour restaurer la stabilité financière du groupe dans l’hypothèse où elle se dégraderait sévèrement.
Le plan présente un dispositif de gestion de crise dédié et analyse la pertinence et la faisabilité des options de rétablissement du capital et de la liquidité selon différents scénarios de crise afin d’estimer sa capacité de rétablissement (Overall Recovery Capacity).
- une description de l’organisation du groupe et des spécificités de son statut coopératif ;
- l’identification des fonctions critiques et des activités principales (Core Business Lines) exercées par le groupe ;
- les dispositifs de gestion du capital et de la liquidité ;
- la quantification et l’analyse de scénarios de crise financière ;
- l’identification des options ayant un impact sur le rétablissement de la situation financière du groupe ainsi que leurs impacts sur le business model du groupe ;
- le suivi d’indicateurs avancés de la situation économique et financière à titre préventif ;
- la mise en place de dispositifs organisationnels pour mener le rétablissement.
-
4.1 Cadre réglementaire
La surveillance réglementaire des fonds propres des établissements de crédit s’appuie sur les règles définies par le comité de Bâle.
Ces règles ont été renforcées suite à la mise en œuvre de Bâle III, avec un rehaussement du niveau des fonds propres réglementaires requis et l’introduction de nouvelles catégories de risques.
En 2025, le Groupe BPCE est tenu de respecter un ratio minimum de fonds propres de base de catégorie 1 de 4,5 % au titre du Pilier I, un ratio minimum de fonds propres de catégorie 1 de 6 % et enfin, un ratio minimum de fonds propres globaux de 8 %.
En complément des exigences minimales de fonds propres au titre du Pilier I, le Groupe BPCE est soumis à des obligations de fonds propres de base de catégorie 1 supplémentaires :
- le coussin de conservation de fonds propres de base de catégorie 1 est égal, depuis le 1er janvier 2019, à 2,5 % du montant total des expositions au risque ;
- le coussin contra-cyclique du Groupe BPCE est égal à une moyenne pondérée par les valeurs exposées au risque (EAD) des coussins définis au niveau de chaque pays d’implantation du groupe. Le coussin contra-cyclique maximum applicable au Groupe BPCE à partir du 1er janvier 2019 est de 2,5 % ;
- le coussin pour les établissements d’importance systémique mondiale est fixé à 1 % pour le groupe ;
- le coussin pour le risque systémique s’applique à toutes les expositions situées dans l’état membre qui fixe ce coussin et/ou aux expositions sectorielles situées dans ce même état membre. Ces coussins ne s’appliquent qu’à partir d’un certain seuil d’exposition. Le Groupe BPCE étant sous ces seuils, il n’y est pas soumis.
Dans ce cadre, les établissements de crédit doivent respecter les exigences prudentielles qui s’appuient sur trois piliers qui forment un tout indissociable :
Le Pilier I définit les exigences minimales de fonds propres. Il vise à assurer une couverture minimale, par des fonds propres, des risques de crédit, de marché et opérationnel. Pour calculer l’exigence en fonds propres, l’établissement financier a la possibilité d’effectuer cette mesure par des méthodes standardisées ou avancées.
2024 2025 Exigences réglementaires minimales Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 4,5 % 4,5 % Total fonds propres de catégorie 1 (T1=CET1+AT1) 6,0 % 6,0 % Fonds propres prudentiels (T1+T2) 8,0 % 8,0 % Exigences complémentaires Coussin de conservation 2,5 % 2,5 % Coussin EIS m applicable au Groupe BPCE (1) 1,0 % 1,0 % Coussin contra cyclique maximum applicable au Groupe BPCE (2) 2,5 % 2,5 % Exigences globales maximales pour le Groupe BPCE Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 10,5 % 10,5 % Total fonds propres de catégorie 1 (T1=CET1+AT1) 12,0 % 12,0 % Fonds propres prudentiels (T1+T2) 14,0 % 14,0 % - (1) EIS m : coussin systémique mondial ».
- (2) Le taux d’exigences du coussin contra cyclique est calculé chaque trimestre.
- l’analyse par la banque de l’ensemble de ses risques y compris ceux déjà couverts par le Pilier I ;
- l’estimation par la banque de ses besoins de fonds propres pour couvrir ses risques ;
- la confrontation par le superviseur bancaire de sa propre analyse du profil de risque de la banque avec celle conduite par cette dernière, en vue d’adapter, le cas échéant, son action prudentielle par des fonds propres supérieurs aux exigences minimales ou toute autre technique appropriée.
Pour l’année 2025, le taux en vigueur pour le Pilier II réglementaire (P2R) du Groupe BPCE est de 10,25 % de ratio global, auquel s’ajoute le coussin de conservation du capital de 2,50 %, le coussin systémique mondial de 1 %, le coussin contracyclique de 0,90 %.
Le Pilier III a pour objectif d’instaurer une discipline de marché par un ensemble d’obligations déclaratives. Ces obligations, aussi bien qualitatives que quantitatives, permettent une amélioration de la transparence financière dans l’évaluation des expositions aux risques, les procédures d’évaluation des risques et l’adéquation des fonds propres.
-
4.2 Champ d’application
Le Groupe BPCE est soumis à une obligation de reporting réglementaire consolidé auprès de la Banque centrale européenne (BCE), l’autorité de supervision des banques de la zone euro. À cet effet, le Pilier III est établi sur base consolidée.
Le périmètre de consolidation prudentiel est établi sur la base du périmètre de consolidation statutaire. La principale différence entre ces deux périmètres porte sur la méthode de consolidation des sociétés d’assurance qui sont consolidées par mise en équivalence dans le périmètre prudentiel, quelle que soit la méthode de consolidation statutaire.
Les sociétés d’assurance mises en équivalence dans le cadre du périmètre de consolidation prudentiel sont les suivantes :
- Surassur ;
- BPCE Assurance (anciennement Natixis Assurances) ;
- Compagnie européenne de Garanties et de Cautions ;
- Prépar-Vie ;
- Prépar-IARD ;
- Oney Insurance ;
- Oney Life.
Les sociétés d’assurance suivantes sont mises en équivalence à la fois dans le périmètre de consolidation statutaire et dans le cadre du périmètre de consolidation prudentiel :
Par ailleurs, depuis le deuxième trimestre 2020, l’entité Versailles est consolidée selon la méthode de la mise en équivalence. Cette évolution, qui ne concerne que le périmètre prudentiel, puisque l’entité est toujours considérée comme étant sous contrôle au sens des normes comptables IFRS, fait suite à une analyse détaillée des textes prudentiels. Ces derniers précisent que les entités non financières qui ne constituent pas des services auxiliaires au sens de la norme sont mises en équivalence pour les besoins des déclaratifs ratios. Cette décision, validée par les instances du groupe, permet un alignement des périmètres retenus pour le calcul de la liquidité et de la solvabilité.
Le tableau ci-dessous présente le passage du bilan comptable au bilan prudentiel du Groupe BPCE au 31 décembre 2025.
Les différences entre les données du périmètre statutaire et celles du périmètre prudentiel font suite au retraitement des filiales exclues du périmètre prudentiel (cf. description du périmètre prudentiel infra) et à la réintégration des opérations intra-groupe liées à ces filiales.
31/12/2025 a b c Bilan dans les états
financiers publiésSelon le périmètre de
consolidation réglementaireEn millions d’euros À la fin de la période À la fin de la période Référence (1) ACTIFS - VENTILATION PAR CATÉGORIE D’ACTIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Caisses, banques centrales 133 938 134 049 2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 239 646 239 973 3 – Dont titres de dettes 38 956 38 858 4 – Dont instruments de capitaux propres 48 808 48 808 5 – Dont prêts (hors pensions) 9 283 9 283 6 – Dont opérations de pensions 77 613 77 649 7 – Dont dérivés de transaction 52 720 52 928 8 – Dont dépôts de garantie versés 12 266 12 447 9 Instruments dérivés de couverture 6 398 6 398 10 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 63 971 63 976 11 Titres au coût amorti 26 851 27 119 12 Prêts et créances sur les établissements de crédit au coût amorti 122 373 122 036 13 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 879 407 878 105 14 Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (2 201) (2 201) 15 Placements financiers des activités d’assurance 129 597 0 16 Contrats d’assurance émis - Actif 1 168 618 17 Contrats de réassurance cédés - Actif 9 188 62 18 Actifs d’impôts courants 796 795 19 Actifs d’impôts différés 4 292 3 999 1 20 Comptes de régularisation et actifs divers 14 932 14 997 21 Actifs non courants destinés à être cédés 197 197 22 Participations dans les entreprises mises en équivalence 2 200 6 101 23 Immeubles de placement 984 984 24 Immobilisations corporelles 6 645 6 637 25 Immobilisations incorporelles 1 328 1 221 2 26 Écarts d’acquisition 4 023 3 973 2 TOTAL DES ACTIFS 1 645 733 1 509 039 PASSIFS - VENTILATION PAR CATÉGORIE DE PASSIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques centrales 12 12 2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 233 777 229 211 3 3 – Dont ventes à découvert 25 478 25 477 4 – Dont autres passifs émis à des fins de transaction 97 780 97 780 5 – Dont dérivés de transaction 43 036 43 194 6 – Dont dépôts de garantie reçus 10 298 10 301 7 – Dont passifs financiers désignés à la juste valeur sur option 57 185 52 459 8 Instruments dérivés de couverture 13 251 13 159 9 Dettes représentées par un titre 283 035 279 390 10 Dettes envers les établissements de crédit 90 939 87 912 11 Dettes envers la clientèle 757 253 763 170 12 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 25 25 13 Contrats d’assurance émis - Passif 129 971 0 14 Contrats de réassurance cédés - Passif 109 0 15 Passifs d’impôts courants 2 433 2 434 16 Passifs d’impôts différés 1 491 1 196 1 17 Comptes de régularisation et passifs divers 20 527 20 071 18 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 21 21 19 Provisions 4 613 4 569 20 Dettes subordonnées 18 012 17 649 3 TOTAL DES PASSIFS 1 555 469 1 418 819 1 Capitaux propres 2 Capitaux propres part du groupe 89 309 89 301 4 3 Capital et réserves liées 29 461 29 461 4 Réserves consolidées 56 070 56 062 5 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global (283) (283) 6 Résultat de la période 4 061 4 061 7 Participations ne donnant pas le contrôle 955 919 5 TOTAL DES CAPITAUX PROPRES 90 264 90 220 31/12/2024 a b c Bilan dans les états
financiers publiésSelon le périmètre de
consolidation réglementaireEn millions d’euros À la fin de la période À la fin de la période Référence (1) ACTIFS - VENTILATION PAR CATÉGORIE D’ACTIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Caisses, banques centrales 133 186 133 225 2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 230 521 230 546 3 – Dont titres de dettes 26 900 26 750 4 – Dont instruments de capitaux propres 48 114 48 114 5 – Dont prêts (hors pensions) 8 861 8 861 6 – Dont opérations de pensions 81 693 81 693 7 – Dont dérivés de transaction 53 616 53 767 8 – Dont dépôts de garantie versés 11 337 11 361 9 Instruments dérivés de couverture 7 624 7 624 10 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 57 166 57 281 11 Titres au coût amorti 27 021 27 298 12 Prêts et créances sur les établissements de crédit au coût amorti 115 862 115 696 13 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 851 843 850 416 14 Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (856) (856) 15 Placements financiers des activités d’assurance 115 631 16 Contrats d’assurance émis - Actif 1 134 654 17 Contrats de réassurance cédés - Actif 9 320 60 18 Actifs d’impôts courants 640 647 19 Actifs d’impôts différés 4 160 3 885 1 20 Comptes de régularisation et actifs divers 16 444 16 317 21 Actifs non courants destinés à être cédés 438 438 22 Participations dans les entreprises mises en équivalence 2 146 5 912 23 Immeubles de placement 733 733 24 Immobilisations corporelles 6 085 6 074 25 Immobilisations incorporelles 1 147 1 027 2 26 Écarts d’acquisition 4 312 4 262 2 TOTAL DES ACTIFS 1 584 558 1 461 241 PASSIFS - VENTILATION PAR CATÉGORIE DE PASSIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques centrales 1 1 2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 218 963 215 130 3 3 – Dont ventes à découvert 21 576 21 577 4 – Dont autres passifs émis à des fins de transaction 100 130 100 130 5 – Dont dérivés de transaction 43 557 43 626 6 – Dont dépôt de garantie reçus 10 073 10 093 7 – Dont passifs financiers désignés à la juste valeur sur option 43 627 39 704 8 Instruments dérivés de couverture 14 260 14 253 9 Dettes représentées par un titre 304 957 301 351 10 Dettes envers les établissements de crédit 69 953 67 268 11 Dettes envers la clientèle 723 090 728 230 12 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 14 14 13 Contrats d’assurance émis - Passif 117 551 14 Contrats de réassurance cédés - Passif 119 15 Passifs d’impôts courants 2 206 2 212 16 Passifs d’impôts différés 1 323 1 109 1 17 Comptes de régularisation et passifs divers 20 892 20 483 18 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 312 312 19 Provisions 4 748 4 702 20 Dettes subordonnées 18 401 18 186 3 TOTAL DES PASSIFS 1 496 790 1 373 251 1 Capitaux propres 2 Capitaux propres part du groupe 87 137 87 129 4 3 Capital et réserves liées 29 349 29 349 4 Réserves consolidées 53 427 53 419 5 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 842 842 6 Résultat de la période 3 520 3 520 7 Participations ne donnant pas le contrôle 630 861 5 TOTAL DES CAPITAUX PROPRES 87 768 87 990 -
4.3 Composition des fonds propres prudentiels
Les fonds propres prudentiels sont déterminés conformément au règlement no 575/2013 du Parlement européen du 26 juin 2013 relatif aux fonds propres amendé par le règlement (UE) 2024/1623 (le « CRR3 »).
Ils sont ordonnancés en trois catégories : fonds propres de base de catégorie 1, fonds propres additionnels de catégorie 1 et fonds propres de catégorie 2, dans lesquelles sont effectuées des déductions.
Les critères de ventilation dans les catégories sont définis par le degré décroissant de solidité et de stabilité, la durée et le degré de subordination.
31/12/2025 31/12/2024 En millions d’euros Bâle IV Bâle III Capital et réserves liées 29 461 29 349 Réserves consolidées 56 062 53 419 Résultat de la période 4 061 3 520 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global (283) 842 CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS PART DU GROUPE 89 301 87 130 TSSDI classés en capitaux propres - - CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS PART DU GROUPE HORS TSSDI CLASSÉS EN CAPITAUX PROPRES 89 301 87 130 Participations ne donnant pas le contrôle 221 219 – Dont filtres prudentiels - - Déductions (6 309) (6 352) – Dont écarts d’acquisition (1) (4 070) (4 255) – Dont immobilisations incorporelles (1) (984) (852) – Dont engagements de paiement irrévocables (1 144) (1 147) Retraitements prudentiels (6 903) (7 150) – Dont déficit de provisions par rapport aux pertes attendues (15) (210) – Dont Prudent Valuation (1 113) (1 088) – Dont Couverture insuffisante pour les expositions non performantes - Pilier II (1 063) (1 122) FONDS PROPRES DE BASE DE CATÉGORIE 1 (2) 76 310 73 847 Fonds propres additionnels de catégorie 1 - - FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 1 76 310 73 847 Fonds propres de catégorie 2 12 447 12 210 TOTAL DES FONDS PROPRES PRUDENTIELS 88 757 86 057 - (1) Y compris ceux des actifs non courants et entités destinés à être cédés classés comme détenus en vue de la vente.
- (2) Les fonds propres de base de catégorie 1 incluent 29 693 millions d’euros de parts sociales (après prise en compte des franchises) au 31 décembre 2025 et 29 581 millions d’euros au 31 décembre 2024.
Le détail des instruments de dettes reconnus en fonds propres additionnels de catégorie 1 et 2, des autres instruments éligibles à la TLAC, ainsi que leurs caractéristiques, telles que requises par le règlement d’exécution n° 1423/2013 sont publiés à l’adresse suivante : https://groupebpce.com/investisseurs/resultats-et-publications/pilier-iii
- capital ;
- primes d’émission ou de fusion ;
- réserves, y compris les écarts de réévaluation, les gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres ;
- report à nouveau ;
- résultat net part du groupe ;
- participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales bancaires ou assimilées pour la quote-part après écrêtage éligible en CET1.
- les actions propres détenues et évaluées à leur valeur comptable ;
- les actifs incorporels (sauf le montant des logiciels prudemment évalués, exemptés de déduction) y compris les frais d’établissement et les écarts d’acquisition ;
- les impôts différés dépendant de bénéfices futurs ;
- les filtres prudentiels résultant des articles 32, 33, 34 et 35 du règlement CRR : les gains ou pertes sur couvertures de flux de trésorerie, les gains résultant d’opérations sur actifs titrisés, le risque de crédit propre ;
- les montants négatifs résultant d’un déficit de provision par rapport aux pertes attendues, calculé en distinguant les encours sains et les encours en défaut ;
- les participations sur les institutions bancaires, financières et d’assurance éligibles en suivant les règles relatives à leurs franchises et à la période transitoire ;
- les corrections de valeur découlant de l’évaluation prudente des actifs et passifs mesurés à la juste valeur selon une méthode prudentielle en déduisant éventuellement des corrections de valeur (prudent valuation) ;
- les actifs de fonds de pension à prestations définies nets des passifs d’impôt différé associés ;
- la couverture insuffisante des expositions non performantes au titre du Pilier I et du Pilier II.
Ces déductions sont complétées par des éléments de fonds propres qui ne sont pas couverts par le CRR3.
En millions d’euros Intérêts minoritaires Montant comptable (périmètre prudentiel) - 31/12/2025 919 TSSDI classés en intérêts minoritaires - Minoritaires non éligibles (642) Distribution prévisionnelle - Écrêtage sur minoritaires éligibles (56) Participations ne donnant pas le contrôle (hors autres éléments) 221 Autres éléments - Montant prudentiel - 31/12/2025 221 - les instruments subordonnés émis respectant les critères restrictifs d’éligibilité suivant l’article 52 du règlement CRR ;
- les primes d’émission relatives à ces instruments.
Les déductions portent sur les participations sur les institutions bancaires, financières et d’assurance éligibles en suivant les règles relatives à leurs franchises.
- les instruments subordonnés émis respectant les critères restrictifs d’éligibilité suivant l’article 63 du règlement CRR ;
- les primes d’émission relatives aux éléments du Tier 2 ;
- le montant résultant d’un excédent de provision par rapport aux pertes attendues, calculé en distinguant les encours sains et les encours en défaut.
Les déductions portent sur les participations sur les institutions bancaires, financières et d’assurance éligibles en suivant les règles relatives à leurs franchises.
- (1) À compter du 30 juin 2025, pour répondre à une exigence de la BCE notifiée aux banques, les emprunts subordonnés repris dans les fonds propres prudentiels sont désormais évalués à leur valeur comptable, y compris effets éventuels de couverture, plutôt qu’à leur valeur nominale. Cette application génère un impact de - 435 M€ sur la valeur des Tier 2 au 31 décembre 2025.
-
4.4 Exigences en fonds propres et risques pondérés
Conformément au règlement no 575/2013 (CRR) du Parlement européen amendé par le règlement (UE) 2024/1623 (le « CRR3 », les expositions au risque de crédit peuvent être mesurées selon deux approches :
- l’approche « Standard » qui s’appuie sur des évaluations externes de crédit et des pondérations forfaitaires selon les catégories d’expositions bâloises ;
- l’approche « Notations internes » (IRB – Internal Ratings Based) fondée sur le système de notations internes de l’établissement financier se décline en deux catégories :
- – IRBF « Notations Internes Fondation » pour laquelle les établissements utilisent uniquement leurs estimations des probabilités de défaut,
- – IRBA « Notations Internes Avancées » selon laquelle les établissements utilisent l’ensemble de leurs estimations internes des composantes du risque : probabilités de défaut, pertes en cas de défaut, expositions en défaut, maturité.
La méthodologie utilisée pour les approches en notations internes est développée dans la section 5 « Risque de crédit ».
En complément de l’exigence requise au titre du risque de contrepartie sur opérations de marché, le règlement du 26 juin 2013 prévoit le calcul d’une charge supplémentaire en couverture du risque de perte lié à la qualité de crédit de la contrepartie. Le calcul de l’exigence en fonds propres au titre de la CVA (Credit Value Adjustment) est déterminé en appliquant l’approche « Standard ».
Le tableau ci-dessous est conforme au format CRR, avec une présentation des exigences en fonds propres au titre des risques de crédit et de contrepartie, hors CVA et après application des techniques de réduction du risque.
Risques pondérés Exigences totales
de fonds propresa b c En millions d’euros 31/12/2025 30/09/2025 31/12/2025 1 Risque de crédit (hors CCR) 375 332 376 664 30 027 2 Dont approche standard 175 403 173 089 14 032 3 Dont approche notations internes simple (F-IRB) 53 991 53 583 4 319 4 Dont approche par référencement - - - EU 4a Dont actions selon la méthode de pondération simple 3 408 6 475 273 5 Dont approche notations internes avancée (A-IRB) 133 910 135 362 10 713 6 Risque de crédit de contrepartie - CCR 11 206 11 823 896 7 Dont approche standard 2 496 2 597 200 8 Dont méthode du modèle interne (IMM) 6 276 6 117 502 EU 8a Dont expositions sur une CCP 1 036 1 240 83 EU 8b Dont ajustement de l’évaluation de crédit — CVA - 9 Dont autres CCR 1 397 1 869 112 10 Risque d’ajustements de l’évaluation du risque de crédit _ risque CVA 4 145 4 151 332 10a dont en approche standard (SA) - - - 10b dont en approche basique (F-BA & R-BA) 4 145 4 151 332 10c dont en approche simplifiée - - - 15 Risque de règlement 17 2 1 16 Expositions de titrisation dans le portefeuille bancaire (après plafonnement) 4 016 3 952 321 17 Dont approche IRB de la titrisation (SEC-IRBA) 174 70 14 18 Dont approche de la titrisation fondée sur les notations externes (SEC-ERBA) y compris l’approche fondée sur les évaluations internes (IAA) 1 392 1 491 111 19 Dont approche standard de la titrisation (SEC-SA) 2 448 2 382 196 EU 19a Dont 1 250 % / déduction 1 8 0 20 Risque de marché 17 517 15 116 1 401 21 Dont approche alternative standard (ASA) - - - 21a Dont approche standard simplifiée (SA) 12 724 10 434 1 018 22 Dont approche des modèles internes alternatifs (A-IMA) 4 793 4 682 383 EU 22a Grands risques - - - 23 Reclassification entre le portefeuille de négociation et le portefeuille hors négociation - - - 24 Risque opérationnel 50 821 43 320 4 066 24a Expositions aux crypto-actifs - - - 25 Montants inférieurs aux seuils de déduction (soumis à une pondération de 250 %) 13 813 13 545 1 105 26 Plancher de fond propres appliqué (%) 50 % 50 % 27 Ajustement pour plancher (avant l’application du plafond transitoire) - - 28 Ajustement pour le plancher (après application du plancher transitoire) - - 29 Total 463 054 455 029 37 044 Bâle III/IV En millions d’euros Risque de crédit (1) CVA Risque de
marchéRisque
opérationnelTotal Banque de proximité 31 décembre 2024 296 680 207 1 611 25 177 323 675 31 décembre 2025 298 669 210 1 758 31 884 332 521 Global Financial Services 31 décembre 2024 71 996 1 158 10 586 12 329 96 070 31 décembre 2025 64 656 3 518 13 232 16 453 97 858 Autres 31 décembre 2024 28 851 287 3 003 4 706 36 846 31 décembre 2025 27 246 417 2 527 2 485 32 675 Total des risques pondérés 31 décembre 2024 397 527 1 652 15 200 42 212 456 591 31 décembre 2025 390 571 4 145 17 517 50 821 463 055 EU CMS1 - Comparaison des montants d’exposition pondérés modélisés et en approche standard au niveau du risque
31/12/2025 a b c d EU d Montants d’exposition pondérés (Risques pondérés) En millions d’euros Risques pondérés
pour les approches
modélisées que
les banques sont
autorisées à
utiliser par
l’autorité de
surveillanceRisques pondérés
pour les
portefeuilles pour
lesquels des
approches
standard sont
utiliséesRisques pondérés
effectifs totaux
(a + b)Risques pondérés
calculés selon
l’approche
standard complèteRisques pondérés
servant de base
pour le plancher
de fonds propres1 Risque de crédit (hors risque de crédit de contrepartie) 198 740 175 403 374 143 593 767 541 418 2 Risque de crédit de contrepartie 9 011 2 195 11 206 25 044 23 413 3 Ajustement de l’évaluation de crédit (CVA) 4 145 4 145 4 145 4 145 4 Exposition sur titrisations dans le portefeuille bancaire 1 567 2 448 4 016 5 532 5 532 5 Risque de marché 4 793 12 724 17 517 26 867 26 867 6 Risque opérationnel 50 821 50 821 50 821 50 821 7 Autres montants pondérés au risque 1 206 1 206 17 17 8 Total 214 111 248 943 463 054 706 193 652 213 EU CMS2 - Comparaison des montants d’exposition pondérés modélisés et en standard pour le risque de crédit ventilés par classe d’actifs
31/12/2025 a b c d EU d Montants d’exposition pondérés (Risques pondérés) En millions d’euros Risques
pondérés pour
les approches
modélisées que
les banques
sont autorisées
à utiliser par
l’autorité de
surveillanceRisques
pondérés pour
la colonne (a)
en cas de
recalcul selon
l’approche
standardRisques
pondérés
effectifs totauxRisques
pondérés
calculés selon
l’approche
standard
complèteRisques
pondérés
servant de base
pour le
plancher de
fonds propres1 Administrations centrales ou banques centrales - 28 8 482 8 510 8 510 EU 1a Administrations régionales ou locales - 2 1 973 1 975 1 975 EU 1b Entités du secteur public 24 232 3 543 3 751 3 751 EU 1c Classées comme banques multilatérales de développement selon l’approche standard - 9 23 31 31 EU 1d Classées comme organisations internationales selon l’approche standard - - - - - 2 Établissements 3 329 4 118 5 153 5 943 5 943 3 Actions 10 836 11 780 29 932 30 876 30 876 5 Entreprises 99 093 137 904 166 808 220 721 205 619 5.1 Dont : L’approche NI simple est appliquée 49 023 72 646 49 023 86 408 72 646 5.2 Dont : L’approche NI avancée est appliquée 40 500 94 089 40 500 95 565 94 089 EU 5a Dont entreprises _ Générales 89 524 113 669 149 003 128 771 113 669 EU 5b Dont entreprises _ financement spécialisé 8 872 24 234 17 109 32 471 32 471 EU 5c Dont entreprises _ Créances achetées - - - - - 6 Clientèle de détail 27 440 76 904 33 450 82 914 82 914 6.1 Dont : Clientèle de détail – Expositions renouvelables éligibles 3 401 6 323 3 401 6 323 6 323 EU 6.1a Dont : Clientèle de détail – Créances achetées - - - - - EU 6.1b Dont : Clientèle de détail – Autres 23 846 70 581 23 846 70 581 70 581 6.2 Dont : Clientèle de détail – Garanties par des biens immobiliers résidentiels 32 120 88 649 32 120 88 649 88 649 EU 7a Expositions classées comme garanties par des biens immobiliers et expositions ADC selon l’approche standard 47 656 118 700 82 359 190 650 153 403 EU 7b Organismes de placement collectif (OPC) 79 83 8 825 8 830 8 829 EU 7c Expositions classées comme expositions en défaut selon l’approche standard 10 086 11 268 15 561 16 743 16 743 EU 7d Expositions classées comme expositions sur créances subordonnées selon l’approche standard - 812 - 812 812 EU 7e Expositions classées comme obligations garanties selon l’approche SA 197 316 276 394 394 EU 7f Expositions classées comme créances sur des établissements et des entreprises faisant l’objet d’une évaluation du crédit à court terme selon l’approche standard - 3 858 485 4 343 4 343 8 Autres actifs ne correspondant pas à des obligations de crédit - - 17 272 17 272 17 272 9 Total 198 740 366 014 374 143 593 767 541 418 -
4.5 Gestion de la solvabilité du groupe
Les approches retenues par le Groupe BPCE pour le calcul des risques pondérés sont détaillées au paragraphe 4.4 « Exigences en fonds propres et risques pondérés ».
en millions d’euros 31/12/2025
Bâle IV31/12/2024
Bâle IIIFonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 76 310 73 847 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) 0 0 TOTAL FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 1 (T1) 76 310 73 847 Fonds propres de catégorie 2 (T2) 12 447 12 210 TOTAL FONDS PROPRES PRUDENTIELS 88 757 86 057 Expositions en risque au titre du risque de crédit 390 554 397 526 Expositions en risque au titre du risque du règlement livraison 17 0 Expositions en risque au titre d’ajustement de l’évaluation de crédit (CVA) 4 145 1 652 Expositions en risque au titre du risque de marché 17 517 15 200 Expositions en risque au titre du risque opérationnel 50 821 42 212 TOTAL DES EXPOSITIONS EN RISQUE 463 054 456 591 Ratios de solvabilité Ratio de Common Equity Tier 1 16,5 % 16,2 % Ratio de Tier 1 16,5 % 16,2 % Ratio de solvabilité global 19,2 % 18,8 % Le ratio de Common Equity Tier 1 s’élève à 16,5 % au 31 décembre 2025 à comparer à 16,2 % au 31 décembre 2024.
L’évolution de 31 points de base du ratio de Common Equity Tier 1 en 2025, s’explique essentiellement par la croissance des fonds propres Common Equity Tier 1, portée par la mise en réserve des résultats (+ 73 points de base) qui a permis de compenser l’impact des acquisitions de l’année : Société Générale Equipment Solutions et Nagelmakers (- 41 points de base).
Au 31 décembre 2025, le ratio de Tier 1 s’élève à 16,5 % et le ratio global à 19,2 %, à comparer respectivement à 16,2 % et 18,8 % au 31 décembre 2024. Ces niveaux de ratio restent nettement au-dessus au seuil d’exigences réglementaires définies par la Banque centrale européenne (BCE) lors du Supervisory Review and Evaluation Process (SREP) 2025.
L’objectif de fonds propres et de capacité d’absorption des pertes (Loss Absorbing Capacity) est construit à partir des cibles de notation du Groupe BPCE, dans le respect des contraintes prudentielles.
C’est pourquoi, le pilotage de la solvabilité est conduit avec un management buffer élevé, d’une part, bien au-delà des contraintes prudentielles relatives aux ratios de solvabilité et, d’autre part, très au-dessus du seuil de déclenchement de la limitation de la distribution (Maximum Distributable Amount).
Ainsi, la gestion des fonds propres et de la capacité d’absorption des pertes va au-delà de l’intégration des évolutions prudentielles (ex. qualification de GSIB) et amène le groupe à constituer sa capacité à absorber des pertes majoritairement à partir du CET1 et en complément à partir des dettes éligibles aux ratios MREL subordonné et TLAC (principalement Tier 2 et senior non préférées éligibles). Les émissions de ces dettes éligibles sont réalisées par BPCE.
Enfin, en complément de cette capacité à absorber les pertes, le Groupe BPCE dispose d’un MREL. La capacité MREL se compose des instruments éligibles à l’absorption des pertes, ainsi que des dettes senior préférées de maturité résiduelle de plus d’un an.
L’exigence MREL actuelle du groupe a été reçue en mars 2024 par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Elle s’élève à 27,30 % des risques pondérés (RWA) du groupe et est respectée avec de la marge. Elle ne nécessite pas pour le groupe de modifier ou d’augmenter son programme d’émissions.
S’agissant de la contrainte de subordination, le Groupe BPCE se conforme aux articles 92a 1.(a) et 494 du règlement CRR no 575/ 2013 prévoyant depuis 2022 une exigence de 18 % des RWA plus les coussins de solvabilité, soit 22,4 % des RWA. L’exigence de subordination en assiette de levier est fixée à 6,75 % depuis 2022 en application de l’article 92a 1.(b) du règlement CRR. Celle-ci est également respectée avec de la marge.
Afin de garantir la solvabilité de ses réseaux et de ses filiales, le groupe a mis en place des actions spécifiques à partir de l’année 2024. BPCE SA a ainsi souscrit à hauteur de 475 millions d’euros à une émission de Tier 1 de Natixis, en remplacement d’un Tier 1 de 500 millions de dollar US remboursé par la filiale. BPCE SA a également mis en place un prêt subordonné remboursable de Tier 2 de 60 millions d’euros au bénéfice de sa filiale Banque Palatine, et un second de 100 millions d’euros octroyé à Natixis.
L’entrée en vigueur du règlement sur les exigences en capital, appelé CRR3 fait du ratio de Levier une exigence contraignante applicable à compter du 28 juin 2021. L’exigence minimale de ce ratio est de 3 % auquel s’ajoute un coussin pour les banques systémiques globales de 0,5 % en 2025.
Le ratio de levier n’est pas un ratio sensible aux facteurs de risque et à ce titre, il est considéré comme une mesure venant compléter le dispositif de pilotage de la solvabilité et de la liquidité limitant déjà la taille de bilan. Le ratio de levier est projeté et piloté en même temps que la trajectoire de solvabilité du Groupe BPCE. Le risque de levier excessif est également mesuré dans le stress-test interne via la projection du ratio de levier réglementaire.
Le ratio de levier du Groupe BPCE calculé selon les règles du règlement sur les exigences en capital, appelé CRR3, s’élève à 5,1 % au 31 décembre 2025, sur la base des fonds propres de catégorie 1.
31/12/2025 31/12/2024 a a En millions d’euros Montant applicable Montant applicable 1 Total de l’actif selon les états financiers publiés 1 645 733 1 584 558 2 Ajustement pour les entités consolidées d’un point de vue comptable mais qui n’entrent pas dans le périmètre de la consolidation prudentielle (136 694) (123 317) 3 (Ajustement pour les expositions titrisées qui satisfont aux exigences opérationnelles pour la prise en compte d’un transfert de risque) - - 4 (Ajustement pour l’exemption temporaire des expositions sur les banques centrales (le cas échéant)) - - 5 (Ajustement pour actifs fiduciaires comptabilisés au bilan conformément au référentiel comptable applicable mais exclus de la mesure totale de l’exposition au titre de l’article 429 bis, paragraphe 1, point i), du CRR) - - 6 Ajustement pour achats et ventes normalisés d’actifs financiers faisant l’objet d’une comptabilisation à la date de transaction - - 7 Ajustement pour les transactions éligibles des systèmes de gestion centralisée de la trésorerie - - 8 Ajustement pour instruments financiers dérivés (5 628) (18 996) 9 Ajustement pour les opérations de financement sur titres (OFT) 8 866 8 396 10 Ajustement pour les éléments de hors bilan (résultant de la conversion des expositions de hors bilan en montants de crédit équivalents) 103 181 99 730 11 (Ajustement pour les corrections de valeur à des fins d’évaluation prudente et les provisions spécifiques et générales qui ont réduit les fonds propres de catégorie 1) - - EU-11a (Ajustement pour expositions exclues de la mesure de l’exposition totale en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point c), du CRR) (3 000) (4 028) EU-11b (Ajustement pour expositions exclues de la mesure de l’exposition totale en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point j), du CRR) (105 930) (103 067) 12 Autres ajustements (17 190) (7 430) 13 Mesure de l’exposition totale 1 489 339 1 435 845 En qualité d’établissement exerçant des activités de banque et d’assurance, le Groupe BPCE est également tenu de respecter un ratio conglomérat. Le ratio est calculé en comparant le total des fonds propres du conglomérat financier à l’ensemble des exigences des activités bancaires et d’assurances.
Le ratio conglomérat permet de démontrer que les fonds propres prudentiels sont suffisants pour couvrir le cumul des exigences bancaires (selon les règles du règlement CRR3) et des exigences du secteur assurance conformément à la réglementation Solvency 2.
Le calcul de l’excédent en fonds propres est effectué sur la base du périmètre statutaire. Les exigences en fonds propres des sociétés d’assurance, déterminées pour le ratio de solvabilité bancaire par pondération de la valeur de mise en équivalence, sont remplacées par des exigences fondées sur la marge de solvabilité. Les exigences sur le périmètre bancaire sont déterminées en multipliant les risques pondérés par le taux en vigueur du Pilier II, soit 15,90 % au 31 décembre 2025, contre 15,75 % au 31 décembre 2024.
Dans le cadre du Pilier II, la BCE, en tant que superviseur, conduit un exercice annuel d’évaluation des établissements bancaires. Cet exercice, appelé SREP (Supervisory Review and Evaluation Process), s’appuie notamment sur les éléments suivants :
- une évaluation établie sur la base des informations issues des reportings prudentiels ;
- des documentations établies par chaque établissement bancaire, en particulier l’ICAAP (Internal Capital Adequacy Assessment Process) mesurant l’adéquation des fonds propres aux risques encourus et l’ILAAP (Internal Liquidity Adequacy Assessment) appréciant la gestion du risque de liquidité ;
- une appréciation sur la gouvernance & risques, le business model, le capital et la liquidité.
À la suite des résultats du SREP réalisé par la BCE en 2024, le Groupe BPCE devra respecter, sur une base consolidée, un ratio de Common Equity Tier 1 de 10,59 % au 2 janvier 2025, dont :
- 1,69 % au titre des exigences du Pilier II (hors Pillar 2 guidance) ;
- 2,50 % au titre du coussin de conservation des fonds propres (capital conservation buffer) ;
- 1,00 % au titre du coussin applicable aux banques d’importance systémique mondiale (G-SIB buffer) ;
- 0,90 % au titre du coussin contra-cyclique.
Avec un ratio de Common Equity Tier 1 de 16,5 % à fin décembre 2025, le niveau de fonds propres du Groupe BPCE dépasse ainsi nettement les exigences de fonds propres spécifiques fixées par la BCE.
Concernant l’évaluation de l’adéquation du capital interne au titre du Pilier II, les principes définis dans les guides ICAAP/ILAAP publiés par la BCE en février 2018 et complétés par la publication de la BCE en février 2025, ont été appliqués dans l’ICAAP du Groupe BPCE. L’évaluation est ainsi réalisée selon deux approches :
- une approche dite « normative » visant à mesurer l’impact des tests de résistance internes (stress tests) à horizon trois ans à partir de la situation de départ réglementaire Pilier I ;
- une approche dite « économique » qui consiste à identifier, quantifier et couvrir les risques par du capital interne sur un horizon court terme (1 an) et en utilisant des méthodologies internes. Au niveau du Groupe BPCE, les méthodologies développées permettent ainsi une meilleure évaluation de risques déjà couverts au titre du Pilier I, et également une évaluation complémentaire de risques non couverts par le Pilier I.
Les résultats obtenus selon ces deux approches ont permis de confirmer la solidité financière du groupe et aucun coussin de fonds propres supplémentaire n’est nécessaire au-delà des coussins réglementaires existants.
Les objectifs du plan stratégique « VISION 2030 » sont, concernant le ratio de Common Equity Tier 1 un niveau supérieur à 15,5 % et concernant le ratio de MREL subordonné (i.e. TLAC) un niveau supérieur à 25,5 %.
Le groupe a été maintenu en novembre 2023 dans la liste des GSIB (Globally Systemically Important Bank) avec un coussin systémique à respecter sur les ratios MREL et TLAC de 1 %.
Outre les ratios de solvabilité, des ratios visant à vérifier la capacité à opérer un renflouement interne en cas de situation de défaillance sont mis en œuvre sous la forme, d’une part, d’un minimum de fonds propres et de dettes éligibles (MREL) et, d’autre part, de la détermination d’une capacité totale à répondre aux pertes en continuité d’activité. Ce deuxième ratio est connu sous l’appellation TLAC, selon la terminologie du Financial Stability Board, et en Europe, il est défini dans la directive BRRD et le règlement CRR comme le MREL subordonné. Le TLAC est un ratio poursuivant le même objectif que le MREL subordonné et qui n’est applicable qu’aux GSIB.
Les dettes senior unsecured à plus d’un an et les fonds propres prudentiels du groupe composent le numérateur du ratio de MREL total. L’exigence MREL actuelle du groupe a été notifiée en mai 2025 par l’ACPR.
Le MREL subordonné ne prend en compte au numérateur – au-delà des fonds propres prudentiels du groupe – que les passifs juniors jusqu’à la dette senior non préférée car BPCE a actuellement renoncé à l’utilisation d’un quota de dette senior préférée, son exigence actualisée a été fixée à 24,7 % des risques pondérés (RWA) du groupe. Le ratio de MREL subordonné atteint 26,7 % au 31 décembre 2025, il est stable par rapport au 31 décembre 2024.
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4.6 Informations quantitatives détaillées
Les informations quantitatives détaillées relatives à la gestion du capital et exigences de fonds propres dans les tableaux qui suivent viennent enrichir, au titre du Pilier III, les informations de la section précédente.
31/12/2025 a b c d e f g Méthode de consolidation prudentielle (1) Méthode de
consolidation
comptableConsolidation
intégraleConsolidation
proportionnelleMéthode de la
mise en
équivalenceNi consolidée
Ni déduiteDéduite Description de l’entité I) ENTITÉ CONSOLIDANTE I-1 Banques Populaires BANQUE POPULAIRE ALSACE LORRAINE CHAMPAGNE I.G. X Établissement de crédit Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne succursale Luxembourg I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE AQUITAINE CENTRE ATLANTIQUE I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE AUVERGNE RHÔNE ALPES I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE DU NORD I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE DU SUD I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE GRAND OUEST I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE MÉDITERRANÉE I.G. X Établissement de crédit Banque Populaire Méditerranée succursale Monaco I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE OCCITANE I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE RIVES DE PARIS I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE VAL DE France I.G. X Établissement de crédit BRED - BANQUE POPULAIRE I.G. X Établissement de crédit CASDEN - BANQUE POPULAIRE I.G. X Établissement de crédit CRÉDIT COOPÉRATIF I.G. X Établissement de crédit I-2 Caisses d’Epargne CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE CÔTE D’AZUR I.G. X Établissement de crédit Caisse d’Epargne Côte d’Azur succursale Monaco I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE DE BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE DE MIDI-PYRÉNÉES I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE HAUTS-DE-FRANCE I.G. X Établissement de crédit Caisse d’Epargne Hauts-de-France succursale Belgique I.G. X Établissement de crédit Caisse d’Epargne Hauts-de-France succursale Pays-Bas I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE ÎLE-DE-FRANCE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE LANGUEDOC-ROUSSILLON I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE LOIRE-CENTRE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE LOIRE DRÔME ARDÈCHE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE GRAND EST EUROPE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE NORMANDIE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE PROVENCE-ALPES-CORSE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE RHÔNE ALPES I.G. X Établissement de crédit I-3 BPCE SA BPCE SA I.G. X Établissement de crédit I-4 Sociétés de Caution Mutuelle 29 SOCIÉTÉS DE CAUTION MUTUELLE I.G. X Sociétés de garantie II) ÉTABLISSEMENTS « ASSOCIES » CMGM NI X Société financière GEDEX DISTRIBUTION NI X Société financière SOCOREC NI X Société financière SOFISCOP SUD EST NI X Société financière SOMUDIMEC NI X Société financière EDEL M.E.E. X Établissement de crédit III) FILIALES, CO-ENTREPRISES ET ENTREPRISES ASSOCIÉES III-1 - Filiales des Banques Populaires ACLEDA M.E.E. X Établissement de crédit ADAXTRA CAPITAL I.G. X Capital investissement BANQUE CALÉDONIENNE D’INVESTISSEMENT M.E.E. X Établissement de crédit BANQUE DE SAVOIE I.G. X Établissement de crédit BANQUE DE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE I.G. X Conseil en investissement financier BANQUE FRANCO LAO I.G. X Établissement de crédit Bay dvpt ltd I.G. X Investissements immobiliers BCEL M.E.E. X Établissement de crédit BCI MER ROUGE I.G. X Établissement de crédit BIC BRED I.G. X Établissement de crédit BIC BRED (Suisse) SA I.G. X Établissement de crédit BP DÉVELOPPEMENT I.G. X Capital investissement FPCI BP DEVELOPPEMENT I.G. X Capital investissement BPD FINANCEMENT I.G. X Capital investissement BPA ATOUTS PARTICIPATIONS I.G. X Capital investissement BRED BANK CAMBODIA PLC I.G. X Établissement de crédit BRED BANK FIJI LTD I.G. X Établissement de crédit BRED COFILEASE I.G. X Crédit-bail mobilier BRED GESTION I.G. X Établissement de crédit BRED IT I.G. X Services informatiques BRED MADAGASIKARA BANQUE POPULAIRE I.G. X Établissement de crédit BRED SALOMON ISLAND I.G. X Établissement de crédit BRED VANUATU I.G. X Établissement de crédit BTP BANQUE I.G. X Établissement de crédit BTP CAPITAL INVESTISSEMENT M.E.E. X Capital investissement CADEC M.E.E. X Capital investissement COFEG I.G. X Société de conseil COFIBRED I.G. X Holding COOPMED M.E.E. X Capital investissement CREPONORD I.G. X Crédit-bail mobilier et immobilier ECOFI INVESTISSEMENT I.G. X Gestion de portefeuille EPBF I.G. X Établissement de crédit ESFIN M.E.E. X Capital investissement ESFIN GESTION I.G. X Gestion de portefeuille EURO CAPITAL I.G. X Capital investissement FCC ELIDE I.G. X Fonds commun de titrisation FINANCIÈRE IMMOBILIÈRE DERUELLE I.G. X Investissements immobiliers FONCIÈRE BFCA I.G. X Promotion, gestion, investissements immobiliers FONCIÈRE DU VANUATU I.G. X Investissements immobiliers FONCIERE HEROUVILLE SAS I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers FONCIÈRE VICTOR HUGO I.G. X Immobilier d’exploitation FRP II SAS I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers FRP V SAS I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers FRP VI SAS I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers FRP VII SAS I.G. X Location de terrains et
d’autres biens immobiliersGARIBALDI CAPITAL DÉVELOPPEMENT I.G. X Capital investissement GESSINORD I.G. X Immobilier d’exploitation BP NORD DÉVELOPPEMENT I.G. X Gestion de portefeuille GROUPEMENT DE FAIT I.G. X Société de services I-BP INVESTISSEMENT I.G. X Immobilier d’exploitation IMMOCARSO SNC I.G. X Immobilier de placement INGEPAR I.G. X Conseil en investissement financier IRR INVEST I.G. X Capital investissement Maison Bleue BP Nord I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers MULTICROISSANCE SAS I.G. X Gestion de portefeuille NAXICAP RENDEMENT 2018 I.G. X Capital investissement NAXICAP RENDEMENT 2022 I.G. X Capital investissement NAXICAP RENDEMENT 2024 I.G. X Capital investissement NJR INVEST I.G. X Capital investissement ORAMA MASTER FCT I.G. X Fonds commun de titrisation OUEST CROISSANCE SCR I.G. X Capital investissement PARNASSE GARANTIES M.E.E. X Assurance PERSPECTIVES ENTREPRISES I.G. X Holding PLUSEXPANSION I.G. X Société de services PRÉPAR COURTAGE I.G. X Courtage en assurance PRÉPAR-IARD I.G. X Assurance dommages PRÉPAR-VIE I.G. X Assurance vie et capitalisation PROMÉPAR I.G. X Gestion de portefeuille RIVES CROISSANCE I.G. X Entreprise d’investissement SAS BP IMMO NOUVELLE AQUITAINE I.G. X Immobilier de placement SAS GARIBALDI PARTICIPATIONS I.G. X Société de capital risque SAS SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE DE LA RÉGION RHÔNE- ALPES I.G. X Société Immobilière SAS SUD CROISSANCE I.G. X Capital investissement SAS TASTA I.G. X Société de services SASU BFC CROISSANCE I.G. X Capital investissement SCI BP SAVOISIENNE I.G. X Société Immobilière SBE I.G. X Établissement de crédit SCI BPSO BASTIDE I.G. X Immobilier d’exploitation SCI BPSO MÉRIGNAC 4 CHEMINS I.G. X Immobilier d’exploitation SCI BPSO TALENCE I.G. X Immobilier d’exploitation SCI CREDIMAR IMMOBILIER I.G. X Immobilier d’exploitation SCI DU CRÉDIT COOPÉRATIF DE SAINT-DENIS I.G. X Immobilier d’exploitation SCI FAIDHERBE I.G. X Immobilier d’exploitation SCI HEROUVILLE 14 I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers SCI POLARIS I.G. X Immobilier d’exploitation SCI PYTHÉAS PRADO 1 I.G. X Immobilier d’exploitation SCI PYTHÉAS PRADO 2 I.G. X Immobilier d’exploitation SCI SAINT-DENIS I.G. X Immobilier d’exploitation SI ÉQUINOXE I.G. X Immobilier d’exploitation SIPMÉA I.G. X Promotion, gestion, investissements immobiliers SOCIÉTÉ CENTRALE DU CRÉDIT MARITIME MUTUEL I.G. X Société de services SOCIÉTÉ D’EXPANSION BOURGOGNE FRANCHE- COMTE I.G. X Capital investissement SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE PROVENÇALE ET CORSE I.G. X Immobilier d’exploitation SOCREDO M.E.E. X Établissement de crédit SOFIAG I.G. X Société financière SOFIDER I.G. X Société financière SPIG I.G. X Location immobilière SUD PARTICIPATIONS IMMOBILIÈRES I.G. X Activités des marchands de biens immobiliers TRANSIMMO I.G. X Marchand de biens UNION DES SOCIÉTÉS DU CRÉDIT COOPÉRATIF (GIE) I.G. X Société de services VAL DE FRANCE IMMO I.G. X Prises de participation promotion immobilière VAL DE FRANCE TRANSACTIONS I.G. X Société de services III-2 - Filiales des Caisses d’Epargne SCI 339 ÉTATS UNIS I.G. X Immobilier hors exploitation 4 CHENE GERMAIN M.E.E. X Immobilier d’exploitation SCI ADOUR SERVICES COMMUNS I.G. X Immobilier hors exploitation SCI L APOUTICAYRE LOGEMENT I.G. X Immobilier hors exploitation BANQUE BCP S.A.S I.G. X Établissement de crédit BANQUE DE NOUVELLE-CALÉDONIE I.G. X Établissement de crédit BANQUE DE TAHITI I.G. X Établissement de crédit BANQUE DU LÉMAN I.G. X Établissement de crédit BANQUE NAGELMACKERS I.G. X Établissement de crédit B-Arena NV I.G. X Fonds commun de titrisation BATIMAP I.G. X Crédit-bail immobilier BATIMUR I.G. X Crédit-bail mobilier BATIROC BRETAGNE PAYS DE LOIRE I.G. X Crédit-bail mobilier et immobilier BDR IMMO 1 I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers BEAULIEU IMMO I.G. X Immobilier d’exploitation SCI BLEU RESIDENCE LORMONT I.G. X Immobilier hors exploitation CAPITOLE FINANCE I.G. X Crédit-bail mobilier CE CAPITAL I.G. X Capital investissement CE DÉVELOPPEMENT III I.G. X Capital investissement CEBIM I.G. X Marchand de biens CEPAC FONCIÈRE I.G. X Immobilier d’exploitation et de placement CEPAC INVESTISSEMENT ET DÉVELOPPEMENT I.G. X Capital investissement CEPRAL I.G. X Prises de participation promotion immobilière CHENE GERMAIN PARTICIPATIONS I.G. X Gestion de fonds COZYNERGY HOLDING I.G. X Gestion de fonds COZYNERGY SAS I.G. X Ingénierie et Etudes Techniques ENR-CE I.G. X Fonds commun de titrisation FERIA PAULMY I.G. X Immobilier hors exploitation FONCEA I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers GIE CE SYNDICATION RISQUES I.G. X Activité de garantie HABITAT EN RÉGION SERVICES I.G. X Holding IMMOCEAL I.G. X Immobilier de placement IMMOBILIERE THOYNARD IDF I.G. X Immobilier de placement SA CEPAIM I.G. X Immobilier hors exploitation SCI EUROTERTIA IMMO I.G. X Immobilier hors exploitation SCI G IMMO I.G. X Immobilier hors exploitation SCI G 102 I.G. X Immobilier hors exploitation SCI JEAN JAURES 24 I.G. X Immobilier hors exploitation SCI LABEGE LAKE H1 I.G. X Immobilier hors exploitation SCI LANGLADE SERVICES COMMUNS I.G. X Immobilier hors exploitation SCI LEVISEO I.G. X Immobilier hors exploitation SCI MIDI - COMMERCES I.G. X Immobilier hors exploitation MIDI FONCIERE I.G. X Immobilier hors exploitation SCI MIDI MIXT I.G. X Immobilier hors exploitation SCI MONTAUDRAN PLS I.G. X Immobilier hors exploitation SCI MURET ACTIVITES I.G. X Immobilier hors exploitation SCI ROISSY COLONNADIA I.G. X Immobilier hors exploitation S.A.S 42 DERUELLE I.G. X Immobilier de placement SAS FONCIÈRE DES CAISSES D’EPARGNE I.G. X Immobilier de placement SAS FONCIÈRE ECUREUIL II I.G. X Immobilier de placement SAS LOIRE CENTRE IMMO I.G. X Investissements immobiliers SAS NSAVADE I.G. X Immobilier d’exploitation SC RESIDENCE LES AILES D’ICARE M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE LE CARRE DES PIONNIERS M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE ILOT J M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE LATECOERE M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE JEAN MERMOZ M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE SAINT EXUPERY M.E.E. X Immobilier hors exploitation SCI AVENUE WILLY BRANDT I.G. X Immobilier de placement SCI DANS LA VILLE I.G. X Immobilier de placement SCI FONCIÈRE 1 I.G. X Immobilier de placement SCI GARIBALDI OFFICE I.G. X Immobilier d’exploitation SCI LA FAYETTE BUREAUX I.G. X Immobilier de placement SCI LE CIEL I.G. X Immobilier d’exploitation SCI LE RELAIS I.G. X Immobilier d’exploitation SCI LOIRE CENTRE MONTESPAN I.G. X Immobilier d’exploitation SCI SHAKE HDF I.G. X Immobilier d’exploitation SCI TOURNON I.G. X Immobilier d’exploitation SNC ECUREUIL 5 RUE MASSERAN I.G. X Immobilier de placement SOCIÉTÉ HAVRAISE CALÉDONIENNE I.G. X Immobilier d’exploitation SODERO PARTICIPATIONS I.G. X Capital investissement SPPICAV AEW FONCIÈRE ECUREUIL I.G. X Immobilier d’exploitation SRL MONTECO I.G. X Immobilier d’exploitation SCI TETRIS I.G. X Immobilier hors exploitation UNIMO NV I.G. X Société Immobilière URBAN CLAY TLS I.G. X Immobilier hors exploitation III-3 - Filiales de BPCE ALBIANT IT I.G. X Conseil en systèmes et logiciels informatiques AVAL FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BANCO PRIMUS I.G. X Établissement de crédit BANCO PRIMUS Espagne I.G. X Établissement de crédit BATILEASE I.G. X Crédit-bail immobilier BPCE ACHATS SERVICES I.G. X Société de services BPCE BAIL I.G. X Crédit-bail immobilier BPCE CAR LEASE I.G. X Location de véhicule longue durée BPCE DEMETER I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE DEMETER 4 FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE DEMETER DUO FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE DEMETER PANTA FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE DEMETER TRIA FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE ENERGECO I.G. X Crédit-bail immobilier et mobilier BPCE EOLIOS FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE EQUIPEMENT SOLUTION SA I.G. X Activité des sociétés holding BPCE EQUIPMENT FINANCE HUNGARY PLC. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT FINANCE ITALIA S.P.A I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS BENELUX B.V. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS BENELUX B.V. - BELGIUM BRANCH I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS BRASIL S.A. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS CHINA CO. LTD I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS IBERIA E.F.C., S.A I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS ITALIA S.P.A. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS POLSKA SP.ZO.O. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS SCHWEIZ AG I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS UK (DECEMBER) LIMITED I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS UK LTD I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS USA CORP I.G. X Crédit-Bail BPCE EXPERTISES IMMOBILIÈRES (EX-CRÉDIT FONCIER EXPERTISE) I.G. X Expertise immobilière BPCE FACTOR I.G. X Affacturage BPCE FINANCEMENT I.G. X Crédit à la consommation BPCE GERMANY HOLDING GMBH I.G. X Activités des sociétés holding BPCE INFOGÉRANCE ET TECHNOLOGIE I.G. X Services informatiques BPCE LEASE I.G. X Crédit-bail mobilier BPCE LEASE IMMO I.G. X Crédit-bail immobilier BPCE LEASE SUCCURSALE MADRID I.G. X Crédit-bail mobilier et immobilier BPCE LEASE SUCCURSALE MILAN I.G. X Crédit-bail mobilier et immobilier BPCE LEASE NOUMÉA I.G. X Crédit-bail mobilier BPCE LEASE RÉUNION I.G. X Crédit-bail mobilier BPCE LEASE TAHITI I.G. X Crédit-bail mobilier FCT HOME LOANS I.G. X Fonds commun de titrisation FCT CONSUMER LOANS I.G. X Fonds commun de titrisation FCT MASTER HOME LOANS I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE PERSONAL CAR LEASE I.G. X Location de véhicule longue durée BPCE SERVICES FINANCIERS (EX-CSF-GCE) I.G. X Société de services BPCE SFH I.G. X Refinancement BPCE SME FCT (MERCURE) I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE SOLUTIONS CLIENTS I.G. X Société de services BPCE SOLUTIONS INFORMATIQUES I.G. X Conseil en systèmes et logiciels informatiques BPCE SOLUTIONS IMMOBILIÈRES (EX-CRÉDIT FONCIER IMMOBILIER) I.G. X Immobilier d’exploitation CAPITOLE MASTER FCT I.G. X Fonds commun de titrisation CICOBAIL SA I.G. X Crédit-bail immobilier CO ASSUR CONSEIL ASSURANCE SA (COURTAGE) I.G. X Conseil assurance courtage COMPAGNIE EUROPÉENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS I.G. X Assurance EUROLOCATIQUE I.G. X Activités de vendor et location-bail FCT PUMACC I.G. X Fonds commun de titrisation FG MANAGEMENT GMBH I.G. X Établissement financier FONDS DE GARANTIE ET DE SOLIDARITE BPCE - FONDS DELESSERT I.G. X Fonds de garantie mutuel FRAER LEASING - S.P.A. I.G. X Crédit-Bail GAIA MASTER CONSUMER LOANS FCT I.G. X Fonds commun de titrisation GCE PARTICIPATIONS I.G. X Holding GEFA BANK GMBH I.G. X Établissement de crédit GEFA VERSICHERUNGSDIENST GMBH M.E.E. X Activités des agents et courtiers d’assurances INTER-COOP SA I.G. X Crédit-bail immobilier LEASE EXPANSION SA I.G. X Location opérationnelle informatique MAISON FRANCE CONFORT PROU INVESTISSEMENTS M.E.E. X Promotion immobilière MEDIDAN I.G. X Autres activités de service MIDT FACTORING A/S I.G. X Affacturage OLYMPIA MASTER HOME LOANS I.G. X Fonds commun de titrisation OPHELIA MASTER SME I.G. X Fonds commun de titrisation PHILIPS MEDICAL CAPITAL FRANCE I.G. X Crédit-Bail PHILIPS MEDICAL CAPITAL GMBH I.G. X Crédit-Bail PORTDALON I.G. X Fonds commun de titrisation PRAMEX INTERNATIONAL I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL AP LTD – HONG KONG I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL AU CASABLANCA I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL CO LTD - SHANGAI I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL CONSULTING PRIVATE LTD - MUMBAI I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL CORP - NEW YORK I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL DO BRAZIL CONSULTARIA LTDA - SAO PAULO I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL GMBH – FRANCFORT I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL LTD - LONDRES I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL PTE LTD - SINGAPOUR I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL SRL - MILAN I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL SA - MADRID I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL SARL - TUNIS I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL SP. ZOO - VARSOVIE I.G. X Conseil et développement international SOCFIM I.G. X Établissement de crédit SOCFIM INVESTISSEMENTS I.G. X Activités des marchands de biens immobiliers SOCFIM PARTICIPATIONS IMMOBILIÈRES I.G. X Holding SOCRAM BANQUE M.E.E. X Établissement de crédit SPORTS & IMAGINE I.G. X Société de services SUD-OUEST BAIL I.G. X Crédit-bail immobilier SURASSUR I.G. X Réassurance Groupe ONEY ONEY BANK SA I.G. X Établissement de crédit ONEY SERVICIOS FINANCIEROS EFC SAU I.G. X Établissement financier BA FINANS I.G. X Intermédiation financière GEFIRUS SAS I.G. X Holding IN CONFIDENCE INSURANCE SAS I.G. X Mandataire en Assurance ONEY HOLDING LIMITED I.G. X Holding ONEY LIFE (PCC) LIMITED I.G. X Assurance ONEY INSURANCE (PCC) LIMITED I.G. X Assurance ONEY SERVICES SP ZOO I.G. X Prestation de services ONEY FINANCES SRL I.G. X Intermédiation financière ONEY BANK SA - SUCCURSALE Portugal I.G. X Établissement de crédit ONEYTRUST SAS I.G. X Nouvelles Technologies ONEY UKRAINE I.G. X Intermédiation financière SMARTNEY GRUPA ONEY I.G. X Intermédiation financière, établissement financier Groupe BPCE International BPCE INTERNATIONAL I.G. X Établissement de crédit spécialisé BPCE INTERNATIONAL HO CHI MINH CITY Établissement de crédit SUCCURSALE VIET NAM I.G. X spécialisé BPCE MAROC I.G. X Holding FRANSA BANK M.E.E. X Établissement de crédit Groupe Crédit Foncier CFG COMPTOIR FINANCIER DE GARANTIE I.G. X Société financière COFIMAB I.G. X Marchand de biens COMPAGNIE DE FINANCEMENT FONCIER I.G. X Société financière CRÉDIT FONCIER DE FRANCE I.G. X Établissement de crédit CRÉDIT FONCIER DE FRANCE SUCCURSALE BELGIQUE I.G. X Établissement de crédit Groupe Banque Palatine BANQUE PALATINE I.G. X Établissement de crédit CONSERVATEUR FINANCE M.E.E. X Gestion de fonds PALATINE ASSET MANAGEMENT I.G. X Gestion d’actifs Pôle Global Financial Services 1818 IMMOBILIER I.G. X Immobilier d’exploitation AEW - DUTCH BRANCH I.G. X Gestion immobilière AEW (EX-AEW CILOGER) I.G. X Gestion immobilière AEW APREF GP SARL I.G. X Gestion d’actifs AEW APREF INVESTORS, L.P. I.G. X Gestion d’actifs AEW ASIA LIMITED I.G. X Gestion d’actifs AEW ASIA PTE LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW AUSTRALIA PTY LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW CAPITAL MANAGEMENT, INC. I.G. X Gestion d’actifs AEW CAPITAL MANAGEMENT, LP I.G. X Gestion d’actifs AEW CENTRAL EUROPE I.G. X Gestion d’actifs AEW CENTRAL EUROPE CZECH I.G. X Distribution AEW COLD OPS MM, LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW EHF GP, LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW EHF LUX GP SARL I.G. X Gestion immobilière AEW EUROPEAN PROPERTY SECURITIES ABSOLUTE RETURN GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW EUROPE GLOBAL LUX I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE HOLDING LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE INVESTMENT LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE LLP I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE LLP SUCCURSALE ESPAGNE I.G. X Distribution AEW EUROPE SA (EX-AEW SA) I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE SARL I.G. X Gestion d’actifs AEW EVP GP LLP I.G. X Gestion d’actifs AEW GLOBAL ADVISORS (EUROPE) LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW GLOBAL INVESTMENT FUND GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW GLOBAL LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW GLOBAL PROPERTY GP, L.L.C. I.G. X Gestion immobilière AEW GLOBAL UK LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW INVEST GMBH I.G. X Distribution AEW ITALIAN BRANCH (EX-AEW CILOGER ITALIAN BRANCH) I.G. X Distribution AEW JAPAN CORPORATION I.G. X Gestion d’actifs AEW KOREA LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS REAL ESTATE FUND IX, LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS REAL ESTATE FUND VIII LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS V, INC. I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS VI, INC. I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS VII, INC. I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS X GP, LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW PRIVATE DEBT HONG KONG LIMITED (EX-NIMI HONG KONG LTD) I.G. X Gestion d’actifs AEW PROMOTE LP LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW RED FUND GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW SENIOR HOUSING INVESTORS II INC I.G. X Gestion d’actifs AEW SENIOR HOUSING INVESTORS III LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW SENIOR HOUSING INVESTORS IV LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW SHI V GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW TAPT GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW UK INVESTMENT MANAGEMENT LLP I.G. X Gestion d’actifs AEW UK INVESTMENT MANAGEMENT LLP SUCCURSALE ESPAGNE I.G. X Distribution AEW VALUE INVESTORS ASIA III GP LIMITED I.G. X Gestion d’actifs AEW VALUE INVESTORS U.S. GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW VIA IV GP PARTNERS SARL I.G. X Gestion d’actifs AEW VIA V GP PARTNERS SARL I.G. X Gestion d’actifs ASAHI NATIXIS INVESTMENT MANAGERS CO. LTD M.E.E. X Distribution AUDERE PARTNERS M.E.E. X Conseil en fusions et acquisitions AURORA INVESTMENT MANAGEMENT LLC I.G. X Gestion d’actifs AZURE CAPITAL HOLDINGS PTY LTD I.G. X Conseil en fusions et acquisitions AZURE CAPITAL LIMITED I.G. X Holding BLEACHERS FINANCE I.G. X Véhicule de titrisation CAPRE (EX-LOOMIS SAYLES CAPITAL RE)* I.G. X Gestion d’actifs CLIPPERTON HOLDING M.E.E. X Conseil en fusions et acquisitions CM REO HOLDINGS TRUST I.G. X Financement sur marché secondaire CM REO TRUST I.G. X Financement sur marché secondaire DARIUS CAPITAL CONSEIL I.G. X Conseil en investissement financier DF EFG3 LIMITED I.G. X Holding DNCA FINANCE I.G. X Gestion d’actifs DNCA FINANCE SUCCURSALE LUXEMBOURG I.G. X Gestion d’actifs DNCA FINANCE SUCCURSALE MILAN I.G. X Gestion d’actifs DNCA FINANCE SUCURSAL EN ESPANA I.G. X Gestion d’actifs DNCA QUADRO I.G. X Gestion d’actifs DORVAL ASSET MANAGEMENT I.G. X Gestion d’actifs EDF INVESTISSEMENT GROUPE M.E.E. X Entreprise d’investissement FENCHURCH ADVISORY PARTNERS LLP I.G. X Conseil en fusions et acquisitions FENCHURCH ADVISORY PARTNERS US LP I.G. X Conseil en fusions et acquisitions FENCHURCH PARTNERS LP I.G. X Conseil en fusions et acquisitions FINANCIERE DE COURCELLES M.E.E. X Conseil en fusions et acquisitions FLEXSTONE PARTNERS LLC I.G. X Gestion d’actifs FLEXSTONE PARTNERS PTE LTD I.G. X Gestion d’actifs FLEXSTONE PARTNERS SARL I.G. X Gestion d’actifs FLEXSTONE PARTNERS SAS I.G. X Gestion d’actifs FLEXSTONE PRIVATE EQUITY OPPORTUNITIES FCPR I.G. X Gestion d’actifs GATEWAY INVESTMENT ADVISERS, LLC I.G. X Gestion d’actifs HARRIS ASSOCIATES LP I.G. X Gestion d’actifs HARRIS ASSOCIATES SECURITIES, LP I.G. X Distribution HARRIS ASSOCIATES, INC. I.G. X Gestion d’actifs INVESTIMA 77 I.G. X Holding INVESTORS MUTUAL LIMITED I.G. X Gestion d’actifs KENNEDY FINANCEMENT LUXEMBOURG I.G. X Entreprise d’investissement - gestion d’actifs KENNEDY FINANCEMENT LUXEMBOURG 2 I.G. X Centrale de trésorerie - gestion d’actifs LOOMIS SAYLES & COMPANY, INC. I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES & COMPANY, LP I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES (NETHERLANDS) B.V. I.G. X Distribution LOOMIS SAYLES (NETHERLANDS) B.V., FRENCH BRANCH I.G. X Distribution LOOMIS SAYLES ALPHA LUXEMBOURG, LLC I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES ALPHA, LLC. I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES DISTRIBUTORS, INC. I.G. X Distribution LOOMIS SAYLES DISTRIBUTORS, LP I.G. X Distribution LOOMIS SAYLES GLOBAL ALLOCATION I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES INVESTMENTS ASIA PTE LTD I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES INVESTMENTS LTD (UK) I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES SAKORUM LONG SHORT GROWTH EQUITY I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES TRUST COMPANY, LLC I.G. X Gestion d’actifs MASSENA CONSEIL S.A.S. I.G. X Société de gestion et de conseils en investissement MASSENA PARTNERS - SUCCURSALE I.G. X Société de gestion et de conseils en investissement MASSENA PARTNERS SA I.G. X Société de gestion et de conseils en investissement MASSENA WEALTH MANAGEMENT SARL I.G. X Société de gestion et de conseils en investissement MIROVA I.G. X Gestion de FCPR MIROVA AFRICA INC I.G. X Société de gestion de dette privée MIROVA KENYA LIMITED I.G. X Société de gestion de dette privée MIROVA SWEDEN FILIAL I.G. X Gestion d’actifs MIROVA UK BRANCH I.G. X Gestion d’actifs MIROVA UK LIMITED I.G. X Gestion d’actifs MIROVA US HOLDINGS LLC I.G. X Holding MIROVA US LLC I.G. X Gestion d’actifs MSR TRUST I.G. X Financement immobilier NATIXIS ADVISORS, LLC (EX-NATIXIS ADVISORS, L.P.) I.G. X Distribution NATIXIS ALGERIE I.G. X Banque NATIXIS ALTERNATIVE ASSETS I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS ALTERNATIVE HOLDING LIMITED I.G. X Holding NATIXIS ASIA LTD I.G. X Autre entreprise financière NATIXIS AUSTRALIA PTY LTD I.G. X Établissement financier NATIXIS BEIJING I.G. X Établissement financier NATIXIS BELGIQUE INVESTISSEMENTS I.G. X Entreprise d’investissement NATIXIS CANADA I.G. X Établissement financier NATIXIS COFICINE I.G. X Société financière (audiovisuel) NATIXIS CORPORATE AND INVESTMENT BANKING LUXEMBOURG I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS DISTRIBUTION, LLC (EX-NATIXIS DISTRIBUTION, L.P.) I.G. X Distribution NATIXIS DUBAI I.G. X Établissement financier NATIXIS FINANCIAL PRODUCTS LLC I.G. X Transactions sur contrats dérivés NATIXIS FONCIERE SA I.G. X Investissements immobiliers NATIXIS FUNDING CORP I.G. X Autre entreprise financière NATIXIS GIFT CITY BRANCH I.G. X Établissement financier NATIXIS GLOBAL SERVICES (INDIA) PRIVATE LIMITED I.G. X Support-opérationnel NATIXIS HOLDINGS (HONG KONG) LIMITED I.G. X Holding NATIXIS HONG KONG I.G. X Établissement financier NATIXIS IM INNOVATION I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS IM KOREA LIMITED (NIMKL) I.G. X Distribution NATIXIS IM MEXICO, S. DE R.L DE C.V. I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS IMMO DEVELOPPEMENT I.G. X Promotion immobilière de logement NATIXIS INTEREPARGNE I.G. X Tenue de comptes d’épargne salariale NATIXIS INVESTMENT MANAGERS I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS AUSTRALIA PTY LIMITED I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS HONG KONG LIMITED I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL I.G. X Distribution Natixis Investment Managers International succursale Italiana I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, BELGIAN BRANCH I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, LLC I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, LUXEMBOURG BRANCH I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, NEDERLANDS I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, SUCURSAL EN ESPANA I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, ZWEIGNIEDERLASSUNG DEUTSCHLAND I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS JAPAN CO., LTD I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS INVESTMENT MANAGERS LLC (EX-NIMUSH) I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS MIDDLE EAST I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS OPERATING SERVICES (EX-NIM P6) I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS PARTICIPATIONS 1 I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS PARTICIPATIONS 3 I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS SECURITIES INVESTMENT CONSULTING Co. LTD I.G. X Gestion d’actifs Natixis Investment Managers Singapore Limited I.G. X Gestion d’actifs Natixis Investment Managers Switzerland Sarl I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS INVESTMENT MANAGERS UK LTD I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS URUGUAY S.A. I.G. X Distribution NATIXIS JAPAN SECURITIES CO, LTD I.G. X Établissement financier NATIXIS LABUAN I.G. X Établissement financier NATIXIS LONDRES I.G. X Établissement financier NATIXIS MADRID I.G. X Établissement financier NATIXIS MARCO I.G. X Entreprise d’investissement - (prolongement d’activité) NATIXIS MILAN I.G. X Établissement financier NATIXIS NEW YORK I.G. X Établissement financier NATIXIS NORTH AMERICA LLC I.G. X Holding NATIXIS PARTNERS I.G. X Conseil en fusions et acquisitions NATIXIS PARTNERS IBERIA, S.A. I.G. X Conseil en fusions et acquisitions NATIXIS PFANDBRIEFBANK AG I.G. X Établissement de crédit NATIXIS PORTO I.G. X Établissement financier NATIXIS PRIVATE EQUITY I.G. X Capital investissement NATIXIS REAL ESTATE CAPITAL LLC I.G. X Financement immobilier NATIXIS REAL ESTATE FEEDER SARL I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS REAL ESTATE HOLDINGS LLC I.G. X Financement immobilier NATIXIS SA I.G. X Établissement de crédit NATIXIS SECURITIES AMERICAS LLC I.G. X Société de bourse NATIXIS SEOUL I.G. X Établissement financier NATIXIS SHANGHAI I.G. X Établissement financier NATIXIS SINGAPOUR I.G. X Établissement financier NATIXIS STRUCTURED INSSUANCE I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS TAIWAN I.G. X Établissement financier NATIXIS TOKYO I.G. X Établissement financier NATIXIS TRADEX SOLUTIONS I.G. X Établissement de crédit NATIXIS US MTN PROGRAM LLC I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS WEALTH MANAGEMENT I.G. X Établissement de crédit NATIXIS ZWEIGNIEDERLASSUNG DEUTSCHLAND I.G. X Établissement financier NAXICAP PARTNERS I.G. X Gestion de FCPR NIM-OS TECHNOLOGIES INC. I.G. X Supports et digitales NIM-OS, LLC I.G. X Supports et digitales OSSIAM I.G. X Gestion d’actifs Ostrum AM (NEW) I.G. X Gestion d’actifs OSTRUM AM US LLC I.G. X Gestion d’actifs PURPLE FINANCE CLO 1 I.G. X Véhicule de Titrisation PURPLE FINANCE CLO 2 I.G. X Véhicule de Titrisation Saudi Arabia Investment Company I.G. X Établissement financier SEAPORT STRATEGIC PROPERTY PROGRAM I CO-INVESTORS, LLC I.G. X Gestion d’actifs SEVENTURE PARTNERS I.G. X Gestion d’actifs Solomon Partners Securities Company LLC I.G. X Activité de brokerage Solomon Partners, LP I.G. X Conseil en fusions et acquisitions SPG I.G. X Sicav TEORA I.G. X Société de courtage d’assurance THE AZURE CAPITAL TRUST I.G. X Holding THEMATICS ASSET MANAGEMENT I.G. X Gestion d’actifs VAUBAN INFRASTRUCTURE PARTNERS(2) I.G. X Gestion d’actifs VAUBAN INFRASTRUCTURE PARTNERS, GERMAN BRANCH I.G. X Gestion d’actifs VAUGHAN NELSON INVESTMENT MANAGEMENT, INC. I.G. X Gestion d’actifs VAUGHAN NELSON INVESTMENT MANAGEMENT, LP I.G. X Gestion d’actifs VEGA INVESTMENT SOLUTIONS (EX MANAGERS) I.G. X Gestion d’actifs VERMILION (BEIJING) ADVISORY COMPANY LIMITED I.G. X Conseil en fusions et acquisitions Vermilion Partners (Holdings) Limited I.G. X Holding VERMILION PARTNERS (UK) LIMITED I.G. X Holding VERMILION PARTNERS LIMITED I.G. X Holding VERSAILLES I.G. X Véhicule de titrisation Pôle Assurances ADIR M.E.E. X Assurance Allocation Pilote Offensive I.G. X OPCVM de placement d’assurance ALLOCATION PILOTEE EQUILIBRE C I.G. X OPCVM de placement d’assurance BPCE ASSURANCES I.G. X Holding BPCE ASSURANCES IARD (ex-BPCE ASSURANCES) I.G. X Assurance dommages aux biens BPCE ASSURANCES PRODUCTION SERVICES I.G. X Prestataires de services BPCE IARD (ex-ASSURANCES BANQUE POPULAIRE IARD) M.E.E. X Assurance dommages aux biens BPCE LIFE I.G. X Assurance-vie BPCE LIFE SUCCURSALE FRANCE I.G. X Assurance-vie BPCE VIE I.G. X Assurance-vie DNCA INVEST NORDEN I.G. X OPCVM de placement d’assurance ECUREUIL VIE DEVELOPPEMENT M.E.E. X Courtage en assurance Fonds Vega Europe Convictions I.G. X OPCVM de placement d’assurance FRUCTIFONCIER I.G. X Placements immobiliers d’assurance MIROVA EUROPE ENVIRONNEMENT C I.G. X OPCVM de placement d’assurance MIROVA EUROPE SUSTAINABLE EQUITY FUND I.G. X OPCVM de placement d’assurance NA I.G. X Holding NAMI INVESTMENT I.G. X Placements immobiliers d’assurance NATIXIS ESG CONSERVATIVE FUND I.G. X OPCVM de placement d’assurance NATIXIS ESG DYNAMIC FUND I.G. X OPCVM de placement d’assurance REAUMUR ACTIONS I.G. X OPCVM de placement d’assurance SCI DUO PARIS M.E.E. X Gestion immobilière SCPI Atlantique Mur Régions I.G. X OPCVM de placement d’assurance SCPI IMMOB EVOLUTIF I.G. X Placements immobiliers d’assurance SELECTIZ I.G. X OPCVM de placement d’assurance SELECTIZ PLUS FCP 4DEC I.G. X OPCVM de placement d’assurance THEMATICS Europe Selection I.G. X OPCVM de placement d’assurance THEMATICS META FUND I.G. X OPCVM de placement d’assurance VEGA COURT TERME DYNAMIQUE I.G. X OPCVM de placement d’assurance VEGA EURO RENDEMENT FCP RC I.G. X OPCVM de placement d’assurance VEGA France Opportunité (Elite 1818) I.G. X OPCVM de placement d’assurance VEGA OBLIGATION EURO I.G. X OPCVM de placement d’assurance Pôle Paiements BPCE PAYMENT SERVICES (ex-NATIXIS PAIEMENTS SOLUTION) I.G. X Services bancaires BPCE PAYMENTS (Ex-Shiva) I.G. X Holding BPH (ex NATIXIS PAIMENT HOLDING) I.G. X Holding ESTREEM M.E.E. X Programmation informatique XPOLLENS (ex-S-MONEY) I.G. X Services de paiement PAYPLUG ENTERPRISE I.G. X Services de paiement SWILE M.E.E. X Services de paiement, Offre de titres de services et Services en ligne aux salariés Autres BPCE IMMO EXPLOITATION (ex-NATIXIS IMMO EXPLOITATION) I.G. X Immobilier d’exploitation III-5 Sociétés locales d’Epargne 175 SOCIÉTÉS LOCALES D’EPARGNE (SLE) I.G. X SOCIÉTARIAT EU LI1 – Différences entre le périmètre de consolidation comptable et le périmètre de consolidation prudentielle et mise en correspondance des catégories des états financiers avec les catégories de risques réglementaires
Le tableau suivant présente les actifs et les passifs comptabilisés au bilan prudentiel du Groupe BPCE ventilés par type de risque règlementaire. La somme des montants ventilés n’est pas obligatoirement égale aux valeurs nettes comptables du périmètre prudentiel, certains éléments pouvant être soumis à des exigences de fonds propres au titre de plusieurs types de risque.
31/12/2025 a b c d e f g Valeurs comptables des éléments En millions d’euros Valeurs
comptables
telles que
déclarées dans
les états
financiers
publiésValeurs
comptables
selon le
périmètre de
consolidation
prudentielleSoumis au
cadre du
risque de
créditSoumis au
cadre du
risque de
crédit de
contrepartieSoumis au
cadre des
titrisationsSoumis au
cadre du
risque de
marchéNon soumis à
des exigences
de fonds propres
ou soumis à des
déductions des
fonds propresVENTILATION PAR CATÉGORIE D’ACTIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Caisse, Banques Centrales 133 938 134 049 134 049 - - - - 2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 239 646 239 973 28 551 132 125 3 094 208 171 - 7 Instruments dérivés de couverture 6 398 6 398 - 6 398 - - - 3 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 63 971 63 976 63 976 - 686 - - 4 Titres de dettes au coût amorti 26 851 27 119 27 119 - 2 493 - - 5 Prêts et créances sur établissement de crédit 122 373 122 036 119 127 2 908 - - - 6 Prêts et Créances sur Clientèle 879 407 878 105 874 463 3 642 2 797 - - 8 Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (2 201) (2 201) - - - - (2 201) 9 Placements financiers des activités d’assurances 129 597 - - - - - - 10 Contrats d’assurance émis – Actif 1 168 618 618 - - - - 11 Contrats de réassurance cédée – Actif 9 188 62 62 - - - - 12 Actifs d’impôts courants 796 795 795 - - - - 13 Actifs d’impôts différés 4 292 3 999 2 585 - - - 1 414 14 Comptes de régularisation et actifs divers 14 931 14 997 14 997 - - - - 15 Actifs non courants destinés à être cédés 197 197 62 - - - 135 16 Participations ds les entreprises mises en équivalence 2 200 6 101 5 824 - - - 277 17 Immeubles de placement 984 984 984 - - - - 18 Immobilisations corporelles 6 645 6 637 6 637 - - - - 19 Immobilisations incorporelles 1 328 1 221 226 - - - 995 20 Écarts d’acquisition 4 023 3 973 - - - - 3 973 21 Comptes de régularisation et actifs divers 22 Total des actifs 1 645 733 1 509 039 1 280 075 145 075 9 070 208 171 4 593 VENTILATION PAR CATÉGORIE DE PASSIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques Centrales 12 12 - - - - 12 2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 233 777 229 211 1 083 141 373 1 083 166 856 61 278 3 Instruments dérivés de couverture 13 251 13 159 - 13 159 - 0 - 4 Dettes envers les établissements de crédit 90 939 87 912 - 17 065 - - 70 848 5 Dettes envers la clientèle 757 253 763 170 - 3 323 - 6 759 847 6 Dettes représentées par un titre 283 035 279 390 - - - - 279 390 7 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 25 25 - - - - 25 8 Contrats d’assurance émis – Passif 129 971 - - - - - - 9 Contrats de réassurance détenus – Passif 109 - - - - - - 10 Passifs d’impôts courants 2 433 2 434 - - - - 2 434 11 Passifs d’impôts différés 1 491 1 196 - - - - 1 196 12 Comptes de régularisation et passifs divers 20 528 20 071 1 056 - - - 19 016 13 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 21 21 - - - - 21 14 Provisions 4 613 4 569 925 - 0 - 3 644 15 Passifs relatifs aux contrats d’assurances 16 Comptes de régularisation et passifs divers 17 Dettes subordonnées 18 012 17 649 - - - - 17 649 18 Capitaux propres - Part groupe 89 309 89 301 - - - - 89 301 19 Capital et réserves liées 29 461 29 461 - - - - 29 461 20 Réserves consolidées 56 070 56 062 - - - - 56 062 21 Gains et pertes recyclables comptabilisés directement en autres éléments du résultat global (889) (889) - - - - (889) 22 Gains et pertes non recyclables comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 606 606 - - - - 606 23 Résultat de la période 4 061 4 061 - - - - 4 061 24 Participations ne donnant pas le contrôle 955 919 - - - - 919 25 Total des passifs 1 645 733 1 509 039 3 063 174 920 1 083 166 862 1 305 579 31/12/2024 a b c d e f g Valeurs comptables des éléments En millions d’euros Valeurs
comptables
telles que
déclarées dans
les états
financiers
publiésValeurs
comptables
selon le
périmètre de
consolidation
prudentielleSoumis au
cadre du
risque de
créditSoumis au
cadre du
risque de
crédit de
contrepartieSoumis au
cadre des
titrisationsSoumis au
cadre du
risque de
marchéNon soumis à des
exigences de
fonds propres ou
soumis à des
déductions des
fonds propresVENTILATION PAR CATÉGORIE D’ACTIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques Centrales 133 186 133 225 133 225 - - - - 2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 230 521 230 546 26 221 137 159 4 243 199 965 - 3 Actifs financiers à la JV par capitaux propres 57 166 57 281 57 281 - 574 - - 4 Titres de dettes au coût amorti 27 021 27 298 27 298 - 2 271 - - 5 Prêts et créances sur EC 115 862 115 696 114 764 931 - - - 6 Prêts et Créances sur Clientèle 851 843 850 416 847 891 2 525 2 376 22 - 7 Instruments dérivés de Couv. - JV positive 7 624 7 624 - 7 624 - - - 8 Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (856) (856) - - - - (856) 9 Placements des activités d’assurances 126 085 714 714 - - - - 10 Participations ds les entreprises mises en équivalence 2 146 5 912 5 624 - - - 288 11 Immeubles de placement 733 733 733 - - - - 12 Immobilisations corporelles 6 085 6 074 6 074 - - - - 13 Immobilisations incorporelles 1 147 1 027 185 - - - 842 14 Écarts d’acquisition 4 312 4 262 - - - - 4 262 15 Actifs d’impôts courants 640 647 647 - - - - 16 Actifs d’impôts différés 4 160 3 885 2 726 - - - 1 159 17 Comptes de régularisation et actifs divers 16 444 16 317 16 317 - - - - 18 Actifs non courants destinés à être cédés 438 438 356 - - - 82 19 Total des actifs 1 584 558 1 461 241 1 240 059 148 240 9 464 199 987 5 777 VENTILATION PAR CATÉGORIE DE PASSIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques Centrales 1 1 - - - - 1 2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 218 963 215 130 679 144 585 684 166 166 48 290 3 Dettes représentées par un titre 304 957 301 351 - - - - 301 351 4 Dettes envers les EC 69 953 67 268 - 11 602 - - 55 665 5 Dettes envers la clientèle 723 090 728 230 - 3 173 - 1 725 057 6 Instruments dérivés de couverture - JV négative 14 260 14 253 - 14 253 - - - 7 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 14 14 - - - - 14 8 Provisions 4 748 4 702 945 - - - 3 758 9 Passifs relatifs aux contrats d’assurances 117 670 - - - - - - 10 Passifs d’impôts courants 2 206 2 212 - - - - 2 212 11 Passifs d’impôts différés 1 323 1 109 - - - - 1 109 12 Comptes de régularisation et passifs divers 20 892 20 483 1 117 - - - 19 365 13 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 312 312 - - - - 312 14 Dettes subordonnées 18 401 18 186 - - - - 18 186 15 Capitaux propres - Part groupe 87 137 87 129 - - - - 87 129 16 Capital et primes liées 29 349 29 349 - - - - 29 349 17 Réserves consolidées 53 427 53 419 - - - - 53 419 18 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 842 842 - - - - 842 19 Résultat de la période 3 520 3 520 - - - - 3 520 20 Participations ne donnant pas le contrôle 630 861 - - - - 861 21 Total des passifs 1 584 558 1 461 241 2 741 173 613 684 166 166 1 263 310 EU LI2 – Principales sources de différences entre les montants d’exposition réglementaires et les valeurs comptables des états financiers
Le tableau suivant présente le passage des valeurs comptables du périmètre prudentiel présentées par type de risque réglementaire vers le montant d’exposition pris en compte à des fins règlementaires.
31/12/2025 a b c d e Éléments soumis au En millions d’euros Total Cadre du
risque de
créditCadre des
titrisationsCadre du
risque de
crédit de
contrepartieCadre du
risque de
marché1 Valeur comptable des actifs selon le périmètre de consolidationprudentielle (selon le modèle EU LI1) 1 503 766 1 279 395 9 070 145 075 208 171 2 Valeur comptable des passifs selon le périmètre de consolidationprudentielle (selon le modèle EU LI1) (203 461) (3 063) (1 083) (174 920) (166 862) 3 Montant total net selon le périmètre de consolidation prudentielle 1 300 306 1 276 332 7 987 (29 846) 41 309 4 Montants hors bilan 230 718 217 295 13 423 5 Différences de valorisation (1 113) (518) (596) 6 Différences dues à des règles de compensation différentes, autres que cellesdéjà incluses dans la ligne 2 57 393 98 702 7 Différences dues à la prise en compte des provisions 11 660 11 660 8 Différences dues à l’utilisation de techniques d’atténuation du risque decrédit (ARC) (10 278) (10 278) 9 Différences dues aux facteurs de conversion du crédit (115 458) (115 458) - 10 Différences dues aux titrisations avec transfert de risque (121) (121) 11 Autres différences (28 693) (23 984) (186) 12 Montants d’exposition pris en compte à des fins réglementaires 1 444 414 1 355 050 21 103 68 261 31/12/2024 a b c d e Éléments soumis au En millions d’euros Total Cadre du
risque de
créditCadre des
titrisationsCadre du
risque de
crédit de
contrepartieCadre du
risque de
marché1 Valeur comptable des actifs selon le périmètre de consolidationprudentielle (selon le modèle EU LI1) 1 455 464 1 240 059 9 464 148 240 199 987 2 Valeur comptable des passifs selon le périmètre de consolidationprudentielle (selon le modèle EU LI1) (197 931) (2 741) (684) (173 613) (166 166) 3 Montant total net selon le périmètre de consolidation prudentielle 1 257 533 1 237 318 8 781 (25 373) 33 820 4 Montants hors bilan 222 431 208 829 13 602 5 Différences de valorisation (1 088) (539) (549) 6 Différences dues à des règles de compensation différentes, autres que cellesdéjà incluses dans la ligne 2 65 340 - 99 160 7 Différences dues à la prise en compte des provisions 11 115 11 115 8 Différences dues à l’utilisation de techniques d’atténuation du risque decrédit (ARC) (8 603) (8 603) 9 Différences dues aux facteurs de conversion du crédit (86 989) (86 989) 10 Différences dues aux titrisations avec transfert de risque (126) - (126) 11 Autres différences (28 521) (24 940) (594) 12 Montants d’exposition pris en compte à des fins réglementaires 1 431 091 1 336 190 21 663 73 238 Le tableau suivant est présenté au format de l’Annexe VI, règlement d’exécution (UE) no 1423/2013 de la commission du 20 décembre 2013. Par simplification, les libellés présentés ci-dessous sont ceux de l’Annexe VI, soit les libellés phasés.
31/12/2025 31/12/2024 a b a b En millions d’euros Montants Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaireMontants Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaireFonds propres de base de catégorie 1 (CET1) : instruments et réserves 1 Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents 29 461 4 29 349 4 2 Résultats non distribués 2 600 4 3 140 4 3 Autres éléments du résultat global accumulés (et autres réserves) 51 850 4 49 757 4 EU-3a Fonds pour risques bancaires généraux - - - 4 Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 3, du CRR et comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des CET1 - - - 5 Intérêts minoritaires (montant autorisé en CET1 consolidés) 221 5 219 5 EU-5a Bénéfices intermédiaires, nets de toute charge et de tout dividende prévisible, ayant fait l’objet d’un contrôle indépendant 3 367 4 2 747 4 6 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) avant ajustements réglementaires 87 499 - 85 212 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) : ajustements réglementaires 7 Corrections de valeur supplémentaires (montant négatif) (1 113) - (1 088) 8 Immobilisations incorporelles (nettes des passifs d’impôt associés) (montant négatif) (5 054) 2 (5 106) 2 10 Actifs d’impôt différé dépendant de bénéfices futurs à l’exclusion de ceux résultant de différences temporelles (nets des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) (montant négatif) (484) 1 (644) 1 11 Réserves en juste valeur relatives aux pertes et aux gains générés par la couverture des flux de trésorerie des instruments financiers qui ne sont pas évalués à la juste valeur (32) - (202) 12 Montants négatifs résultant du calcul des montants des pertes anticipées (15) - (210) 13 Toute augmentation de valeur des capitaux propres résultant d’actifs titrisés (montant négatif) - - - 14 Pertes ou gains sur passifs évalués à la juste valeur et qui sont liés à l’évolution de la qualité de crédit de l’établissement 682 - (234) 15 Actifs de fonds de pension à prestations définies (montant négatif) (111) - (98) 16 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments CET1 (montant négatif) - - - 17 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) - - - 18 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - - 19 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - - EU-20a Montant des expositions aux éléments suivants qui reçoivent une pondération de 1 250 %, lorsque l’établissement a opté pour la déduction - - - EU-20b – dont : participations qualifiées hors du secteur financier (montant négatif) - - - EU-20c – dont : positions de titrisation (montant négatif) - - - EU-20d – dont : positions de négociation non dénouées (montant négatif) - - - 21 Actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) (montant négatif) - - - 22 Montant au-dessus du seuil de 17,65 % (montant négatif) - - - 23 – dont : détentions directes, indirectes et synthétiques, par l’établissement, d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles il détient un investissement important - - - 25 – dont : actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles - - - EU-25a Pertes de l’exercice en cours (montant négatif) - - - EU-25b Charges d’impôt prévisibles relatives à des éléments CET1, sauf si l’établissement ajuste dûment le montant des éléments CET1 dans la mesure où ces impôts réduisent le montant à concurrence duquel ces éléments peuvent servir à couvrir les risques ou pertes (montant négatif) - - - 27 Déductions AT1 admissibles dépassant les éléments AT1 de l’établissement (montant négatif) - - (22) 27a Autres ajustements réglementaires (5 061) - (3 760) 28 Total des ajustements réglementaires des fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) (11 189) - (11 365) 29 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 76 310 - 73 847 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) : instruments 30 Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents - - 31 – dont : classés en tant que capitaux propres selon le référentiel comptable applicable - - 32 – dont : classés en tant que passifs selon le référentiel comptable applicable - - 33 Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 4, du CRR et comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des AT1 - - EU-33a Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 bis, paragraphe 1, du CRR soumis à exclusion progressive des AT1 - - EU-33b Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 ter, paragraphe 1, du CRR soumis à exclusion progressive des AT1 - - 34 Fonds propres de catégorie 1 éligibles inclus dans les fonds propres consolidés AT1 (y compris intérêts minoritaires non inclus dans la ligne 5) émis par des filiales et détenus par des tiers - - 35 – dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion progressive - - 36 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) avant ajustements réglementaires - - Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) : ajustements réglementaires 37 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments AT1 (montant négatif) - - - 38 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) - - - 39 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - - 40 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - (22) 42 Déductions T2 admissibles dépassant les éléments T2 de l’établissement (montant négatif) - - - 42a Autres ajustements réglementaires des fonds propres AT1 - - - 43 Total des ajustements réglementaires des fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) - - (22) 44 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) - - - 45 Fonds propres de catégorie 1 (T1 = CET1 + AT1) 76 310 - 73 847 Fonds propres de catégorie 2 (T2) : instruments 46 Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents 13 419 3 13 617 3 47 Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 5, du CRR et des comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des T2 conformément à l’article 486, paragraphe 4, du CRR - - - EU-47a Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 bis, paragraphe 2, du CRR soumis à exclusion progressive des T2 - - - EU-47b Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 ter, paragraphe 2, du CRR soumis à exclusion progressive des T2 - - 87 3 48 Instruments de fonds propres éligibles inclus dans les fonds propres consolidés T2 (y compris intérêts minoritaires et instruments AT1 non inclus dans les lignes 5 ou 34) émis par des filiales et détenus par des tiers - - - 49 – dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion progressive - - - 50 Ajustements pour risque de crédit 530 - 306 51 Fonds propres de catégorie 2 (T2) avant ajustements réglementaires 13 948 - 14 009 Fonds propres de catégorie 2 (T2) : ajustements réglementaires 52 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments et emprunts subordonnés T2 (montant négatif) (24) - (25) 53 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments et emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) - - - 54 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments et d’emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - - 55 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par l’établissement, d’instruments et d’emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (net des positions courtes éligibles) (montant négatif) (1 477) - (1 775) EU-56a Déductions admissibles d’engagements éligibles dépassant les éléments d’engagements éligibles de l’établissement (montant négatif) - - - EU-56b Autres ajustements réglementaires des fonds propres T2 - - - 57 Total des ajustements réglementaires des fonds propres de catégorie 2 (T2) (1 501) - (1 800) 58 Fonds propres de catégorie 2 (T2) 12 447 - 12 210 59 Total des fonds propres (TC = T1 + T2) 88 757 - 86 057 60 Montant total d’exposition au risque 463 054 - 456 591 Ratios et exigences de fonds propres, y compris les coussins 61 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 16,48 % - 16,17 % 62 Fonds propres de catégorie 1 16,48 % - 16,17 % 63 Total des fonds propres 19,17 % - 18,85 % 64 Exigences globales de fonds propres CET1 de l’établissement 10,16 % - 10,08 % 65 – dont : exigence de coussin de conservation de fonds propres 2,50 % - 2,50 % 66 – dont : exigence de coussin de fonds propres contracyclique 0,90 % - 0,90 % 67 – dont : exigence de coussin pour le risque systémique 0,00 % - 0,00 % EU-67a – dont : exigence de coussin pour établissement d’importance systémique mondiale (EISm) ou pour autre établissement d’importance systémique (autre EIS) 1,00 % - 1,00 % EU-67b dont : exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le risque de levier excessif 1,27 % - 68 Fonds propres de base de catégorie 1 (en pourcentage du montant d’exposition au risque) disponibles après le respect des exigences minimales de fonds propres 8,79 % - 8,60 % Montants inférieurs aux seuils pour déduction (avant pondération) 72 Détentions directes et indirectes de fonds propres et d’engagements éligibles d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant en dessous du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) 1 022 - 1 010 73 Détentions directes et indirectes, par l’établissement, d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net des positions courtes éligibles) 2 941 - 2 635 74 Sans objet - - 75 Actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) 2 585 - 2 726 Plafonds applicables lors de l’inclusion de provisions dans les fonds propres de catégorie 2 76 Ajustements pour risque de crédit inclus dans les T2 eu égard aux expositions qui relèvent de l’approche standard (avant application du plafond) - - - 77 Plafond pour l’inclusion des ajustements pour risque de crédit dans les T2 selon l’approche standard 2 216 - 1 741 78 Ajustements pour risque de crédit inclus dans les T2 eu égard aux expositions qui relèvent de l’approche fondée sur les notations internes (avant application du plafond) 530 - 306 79 Plafond pour l’inclusion des ajustements pour risque de crédit dans les T2 selon l’approche fondée sur les notations internes 1 181 - 1 194 Instruments de fonds propres soumis à exclusion progressive (applicable entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2022 uniquement) 80 Plafond actuel applicable aux instruments CET1 soumis à exclusion progressive - - - 81 Montant exclu des CET1 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) - - - 82 Plafond actuel applicable aux instruments AT1 soumis à exclusion progressive - - - 83 Montant exclu des AT1 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) - - - 84 Plafond actuel applicable aux instruments T2 soumis à exclusion progressive - - - 85 Montant exclu des T2 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) 10 - 10 En millions d’euros 31/12/2025
Bâle IV31/12/2024
Bâle IIIInstruments de fonds propres AT1 non éligibles mais bénéficiant d’une clause d’antériorité (1) - - Détentions d’instruments AT1 d’entités du secteur financier détenues à plus de 10 % - - Ajustements transitoires applicables aux fonds propres AT1 - - FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATÉGORIE 1 (AT1) - - En millions d’euros 31/12/2025
Bâle IV31/12/2024
Bâle IIIInstruments de fonds propres Tier 2 éligibles 13 419 13 617 Propres instruments de Tier 2 (24) (25) Instruments de fonds propres Tier 2 non éligibles mais bénéficiant d’une clause d’antériorité* - 87 Détentions d’instruments Tier 2 d’entités du secteur financier détenues à plus de 10 % (1 477) (1 775) Ajustements transitoires applicables aux fonds propres de catégorie 2 - - Excédent de provision par rapport aux pertes attendues 530 306 FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 (TIER 2) 12 447 12 210 Émetteur Date d’émission Date d’échéance Devise Encours en devise
d’origine
(en millions)Encours
(en millions d’euros)Encours net
prudentiel
(en millions d’euros)BPCE 16/04/2014 16/04/2029 GBP 750 859 574 BPCE 25/07/2014 25/06/2026 EUR 350 350 34 BPCE 25/07/2014 25/06/2026 EUR 525 525 78 BPCE 17/02/2015 17/02/2027 EUR 240 240 53 BPCE 17/02/2015 17/02/2027 EUR 371 371 116 BPCE 17/04/2015 17/04/2035 USD 270 230 198 BPCE 29/04/2015 17/04/2035 USD 100 85 73 BPCE 29/04/2015 17/04/2035 USD 30 26 22 BPCE 01/06/2015 01/06/2045 USD 130 111 85 BPCE 17/03/2016 17/03/2031 EUR 60 60 60 BPCE 17/03/2016 17/03/2036 USD 150 128 108 BPCE 01/04/2016 01/04/2026 USD 750 639 32 BPCE 22/04/2016 22/04/2026 EUR 750 750 47 BPCE 03/05/2016 03/05/2046 USD 200 170 169 BPCE 19/07/2016 19/07/2026 EUR 696 696 77 BPCE 13/07/2016 13/07/2026 JPY 17 300 94 10 BPCE 13/10/2021 13/01/2042 EUR 900 900 892 BPCE 13/10/2021 13/10/2046 EUR 850 850 732 BPCE 19/10/2021 19/10/2042 USD 750 639 453 BPCE 19/10/2021 19/10/2032 USD 1 000 851 759 BPCE 01/12/2021 30/11/2032 GBP 500 573 546 BPCE 16/12/2021 16/12/2031 JPY 74 600 405 402 BPCE 16/12/2021 16/12/2036 JPY 5 800 32 29 BPCE 14/01/2022 14/01/2037 USD 800 681 620 BPCE 02/02/2022 02/02/2034 EUR 1 000 1 000 949 BPCE 02/03/2022 02/03/2032 EUR 500 500 499 BPCE 07/07/2022 07/07/2032 JPY 26 600 145 144 BPCE 15/12/2022 15/12/2032 JPY 8 400 46 45 BPCE 25/01/2023 25/01/2035 EUR 1 500 1 500 1 577 BPCE 01/06/2023 01/06/2033 EUR 500 500 518 BPCE 18/01/2024 18/01/2035 USD 900 766 783 BPCE 26/02/2024 26/02/2036 EUR 500 500 519 BPCE 08/03/2024 08/03/2034 SGD 400 265 278 BPCE 16/01/2025 16/07/2035 EUR 750 750 756 BPCE 14/01/2025 14/01/2046 USD 800 681 703 BPCE 21/01/2025 21/01/2035 SGD 300 199 210 BPCE 12/06/2025 12/06/2040 AUD 500 284 269 TOTAL 17 695 13 946 Le détail des instruments de dettes reconnus en fonds propres de catégorie 2, ainsi que leurs caractéristiques, telles que requises par le règlement d’exécution no 1423/2013 sont publiés à l’adresse suivante : https://groupebpce.com/investisseurs/resultats-et-publications/pilier-iii
EU CCyB1 – Répartition géographique des expositions de crédit utilisées dans le calcul du coussin de fonds propres contracyclique
31/12/2025 a b c d e f g h i j k l m Expositions générales
de créditExpositions de crédit
pertinentes – risque de
marchéExigences de fonds propres En millions d'euros Valeur
exposée au
risque selon
l’approche
standardValeur
exposée au
risque selon
l’approche NISomme des
positions
longues et
courtes des
expositions
relevant du
portefeuille
de
négociation
pour
l’approche
standardValeur des
expositions
du
portefeuille
de
négociation
pour les
modèles
internes
Expositions
de titrisation
Valeur
exposée au
risque pour
le
portefeuille
bancaireValeur
d'exposition
totaleExpositions
au risque de
crédit
pertinentes –
risque de
créditExpositions
de crédit
pertinentes –
risque de
marchéExpositions
de crédit
pertinentes –
positions de
titrisation
dans le
portefeuille
hors
négociationTotal Risques
pondérésPondératio
ns des
exigences
de fonds
propres
(%)Taux de
coussin
contra-
cyclique
(%)010 Ventilation par pays : Allemagne 1 246 9 371 364 1 797 1 059 13 837 382 23 15 420 5 244 1,42 % 0,75 % Arménie - 1 - - - 1 0 - - 0 0 0,00 % 1,50 % Australie 81 3 086 36 26 1 011 4 240 97 1 13 110 1 375 0,37 % 1,00 % Belgique 4 424 2 968 163 1 915 - 9 470 282 7 - 290 3 621 0,98 % 1,00 % Bulgarie 0 2 - - - 2 0 - - 0 0 0,00 % 2,00 % Chili 0 1 748 0 - - 1 748 42 0 - 42 523 0,14 % 0,50 % Chypre 0 8 - - - 8 0 - - 0 1 0,00 % 1,00 % Corée, république de 87 483 357 39 - 965 20 0 - 21 259 0,07 % 1,00 % Croatie 0 5 - - - 5 0 - - 0 3 0,00 % 1,50 % Danemark 335 116 23 12 - 487 30 1 - 32 399 0,11 % 2,50 % Espagne 1 935 4 727 411 491 652 8 215 284 16 10 310 3 869 1,05 % 0,50 % Estonie 1 64 3 - - 68 2 - - 2 24 0,01 % 1,50 % France 165 402 659 481 23 496 9 886 3 105 861 369 23 441 95 44 23 580 294 748 79,67 % 1,00 % Grèce 0 127 1 1 - 129 2 0 - 2 30 0,01 % 0,25 % Hong-Kong 34 2 280 186 - 190 2 691 60 15 3 78 978 0,26 % 0,50 % Hongrie 108 108 5 0 - 222 9 0 - 9 117 0,03 % 1,00 % Irlande 155 2 262 147 24 842 3 430 60 9 10 79 992 0,27 % 1,50 % Islande 0 1 - 1 - 2 0 0 - 0 0 0,00 % 2,50 % Lettonie 0 1 1 - - 2 0 - - 0 0 0,00 % 1,00 % Lituanie 1 207 - - - 208 4 - - 4 50 0,01 % 1,00 % Luxembourg 1 648 9 454 127 367 898 919 140 286 448 12 9 469 5 864 1,59 % 0,50 % Norvège 133 454 7 3 - 598 16 0 - 16 198 0,05 % 2,50 % Pays-Bas 1 571 4 227 373 862 983 8 016 201 17 38 257 3 210 0,87 % 2,00 % Pologne 1 010 146 0 0 - 1 156 58 0 - 58 722 0,20 % 1,00 % République Tchèque 23 43 7 0 - 73 2 1 - 3 36 0,01 % 1,25 % Roumanie 9 11 - - - 20 1 - - 1 10 0,00 % 1,00 % Royaume-Uni 3 532 8 634 499 269 1 049 13 984 436 25 16 477 5 967 1,61 % 2,00 % Slovaquie 41 35 0 0 - 76 3 0 - 3 36 0,01 % 1,50 % Slovénie 3 0 - - - 3 0 - - 0 3 0,00 % 1,00 % Suède 80 578 21 26 - 705 23 1 - 24 298 0,08 % 2,00 % Autres pays pondérés à 0 % 21 118 60 948 7 685 5 215 10 742 105 708 2 986 160 164 3 310 41 375 11,18 % 0,00 % 020 TOTAL 202 977 771 576 161 153 21 464 20 553 1 177 723 28 890 385 321 29 596 369 951 100,00 % 31/12/2024 a b c d e f g h i j k l m Expositions générales
de créditExpositions de crédit
pertinentes – risque de
marchéExigences de fonds propres En millions d'euros Valeur
exposée
au risque
selon
l’approche
standardValeur
exposée
au risque
selon
l’approche
NISomme des
positions
longues et
courtes des
expositions
relevant du
portefeuille
de
négociation
pour
l’approche
standardValeur des
expositions
du
portefeuille
de
négociation
pour les
modèles
internesExpositions
de
titrisation
Valeur
exposée au
risque
pour le
portefeuille
bancaireValeur
d'exposition
totaleExpositions
au risque
de crédit
pertinentes
– risque de
créditExpositions
de crédit
pertinentes
– risque de
marchéExpositions
de crédit
pertinentes
– positions
de
titrisation
dans le
portefeuille
hors
négociationTotal Risques
pondérésPondérations
des
exigences
de fonds
propres
(%)Taux de
coussin
contracy
clique
(%)010 Ventilation par pays : Arménie - 1 - - - 1 0 - - 0 0 0,00 % 1,50 % Australie 35 2 599 32 1 732 3 399 96 1 10 106 1 327 0,35 % 1,00 % Belgique 1 692 2 650 79 1 628 - 6 048 208 8 - 217 2 706 0,72 % 1,00 % Bulgarie 0 2 - - - 2 0 - - 0 0 0,00 % 2,00 % Chili - 1 838 0 - - 1 838 53 0 - 53 661 0,18 % 0,50 % Chypre 0 10 - - - 10 0 - - 0 1 0,00 % 1,00 % République Tchèque 12 15 1 5 - 33 1 0 - 1 15 0,00 % 1,25 % Allemagne 906 2 471 268 2 463 898 7 007 141 18 11 170 2 130 0,57 % 0,75 % Danemark 241 293 38 126 - 697 33 1 - 33 418 0,11 % 2,50 % Estonie 1 0 3 - - 4 0 - - 0 1 0,00 % 1,50 % France 140 823 675 495 7 402 5 548 5 011 834 279 24 412 76 102 24 591 307 385 82,02 % 1,00 % Royaume-Uni 1 345 9 198 312 110 1 097 12 063 310 13 17 341 4 267 1,14 % 2,00 % Hong-Kong 33 3 408 12 - 254 3 707 106 0 4 110 1 375 0,37 % 1,00 % Croatie 3 1 - - - 3 0 - - 0 2 0,00 % 1,50 % Hongrie 9 103 5 - - 117 3 0 - 3 43 0,01 % 0,50 % Irlande 298 3 156 201 0 632 4 286 88 8 9 104 1 306 0,35 % 1,50 % Islande - 1 - - - 1 0 - - 0 0 0,00 % 2,50 % Corée, république de 18 152 485 124 - 779 12 1 - 13 159 0,04 % 1,00 % Lituanie 0 1 2 - - 2 0 - - 0 0 0,00 % 1,00 % Luxembourg 1 296 10 830 103 105 688 830 116 750 505 9 8 521 6 515 1,74 % 0,50 % Lettonie 0 1 1 - - 2 0 - - 0 0 0,00 % 0,50 % Pays-Bas 1 602 4 389 193 643 983 7 810 185 11 34 231 2 883 0,77 % 2,00 % Norvège 100 501 13 27 - 641 15 0 - 16 196 0,05 % 2,50 % Roumanie 10 10 - - - 19 1 - - 1 10 0,00 % 1,00 % Suède 77 264 9 40 - 389 12 1 - 13 163 0,04 % 2,00 % Slovénie 2 0 - - - 2 0 - - 0 2 0,00 % 0,50 % Slovaquie 22 1 1 0 - 24 1 0 - 1 13 0,00 % 1,50 % Autres pays pondérés à 0 % 19 309 66 920 5 772 2 534 11 143 105 678 3 178 97 181 3 456 43 194 11,53 % 0,00 % 020 TOTAL 167 832 784 308 117 933 13 938 21 581 1 105 593 29 362 245 376 29 982 374 771 100,00 % 31/12/2025 a b c d e EU e1 EU e2 f g h Catégorie de risque AVA de catégorie —
Incertitude d’évaluationAVA de catégorie
En millions d'euros
Actions Taux
d'intérêtChange Crédit Matières
premièresAVA
relatives
aux écarts
de crédit
constatés
d'avanceAVA
relatives aux
coûts
d’investisse
ment et de
financementAVA de
catégorie
totale après
diversificationDont : Total
approche
principale
dans le
portefeuille
de
négociationDont : Total
approche
principale
dans le
portefeuille
bancaire1 Incertitude sur les prix du marché 756 57 2 33 3 7 11 471 80 391 3 Coûts de liquidation 265 67 5 6 1 8 1 181 141 40 4 Positions concentrées 64 11 2 14 - - - 91 70 21 5 Résiliation anticipée - - - - - - - - - - 6 Risque lié au modèle 158 56 23 43 0 52 4 174 159 15 7 Risque opérationnel 49 6 0 2 0 - - 57 22 35 10 Frais administratifs futurs 38 65 13 19 5 - - 140 124 16 12 TOTAL DES CORRECTIONS DE VALEUR SUPPLÉMENTAIRES (AVA) 1 113 596 518 31/12/2024 a b c d e EU e1 EU e2 f g h Catégorie de risque AVA de catégorie —
Incertitude d’évaluationAVA de catégorie
En millions d'euros
Actions Taux
d'intérêtChange Crédit Matières
premièresAVA
relatives
aux écarts
de crédit
constatés
d'avanceAVA
relatives aux
coûts
d’investisse
ment et de
financementAVA de
catégorie
totale après
diversificationDont : Total
approche
principale
dans le
portefeuille
de
négociationDont : Total
approche
principale
dans le
portefeuille
bancaire1 Incertitude sur les prix du marché 636 52 3 52 2 13 50 404 70 333 3 Coûts de liquidation 218 68 5 89 1 15 2 515 199 127 72 4 Positions concentrées 79 7 999 42 - 129 72 57 5 Résiliation anticipée - - - - - - - - 6 Risque lié au modèle 138 36 30 27 318 60 12 370 159 139 20 7 Risque opérationnel 43 8 0 8 0 60 19 41 10 Frais administratifs futurs 39 48 7 33 10 138 122 16 12 TOTAL DES CORRECTIONS DE VALEUR SUPPLÉMENTAIRES (AVA) 1 088 549 539 Le ratio de levier rapporte les fonds propres Tier 1 à une exposition calculée trimestriellement à partir du bilan et du hors bilan évalués selon une approche prudentielle. Les instruments dérivés et les opérations de pension font l’objet de retraitements spécifiques. Les engagements donnés se voient affecter d’un facteur de conversion conformément à l’article 429 paragraphe 7, du CRR2.
Expositions aux fins du ratio de
levier en vertu du CRR
a b En millions d'euros 31/12/2025 31/12/2024 EXPOSITIONS AU BILAN (EXCEPTÉ DÉRIVÉS ET OFT) 1 Éléments inscrits au bilan (dérivés et OFT exclus, mais sûretés incluses) 1 366 613 1 315 096 2 Rajout du montant des sûretés fournies pour des dérivés, lorsqu'elles sont déduites des actifs du bilan selon le référentiel comptable applicable 0 - 3 (Déduction des créances comptabilisées en tant qu’actifs pour la marge de variation en espèces fournie dans le cadre de transactions sur dérivés) (10 350) (8 833) 4 (Ajustement pour les titres reçus dans le cadre d’opérations de financement sur titres qui sont comptabilisés en tant qu’actifs) - - 5 (Ajustements pour risque de crédit général des éléments inscrits au bilan) - - 6 (Montants d’actifs déduits lors de la détermination des fonds propres de catégorie 1) (6 840) (7 430) 7 Total des expositions au bilan (excepté dérivés et OFT) 1 349 423 1 298 833 EXPOSITIONS SUR DÉRIVÉS 8 Coût de remplacement de toutes les transactions dérivées SA-CCR (c’est-à-dire net des marges de variation en espèces éligibles) 14 724 16 680 EU-8a Dérogation pour dérivés : contribution des coûts de remplacement selon l'approche standard simplifiée - - 9 Montants de majoration pour l’exposition future potentielle associée à des opérations sur dérivés SA-CCR 34 465 30 904 EU-9a Dérogation pour dérivés : Contribution de l’exposition potentielle future selon l'approche standard simplifiée - - EU-9b Exposition déterminée par application de la méthode de l’exposition initiale - - 10 (Jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients) (SA-CCR) - - EU-10a (jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients) (approche standard simplifiée) - - EU-10b (Jambe CCP exemptée des expositions sur transactions compensées pour des clients (méthode de l'exposition initiale) - - 11 Valeur notionnelle effective ajustée des dérivés de crédit vendus 44 501 31 115 12 (Différences notionnelles effectives ajustées et déductions des majorations pour les dérivés de crédit vendus) (39 991) (27 473) 13 Expositions totales sur dérivés 53 699 51 227 EXPOSITIONS SUR OPÉRATIONS DE FINANCEMENT SUR TITRES (OFT) 14 Actifs OFT bruts (sans prise en compte de la compensation) après ajustement pour les transactions comptabilisées en tant que ventes 83 758 84 754 15 (Valeur nette des montants en espèces à payer et à recevoir des actifs OFT bruts) - - 16 Exposition au risque de crédit de la contrepartie pour les actifs OFT 8 866 8 396 EU-16a Dérogation pour OFT : Exposition au risque de crédit de contrepartie conformément à l’article 429 sexies, paragraphe 5, et à l’article 222 du CRR - - 17 Expositions lorsque l’établissement agit en qualité d’agent - - EU-17a (Jambe CCP exemptée des expositions sur OFT compensées pour des clients) - - 18 Expositions totales sur opérations de financement sur titres 92 624 93 150 AUTRES EXPOSITIONS DE HORS BILAN 19 Expositions de hors bilan en valeur notionnelle brute 229 682 223 361 20 (Ajustements pour conversion en montants de crédit équivalents) (127 159) (123 631) 21 (Provisions générales déduites lors de la détermination des fonds propres de catégorie 1 et provisions spécifiques associées aux expositions de hors bilan) - - 22 Expositions de hors bilan 102 523 99 730 EXPOSITIONS EXCLUES EU-22a (Expositions exclues de la mesure de l’exposition totale en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point c), du CRR) (3 000) (4 028) EU-22b (Expositions exemptées en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point j), du CRR (au bilan et hors bilan)) (105 930) (103 067) EU-22c (Exclusions d’expositions de banques (ou unités de banques) publiques de développement – Investissements publics) - - EU-22d (Exclusions d’expositions de banques (ou unités de banques) publiques de développement – Prêts incitatifs) - - EU-22e (Exclusions d’expositions découlant du transfert de prêts incitatifs par des banques (ou unités de banques) qui ne sont pas des banques publiques de développement) - - EU-22f (Exclusions de parties garanties d’expositions résultant de crédits à l’exportation) - - EU-22g (Exclusions de sûretés excédentaires déposées auprès d’agents tripartites) - - EU-22h (Exclusions de services liés aux DCT fournis par les établissements/DCT, en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point o), du CRR) - - EU-22i (Exclusions de services liés aux DCT fournis par des établissements désignés, en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point p), du CRR) - - EU-22j (Réduction de la valeur d’exposition des crédits de préfinancement ou intermédiaires) - - EU-22k (Exclusions des d'expositions des actionnaires selon l'article 429a(1) de la CRR) - - EU-22l (Expositions déduites en lien avec me point (q) de l'article 429a(1) CRR) - - EU-22m (Total des expositions exemptées) (108 930) (107 095) FONDS PROPRES ET MESURE DE L'EXPOSITION TOTALE 23 Fonds propres de catégorie 1 76 310 73 847 24 Mesure de l’exposition totale 1 489 339 1 435 845 RATIO DE LEVIER 25 Ratio de levier (%) 5,12 % 5,14 % EU-25 Ratio de levier (hors incidence de l’exemption des investissements publics et des prêts incitatifs) (%) 5,12 % 5,14 % 25a Ratio de levier (hors incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale applicable) (%) 5,12 % 5,14 % 26 Exigence réglementaire de ratio de levier minimal (%) 3,00 % 3,00 % EU-26a Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif (%) 0,00 % 0,00 % EU-26b Exigence de coussin lié au ratio de levier (%) 0,00 % 0,00 % 27 Exigence de coussin lié au ratio de levier (%) 0,50 % 0,50 % EU-27a Exigence de ratio de levier global (%) 3,50 % 3,50 % CHOIX DES DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET EXPOSITIONS PERTINENTES EU-27b Choix en matière de dispositions transitoires pour la définition de la mesure des fonds propres - PUBLICATION DES VALEURS MOYENNES 28 Moyenne des valeurs quotidiennes des actifs OFT bruts, après ajustement pour les transactions comptabilisées en tant que ventes et net des montants en espèces à payer et à recevoir correspondants 113 634 119 974 29 Valeur de fin de trimestre des actifs OFT bruts, après ajustement pour les transactions comptabilisées en tant que ventes et net des montants en espèces à payer et à recevoir correspondants 83 758 84 754 30 Mesure de l’exposition totale (en incluant l’incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (après ajustement pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en espèces à payer et à recevoir correspondants) 1 519 215 1 471 065 30a Mesure de l’exposition totale (hors incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (après ajustement pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en espèces à payer et à recevoir correspondants) 1 519 215 1 471 065 31 Ratio de levier (en incluant l’incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (après ajustement pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en espèces à payer et à recevoir correspondants) 5,02 % 5,02 % 31a Ratio de levier (hors incidence de toute exemption temporaire de réserves de banque centrale applicable) intégrant les valeurs moyennes des actifs OFT bruts de la ligne 28 (après ajustement pour transactions comptabilisées en tant que vente et net des montants en espèces à payer et à recevoir correspondants) 5,02 % 5,02 % EU LR3 – LRSpl : Ventilation des expositions au bilan (excepté dérivés, OFT et expositions exemptées)
31/12/2025 31/12/2024 a a En millions d'euros Expositions aux
fins du ratio de
levier en vertu
du CRRExpositions aux
fins du ratio de
levier en vertu
du CRREU-1 Total des expositions au bilan (excepté dérivés, OFT et expositions exemptées), dont : 1 247 329 1 199 719 EU-2 Expositions du portefeuille de négociation 89 406 86 759 EU-3 Expositions du portefeuille bancaire, dont : 1 157 923 1 112 961 EU-4 Obligations garanties 3 947 2 749 EU-5 Expositions considérées comme souveraines 262 612 254 768 EU-6 Expositions aux gouvernements régionaux, banques multilatérales de développement, organisations internationales et entités du secteur public non considérés comme des emprunteurs souverains 16 674 16 093 EU-7 Établissements 14 305 16 557 EU-8 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier 450 218 430 598 EU-9 Expositions sur la clientèle de détail 117 181 115 139 EU-10 Entreprises 216 481 203 966 EU-11 Expositions en défaut 20 782 20 076 EU-12 Autres expositions (notamment actions, titrisations et autres actifs ne correspondant pas à des obligations de crédit) 55 723 53 014 EU INS2 — Conglomérats financiers – Informations sur les fonds propres et le ratio d’adéquation des fonds propres
b c d e f En millions d'euros 31/12/2025 30/09/2025 30/06/2025 31/03/2025 31/12/2024 FONDS PROPRES ET ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES, RATIOS ET COMPOSANTES DU GROUPE DE RÉSOLUTION 1 Fonds propres et engagements éligibles en TLAC 123 651 122 497 123 648 125 899 122 069 EU-1a dont : fonds propres et engagements subordonnés 0 2 Risques pondérés (RWA) 463 054 455 029 451 854 451 453 456 591 3 Ratio TLAC (en pourcentage des RWA) 26,70 % 26,92 % 27,36 % 27,89 % 26,73 % EU-3a dont : fonds propres et engagements subordonnés 1 4 Mesure de l’exposition aux fins du ratio de levier 1 489 339 1 479 194 1 457 183 1 451 653 1 435 845 5 Ratio TLAC (en pourcentage de l'exposition de levier) 8,30 % 8,28 % 8,49 % 8,67 % 8,50 % EU-5a dont : fonds propres ou engagements subordonnés 1 6a L’exemption de la subordination permise par l’article 72 ter, paragraphe 4, du règlement (UE) no 575/2013 s’applique-t-elle ? (exemption de 5 %) n.a. n.a. n.a. n.a. n.a. 6b Montant agrégé d’instruments d’engagements éligibles non subordonnés autorisés si l’exemption de la subordination permise par l’article 72 ter, paragraphe 3, du règlement (UE) no 575/2013 est appliquée (exemption de 3,5 % max.) n.a. n.a. n.a. n.a. n.a. 6c Si une exemption de la subordination plafonnée s’applique en vertu de l’article 72 ter, paragraphe 3, du règlement (UE) no 575/2013, le montant de financement émis d’un rang égal aux engagements exclus et qui est comptabilisé à la ligne 1, divisé par le financement émis d’un rang égal aux engagements exclus et qui serait comptabilisé à la ligne 1 si aucun plafond n’était appliqué (en %) n.a. n.a. n.a. n.a. n.a. 31/12/2025 b En millions d'euros Exigence en matière
de fonds propres
et d’engagements
éligibles applicables
aux EISm (TLAC)FONDS PROPRES ET ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES ET AJUSTEMENTS 1 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 76 310 2 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) 6 Fonds propres de catégorie 2 (T2) 12 447 11 Fonds propres éligibles TLAC 88 757 FONDS PROPRES ET ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES : ÉLÉMENTS DE CAPITAL NON RÉGLEMENTAIRES 12 Instruments d’engagements éligibles émis directement par l’entité de résolution qui sont subordonnés à des engagements exclus (ne bénéficiant pas de la clause d’antériorité) 30 394 EU-12a Instruments d’engagements éligibles émis par d’autres entités au sein du groupe de résolution qui sont subordonnés à des engagements exclus (ne bénéficiant pas de la clause d’antériorité) EU-12b Instruments d’engagements éligibles subordonnés à des engagements exclus émis avant le 27 juin 2019 (subordonnés bénéficiant de la clause d’antériorité) 3 646 EU-12c Instruments de fonds propres de catégorie 2 ayant une échéance résiduelle d’au moins un an, dans la mesure où ils ne sont pas éligibles en tant qu’éléments de fonds propres de catégorie 2 878 13 Engagements éligibles non subordonnés à des engagements exclus (ne bénéficiant pas de la clause d’antériorité avant plafonnement) EU-13a Engagements éligibles qui ne sont pas subordonnés à des engagements exclus émis avant le 27 juin 2019 (avant plafonnement) 14 Montant des instruments d’engagements éligibles non subordonnés, le cas échéant, après l’application de l’article 72 ter, paragraphe 3, du règlement (UE) no 575/2013 17 Éléments d’engagements éligibles TLAC avant ajustements 34 918 EU-17a dont : éléments d’engagements subordonnés FONDS PROPRES ET ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES : AJUSTEMENTS APPORTÉS AUX ÉLÉMENTS DE CAPITAL NON RÉGLEMENTAIRES 18 Éléments de fonds propres et d’engagements éligibles TLAC avant ajustements 123 651 19 (Déduction des expositions entre groupes de résolution à points d’entrée multiples) 20 (Déduction des investissements dans d’autres instruments d’engagements éligibles) 22 Fonds propres et engagements éligibles TLAC après ajustements règlementaires 123 651 EU-22a dont : fonds propres et engagements subordonnés MONTANT D’EXPOSITION PONDÉRÉ ET MESURE D’EXPOSITION DU RATIO DE LEVIER DU GROUPE DE RÉSOLUTION 23 Risques pondérés (RWA) 463 054 24 Mesure totale de l’exposition aux fins du ratio de levier 1 489 339 RATIO DES FONDS PROPRES ET DES ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES 25 Ratio TLAC (en pourcentage des RWA) 26,70 % EU-25a dont : fonds propres et engagements subordonnés 26 Ratio TLAC (en pourcentage de l'exposition de levier) 8,30 % EU-26a dont : fonds propres et engagements subordonnés 27 Fonds propres de base de catégorie 1 (en pourcentage des RWA) disponibles une fois que les exigences du groupe de résolution sont remplies 4,30 % 28 Exigence globale de coussin de fonds propres spécifique à l’établissement 4,40 % 29 dont : exigence de coussin de conservation de fonds propres 2,50 % 30 dont : exigence de coussin contracyclique 0,90 % 31 dont : exigence de coussin pour le risque systémique 1,00 % EU-31a dont : coussin pour les établissements d’importance systémique mondiale (EISm) ou pour les autres établissements d’importance systémique (autres EIS) 1,00 % POUR MÉMOIRE EU-32 Montant total des engagements exclus visés à l’article 72 bis, paragraphe 2, du règlement (UE) no 575/2013 566 162 31/12/2024 b En millions d'euros Exigence en matière
de fonds propres et
d’engagements
éligibles applicables
aux EISm (TLAC)FONDS PROPRES ET ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES ET AJUSTEMENTS 1 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 73 847 2 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) - 6 Fonds propres de catégorie 2 (T2) 12 210 11 Fonds propres éligibles TLAC 86 057 FONDS PROPRES ET ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES : ÉLÉMENTS DE CAPITAL NON RÉGLEMENTAIRES 12 Instruments d’engagements éligibles émis directement par l’entité de résolution qui sont subordonnés à des engagements exclus (ne bénéficiant pas de la clause d’antériorité) 27 825 EU-12a Instruments d’engagements éligibles émis par d’autres entités au sein du groupe de résolution qui sont subordonnés à des engagements exclus (ne bénéficiant pas de la clause d’antériorité) EU-12b Instruments d’engagements éligibles subordonnés à des engagements exclus émis avant le 27 juin 2019 (subordonnés bénéficiant de la clause d’antériorité) 4 783 EU-12c Instruments de fonds propres de catégorie 2 ayant une échéance résiduelle d’au moins un an, dans la mesure où ils ne sont pas éligibles en tant qu’éléments de fonds propres de catégorie 2 3 478 13 Engagements éligibles non subordonnés à des engagements exclus (ne bénéficiant pas de la clause d’antériorité avant plafonnement) EU-13a Engagements éligibles qui ne sont pas subordonnés à des engagements exclus émis avant le 27 juin 2019 (avant plafonnement) 14 Montant des instruments d’engagements éligibles non subordonnés, le cas échéant, après l’application de l’article 72 ter, paragraphe 3, du règlement (UE) no 575/2013 17 Éléments d’engagements éligibles TLAC avant ajustements 36 086 EU-17a – dont : éléments d’engagements subordonnés FONDS PROPRES ET ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES : AJUSTEMENTS APPORTÉS AUX ÉLÉMENTS DE CAPITAL NON RÉGLEMENTAIRES 18 Éléments de fonds propres et d’engagements éligibles avant ajustements 122 069 19 (Déduction des expositions entre groupes de résolution à points d’entrée multiples) 20 (Déduction des investissements dans d’autres instruments d’engagements éligibles) 22 Fonds propres et engagements éligibles TLAC après ajustements règlementaires 122 069 EU-22a – dont : fonds propres et engagements subordonnés MONTANT D’EXPOSITION PONDÉRÉ ET MESURE D’EXPOSITION DU RATIO DE LEVIER DU GROUPE DE RÉSOLUTION 23 Montant total d’exposition au risque (TREA) 456 591 24 Mesure de l’exposition totale (TEM) 1 435 845 RATIO DES FONDS PROPRES ET DES ENGAGEMENTS ÉLIGIBLES 25 Fonds propres et engagements éligibles en pourcentage du TREA 26,73 % EU-25a – dont : fonds propres et engagements subordonnés 26 Fonds propres et engagements éligibles en pourcentage de la TEM 8,50 % EU-26a – dont : fonds propres et engagements subordonnés 27 – Fonds propres de base de catégorie 1 (en pourcentage du TREA) disponibles une fois que les exigences du groupe de résolutionsont remplies 4,33 % 28 Exigence globale de coussin de fonds propres spécifique à l’établissement 5,40 % 29 – dont : exigence de coussin de conservation de fonds propres 2,50 % 30 – dont : exigence de coussin contracyclique 0,90 % 31 – dont : exigence de coussin pour le risque systémique 1,00 % EU-31a dont : coussin pour les établissements d’importance systémique mondiale (EISm) ou pour les autres établissements d’importance systémique (autres EIS) 1,00 % POUR MÉMOIRE EU-32 Montant total des engagements exclus visés à l’article 72 bis, paragraphe 2, du règlement (UE) no 575/2013 La hiérarchie des créanciers pour les éléments constitutifs du TLAC est la suivante par ordre de priorité de remboursement : dette senior non préférée, dette subordonnée éligible à l’émission en fonds propres de catégorie 2 et dette subordonnée éligible à l’émission en fonds propres additionnels de catégorie 1.
Les passifs éligibles et leurs caractéristiques sont publiés à l’adresse suivante : https://groupebpce.com/investisseurs/resultats-et-publications/pilier-iii
31/12/2025 Hiérarchie en cas d’insolvabilité 1 3 5 TOTAL En millions d'euros (rang le moins élevé) (rang le plus élevé) Description du rang en cas d’insolvabilité Fonds propres CET1 Tier 2 Dette senior non préférée Engagements et fonds propres 76 310 16 404 39 863 132 577 dont : engagements exclus Engagements et fonds propres déduction faite des engagements exclus 76 310 16 404 39 428 132 143 dont instruments éligibles au ratio TLAC 76 310 12 726 34 040 123 076 dont : échéance résiduelle ≥ 1 an et < 2 ans 1 984 3 571 5 555 dont : échéance résiduelle ≥ 2 ans et < 5 ans 5 161 12 887 18 048 dont : échéance résiduelle ≥ 5 ans et < 10 ans 4 063 17 582 21 645 dont : échéance résiduelle ≥ 10 ans, mais à l’exclusion des titres perpétuels 1 518 1 518 dont : titres perpétuels 76 310 76 310 31/12/2024 Hiérarchie en cas d’insolvabilité 1 3 7 TOTAL En millions d'euros (rang le moins élevé) (rang le plus élevé) Description du rang en cas d’insolvabilité (texte libre) Fonds propres CET1 Tier 2 Dette senior non préférée Engagements et fonds propres 73 847 17 649 36 393 127 888 dont : engagements exclus Engagements et fonds propres déduction faite des engagements exclus 73 847 17 649 36 393 127 888 Dont instruments éligibles au ratio TLAC 73 847 15 545 32 608 122 000 dont : échéance résiduelle ≥ 1 an et < 2 ans 4 807 6 382 11 189 dont : échéance résiduelle ≥ 2 ans et < 5 ans 4 883 13 687 18 570 dont : échéance résiduelle ≥ 5 ans et < 10 ans 5 755 12 539 18 294 dont : échéance résiduelle ≥ 10 ans, mais à l’exclusion des titres perpétuels 1 632 - 1 632 dont : titres perpétuels 73 847 73 847 -
5 Risques de crédit
La direction des Risques de Crédit du groupe a renforcé son cadre de gestion du risque en 2025 avec la création de deux nouvelles Politiques de Crédit Groupe (Financement de fonds de Private Equity adossé aux actifs et Financement des copropriétés) et la mise à jour des nombreuses politiques sectorielles Groupe. Par ailleurs, les Politiques de Crédit Groupe Consommation et Habitat ont également été actualisées en lien avec le contexte économique et pour couvrir les nouvelles activités du groupe. La surveillance individuelle mais aussi portefeuille a été renforcée sur plusieurs classes d’actifs avec des encadrements fins introduits. En lien avec les difficultés rencontrées par le secteur de l’immobilier commercial, la surveillance renforcée mise en œuvre courant 2024 a été maintenue en 2025 sur ce secteur. -
5.1 Organisation de la gestion des risques de crédit
La politique globale des risques de crédit est encadrée notamment par le dispositif d’appétit au risque, structuré autour de la définition du niveau de risque, et d’indicateurs encadrant cet appétit. L’équilibre entre la recherche de rentabilité et le niveau de risque accepté se traduit dans le profil de risque de crédit du Groupe BPCE et se décline dans les politiques de risque de crédit du groupe. Le Groupe BPCE s’interdit de s’engager sur des activités qu’il ne maîtrise pas suffisamment. Les activités aux profils de risque et de rentabilité élevés sont recensées et strictement encadrées.
De manière générale, le processus de décision de crédit du Groupe BPCE s’appuie, de façon privilégiée, sur la capacité du client demandeur à rembourser la dette sollicitée, sur la base de flux futurs de capitaux dont l’origine et le circuit sont clairement identifiés et la probabilité de survenance raisonnablement réaliste.
La mesure du risque de crédit repose sur des systèmes de notation interne adaptés à chaque typologie de clientèle ou d’opération dont la direction des Risques Groupe assume la définition et le contrôle de performance.
Une méthodologie de notation interne commune aux établissements du Groupe BPCE (spécifique à chaque segment de clientèle) est appliquée pour la clientèle de détail « particuliers et professionnels » ainsi que pour les segments « entreprises », « professionnels de l’immobilier », « financements de projets », « banques centrales et autres expositions souveraines », « administrations centrales », « secteur public et assimilé » et « établissements financiers ».
La construction de l’ensemble des dispositifs d’encadrement des octrois, de gestion et de classification des risques de crédit est fondée sur une gouvernance dédiée.
Chaque norme, politique, dispositif ou méthode est travaillée au sein d’ateliers mis en place et pilotés par les équipes de la direction des Risques Groupe, qui regroupent des représentants du groupe permettant de définir, au regard de l’appétit au risque du groupe et des contraintes réglementaires, les règles qui s’imposent et les attendus relatifs au sujet traité. Le sujet traité est alors décidé au sein d’un comité groupe où siègent des dirigeants.
Le contrôle du respect des plafonds réglementaires et internes sur les principales contreparties fait l’objet d’un suivi régulier en comité risques et conformité groupe et dans les comités des risques du conseil de surveillance. Le contrôle du respect des plafonds internes établissements est du ressort de chacun d’entre eux.
La direction des Risques Groupe définit également, pour l’ensemble des établissements, le socle commun des contrôles permanents de niveau 2 (CPN2) en matière de risques de crédit et contribue à la coordination des contrôles de premier niveau.
La fonction risque est organisée selon le principe de subsidiarité avec un lien fonctionnel fort : - chaque établissement du Groupe BPCE est doté d’une direction des Risques embrassant les risques de crédit et de contrepartie. Chaque établissement gère ses risques selon les normes groupe et effectue un reporting semestriel de ses risques ;
- chaque directeur des risques est en lien fonctionnel fort avec le directeur des risques du groupe. Ce dernier rend compte au président du directoire du Groupe BPCE et est membre du comité de direction générale.
L’encadrement des octrois et la surveillance des portefeuilles déclinés ou adaptés dans chaque établissement du groupe s’exerce dans le cadre d’un dispositif groupe composé de : - politiques de risques de crédit et politiques sectorielles en matière de crédit ;
- dispositifs de plafonds internes groupe, de plafonds internes pour les établissements des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne et toutes les filiales de BPCE ;
- dispositifs de limites Groupe afférentes aux principaux groupes de contreparties (société constituée d’une maison mère et de ses filiales) sur base consolidée, sur les principales classes d’actifs hors retail, complétés autant que de besoin de dispositifs de limites locales ; fondées principalement sur la notation interne, ces méthodologies permettent de définir le plafond de risque maximum que le Groupe BPCE souhaite porter ;
- dans chaque établissement du groupe, d’un principe d’analyse contradictoire ou de contre-analyse faisant intervenir la fonction risques qui dispose d’un droit de veto, qui peut donner lieu à la saisine du comité de crédit de niveau supérieur, ou du délégataire dûment habilité.
Faits marquants
L’exigence a été également maintenue sur l’insertion opérationnelle des principales normes, règles et politiques en établissements afin de garantir une mise en œuvre homogène au sein du groupe.
Les incertitudes géopolitiques ainsi que l’attention économique perdurent mais la production de crédits a tout de même repris. Le nombre de défaillances en France s’est stabilisé à un niveau très haut. Le secteur de l’immobilier commercial reste fortement impacté par la conjoncture, malgré une détente progressive du prix du crédit pour les particuliers. La surveillance renforcée sur ce secteur a été maintenue par la direction des Risques Groupe.
Le dispositif de plafonds internes au niveau du groupe, inférieurs aux plafonds réglementaires, vise à accroître la division des risques et s’applique à l’ensemble des entités du groupe.
Le dispositif de plafonds internes établissements se situe à un niveau inférieur ou égal aux plafonds internes groupe et s’applique aux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne et aux filiales.
Un dispositif de limites individuelles groupe est également mis en place sur les principales contreparties ainsi que sur les expositions concernant les pays et les secteurs d’activité. Il concerne tous les établissements du groupe. Le dispositif de limites individuelles qui a pour but de diviser les risques et de les rendre individuellement acceptables au regard de la capacité bénéficiaire et des fonds propres des établissements, prend en compte l’exposition brute, c’est-à-dire sans prise en compte de la valeur des garanties pour définir le montant maximum de risque acceptable sur une contrepartie donnée. Cette position vise à neutraliser le risque opérationnel lié à l’enregistrement effectif des garanties et celui lié à l’exécution lorsque la mise en œuvre des garanties s’avère nécessaire.
Un dispositif de limites sur les classes d’actifs jugées les plus risquées telles que les Professionnels de l’Immobilier & Leverage Finance a été mis en place dans l’ensemble des établissements en lien avec l’appétit au risque du groupe sur ces classes d’actifs. Une déclinaison sectorielle de la surveillance des risques est organisée via une veille sectorielle partagée avec tous les établissements du groupe. Celle-ci se traduit en politiques sectorielles.
La direction des Risques Groupe réalise pour le comité des risques et conformité Groupe la mesure et le contrôle du respect de la déclinaison en établissement de ces dispositifs d’encadrement des risques (limites individuelles et limites thématiques).
Le conseil de surveillance du groupe est informé du suivi des plafonds internes groupe et des éventuels dépassements des limites définies dans le cadre du dispositif d’appétit au risque.
Le tableau de bord trimestriel des risques Groupe permet un suivi de la consommation des risques pondérés sur les principales classes d’actifs du groupe : il compare ainsi les différentiels éventuels d’évolution entre les expositions brutes et les RWA consommés.
Ces dispositifs permettent un suivi précis par classe d’actif de l’évolution du capital nécessaire pour couvrir les risques et permettent en parallèle de percevoir l’évolution de la qualité des classes d’actifs concernées.
Le risque de corrélation est encadré par un processus de décision spécifique lorsque la garantie offerte par une contrepartie est constituée de ses propres titres. Une clause d’arrosage est notamment systématiquement demandée sur de telles opérations.
Pour ce qui concerne le wrong way risk de premier ordre relatif aux opérations d’échanges de collatéral entre établissements de crédit, la procédure d’encadrement de la réserve de liquidité de BPCE définit ce critère de la manière suivante : « la contrepartie de l’opération de repo et le titre reçu en collatéral, au titre de cette même opération, ne doivent pas être inclus dans un même groupe réglementaire ».
Toutefois, ces opérations peuvent faire l’objet d’un examen au cas par cas dans le cadre d’un processus de décision spécifique, lorsque le collatéral est uniquement constitué de prêts retail destinés au financement d’immobilier résidentiel.
D’un point de vue réglementaire, l’article 118 de l’arrêté du 3 novembre 2014 modifié relatif au contrôle interne précise que « les entreprises assujetties doivent procéder, à tout le moins trimestriellement, à l’analyse de l’évolution de la qualité de leurs engagements ». Cet examen doit notamment permettre de déterminer, pour les opérations dont l’importance est significative, les reclassements éventuellement nécessaires au sein des catégories internes d’appréciation du niveau de risque de crédit, ainsi que, en tant que de besoin, les affectations dans les rubriques comptables de créances douteuses et les niveaux appropriés de provisionnement.
La mise en Watchlist (WL) au sein du Groupe BPCE, que ce soit au niveau WL locale ou WL groupe, consiste à exercer une surveillance renforcée (WL sain) ou à prendre des décisions de provisionnement sur certaines contreparties (WL défaut).
Les provisions statistiques sur encours sains, calculées au niveau groupe pour les réseaux selon les exigences de la norme IFRS 9, sont évaluées selon une méthodologie validée par la comitologie modèle du groupe (revue par une direction indépendante et validée en comité Risk Model Oversight Committee (comité de gestion des modèles de risque). Ces provisions intègrent des scénarios d’évolution de la conjoncture économique déterminés annuellement par la recherche économique du groupe, associés à des probabilités d’occurrence revues trimestriellement par le comité Watchlist et provisions Groupe.
Le provisionnement affecté est calculé en prenant en compte la valeur actuelle des garanties dans une approche prudente.
Toute exposition en défaut qui ne serait pas provisionnée doit faire l’objet d’une justification renforcée pour expliquer l’absence de provisionnement.
Le Groupe BPCE n’est pas amené à pratiquer, pour des opérations de crédit, d’opérations de compensation au bilan et au hors bilan.
Le Groupe BPCE a une politique de provisionnement IFRS 9 prudente, dans un contexte économique incertain.
Les instruments de dette classés en actifs financiers au coût amorti ou en actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres, les engagements de financement et les contrats de garantie financière donnée qui ne sont pas comptabilisés à la juste valeur par résultat ainsi que les créances résultant de contrats de location et les créances commerciales font systématiquement l’objet d’une dépréciation ou d’une provision pour perte de crédit attendue (Expected Credit Losses ou ECL).
Les dépréciations sont constatées, pour les actifs financiers n’ayant pas fait l’objet d’indications objectives de pertes à titre individuel, à partir d’historique de pertes observées mais aussi de prévisions raisonnables et justifiables des flux futurs de trésorerie actualisés.
Les instruments financiers sont répartis en trois catégories (statuts) selon la dégradation du risque de crédit observée depuis leur comptabilisation initiale. À chaque catégorie d’encours correspond une modalité spécifique d’évaluation du risque de crédit :
1. Statut 1 (stage 1 ou S1) 2. Statut 2 (stage 2 ou S2) 3. Statut 3 (stage 3 ou S3) Encours sains pour lesquels il n’y a pas d’augmentation significative du risque de crédit depuis la comptabilisation initiale de l’instrument financier. La dépréciation ou la provision pour risque de crédit correspond aux pertes de crédit attendues à un an. Encours sains pour lesquels une augmentation significative du risque de crédit est constatée depuis la comptabilisation initiale de l’instrument financier, sont transférés dans cette catégorie. La dépréciation ou la provision pour risque de crédit est alors déterminée sur la base des pertes de crédit attendues sur la durée de vie résiduelle de l’instrument financier (pertes de crédit attendues à maturité). Encours dépréciés (ou impaired) au sens de la norme IFRS 9 pour lesquels il existe une indication objective de perte de valeur liée à un événement qui caractérise un risque de crédit avéré (par exemple non-remboursement d’un prêt à son échéance normale, procédure collective, et qui intervient après la comptabilisation initiale de l’instrument concerné. Cette catégorie recouvre les créances pour lesquelles a été identifié un événement de défaut tel que défini à l’article 178 du règlement européen du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Une politique de provisionnement S3 Groupe dédiée au segment Corporate est mise en œuvre. Elle décrit les fondements du calcul de la dépréciation des créances et définit la méthodologie de dépréciation individuelle à dire d’expert. Elle précise également les notions de mesure du risque de crédit ainsi que les principes comptables de dépréciation des créances clients en IFRS et en normes françaises. Elle détaille les données devant être présentes dans un dossier douteux et dans un dossier contentieux, et intégrées dans une fiche de provisionnement.
La dépréciation pour risque de crédit est égale aux pertes attendues à un an ou à terminaison selon le niveau de dégradation du risque de crédit depuis l’octroi (actif en Statut 1 ou en Statut 2). Un ensemble de critères qualitatifs et quantitatifs permettent d’évaluer cette dégradation du risque.
L’augmentation significative du risque de crédit s’apprécie sur une base individuelle en tenant compte de toutes les informations raisonnables et justifiables et en comparant le risque de défaillance sur l’instrument financier à la date de clôture avec le risque de défaillance sur l’instrument financier à la date de la comptabilisation initiale. Cette dégradation devra être constatée avant que la transaction ne soit dépréciée (Statut 3).
Afin d’apprécier la dégradation significative, le groupe a mis en œuvre un processus fondé sur des règles et des critères qui s’imposent à l’ensemble des entités du groupe :
- sur les portefeuilles de particuliers, professionnels et petites et moyennes entreprises, le critère quantitatif s’appuie sur la mesure de l’écart entre la notation de la contrepartie à l’octroi et sa notation à date de l’arrêté. Cet écart – ou dénotch (abaissement de note) – est mesuré sur une échelle-maître commune à l’ensemble de ces contreparties. Le nombre de dénotch avant dégradation en statut 2 est fonction de la note à l’octroi ;
- sur les portefeuilles de grandes entreprises, banques et financements spécialisés, il s’appuie sur la variation de la notation depuis l’octroi ;
- ces critères quantitatifs s’accompagnent d’un ensemble de critères qualitatifs, dont la présence d’impayés de plus de 30 jours, le classement du contrat en note sensible, l’identification d’une situation de forbearance ou l’inscription du dossier en Watchlist ;
- les expositions notées par le moteur dédié aux grandes entreprises, banques et financements spécialisés sont également dégradées en statut 2 en fonction du rating sectoriel et du niveau de risque pays.
Les actifs financiers pour lesquels il existe une indication objective de perte de valeur liée à un événement qui caractérise un risque de contrepartie et qui intervient après leur comptabilisation initiale seront considérés comme dépréciés et relèveront du Statut 3. Les critères d’identification des actifs dépréciés sont similaires à ceux prévalant selon IAS 39 et sont alignés sur celui du défaut. Le traitement des restructurations pour difficultés financières reste analogue à celui prévalant selon IAS 39.
Les pertes de crédit attendues des instruments financiers en statut 1 ou en statut 2 sont évaluées comme le produit de plusieurs paramètres : - flux attendus sur la durée de vie de l’instrument financier, actualisés en date de valorisation – ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat, de son taux d’intérêt effectif et du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ;
- taux de perte en cas de défaut (LGD - Loss Given Default) ;
- probabilités de défaut (PD), sur l’année à venir dans le cas des instruments financiers en statut 1, jusqu’à la maturité du contrat dans le cas des instruments financiers en statut 2.
Pour définir ces paramètres, le groupe s’appuie sur les concepts et les dispositifs existants, notamment sur les modèles internes développés dans le cadre du calcul des exigences réglementaires en fonds propres et sur les modèles de projections utilisés dans le dispositif de stress tests. Des ajustements spécifiques sont réalisés pour se mettre en conformité avec les spécificités de la norme IFRS 9. Les paramètres IFRS 9 : - visent ainsi à estimer de façon juste les pertes de crédit attendues dans un cadre de provisionnement comptable, tandis que les paramètres prudentiels sont dimensionnés de façon prudente dans un cadre réglementaire. Plusieurs marges de prudence appliquées sur les paramètres prudentiels sont en conséquence retraitées ;
- doivent permettre d’estimer les pertes de crédit attendues jusqu’à la maturité du contrat, tandis que les paramètres prudentiels sont définis afin d’estimer les pertes attendues sur un horizon d’un an. Les paramètres à un an sont donc projetés sur des horizons longs ;
- doivent tenir compte de la conjoncture économique anticipée sur l’horizon de projection (forward-looking), tandis que les paramètres prudentiels correspondent à des estimations moyenne de cycle (pour la PD) ou bas de cycle (pour la LGD et les flux attendus sur la durée de vie de l’instrument financier). Les paramètres prudentiels de PD et de LGD sont donc également ajustés selon ces anticipations sur la conjoncture économique.
L’ajustement des paramètres à la conjoncture économique se fait via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans. Les variables définies dans chacun de ces scénarios permettent la déformation des paramètres de PD et de LGD et le calcul d’une perte de crédit attendue pour chacun des scénarios économiques. La projection des paramètres sur les horizons supérieurs à trois ans se fait sur le principe d’un retour progressif à leur moyenne long terme. Les modèles utilisés pour déformer les paramètres de PD et de LGD s’appuient sur ceux développés dans le dispositif de stress tests dans un objectif de cohérence. Les modèles de calcul des différents paramètres servant au calcul des provisions (PD, LGD, segmentation, etc.) sont régulièrement mis à jour pour qu’ils conservent leur précision, qu’ils répondent aux attentes du régulateur et de manière plus générale pour améliorer leur pertinence.
Les scénarios économiques sont associés à des probabilités d’occurrence, permettant in fine le calcul d’une perte moyenne probable utilisée comme montant de dépréciation IFRS 9.
La définition de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue annuelle sur la base de propositions de la recherche économique. À des fins de cohérence avec le scénario budgétaire, le scénario central correspond au scénario budgétaire. Deux variantes – une vision optimiste du scénario et une vision pessimiste – sont également définies autour de ce scénario. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le comité Watchlist et provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions notées, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou qu’elles soient traitées en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Dans le cas d’expositions non notées, des règles par défaut prudentes s’appliquent (enjeux peu significatifs pour le groupe).
Le dispositif de validation des paramètres IFRS 9 s’intègre pleinement dans le dispositif de validation des modèles déjà en vigueur au sein du groupe. La validation des paramètres suit ainsi un processus de revue par une cellule indépendante de validation interne des modèles, puis la revue de ces travaux est présentée en comité Risk Models Oversight Committee (comité de validation des modèles de risque). Enfin, un suivi trimestriel des préconisations en comité modèle Groupe a remplacé le suivi annuel.
La classification d’expositions en forbearance résulte de la combinaison d’une ‘concession’ et de ‘difficultés financières’ (probables ou avérées). Elle peut concerner des contrats sains (« performing ») ou dépréciés (« non performing »). Ces restructurations de crédit (« Forbearance ») visent à permettre au débiteur de faire face à des difficultés financières et d’honorer in-fine ses engagements. La forbearance ne s’applique qu’à l’exposition concernée, c’est-à-dire qu’au contrat « Forborne ». Il n’y a pas de contagion de ce statut aux autres expositions d’un même débiteur.
Une situation de restructuration forcée, une situation de procédure de surendettement ou toute situation de défaut au sens de la norme Groupe impliquent la qualification en « forbearance / non performing ».
Pour le segment hors Retail, l’appréciation de ces mesures s’appuie sur un guide de qualification à dire d’expert de forbearance ‘a priori’, notamment sur l’analyse et l’évaluation des difficultés financières de la contrepartie.
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5.2 Mesure des risques et notations internes
31/12/2025 Segment de clientèle Réseau Banque
PopulaireRéseau Caisse
d’EpargneFiliales Crédit
Foncier/ Banque
Palatine/ BPCE
InternationalNatixis BPCE SA Banques centrales et autres expositions souveraines Standard** Standard Standard Standard** Standard** Administrations centrales Standard** Standard Standard Standard** Standard** Secteur public et assimilé Standard Standard Standard Standard Standard Établissements financiers IRBF/Standard IRBF/Standard Standard IRBF*** IRBF/Standard Entreprises (CA* > 3 millions d’euros) IRBA/IRBF/Standard IRBA/IRBF/Standard Standard IRBA/IRBF***/Standard Standard Clientèle de détail IRBA IRBA Standard Standard Standard * CA : Chiffre d’affaires. ** Le segment de clientèle « Souverain » est passé en approche Standard « pérenne » par « decision letter » de la BCE du 19/09/2024. *** Sur le périmètre Natixis, les Établissements financiers et une partie des Entreprises passent de l’approche IRBA à l’approche IRBF à la suite de l’entrée en vigueur de CRR3. 31/12/2024 Segment de clientèle Réseau Banque
PopulaireRéseau Caisse
d’EpargneFiliales Crédit
Foncier/ Banque
Palatine/ BPCE
InternationalNatixis BPCE SA Banques centrales et autres expositions souveraines Standard** Standard Standard Standard** Standard** Administrations centrales Standard** Standard Standard Standard** Standard** Secteur public et assimilé Standard Standard Standard Standard Standard Établissements financiers IRBF Standard Standard IRBA IRBF Entreprises (CA* > 3 millions d’euros) IRBF/Standard IRBF/Standard Standard IRBA Standard Clientèle de détail IRBA IRBA Standard Standard Standard * CA : Chiffre d’affaires. ** Le segment de clientèle « Souverain » est passé en approche Standard « pérenne » par « decision letter » de la BCE du 19/09/2024. La filiale Oney est homologuée sur les modèles de crédit sur la clientèle de détail sur le périmètre France. Les périmètres Portugal, Espagne, Russie, Hongrie, Pologne sont en approche standard.
Le Groupe BPCE a procédé à une revue de son dispositif IRB au cours de l’exercice 2025, et établi une stratégie globale au niveau du groupe, basée sur des critères objectifs et clairement définis pour déterminer le choix de l’approche la plus appropriée (IRB ou approche standard) pour le calcul des exigences de fonds propres sur un périmètre donné, afin d’assurer une meilleure cohérence globale du dispositif.
31/12/2025 31/12/2024 EAD EAD En % Standard IRBF IRBA Standard IRBF IRBA Banques centrales et autres expositions souveraines 100,0 % 0,0 % 0,0 % 100,0 % 0,0 % 0,0 % Administrations centrales 99,7 % 0,3 % 0,0 % 90,5 % 0,0 % 9,5 % Secteur public et assimilé 99,8 % 0,2 % 0,0 % 99,9 % 0,1 % 0,0 % Établissements financiers 39,8 % 60,2 % 0,0 % 42,7 % 16,2 % 41,2 % Entreprises 34,3 % 33,7 % 32,0 % 34,8 % 16,8 % 48,4 % Clientèle de détail 6,9 % 0,0 % 93,1 % 6,5 % 0,0 % 93,5 % Total 43,4 % 11,2 % 44,0 % 40,5 % 5,9 % 52,0 % Les modèles internes du dispositif de notation sont élaborés à partir de données historiques de défaut et de pertes constatées. Ils servent à mesurer les risques de crédit auxquels est exposé le Groupe BPCE, à partir d’une probabilité de défaut de l’emprunteur à horizon d’un an (Probability of Default, PD), du pourcentage de perte en cas de défaut de la contrepartie (Loss Given Default, LGD) et de facteurs de conversion de crédit (Credit conversion factor, CCF) en fonction des caractéristiques des transactions.
Ces dispositifs internes de notation sont également utilisés dans le cadre de la surveillance des risques, des dispositifs délégataires d’octroi, de limites internes sur les contreparties, etc. et peuvent également être sous-jacents à d’autres processus, tel que le provisionnement statistique.
Les paramètres de risque ainsi modélisés sont utilisés pour calculer les besoins en fonds propres, lorsqu’ils obtiennent l’accord du superviseur conformément aux exigences réglementaires.
La gouvernance interne des dispositifs de notation est établie autour du développement, de la validation, du suivi et des décisions liées à l’évolution de ces dispositifs.
La direction des Risques du Groupe BPCE est en charge des revues des modèles internes du groupe, lors de la construction d’un nouveau modèle ou d’une évolution de modèle existant. Elle s’assure également de la revue annuelle des backtestings des modèles de risque de crédit, de marché et de gestion actif-passif.
Le tableau ci-dessous répertorie les modèles internes de crédit du groupe utilisés pour la gestion des risques et lorsqu’ils sont autorisés par le superviseur, le calcul des exigences en fonds propres au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne, de Natixis et ses filiales, du Crédit Foncier et de la Banque Palatine.
Classe
d’expositionsPortefeuille Nombre de modèles de
notation pour la PD
(probabilité de défaut) et
la gestionDescription/ Méthodologie Souverains, administrations centrales et banques centrales Souverains et affiliés 1(NH*) Grille à dire d’expert comportant des variables quantitatives et qualitatives/ économiques et descriptives - Portefeuille à faible effectif de défaut Banques multilatérales de développement 1 Grille à dire d’expert - Portefeuille à faible effectif de défaut Secteur Public Communes, départements, régions, logement social, hôpitaux… 6 (NH *) Grilles à dire d’expert/modélisation statistique (régression logistique) - Portefeuille à faible effectif de défaut Établissements financiers Banques OCDE ou non OCDE, banques multilatérales de développement 2 Grilles à dire d’expert - Portefeuille à faible effectif de défaut Entreprises Grandes entreprises (CA > 1 milliard d’euros) 7 Grilles à dire d’expert comportant des variables quantitatives et qualitatives, selon le secteur d’activité - Portefeuille à faible effectif de défaut Petites et moyennes entreprises (CA > 3 millions d’euros) 10 (dont 2 NH*) Modèles statistiques (régression logistique) ou notes forfaitaires, sur entreprises disposant de comptes sociaux ou consolidés, s’appuyant principalement sur des données de bilan, selon le secteur d’activité, et de comportement bancaire/ d’historique bancaire Assurances dont mutuelles 1 Grilles à dire d’expert comportant des variables quantitatives et qualitatives - Portefeuille à faible effectif de défaut Associations 1 Modèle statistique comportant des variables quantitatives et qualitatives Financements spécialisés (immobilier, pool d’actifs, aéronautique…) 6 (dont 1 NH*) Grilles à dire d’expert s’appuyant sur les caractéristiques des biens ou projets financés - Portefeuille à faible effectif de défaut Crédit-bail 2 Modèles statistiques (régression logistique), s’appuyant principalement sur des données de bilan, selon le secteur d’activité, et de comportement bancaire Clientèle de détail Particuliers 7 Modèles statistiques (régression logistique), comportant des variables de comportement et socio-économiques, différenciées selon le profil du client Professionnels (socio- économiques et différenciés suivant certains secteurs) 5 Modèles statistiques (régression logistique), comportant des variables de bilan et de comportement Crédit-bail 2 Modèles statistiques (régression logistique), comportant des variables de bilan et de comportement Immobilier résidentiel 3 Modèles statistiques (régression logistique), comportant des variables de comportement et socio-économiques, différenciées selon le profil du client Crédit renouvelable 7 Modèles statistiques (régression logistique), comportant des variables de comportement et socio-économiques Nombre de
modèles de
LGDNombre de
modèles de
CCF/EADClasse d’expositions Portefeuille (perte en cas
de défaut)Description/ Méthodologie (exposition en
cas de défaut)Description/ Méthodologie Souverains, administrations centrales et banques centrales Souverains et affiliés 1(NH) Grille à dire d’expert comportant des variables quantitatives et qualitatives Établissements financiers Banques 1(NH) Grille à dire d’expert comportant des variables quantitatives et qualitatives Entreprises Cas général 7 (dont 1 NH) Modèles s’appuyant sur l’estimation des flux de pertes segmentés selon la nature des contrats et des garanties, ou grille à dire d’expert 2 (dont 1 NH) Facteurs de conversion, applicables aux expositions revolving Crédit-bail 4 Modèle s’appuyant sur l’estimation des conditions de revente des actifs, segmentés selon le bien financé Financements spécialisés (immobilier, pool d’actifs, aéronautique…) 4 Modèles s’appuyant sur l’estimation des conditions de revente des actifs ou des flux de trésorerie futurs Clientèle de détail Immobilier résidentiel 4 Modèles s’appuyant sur l’estimation des flux de pertes segmentés selon la nature des contrats et des garanties Autres Particuliers et Professionnels 4 Modèles s’appuyant sur l’estimation des flux de pertes segmentés selon la nature des contrats et des garanties 2 Facteurs de conversion, applicables aux expositions revolving. Crédit-bail 4 Modèles s’appuyant sur l’estimation des conditions de revente des actifs, segmentés selon le bien financé Crédit renouvelable 2 Modèles s’appuyant sur l’estimation des flux de pertes, segmentés selon la nature des contrats 2 Facteurs de conversion, applicables aux expositions revolving. Avec l’entrée en vigueur du règlement CRR 3 le 01/01/2025, les modèles de CCF (facteurs de conversion) sont limités aux expositions revolving. Les autres expositions sont traitées avec des valeurs forfaitaires.
Les modèles traitant les expositions de crédit-bail du périmètre BPCE Equipment Solutions ont été ajoutés à ce tableau.
Le Groupe BPCE dispose pour la clientèle de détail de méthodes de notation interne homogènes et d’applicatifs de notation centralisés dédiés qui permettent d’apprécier la qualité de crédit de ses portefeuilles pour un meilleur pilotage des risques. Pour les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne, ils sont également utilisés pour le calcul des exigences en fonds propres selon l’approche méthode avancée.
La modélisation de la probabilité de défaut des contreparties de la clientèle de détail est effectuée par la direction des Risques principalement à partir du comportement bancaire des contreparties. Les modèles sont segmentés selon le type de clientèle et distinguent les particuliers des professionnels (avec ou sans bilan) et selon la détention produit. Les contreparties de chaque segment sont classées de façon automatique à l’aide de modèles statistiques (en général régression logistique) en classes de risques homogènes et statistiquement distinctes. Pour chacune de ces classes est estimée une probabilité de défaut à partir de l’observation des taux de défaut moyens sur une période aussi longue que possible de manière à obtenir une période représentative de la variabilité possible des taux de défaut observés. Ces estimations sont systématiquement ajustées par des marges de prudence pour couvrir les éventuelles incertitudes. À des fins de comparaisons, un rapprochement en termes de risque est réalisé entre les notes internes et les notes provenant des agences de notation.
La perte en cas de défaut (LGD) est une perte économique qui se mesure en prenant en compte tous les éléments inhérents à la transaction ainsi que les frais engagés pour le recouvrement. Les modèles d’estimation de la perte en cas de défaut (LGD) pour la clientèle de détail s’appliquent de façon spécifique à chaque réseau. Les valeurs de LGD sont estimées d’abord par produit et selon la présence ou non de sûretés. D’autres axes peuvent intervenir en second niveau lorsqu’ils permettent de distinguer statistiquement des niveaux de pertes. La méthode d’estimation utilisée repose sur l’observation de taux marginaux de recouvrement en fonction de l’ancienneté dans le défaut. Cette méthode présente l’avantage de pouvoir être directement utilisée pour l’estimation des taux LGD appliqués aux encours sains et des taux ELBE appliqués aux encours en défaut. Les estimations sont fondées sur les historiques internes de recouvrement pour les expositions tombées en défaut sur longue période. Deux marges de prudence sont ensuite systématiquement ajoutées, la première pour couvrir les incertitudes des estimations, la seconde pour pallier l’éventuel effet d’un ralentissement économique.
Pour l’estimation de l’EAD, le Groupe BPCE applique deux modèles. Le premier d’entre eux porte sur l’estimation d’un facteur de conversion en équivalent crédit (FCEC) pour les expositions hors bilan. Ce modèle s’applique de façon automatique lorsque le hors bilan est considéré comme matériel (au-delà de seuils définis en fonction du type de produit). Le second porte sur l’estimation d’une augmentation forfaitaire du bilan pour les expositions hors bilan non matérielles.
Le Groupe BPCE dispose, pour la mesure des risques hors clientèle de détail, de systèmes complets qui permettent d’utiliser l’approche IRBF ou IRBA suivant les réseaux et les segments de clientèle. Ce dispositif permet également d’apprécier la qualité de crédit de ses portefeuilles pour un meilleur pilotage des risques.
Le système de notation consiste à attribuer une note à chaque contrepartie. Compte tenu de la structure mutualiste du groupe, l’unicité de la note est traitée par un système de référents qui ont la responsabilité de procéder à la notation du client pour le compte du groupe. La note attribuée à une contrepartie est généralement proposée par un modèle, puis elle est ajustée et validée par les experts de la filière risques suite à une analyse individuelle. Ce processus est appliqué à l’ensemble du portefeuille Hors-Retail, excepté les nouveaux modèles dédiés aux petites entreprises (PE), pour lesquels la notation est automatique (à l’instar du portefeuille Retail). Les modèles de notation de contreparties se structurent principalement en fonction de la nature de la contrepartie (entreprises, institutions financières, entités publiques, etc.) et de la taille de l’entreprise (mesurée par son chiffre d’affaires annuel). Lorsque les volumes de données le permettent (PE, ME, ETI, etc.), les modèles s’appuient sur des modélisations statistiques (méthodes de régression logistique) des défauts des clients auxquelles sont combinés des questionnaires qualitatifs.
À défaut, des grilles construites à dire d’experts sont utilisées. Celles-ci sont constituées d’éléments quantitatifs (ratios financiers, solvabilité, etc.) issus des données financières et d’éléments qualitatifs appréciant les dimensions économiques et stratégiques du client.
Les méthodologies de notation pour les portefeuilles à faible taux de défaut sont des méthodologies à dire d’expert ; des critères qualitatifs et quantitatifs (correspondant aux caractéristiques de la contrepartie à noter) permettent de lier la contrepartie à un score et à une note, elle-même reliée par la suite avec une PD. Cette PD repose pour son calibrage sur l’observation de données de défauts externes, mais aussi sur des données de notation internes. En effet, le faible nombre de défauts internes ne permet pas de quantifier une échelle de PD.
S’agissant du risque pays, le dispositif repose sur la notation des souverains et sur la définition, pour chaque pays, d’une note qui plafonne celle que peut se voir octroyer une contrepartie non souveraine. La construction de l’échelle de référence utilise l’historique de notation de Standard & Poor’s afin d’assurer une comparabilité directe en termes de risques avec les agences de notation.
Pour les nouveaux modèles Petites Entreprises, Segment Haut, SCI, Associations, des échelles dédiées par modèle ont été définies pour les calculs réglementaires. Celles-ci sont reliées sur l’échelle de référence pour la gestion interne des risques. Pour les modèles statistiques, le calibrage des probabilités de défaut sur les échelles définies pour les calculs réglementaires s’appuie sur les mêmes principes que ceux exposés pour la clientèle de détail (notamment la représentativité de l’historique des taux de défaut, ainsi que l’estimation de marges d’incertitudes).
Les modèles de LGD (hors clientèle de détail) s’appliquent principalement par type de contreparties, types d’actifs et selon la présence, ou non, de sûretés. Des classes de risques homogènes, notamment en termes de recouvrement, procédures et types d’environnement, sont ainsi définies. Les estimations de pertes en cas de défaut sont évaluées sur base statistique lorsque le nombre de dossiers de défaut est suffisant (classe d’actif « entreprise » par exemple). Les historiques internes de recouvrement sur une période aussi longue que possible sont alors utilisés. Si le nombre de dossiers est insuffisant, des bases d’historiques et des benchmarks externes permettent de déterminer des taux à dire d’experts (pour les banques et les souverains par exemple). Enfin, certaines valeurs sont fondées sur des modèles stochastiques lorsqu’il existe un recours sur un actif. Le caractère downturn des taux de pertes en cas de défaut est vérifié et des marges de prudence sont ajoutées si nécessaire.
Pour l’estimation de l’EAD, le Groupe BPCE applique deux modèles pour les entreprises. Le premier d’entre eux porte sur l’estimation d’un facteur de conversion en équivalent crédit (FCEC) pour les expositions hors bilan. Ce modèle s’applique de façon automatique lorsque le hors bilan est considéré comme matériel (au-delà de seuils définis en fonction du type de produit). Le second porte sur l’estimation d’une augmentation forfaitaire du bilan pour les expositions hors bilan non matérielles.
Le chapitre « Mesure des risques et notations internes » développe les différents modèles homologués au sein du Groupe BPCE pour les différentes classes d’expositions. Lorsque le groupe ne dispose pas de modèle interne autorisé pour le calcul des exigences de fonds propres pour des classes d’expositions données, il doit les estimer sur les périmètres correspondants suivant les modalités de la méthode standard. Celles-ci s’appuient en particulier sur les évaluations de crédit (notations) estimées par les agences de notation reconnues par le superviseur comme satisfaisant aux exigences ECAI (External Credit Assessment Institutions), notamment pour le Groupe BPCE, Fitch Ratings, Moody’s, Standard & Poor’s, ainsi que la Banque de France.
Conformément à l’article 138 du règlement no 575/2013 Capital Requirements Regulation (CRR) relatif aux exigences en fonds propres applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement, en cas d’évaluation multiple d’une contrepartie par plusieurs agences, la pondération de cette contrepartie se détermine au regard de la deuxième meilleure note.
Dans le cas où il est nécessaire d’effectuer une évaluation externe de crédit directement applicable à une exposition, et qu’elle existe pour l’émetteur ou pour un programme spécifique d’émission, les modalités de détermination de la pondération sont appliquées conformément à l’article 139 du règlement CRR.
Pour le cas particulier des titres à revenu fixe (obligations), les notes externes court terme relatives à l’émission priment par rapport aux notations externes de l’émetteur. En cas d’absence de notes externes relatives à l’émission, la note externe long terme de l’émetteur est privilégiée pour les titres seniors uniquement, sauf dans le cas précis des expositions sur les établissements pour lesquels la pondération est déduite de l’échelon de qualité de crédit du souverain dans lequel ils sont établis.
Chacun des trois paramètres de risque de crédit fait l’objet chaque année de tests de vérification a posteriori (backtest) destinés à contrôler la performance du dispositif. Plus précisément, les exercices de backtests visent à mesurer la performance globale des modèles et en particulier à vérifier que le pouvoir discriminant du dispositif ne se dégrade pas significativement par rapport à la période de modélisation. Les paramètres relatifs aux calculs de l’EAD sont également backtestés.
Ainsi, les taux de défaut observés sont comparés aux taux de défaut prévus pour chaque note. Le caractère « à travers le cycle » des notations est vérifié. Plus spécifiquement, sur des portefeuilles à faible taux de défaut (secteur public et logement social, grandes entreprises, banques, souverains et financements spécialisés) des analyses détaillées sont menées à partir d’indicateurs complémentaires intégrant entre autres choses des analyses plus qualitatives.
Les valeurs de pertes en cas de défaut sont mesurées sur la base d’un périmètre cohérent avec les valeurs observées, à savoir uniquement les expositions en défaut. Les valeurs attendues ne sont donc pas directement comparables avec les valeurs de LGD mesurées dans le portefeuille en production. Le caractère downturn des taux de pertes en cas de défaut est également vérifié.
Les résultats des backtests peuvent justifier la mise en œuvre de plans d’action si le dispositif est jugé insuffisamment prudent ou performant. Les résultats des backtests et les plans d’action associés sont discutés en comités de la première ligne de défense (LoD1) puis revus en comités de la seconde ligne de défense (LoD2) (cf. gouvernance du dispositif interne de notation).
Il ressort de ces exercices que les dispositifs de notation sont globalement bien adaptés et permettent une gestion efficace des risques. De plus, les calibrages des paramètres de risque restent, au global, prudents en regard du risque réellement observé.
Impacts en montant de sûretés que l’établissement devrait fournir en cas de baisse de la notation de sa qualité de crédit
Le CRR2 et l’Acte délégué exigent des établissements la remontée à l’autorité compétente de tous les contrats dont une clause prévoit des sorties de trésorerie supplémentaires en cas de dégradation significative de la qualité de crédit de l’établissement, par exemple une dégradation de trois crans de son évaluation externe de crédit. La réévaluation et la remontée de ces éléments doivent être effectuées régulièrement, au vu des nouveaux contrats conclus (article CRR 423 2/article AD 30.2).
L’autorité compétente décide de la pondération à affecter pour les contrats dont elle jugera l’incidence significative.
Pour les contrats comportant des clauses de sortie anticipée sur master agreement (contrats cadres entre la banque et une contrepartie pour des transactions dérivés OTC sans collatéral), la clause de rupture anticipée permet à une contrepartie de sortir par anticipation si la notation de crédit de l’autre contrepartie est diminuée. Il faut donc estimer le nombre de ruptures anticipées générées par cette dégradation de notation.
Il a été convenu que l’évaluation des flux de décaissements générés était réalisée en passant en revue l’intégralité des contrats cadre du groupe sur un marché de gré à gré avec credit support annex ou master agreement, afin d’évaluer le montant de dépôt/collatéral requis en cas de dégradation de trois crans de la note de crédit long terme de l’établissement par les trois agences (Moody’s, S&P, Fitch). Le calcul intègre également le montant de dépôt/collatéral requis en cas de dégradation d’un cran de la note court terme de l’établissement, le groupe ayant considéré que cette dégradation est inévitable en cas de dégradation de trois crans de la note LT.
Au niveau du Groupe BPCE, les établissements concernés sont BPCE SA, Natixis, Crédit Foncier et leurs véhicules de refinancement : BP CB, GCE CB, BPCE SFH, FCT HL, SCF et VMG. Certains contrats intra-groupes génèrent des outflows aux bornes des établissements mais sont neutralisés en vision consolidée Groupe BPCE.
- l’impact pour chaque contrat est le montant maximal entre les trois agences entre une dégradation - 1 CT et une dégradation - 3 LT ;
- le montant des ratings-triggers déclaré correspond à la somme du total des impacts d’une dégradation d’un cran de la note CT et de trois crans de la note MLT ;
- on retient comme hypothèse que toutes les notations externes sont dégradées simultanément par les trois agences et pour toutes les entités notées ;
- en l’absence de recommandation de l’autorité nationale compétente, une pondération de 100 % en outflows est appliquée au montant déclaré pour le calcul du LCR.
-
5.3 Techniques de réduction du risque de crédit
Les techniques de réduction du risque de crédit sont couramment utilisées au sein du groupe et se distinguent entre sûretés réelles et sûretés personnelles.
La distinction est faite entre les garanties ayant effectivement un effet sur le recouvrement en cas de difficultés et celles étant par ailleurs reconnues par le superviseur dans la pondération des expositions permettant de réduire la consommation de fonds propres. À titre d’exemple, une caution personnelle et solidaire d’un dirigeant d’entreprise cliente en bonne et due forme et recueillie dans les règles de l’art pourra se révéler efficace sans toutefois être éligible en tant que facteur de réduction de risque statistique.
Dans certains cas, les établissements du groupe choisissent d’adjoindre à leur utilisation de techniques de réduction des risques des opportunités de cession de portefeuilles contentieux, notamment lorsque les techniques utilisées sont moins performantes ou absentes.
Une utilisation des dérivés de crédit est également réalisée comme technique de réduction du risque et concerne quasi exclusivement la classe d’actif « entreprises » et principalement Natixis.
La sûreté réelle est une garantie portant sur un ou plusieurs biens meubles ou immeubles, dont la valeur a été appréciée solidement, appartenant au débiteur ou à un tiers consistant à conférer un droit réel au créancier sur ce bien (hypothèque immobilière, gage immobilier, gages sur titres cotés et liquides, gage sur marchandises cotées et liquides avec ou sans dessaisissement, nantissement, caution hypothécaire).
- réduire le risque de crédit encouru sur une exposition compte tenu du droit de l’établissement assujetti en cas de défaut ou en cas d’autres événements de crédit spécifiques relatifs à la contrepartie ;
- obtenir le transfert ou la propriété de certains montants ou actifs.
La sûreté personnelle est une sûreté ayant pour effet de réduire le risque de crédit encouru sur une exposition, compte tenu de l’engagement d’un tiers à payer un montant en cas de défaut de la contrepartie ou en cas d’autres événements spécifiques.
Sur le périmètre standard : Sur le périmètre traité en IRB : Sur le périmètre clientèle de détail
traité en IRBA :Les sûretés personnelles et réelles sont prises en compte, sous réserve de leur éligibilité, par une pondération bonifiée sur la part garantie de l’exposition. Les sûretés réelles de type cash ou collatéral liquide viennent en diminution de l’exposition brute. Hors clientèle de détail, les sûretés réelles sont prises en compte sous réserve de leur éligibilité sous la forme d’une diminution du paramètre de « perte en cas de défaut » applicable aux transactions. Les sûretés personnelles sont prises en compte sous réserve de leur éligibilité sous la forme d’une substitution de PD du tiers par celle du garant.
Les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne sont en IRB avec une dernière mise en production en janvier 2026 (périmètre SCI). À noter que les grands corporate clients du réseau Caisse d’Epargnes ne sont pas encore en IRB.
Les sûretés personnelles et réelles sont prises en compte sous réserve de leur éligibilité sous la forme d’une diminution du paramètre de « perte en cas de défaut » applicable aux transactions concernées. Les articles 207 à 210 du règlement (UE) 2024/1623 du 31 mai 2024 modifiant les règlements (UE) n° 2019/876 et (UE) no 575/ 2013 précisent les conditions nécessaires pour la prise en compte des sûretés, notamment :
- la qualité de crédit du débiteur et la valeur de l’instrument ne sont pas corrélées positivement de manière significative. Les titres de créance émis par le débiteur ne sont pas éligibles ;
- la sûreté est dûment documentée en termes de description et de valorisation et elle est assortie d’une procédure rigoureuse autorisant un recouvrement rapide ;
- la banque dispose de procédures, dûment documentées, adaptées aux différents types et montants d’instruments utilisés ;
- la banque détermine la valeur de marché de l’instrument et la réévalue en conséquence, notamment en période de détérioration significative de cette valeur de marché.
La division des risques constitue une technique d’atténuation du risque de crédit. Elle se traduit dans les dispositifs de plafonds et de limites individuelles ou thématiques et permet de réduire la sensibilité des établissements face à des risques unitairement ou sectoriellement jugés trop importants à porter en cas de survenance d’incidents majeurs.
Les activités de surveillance des risques peuvent amener une réduction des expositions au risque si celui-ci est considéré trop élevé et sont ainsi contributrices à une bonne division du risque.
La division des risques constitue une technique d’atténuation du risque de crédit. Elle se traduit dans les dispositifs de limites individuelles ou thématiques et permet de réduire la sensibilité des établissements face à des risques unitairement ou sectoriellement jugés trop importants à porter en cas de survenance d’incidents majeurs.
Le réseau Banque Populaire a historiquement recours pour ses crédits aux professionnels aux sociétés de caution mutuelle notamment les SOCAMA (prêts aux artisans), en dehors des sûretés réelles utilisées.
Il sollicite également pour les prêts aux particuliers la CASDEN Banque Populaire, notamment au travers de sa structure Parnasse garanties, pour garantir les prêts consentis à l’ensemble des fonctionnaires, le Crédit Logement, et, de manière croissante, la Compagnie européenne de garanties et de cautions (CEGC, filiale de BPCE SA).
Le réseau Caisse d’Epargne a principalement recours pour ses crédits à l’habitat aux services de CEGC, au Fonds de garantie à l’accession sociale ou « FGAS » et plus marginalement au Crédit Logement (établissement financier, filiale de la plupart des réseaux bancaires français) ; ces établissements sont spécialisés dans le cautionnement des prêts bancaires, principalement les prêts à l’habitat.
Le Fonds de garantie à l’accession sociale permet d’apporter une garantie de l’État français aux prêts conventionnés. La pondération est de 0 % concernant les crédits pour lesquels la couverture a été signée avant le 31 décembre 2006 et 15 % pour ceux octroyés postérieurement à cette date.
Pour leurs prêts à l’habitat, les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne sollicitent par ailleurs plusieurs mutuelles telles que la MGEN, la Mutuelle de la gendarmerie, etc.
Pour les professionnels et les entreprises, le recours à la Banque publique d’investissement par l’ensemble du groupe se poursuit et le Fonds européen d’investissement ou la Banque européenne d’investissement sont sollicités sur des enveloppes de garanties permettant de réduire très sensiblement le risque de crédit.
Dans certains cas, les organismes de type Auxiga permettent d’organiser la dépossession du stock et son transfert de propriété à la banque en garantie d’engagements consentis en cas de difficultés.
Enfin, ponctuellement, Natixis recourt pour certaines opérations et dans certaines circonstances à des achats de protections de type assurance-crédit, à des agences de réassurance privées (par exemple SCOR) ou publiques (Coface, Hermes, autres agences souveraines) et recourt aussi à l’utilisation de Credit Default Swaps (CDS).
Dans le cadre de la crise de la Covid, l’État français a permis d’utiliser sa garantie sur le périmètre des PGE octroyés. Le Groupe BPCE a utilisé cette possibilité.
Les opérations dérivées de crédit de type couverture de devise ou de taux sont confiées aux chambres de compensation agréées en Europe ou aux USA pour les activités de Natixis dans ce pays.
Par type de garant : - sur les expositions de crédit immobilier, les garanties utilisées sont concentrées sur les hypothèques (risque divisé par définition et renforcé par l’approche en matière d’octroi fondé sur la capacité de remboursement du client), des organismes de cautions en logique assurancielle de type CEGC (organisme captif Groupe BPCE sur lequel des stress tests sont régulièrement réalisés), Crédit logement (organisme de place interbancaire soumis aux mêmes contraintes), FGAS (organisme contrôlé par l’État français assimilable à un risque souverain). La garantie CASDEN, octroyée aux personnels de la fonction publique, présente à ce jour une bonne capacité de résilience selon un modèle basé sur la capacité de remboursement forte de cette clientèle ;
- sur les expositions de type professionnels, les garanties les plus utilisées sont les cautions de type Banque publique d’investissement (BPI), soumises à un respect de forme strict, et les hypothèques. Les cautions d’organisme de type Socama, dont la solvabilité relève des établissements de crédit du Groupe BPCE, sont également utilisées ;
- concernant la clientèle corporate, les principales garanties utilisées sont les hypothèques et les cautions de la Banque publique d’investissement.
Par fournisseurs de dérivés de crédit : - la réglementation impose l’utilisation des chambres de compensation pour le risque de taux sur le nouveau flux. Cet adossement ne couvre toutefois pas le risque de défaillance de la contrepartie, qui est un risque granulaire. La concentration sur les chambres de compensation, qui va s’accroître progressivement, constitue un risque régulé et surveillé ;
- le risque lié aux devises est couvert au niveau de chaque contrat avec la mise en place d’appels de marge à fréquence adaptée au risque. L’adossement sur ces opérations est réalisé sur des contreparties interbancaires spécialisées sur ce type d’opérations, dans le cadre de limites individuelles autorisées en comité de crédit et contreparties Groupe.
Par secteur d’activité de crédit : - les dispositifs sectoriels en place au sein du groupe permettent d’orienter la politique de garantie en fonction des secteurs d’activité. Des préconisations sont émises auprès des établissements dans ce cadre.
Par zone géographique : - le Groupe BPCE est principalement exposé en France et de façon moins importante, via Natixis, à l’étranger. De fait, les garanties sont donc essentiellement localisées en France.
Le Groupe BPCE dispose d’un outil de revalorisation automatique des garanties immobilières pour l’ensemble des réseaux.
Au sein du réseau Banque Populaire, les garanties réelles prises en compte dans le moteur de revalorisation sont, outre les garanties immobilières, les gages sur véhicules, les nantissements de matériels et outillages, les hypothèques maritimes de bateaux de plaisance et les nantissements de fonds de commerce.
Le réseau Caisse d’Epargne utilise pour sa part le moteur de revalorisation pour les garanties immobilières, sur l’ensemble de ses segments de risque.
Au sein du groupe, les cautions des organismes de cautionnement reconnues comme fournisseurs de sûretés d’effet équivalent à une garantie hypothécaire par le superviseur sont traitées sur la base d’une évaluation de type assurancielle.
Un processus Groupe d’évaluation renforcé a été mis en place pour l’évaluation des garanties immobilières supérieures à certains montants. La certification obtenue par BPCE Solutions immobilières (ex-Crédit Foncier Expertise), filiale de BPCE depuis la décision de mise en gestion extinctive du CFF permet de renforcer les synergies du groupe.
Pour les garanties autres que celles citées ci-dessus, la base utilisée pour apprécier et valider ces sûretés est une évaluation systématique de ces garanties soit selon une valeur de marché lorsque ces sûretés sont cotées sur des marchés liquides (par exemple des titres cotés), soit sur la base d’une expertise permettant de démontrer la valeur de la garantie utilisée en couverture des risques (par exemple la valeur de transactions récentes sur des aéronefs ou des navires selon leurs caractéristiques, la valeur d’un stock de matière première, la valeur d’un gage sur marchandise donnée ou encore la valeur d’un fonds de commerce selon son emplacement, etc.).
-
5.4 Informations quantitatives
Le total des expositions brutes du Groupe BPCE s ’ élève à plus de 1 552 milliards d ’ euros au 31/12/2025, en progression 41 milliards d ’ euros.
Les expositions brutes sont très majoritairement situées en Europe, et particulièrement en France, pour l’ensemble des classes d’actifs.
31/12/2025 31/12/2024 Concentration par emprunteur Répartition
Montants bruts/
Total grands risques*Poids par rapport aux
fonds propres
Montants bruts/
Fonds propres**Répartition
Montants bruts/
Total grands risques*Poids par rapport aux
fonds propres
Montants bruts/
Fonds propres**Part du premier emprunteur 5,7 % 18,3 % 6,4 % 21,9 % Part des 10 premiers emprunteurs 21,8 % 69,9 % 23,4 % 79,2 % Part des 50 premiers emprunteurs 51,0 % 163,6 % 53,1 % 180,0 % Part des 100 premiers emprunteurs 68,8 % 220,7 % 70,4 % 238,6 % * Total des grands risques hors souverains sur le périmètre grand groupe BPCE (244,8 Md€ au 31/12/2025). ** Fonds propres réglementaires, périmètre grand groupe BPCE (ligne 11 CA4 du Corep 31/12/2025) : 76,3 Md€. Le poids des 100 premiers emprunteurs est en légère augmentation sur cet exercice et ne fait pas apparaître de concentration particulière.
En 2025, le montant du coût du risque s’établit à 2 465 millions d’euros en hausse de 20 % sur un an et se décompose ainsi :
- sur encours sains classés en statut 1 (« Stage 1 ») ou en statut 2 (« Stage 2 ») : reprise de provision de 62 millions d’euros en 2025 vs 177 millions d’euros repris en 2024 ;
- les dotations sur encours dont le risque est avéré classés en statut 3 (« Stage 3 ») passent de 2 238 millions d’euros en 2024 à 2 527 millions d’euros au 2025.
En 2025, le coût du risque ressort à 28 pb rapporté aux encours bruts de la clientèle pour le Groupe BPCE (24 pb en 2024). Il inclut une reprise de provision sur encours sains de 1 pb (vs une reprise de 2 pb en 2024) et une dotation sur encours dont le risque est avéré de 29 pb (vs une dotation de 26 pb en 2024).
Le coût du risque s’établit à 29 pb pour le pôle Banque de proximité et Assurance (24 pb en 2024) dont une reprise sur encours sains de 2 pb (vs une reprise de 2 pb en 2024) et une dotation de 30 pb sur encours dont le risque est avéré (vs une dotation de 26 pb en 2024).
Le coût du risque de Banque de grande clientèle s’élève à 30 pb (40 pb en 2024) dont une reprise de 4 pb sur encours sains (vs une reprise de 6 pb en 2024) et une dotation de 26 pb sur encours dont le risque est avéré (vs une dotation de 46 pb en 2024).
Le taux d’encours douteux sur l’encours de crédit brut s’établit à 2,7 % au 31 décembre 2025, + 0,2 pp par rapport à fin décembre 2024.
En millions d’euros 31/12/2025 31/12/2024 Encours bruts de crédit clientèle et établissements de crédit 1 015 914 980 988 Dont encours S1/S2 988 515 956 647 Dont encours S3 27 399 24 341 Taux encours douteux / encours bruts 2,7 % 2,5 % Total dépréciations constituées S1/S2 4 962 5 047 Total dépréciations constituées S3 10 791 9 703 Dépréciations constituées / encours douteux 39,4 % 39,9 % Taux de couverture (y compris suretés relatives aux encours dépréciés) 62,9 % 68,2 % 31/12/2025 a b c d e f g h Valeur comptable brute / Montant nominal des expositions faisant
l’objet de mesures de renégociationDépréciations cumulées, variations
négatives cumulées de la juste valeur dues
au risque de crédit et provisionsSûretés reçues et garanties financières
reçues pour des expositions renégociéesRenégociées non performantes Dont sûretés reçues et
garanties financières reçues
pour des expositions non
performantes faisant l’objet de
mesures de renégociationEn millions d’euros Renégociées
performantesDont en défaut Dont dépréciées Sur des
expositions
renégociées
performantesSur des expositions
renégociées non
performantes010 Prêts et avances 3 696 8 395 8 395 8 395 (171) (2 502) 6 462 4 125 020 Banques centrales 4 4 4 (4) 030 Administrations publiques 15 15 15 15 (5) 2 2 050 Autres Entreprises Financières 13 47 47 47 (1) (31) 5 5 060 Entreprises Non Financières 1 721 4 257 4 257 4 257 (96) (1 466) 2 719 1 817 070 Ménages 1 947 4 072 4 072 4 072 (74) (996) 3 736 2 301 080 Titres de créance 4 4 4 (4) 090 Engagements de prêt donnés 134 46 46 46 (5) (6) 27 14 100 TOTAL 3 830 8 445 8 445 8 445 (176) (2 512) 6 489 4 139 31/12/2024 a b c d e f g h Valeur comptable brute / Montant nominal des expositions faisant
l’objet de mesures de renégociationDépréciations cumulées, variations
négatives cumulées de la juste valeur dues
au risque de crédit et provisionsSûretés reçues et garanties financières
reçues pour des expositions renégociéesRenégociées non performantes Dont sûretés reçues et
garanties financières reçues
pour des expositions non
performantes faisant l’objet de
mesures de renégociationEn millions d’euros Renégociées
performantesDont en défaut Dont dépréciées Sur des
expositions
renégociées
performantesSur des expositions
renégociées non
performantes010 Prêts et avances 3 620 7 260 7 260 7 260 (162) (2 171) 5 999 3 748 020 Banques centrales 4 4 4 (4) 030 Administrations publiques 6 3 3 3 (2) 040 Établissements de crédit 050 Autres Entreprises Financières 12 45 45 45 (1) (30) 6 5 060 Entreprises Non Financières 1 742 3 489 3 489 3 489 (89) (1 287) 2 420 1 535 070 Ménages 1 860 3 719 3 719 3 719 (72) (848) 3 573 2 208 080 Titres de créance 4 4 4 (4) 090 Engagements de prêt donnés 33 43 43 43 (1) (3) 34 14 100 TOTAL 3 653 7 307 7 307 7 307 (163) (2 178) 6 033 3 762 31/12/2025 a b c d e f g h i j k l n o Valeur comptable brute / Montant nominal Dépréciations cumulées, variations négatives cumulées de
la juste valeur dues au risque de crédit et provisionsSûretés et garanties
financières reçuesExpositions performantes Expositions
non performantesExpositions performantes –
Dépréciations cumulées
et provisionsExpositions non
performantes –
Dépréciations cumulées,
variations négatives
cumulées de la juste valeur
dues au risque de crédit et
provisionsSur les
exposi-
tions
perfor-
mantesSur les
exposi-
tions non
perfor-
mantesEn millions d’euros Dont étape
1Dont
étape 2 (1)Dont
étape 2 (1)Dont étape
3 (1)Dont
étape 1Dont étape
2 (1)Dont
étape 2 (1)Dont
étape 3 (1)005 Comptes à vue auprès de banques centrales et autres dépôts à vue 137 645 137 400 238 010 Prêts et avances 985 238 859 632 122 127 27 400 26 375 (4 962) (1 194) (3 764) (10 791) (10 350) 563 012 11 865 020 Banques centrales 3 156 3 148 7 19 15 (1) (1) (19) (15) 030 Administrations publiques 158 141 152 644 4 762 100 98 (22) (9) (13) (49) (48) 3 371 2 040 Établissements de crédit 6 531 6 275 256 6 1 (4) (3) (1) (5) (1) 868 050 Autres Entreprises Financières 26 796 25 746 1 050 209 192 (45) (29) (16) (163) (146) 5 877 36 060 Entreprises Non Financières 343 255 281 836 58 694 17 801 16 837 (3 505) (822) (2 680) (7 471) (7 065) 174 797 7 081 070 Dont PME 170 459 135 434 34 940 9 900 9 581 (2 316) (422) (1 892) (3 930) (3 795) 111 366 4 336 080 Ménages 447 359 389 983 57 358 9 265 9 232 (1 385) (331) (1 053) (3 084) (3 075) 378 099 4 746 090 Titres de créance 92 814 85 532 803 275 270 (36) (19) (17) (244) (240) 921 100 Banques centrales 1 367 1 367 110 Administrations publiques 60 637 59 349 108 (6) (3) (3) 512 120 Établissements de crédit 12 203 11 979 94 (8) (7) 130 Autres Entreprises Financières 11 497 6 521 394 231 231 (11) (3) (8) (210) (210) 285 140 Entreprises Non Financières 7 110 6 316 207 44 39 (11) (6) (6) (34) (30) 124 150 Expositions Hors Bilan 236 190 213 505 15 151 1 135 1 064 (593) (206) (386) (322) (307) 43 058 284 160 Banques centrales 174 174 170 Administrations publiques 10 344 8 125 416 (2) (1) (1) 673 180 Établissements de crédit 14 329 10 844 151 6 6 (3) (3) 123 190 Autres Entreprises Financières 33 135 31 483 583 10 10 (6) (5) (2) (2) (2) 3 452 3 200 Entreprises Non Financières 144 201 130 002 12 894 1 061 992 (493) (144) (348) (309) (295) 32 068 268 210 Ménages 34 007 32 877 1 107 58 56 (89) (53) (35) (11) (10) 6 742 13 220 Total 1 451 887 1 296 069 138 319 28 810 27 709 (5 591) (1 419) (4 167) (11 357) (10 897) 606 991 12 149 31/12/2024 a b c d e f g h i j k l n o Valeur comptable brute / Montant nominal Dépréciations cumulées, variations négatives cumulées de
la juste valeur dues au risque de crédit et provisionsSûretés et garanties
financières reçuesExpositions performantes Expositions
non performantesExpositions performantes –
Dépréciations cumulées
et provisionsExpositions non performantes
– Dépréciations cumulées,
variations négatives
cumulées de la juste valeur
dues au risque de crédit
et provisionsSur les
expo-
sitions
perfor-
mantesSur les
exposi-
tions non
perfor-
mantesEn millions d’euros Dont étape 1 Dont étape
2 (1)Dont
étape 2 (1)Dont
étape3 (1)Dont
étape 1Dont
étape 2 (1)Dont
étape 2 (1)Dont étape
3 (1)005 Comptes à vue auprès de banques centrales et autres dépôts à vue 136 008 135 846 156 9 010 Prêts et avances 954 306 816 245 134 267 24 344 23 321 (5 054) (1 066) (3 983) (9 703) (9 298) 551 097 10 206 020 Banques centrales 1 592 1 584 7 19 15 (1) (1) (19) (15) 030 Administrations publiques 155 886 150 412 4 591 74 68 (24) (8) (15) (50) (48) 3 279 6 040 Établissements de crédit 4 492 4 303 190 16 11 (10) (7) (3) (11) (6) 923 050 Autres Entreprises Financières 23 849 22 805 851 137 118 (43) (23) (20) (103) (85) 3 637 13 060 Entreprises Non Financières 328 755 263 439 62 614 15 825 14 892 (3 530) (717) (2 809) (6 821) (6 467) 171 480 5 741 070 Dont PME 153 092 116 851 36 139 8 752 8 461 (2 178) (348) (1 828) (3 474) (3 394) 101 080 3 464 080 Ménages 439 732 373 702 66 014 8 273 8 217 (1 446) (311) (1 135) (2 699) (2 677) 371 778 4 446 090 Titres de créance 86 519 79 036 787 318 311 (28) (21) (7) (246) (242) 1 034 100 Banques centrales 1 383 1 383 110 Administrations publiques 56 116 54 790 81 (3) (2) (1) 573 120 Établissements de crédit 10 695 10 333 197 (7) (7) 130 Autres Entreprises Financières 11 114 6 100 458 269 266 (10) (6) (4) (208) (208) 258 140 Entreprises Non Financières 7 211 6 430 51 49 45 (8) (6) (2) (38) (34) 203 150 Expositions Hors Bilan 232 898 204 321 17 614 1 429 1 179 (526) (195) (331) (408) (343) 40 739 249 160 Banques centrales 199 199 170 Administrations publiques 11 893 8 187 592 3 3 (1) (1) 512 180 Établissements de crédit 12 511 9 007 317 5 5 (12) (4) (7) 443 190 Autres Entreprises Financières 30 248 28 740 895 18 18 (6) (4) (1) (2) (2) 2 553 6 200 Entreprises Non Financières 145 027 126 415 14 600 1 314 1 068 (422) (132) (292) (391) (326) 31 235 227 210 Ménages 33 020 31 773 1 210 89 85 (85) (55) (30) (15) (15) 5 996 16 220 Total 1 409 731 1 235 448 152 824 26 091 24 811 (5 608) (1 282) (4 321) (10 357) (9 883) 592 879 10 455 EU CQ3 – qualité de crédit des expositions performantes et non performantes par nombre de jours en souffrance –
31/12/2025 a b c d e f g h i j k l Valeur comptable brute / Montant nominal Expositions performantes Expositions non performantes En millions d’euros Pas en
souffrance
ou en
souffrance
≤ 30 joursEn
souffrance
> 30 jours
≤ 90 joursPaiement
improbable
mais pas
en
souffrance
ou en
souffrance
≤ 90 joursEn
souffrance
> 90 jours
≤ 180 jours
En
souffrance
> 180 jours
≤ 1 an
En
souffrance
> 1 an
≤ 2 ans
En
souffrance
> 2 ans
≤ 5 ans
En
souffrance
> 5 ans
≤ 7 ans
En
souffrance
>7 ans
Dont en
défaut005 Comptes à vue auprès de banques centrales et autres dépôts à vues 137 645 137 645 010 Prêts et avances 985 238 982 011 3 227 27 400 21 915 1 281 1 319 1 432 974 149 330 27 376 020 Banques centrales 3 156 3 156 19 4 15 19 030 Administrations publiques 158 141 158 008 133 100 45 1 9 6 6 33 100 040 Établissements de crédit 6 531 6 462 69 6 6 6 050 Autres Entreprises Financières 26 796 26 679 117 209 107 29 29 12 3 29 209 060 Entreprises Non Financières 343 255 341 140 2 115 17 801 14 143 730 900 1 122 647 84 175 17 778 070 Dont PME 170 459 169 457 1 002 9 900 7 954 385 525 591 328 36 81 9 900 080 Ménages 447 359 446 566 793 9 265 7 614 521 381 292 318 61 78 9 264 090 Titres de créance 92 814 92 814 275 216 59 275 100 Banques centrales 1 367 1 367 110 Administrations publiques 60 637 60 637 120 Établissements de crédit 12 203 12 203 130 Autres Entreprises Financières 11 497 11 497 231 172 59 231 140 Entreprises Non Financières 7 110 7 110 44 44 44 150 Expositions Hors Bilan 236 190 1 135 1 134 160 Banques centrales 174 170 Administrations publiques 10 344 180 Établissements de crédit 14 329 6 6 190 Autres Entreprises Financières 33 135 10 10 200 Entreprises Non Financières 144 201 1 061 1 060 210 Ménages 34 007 58 58 220 Total 1 451 887 1 212 470 3 227 28 810 22 131 1 281 1 319 1 432 974 208 330 28 785 31/12/2024 a b c d e f g h i j k l Valeur comptable brute / Montant nominal Expositions performantes Expositions non performantes En millions d’euros Pas en
souffrance
ou en
souffrance
≤ 30 joursEn
souffrance
> 30 jours
≤ 90 joursPaiement
improbable
mais pas
en
souffrance
ou en
souffrance
≤ 90 joursEn
souffrance
> 90 jours
≤ 180 jours
En
souffrance
> 180 jours
≤ 1 an
En
souffrance
> 1 an
≤ 2 ans
En
souffrance
> 2 ans
≤ 5 ans
En
souffrance
> 5 ans
≤ 7 ans
En
souffrance
> 7 ans
Dont en
défaut005 Comptes à vue auprès de banques centrales et autres dépôts à vues 136 008 136 008 010 Prêts et avances 954 306 951 392 2 914 24 344 19 415 1 282 1 290 1 240 647 170 300 24 331 020 Banques centrales 1 592 1 592 19 1 4 14 19 030 Administrations publiques 155 886 155 654 232 73 31 2 2 2 3 3 30 74 040 Établissements de crédit 4 492 4 426 66 16 11 5 16 050 Autres Entreprises Financières 23 849 23 680 169 137 78 7 11 11 1 29 137 060 Entreprises Non Financières 328 755 327 010 1 745 15 826 12 483 805 951 952 390 90 155 15 814 070 Dont PME 153 092 152 298 794 8 752 7 166 394 503 396 174 36 83 8 751 080 Ménages 439 732 439 030 702 8 273 6 811 468 326 275 248 73 72 8 271 090 Titres de créance 86 519 86 517 2 318 259 59 318 100 Banques centrales 1 383 1 383 110 Administrations publiques 56 116 56 116 120 Établissements de crédit 10 695 10 695 130 Autres Entreprises Financières 11 114 11 112 2 269 210 59 269 140 Entreprises Non Financières 7 211 7 211 49 49 49 150 Expositions Hors Bilan 232 898 1 429 1 425 160 Banques centrales 199 170 Administrations publiques 11 893 3 3 180 Établissements de crédit 12 511 5 5 190 Autres Entreprises Financières 30 248 18 18 200 Entreprises Non Financières 145 027 1 314 1 310 210 Ménages 33 020 89 89 220 Total 1 409 731 1 173 917 2 916 26 091 19 674 1 283 1 290 1 240 647 229 301 26 074 31/12/2025 a b c d e f g Valeur comptable / montant nominal brut Dépréciation
cumuléeProvisions sur engagements
hors bilan et garanties
financières donnésVariations négatives cumulées
de la juste valeur dues au
risque de crédit sur expositions
non performantesDont non performantes Dont soumises à
dépréciationEn millions d’euros Dont en défaut 010 Expositions au bilan 1 243 372 27 675 27 651 1 233 741 (16 032) 020 France 1 041 824 24 552 24 552 1 034 443 (14 255) 030 États-Unis 49 561 525 519 48 987 (179) 040 Japon 16 548 0 0 16 548 (3) 050 Italie 13 911 242 237 13 896 (139) 060 Luxembourg 12 152 240 240 11 763 (160) 070 Autres pays 109 376 2 116 2 103 108 104 (1 296) 080 Expositions hors bilan 237 325 1 135 1 134 915 090 France 143 429 903 902 815 100 États-Unis 34 283 180 180 29 110 Luxembourg 5 026 6 6 20 120 Italie 4 932 0 0 6 130 Royaume-Uni 4 184 0 0 4 140 Autres pays 45 471 46 46 41 150 TOTAL 1 480 697 28 810 28 785 1 233 741 (16 032) 915 31/12/2024 a b c d e f g Valeur comptable / montant nominal brut Dépréciation
cumuléeProvisions sur engagements
hors bilan et garanties
financières donnésVariations négatives cumulées
de la juste valeur dues au
risque de crédit sur
expositions non performantesDont non performantes Dont soumises à
dépréciationEn millions d’euros Dont en défaut 010 Expositions au bilan 1 065 488 24 663 24 649 1 055 436 (15 030) 020 France 922 949 22 013 22 012 915 759 (13 425) 030 États-Unis 35 814 487 487 34 863 (162) 040 Luxembourg 10 728 195 195 10 234 (166) 050 Italie 8 970 116 116 8 970 (79) 060 Espagne 8 452 78 77 8 451 (72) 070 Autres pays 78 575 1 774 1 762 77 159 (1 126) 080 Expositions hors bilan 234 327 1 428 1 425 934 090 France 147 024 1 351 1 349 836 100 États-Unis 33 988 31 31 27 110 Luxembourg 4 702 4 4 13 120 Suisse 4 603 0 0 2 130 Espagne 4 468 0 0 3 140 Autres pays 39 542 42 41 52 150 TOTAL 1 299 815 26 091 26 074 1 055 436 (15 030) 934 EU CQ5 – Qualité de crédit des prêts et avances accordés à des entreprises non financières par branche d’activité
31/12/2025 a b c d e f Valeur comptable brute Dépréciation
cumuléeVariations négatives cumulées
de la juste valeur dues au
risque de crédit sur expositions
non performantesDont non performantes Dont prêts
et avances soumis
à dépréciationEn millions d’euros Dont en défaut 010 Agriculture, sylviculture et pêche 5 960 457 457 5 960 (370) 020 Industries extractives 2 767 185 185 2 767 (78) 030 Industrie manufacturière 22 267 1 911 1 909 22 267 (1 040) 040 Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné 13 416 374 374 13 416 (163) 050 Production et distribution d’eau 2 337 91 91 2 334 (45) 060 Construction 17 468 1 855 1 850 17 467 (1 116) 070 Commerce 39 228 2 311 2 309 37 943 (1 542) 080 Transport et stockage 10 465 564 563 10 462 (277) 090 Hébergement et restauration 11 789 1 092 1 092 11 789 (673) 100 Information et communication 10 508 430 430 10 254 (198) 110 Activités financières et d’assurance 36 296 1 093 1 093 35 958 (808) 120 Activités immobilières 132 391 4 800 4 788 132 239 (2 703) 130 Activités spécialisées, scientifiques et techniques 23 829 1 224 1 224 23 710 (780) 140 Activités de services administratifs et de soutien 13 800 645 644 13 800 (316) 150 Administration publique et défense, sécurité sociale obligatoire 300 1 1 300 (2) 160 Enseignement 1 878 79 79 1 878 (44) 170 Santé humaine et action sociale 9 613 278 278 9 520 (229) 180 Arts, spectacles et activités récréatives 1 931 118 118 1 931 (67) 190 Autres services 4 813 293 293 4 644 (523) 200 TOTAL 361 056 17 801 17 779 358 638 (10 975) 31/12/2024 a b c d e f Valeur comptable brute Dépréciation
cumuléeVariations négatives cumulées
de la juste valeur dues au
risque de crédit
sur expositions
non performantesDont non performantes Dont prêts et
avancs soumis àdépréciation
En millions d’euros Dont en défaut 010 Agriculture, sylviculture et pêche 5 443 376 376 5 443 (341) 020 Industries extractives 2 991 252 252 2 991 (115) 030 Industrie manufacturière 21 120 1 871 1 870 21 120 (990) 040 Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné 12 912 319 318 12 912 (127) 050 Production et distribution d’eau 1 985 65 65 1 985 (41) 060 Construction 16 899 1 756 1 753 16 897 (1 034) 070 Commerce 37 255 1 998 1 996 36 201 (1 352) 080 Transport et stockage 8 096 483 482 8 094 (252) 090 Hébergement et restauration 11 174 1 050 1 050 11 174 (663) 100 Information et communication 9 243 353 353 8 822 (203) 110 Activités financières et d’assurance 35 616 1 034 1 034 35 307 (839) 120 Activités immobilières 130 007 3 929 3 928 129 850 (2 670) 130 Activités spécialisées, scientifiques et techniques 21 885 1 137 1 135 21 757 (679) 140 Activités de services administratifs et de soutien 13 468 528 527 13 465 (265) 150 Administration publique et défense, sécurité sociale obligatoire 245 245 (1) 160 Enseignement 1 753 80 80 1 752 (39) 170 Santé humaine et action sociale 9 045 237 237 8 988 (187) 180 Arts, spectacles et activités récréatives 1 936 105 105 1 936 (62) 190 Autres services 3 509 254 254 3 367 (490) 200 TOTAL 344 582 15 827 15 815 342 306 (10 350) 31/12/2025 Valeur
comptable
non garantieValeur
comptable
garantieDont garantie
par des sûretésDont garantie
par des
garanties
financièresDont garantie
par des dérivés
de créditEn millions d’euros a b c d e 1 Prêts et avances 559 653 574 877 185 802 389 075 2 Titres de créance 91 889 921 921 3 TOTAL 651 542 575 798 185 802 389 996 4 Dont expositions non performantes 4 775 11 865 5 556 6 309 EU-5 Dont en défaut 5 197 11 865 31/12/2024 Valeur
comptable
non garantieValeur
comptable
garantieDont garantie
par des sûretésDont garantie
par des
garanties
financièresDont garantie
par des dérivés
de créditEn millions d’euros a b c d e 1 Prêts et avances 538 599 561 303 174 721 386 582 2 Titres de créance 85 529 1 035 1 035 3 TOTAL 624 128 562 338 174 721 387 617 4 Dont expositions non performantes 4 508 10 206 4 407 5 799 EU-5 Dont en défaut 4 903 10 206 Le périmètre BPCE intègre BPCE SA et ses filiales. Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne ne contribuent pas sur le périmètre BPCE.
31/12/2025 a b c d e f g h Valeur comptable brute / Montant nominal des expositions
faisant l’objet de mesures de renégociationDépréciations cumulées, variations négatives
cumulées de la juste valeur dues au risque
de crédit et provisionsSûretés reçues et garanties financières
reçues pour des expositions renégociéesRenégociées non performantes Dont sûretés reçues et
garanties financières reçues
pour des expositions non
performantes faisant l’objet de
mesures de renégociationEn millions d’euros Renégociées
performantesDont en défaut Dont dépréciées Sur des expositions
renégociées
performantesSur des expositions
renégociées non
performantes010 Prêts et avances 1 357 3 393 3 393 3 393 (43) (974) 2 683 1 742 020 Banques centrales 4 4 4 (4) 030 Administrations publiques 15 2 2 2 (2) 050 Autres Entreprises Financières 10 28 28 28 (1) (23) 060 Entreprises Non Financières 512 2 052 2 052 2 052 (22) (715) 1 008 769 070 Ménages 820 1 307 1 307 1 307 (20) (230) 1 675 973 080 Titres de créance 4 4 4 (4) 090 Engagements de prêt donnés 94 24 24 24 (3) (5) 15 7 100 TOTAL 1 451 3 421 3 421 3 421 (46) (983) 2 698 1 749 31/12/2024 a b c d e f g h Valeur comptable brute / Montant nominal des expositions
faisant l’objet de mesures de renégociationDépréciations cumulées, variations
négatives cumulées de la juste valeur
dues au risque de crédit et provisionsSûretés reçues et garanties financières
reçues pour des expositions
renégociéesRenégociées non performantes Dont sûretés reçues et
garanties financières reçues
pour des expositions non
performantes faisant l’objet
de mesures de renégociationEn millions d’euros Renégociées
performantesDont en
défautDont dépréciées Sur des
expositions
renégociées
performantesSur des expositions
renégociées non
performantes010 Prêts et avances 1 473 3 068 3 068 3 068 (49) (937) 2 699 1 633 020 Banques centrales 4 4 4 (4) 030 Administrations publiques 2 2 2 (2) 050 Autres Entreprises Financières 10 28 28 28 (1) (23) 060 Entreprises Non Financières 538 1 654 1 654 1 654 (20) (665) 909 600 070 Ménages 925 1 380 1 380 1 380 (28) (243) 1 790 1 033 080 Titres de créance 4 4 4 (4) 090 Engagements de prêt donnés 18 30 30 30 (2) 25 8 100 TOTAL 1 491 3 102 3 102 3 102 (49) (943) 2 724 1 641 31/12/2025 a b c d e f g h i j k l n o Valeur comptable brute / Montant nominal Dépréciations cumulées, variations négatives
cumulées de la juste valeur dues au risque de crédit et
provisionsSûretés et garanties
financières reçuesExpositions performantes Expositions non
performantesExpositions performantes
– Dépréciations cumulées
et provisionsExpositions non
performantes –
Dépréciations cumulées,
variations négatives
cumulées de la juste
valeur dues au risque de
crédit et provisionsSur les
expositions
performantesSur les
expositions
non
performantesEn millions d’euros Dont
étape 1Dont
étape 2 (1)Dont
étape 2 (1)Dont
étape 3 (1)Dont
étape 1Dont
étape 2 (1)Dont
étape 2 (1)Dont
étape 3 (1)005 Comptes à vue auprès de banques centrales et autres dépôts à vue 111 178 111 118 53 010 Prêts et avances 455 157 435 889 16 505 6 989 6 460 (690) (324) (365) (2 375) (2 143) 85 357 3 259 020 Banques centrales 3 119 3 111 7 19 15 (1) (1) (19) (15) 030 Administrations publiques 19 636 17 726 1 469 63 62 (8) (3) (5) (37) (36) 2 090 040 Établissements de crédit 264 206 263 954 252 5 1 (2) (1) (1) (5) (1) 850 050 Autres Entreprises Financières 19 431 18 958 474 58 40 (9) (5) (5) (46) (29) 4 300 1 060 Entreprises Non Financières 115 511 101 551 11 639 4 582 4 080 (429) (188) (239) (1 587) (1 381) 55 380 1 974 070 Dont PME 26 636 23 066 3 552 1 466 1 411 (130) (56) (75) (358) (347) 15 577 785 080 Ménages 33 254 30 589 2 664 2 262 2 262 (241) (127) (114) (681) (681) 22 737 1 284 090 Titres de créance 28 501 25 193 583 264 260 (21) (10) (11) (236) (232) 651 0 100 Banques centrales 1 348 1 348 110 Administrations publiques 14 271 12 983 107 (4) (1) (3) 512 120 Établissements de crédit 6 992 6 816 47 (7) (7) 130 Autres Entreprises Financières 4 178 2 537 383 229 230 (8) (1) (7) (209) (209) 15 140 Entreprises Non Financières 1 712 1 509 46 35 30 (2) (1) (1) (27) (23) 124 150 Expositions Hors Bilan 160 319 151 073 4 366 519 505 (342) (112) (230) (129) (128) 27 511 185 160 Banques centrales 166 166 170 Administrations publiques 2 987 2 158 231 (1) (1) 594 180 Établissements de crédit 16 904 14 408 138 96 96 (2) (2) (58) (58) 114 190 Autres Entreprises Financières 29 741 28 250 477 (3) (3) 2 316 200 Entreprises Non Financières 93 968 89 623 3 456 417 403 (283) (67) (216) (71) (70) 24 369 184 210 Ménages 16 553 16 468 64 6 6 (53) (40) (13) 118 1 220 Total 755 155 723 273 21 507 7 772 7 225 (1 053) (446) (606) (2 740) (2 503) 113 519 3 444 31/12/2024 a b c d e f g h i j k l n o Valeur comptable brute / Montant nominal Dépréciations cumulées, variations négatives
cumulées de la juste valeur dues au risque de crédit et
provisionsSûretés et garanties
financières reçuesExpositions performantes Expositions non
performantesExpositions performantes
– Dépréciations cumulées
et provisionsExpositions non
performantes –
Dépréciations cumulées,
variations négatives
cumulées de la juste
valeur dues au risque de
crédit et provisionsSur les
expositions
performantesSur les
expositions
non
performantesEn millions d’euros Dont
étape 1Dont
étape 2 (1)Dont
étape 2 (1)Dont
étape 3 (1)Dont
étape 1Dont
étape 2 (1)Dont
étape 2 (1)Dont
étape 3 (1)005 Comptes à vue auprès de banques centrales et autres dépôts à vue 124 170 124 123 42 9 010 Prêts et avances 422 679 403 079 16 606 6 144 5 595 (674) (267) (406) (2 201) (1 924) 78 211 2 543 020 Banques centrales 1 561 1 554 7 19 15 (1) (1) (19) (15) 030 Administrations publiques 18 722 16 927 1 255 37 36 (7) (3) (3) (36) (35) 2 071 040 Établissements de crédit 247 572 247 400 171 6 1 (3) (1) (1) (6) (1) 919 050 Autres Entreprises Financières 17 843 17 280 374 58 40 (9) (2) (7) (43) (25) 2 498 4 060 Entreprises Non Financières 106 451 91 888 12 299 3 901 3 380 (431) (158) (274) (1 486) (1 237) 49 023 1 186 070 Dont PME 20 777 16 980 3 782 963 912 (136) (46) (90) (242) (236) 11 573 309 080 Ménages 30 530 28 030 2 500 2 123 2 123 (223) (103) (120) (611) (611) 23 700 1 353 090 Titres de créance 27 698 23 923 529 303 299 (15) (10) (5) (237) (233) 794 100 Banques centrales 1 342 1 342 110 Administrations publiques 13 691 12 385 61 (2) (1) (1) 573 120 Établissements de crédit 6 376 6 212 (5) (5) 130 Autres Entreprises Financières 4 471 2 411 455 264 264 (7) (3) (4) (206) (206) 18 140 Entreprises Non Financières 1 818 1 573 13 39 35 (1) (1) (31) (27) 203 150 Expositions Hors Bilan 154 087 141 828 4 709 519 347 (275) (104) (171) (182) (122) 27 043 113 160 Banques centrales 191 191 170 Administrations publiques 4 172 2 270 428 (1) (1) 464 180 Établissements de crédit 12 071 10 145 161 96 96 (7) (1) (6) (55) (55) 433 190 Autres Entreprises Financières 27 008 25 763 647 (2) (1) (1) 1 928 200 Entreprises Non Financières 94 163 87 075 3 411 420 248 (222) (62) (160) (127) (67) 24 167 113 210 Ménages 16 482 16 384 62 3 3 (43) (40) (3) 51 220 Total 728 634 692 953 21 886 6 966 6 241 (964) (381) (582) (2 620) (2 279) 106 057 2 656 EU CQ3 – qualité de crédit des expositions performantes et non performantes par nombre de jours en souffrance
31/12/2025 a b c d e f g h i j k l Valeur comptable brute / Montant nominal Expositions performantes Expositions non performantes En millions d’euros Pas en
souffrance
ou en
souffrance
≤ 30 jours
En
souffrance
> 30 jours
≤ 90 jours
Paiement
improbable
mais pas
en
souffrance
ou en
souffrance
≤ 90 jours
En
souffrance
> 90 jours
≤ 180 jours
En
souffrance
> 180 jours
≤ 1 an
En
souffrance
> 1 an
≤ 2 ans
En
souffrance
> 2 ans
≤ 5 ans
En
souffrance
> 5 ans
≤ 7 ans
En
souffrance
> 7 ans
Dont en
défaut
005 Comptes à vue auprès de banques centrales et autres dépôts à vues 111 178 111 178 010 Prêts et avances 455 157 453 474 1 683 6 989 4 465 451 564 644 553 82 230 6 989 020 Banques centrales 3 119 3 119 19 4 15 19 030 Administrations publiques 19 636 19 521 115 63 12 1 9 5 3 33 63 040 Établissements de crédit 264 206 264 137 69 5 5 5 050 Autres Entreprises Financières 19 431 19 323 108 58 25 4 29 58 060 Entreprises Non Financières 115 511 114 339 1 172 4 582 3 147 226 330 431 308 33 107 4 582 070 Dont PME 26 636 26 248 388 1 466 833 83 139 228 138 7 38 1 466 080 Ménages 33 254 33 035 219 2 262 1 276 220 225 208 242 45 46 2 262 090 Titres de créance 28 501 28 501 264 205 59 264 100 Banques centrales 1 348 1 348 110 Administrations publiques 14 271 14 271 120 Établissements de crédit 6 992 6 992 130 Autres Entreprises Financières 4 178 4 178 229 170 59 229 140 Entreprises Non Financières 1 712 1 712 35 35 35 150 Expositions Hors Bilan 160 319 519 519 160 Banques centrales 166 170 Administrations publiques 2 987 180 Établissements de crédit 16 904 96 96 190 Autres Entreprises Financières 29 741 200 Entreprises Non Financières 93 968 417 417 210 Ménages 16 553 6 6 220 Total 755 155 593 153 1 683 7 772 4 670 451 564 644 553 140 230 7 772 31/12/2024 a b c d e f g h i j k l Valeur comptable brute / Montant nominal Expositions performantes Expositions non performantes En millions d’euros Pas en
souffrance
ou en
souffrance
≤ 30 joursEn
souffrance
> 30 jours
≤ 90 joursPaiement
improbable
mais pas
en
souffrance
ou en
souffrance
≤ 90 joursEn
souffrance
> 90 jours
≤ 180 joursEn
souffrance
> 180 jours
≤ 1 anEn
souffrance
> 1 an
≤ 2 ansEn
souffrance
> 2 ans
≤ 5 ansEn
souffrance
> 5 ans
≤ 7 ansEn
souffrance
> 7 ansDont en
défaut005 Comptes à vue auprès de banques centrales et autres dépôts à vues 124 170 124 170 010 Prêts et avances 422 679 421 156 1 523 6 144 3 896 474 540 606 357 86 185 6 134 020 Banques centrales 1 561 1 561 19 1 4 14 19 030 Administrations publiques 18 722 18 568 154 37 2 1 1 3 30 37 040 Établissements de crédit 247 572 247 506 66 6 6 6 050 Autres Entreprises Financières 17 843 17 676 167 58 19 2 1 7 29 58 060 Entreprises Non Financières 106 451 105 508 943 3 901 2 603 263 356 406 159 40 74 3 891 070 Dont PME 20 777 20 446 331 963 500 45 159 173 45 3 38 963 080 Ménages 30 530 30 337 193 2 123 1 265 209 183 192 197 39 38 2 123 090 Titres de créance 27 698 27 698 303 244 59 303 100 Banques centrales 1 342 1 342 110 Administrations publiques 13 691 13 691 120 Établissements de crédit 6 376 6 376 130 Autres Entreprises Financières 4 471 4 471 264 205 59 264 140 Entreprises Non Financières 1 818 1 818 39 39 39 150 Expositions Hors Bilan 154 087 519 519 160 Banques centrales 191 170 Administrations publiques 4 172 180 Établissements de crédit 12 071 96 96 190 Autres Entreprises Financières 27 008 200 Entreprises Non Financières 94 163 420 420 210 Ménages 16 482 3 3 220 Total 728 634 573 025 1 523 6 966 4 140 474 540 606 357 144 186 6 956 31/12/2025 a b c d e f g Valeur comptable / montant nominal brut Provisions sur
engagements hors bilan et
garanties financières
donnésVariations négatives cumulées
de la juste valeur dues au
risque de crédit sur expositions
non performantesDont non performantes Dont soumises
à dépréciationDépréciation
cumuléeEn millions d’euros Dont en défaut 010 Expositions au bilan 602 089 7 253 7 253 596 791 (3 323) 020 France 461 286 4 897 4 897 458 051 (1 988) 030 États-Unis 33 174 522 522 32 617 (177) 040 Japon 15 408 0 0 15 408 (1) 050 Italie 11 511 233 233 11 496 (131) 060 Royaume-Uni 9 350 138 138 9 347 (31) 070 Autres pays 71 360 1 463 1 463 69 872 (995) 080 Expositions hors bilan 160 838 519 519 471 090 France 73 717 302 302 388 100 États-Unis 34 044 180 180 29 110 Italie 4 920 0 0 6 120 Royaume-Uni 3 961 0 0 4 130 Luxembourg 3 998 4 4 18 140 Autres pays 40 198 33 33 27 150 TOTAL 762 927 7 772 7 772 596 791 (3 323) 471 31/12/2024 a b c d e f g Valeur comptable / montant nominal brut Provisions sur
engagements hors bilan et
garanties financières
donnésVariations négatives cumulées
de la juste valeur dues au
risque de crédit sur
expositions non performantesDont non performantes Dont soumises
à dépréciationDépréciation
cumuléeEn millions d’euros Dont en défaut 010 Expositions au bilan 456 824 6 447 6 437 450 839 (3 128) 020 France 363 454 4 553 4 553 359 958 (1 987) 030 États-Unis 21 482 485 485 20 551 (160) 040 Luxembourg 7 613 106 97 7 613 (71) 050 Italie 7 013 121 121 6 597 (122) 060 Espagne 6 147 193 193 6 143 (143) 070 Autres pays 51 115 989 988 49 977 (645) 080 Expositions hors bilan 154 606 519 519 457 090 France 74 962 454 454 380 100 États-Unis 33 954 31 31 27 110 Luxembourg 4 410 0 0 2 120 Suisse 4 393 0 0 3 130 Espagne 4 361 0 0 4 140 Autres pays 32 526 34 34 41 150 TOTAL 611 430 6 966 6 956 450 839 (3 128) 457 EU CQ5 – Qualité de crédit des prêts et avances accordés à des entreprises non financières par branche d’activité
31/12/2025 a b c d e f Valeur comptable brute Variations négatives cumulées
de la juste valeur dues au
risque de crédit sur expositions
non performantesDont non performantes Dont prêts et
avances soumis
à dépréciationEn millions d’euros Dont en défaut Dépréciation
cumulée010 Agriculture, sylviculture et pêche 748 33 33 748 (15) 020 Industries extractives 2 493 54 54 2 493 (54) 030 Industrie manufacturière 11 876 624 624 11 876 (275) 040 Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné 7 108 296 296 7 108 (86) 050 Production et distribution d’eau 1 117 24 24 1 117 (11) 060 Construction 5 705 349 349 5 705 (163) 070 Commerce 17 406 387 387 16 120 (239) 080 Transport et stockage 5 936 205 205 5 936 (84) 090 Hébergement et restauration 2 048 128 128 2 048 (40) 100 Information et communication 7 322 224 224 7 068 (103) 110 Activités financières et d’assurance 18 812 251 251 18 474 (197) 120 Activités immobilières 22 192 1 451 1 451 22 132 (446) 130 Activités spécialisées, scientifiques et techniques 6 033 225 225 5 915 (134) 140 Activités de services administratifs et de soutien 7 124 239 239 7 124 (81) 150 Administration publique et défense, sécurité sociale obligatoire 49 49 160 Enseignement 190 3 3 190 (2) 170 Santé humaine et action sociale 1 978 35 35 1 903 (38) 180 Arts, spectacles et activités récréatives 294 8 8 294 (2) 190 Autres services 1 662 46 46 1 662 (44) 200 TOTAL 120 093 4 582 4 582 117 962 (2 014) 31/12/2024 a b c d e f Valeur comptable brute Variations négatives cumulées
de la juste valeur dues au
risque de crédit sur
expositions non performantesDont non performantes Dont prêts et
avances soumis
à dépréciationEn millions d’euros Dont en défaut Dépréciation
cumulée010 Agriculture, sylviculture et pêche 529 13 13 529 (6) 020 Industries extractives 2 686 117 117 2 686 (90) 030 Industrie manufacturière 10 072 583 581 10 072 (280) 040 Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné 7 654 244 243 7 654 (65) 050 Production et distribution d’eau 885 10 10 885 (6) 060 Construction 4 547 298 296 4 547 (142) 070 Commerce 15 349 262 260 14 294 (196) 080 Transport et stockage 3 863 154 153 3 863 (62) 090 Hébergement et restauration 1 793 126 126 1 793 (60) 100 Information et communication 6 332 151 151 5 911 (104) 110 Activités financières et d’assurance 18 185 309 309 17 876 (284) 120 Activités immobilières 23 229 1 131 1 131 23 173 (381) 130 Activités spécialisées, scientifiques et techniques 5 735 202 200 5 608 (107) 140 Activités de services administratifs et de soutien 6 992 197 196 6 992 (74) 150 Administration publique et défense, sécurité sociale obligatoire 30 30 160 Enseignement 108 1 1 108 (1) 170 Santé humaine et action sociale 1 556 66 66 1 517 (29) 180 Arts, spectacles et activités récréatives 200 5 5 200 (2) 190 Autres services 607 33 33 606 (29) 200 TOTAL 110 352 3 902 3 891 108 344 (1 918) 31/12/2025 Valeur
comptable non
garantieValeur
comptable
garantieDont garantie
par des sûretésDont garantie
par des
garanties
financièresDont garantie
par des dérivés
de créditEn millions d’euros a b c d e 1 Prêts et avances 481 642 88 617 46 568 42 048 2 Titres de créance 27 856 651 651 3 Total 509 498 89 268 46 568 42 699 4 Dont expositions non performantes 1 382 3 259 2 406 853 EU-5 Dont en défaut 1 619 3 259 31/12/2024 Valeur
comptable non
garantieValeur
comptable
garantieDont garantie
par des sûretésDont garantie
par des
garanties
financièresDont garantie
par des dérivés
de créditEn millions d’euros a b c d e 1 Prêts et avances 469 365 80 754 40 460 40 294 2 Titres de créance 26 954 794 794 3 Total 496 319 81 548 40 460 41 088 4 Dont expositions non performantes 1 466 2 543 1 743 800 EU-5 Dont en défaut 1 737 2 543 -
5.5 Informations quantitatives détaillées
Les informations quantitatives détaillées relatives au risque de crédit dans les tableaux qui suivent viennent enrichir, au titre du Pilier III, les informations de la section précédente.
- l’exposition : la totalité des actifs (ex : prêts, créances, produits à recevoir, etc.) qui sont liés à des transactions sur le marché ou avec un client et enregistrés dans le bilan et le hors bilan de la banque ;
- la valeur exposée au risque (Exposure at Default, EAD) ;
- la probabilité de défaut (PD) ;
- la perte en cas de défaut (Loss Given Default, LGD) ;
- la perte attendue (Expected Loss, EL) : la perte susceptible d’être encourue compte tenu de la qualité du montage de la transaction et de toutes mesures prises pour atténuer le risque, telles que les sûretés réelles. Dans la méthode IRBA, l’équation suivante résume le rapport entre ces variables : EL = EAD x PD x LGD (sauf pour les créances en défaut) ;
- les risques pondérés (Risk-Weighted Assets, RWA) : calculés à partir des expositions et du niveau de risque qui leur est associé, lequel est fonction de la qualité de crédit des contreparties.
Les axes de restitution présentent les expositions par approche standard ou IRB, par zone géographique, par secteur d’activité et par maturité. Ils présentent également la qualité de crédit par approche standard ou IRB, par zone géographique et par secteur d’activité.
Les tableaux sont présentés au titre du risque de crédit après application des techniques de réduction du risque et y compris la CVA. Les ventilations sont présentées sans substitution par le segment du garant.
Sont présentés également l’exposition au risque de crédit après effets de l’atténuation ainsi que les effets des dérivés de crédit sur les risques pondérés.
- banques centrales et autres expositions souveraines : centralisation de l’épargne réglementée auprès de la Caisse des dépôts et consignations, impôts différés et réserves ;
- administrations centrales : créances sur les États souverains, les administrations centrales et assimilées, les banques multilatérales de développement et les organisations internationales ;
- secteur public et assimilé : créances sur les établissements publics nationaux, les collectivités locales ou autres entités du secteur public, y compris le logement social privé ;
- établissements financiers : créances sur les établissements de crédit réglementés et assimilés, y compris les chambres de compensation ;
- entreprises : les autres créances, en particulier les grandes entreprises, les PME-PMI, ETI, assurances, fonds, etc. ;
- clientèle de détail : créances sur les particuliers, les très petites entreprises, les professionnels ainsi que les entrepreneurs individuels ;
- l’exposition à la clientèle de détail est en outre décomposée en plusieurs catégories : expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier hors PME, expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier dont PME, expositions renouvelables, autre exposition sur clientèle de détail, dont PME et autre exposition sur clientèle de détail hors PME ;
- titrisations : créances relatives à des opérations de titrisation ;
- actions : expositions représentant des titres de participation ;
- autres actifs : cette catégorie inclut tous les actifs autres que ceux dont le risque porte sur des tiers (immobilisations, survaleurs, valeurs résiduelles sur crédit-bail…).
31/12/2025 a b c d e f Valeur exposée au risque nette En millions d’euros À vue ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Aucune
échéance
déclaréeTotal 1 Prêts et avances 12 276 262 837 287 484 419 642 14 647 996 886 2 Titres de créance - 8 364 44 239 32 879 7 327 92 809 3 Total 12 276 271 201 331 724 452 521 21 974 1 089 696 31/12/2024 a b c d e f Valeur exposée au risque nette En millions d’euros À vue ≤ 1 an > 1 an ≤ 5 ans > 5 ans Aucune
échéance
déclaréeTotal 1 Prêts et avances 11 504 257 788 272 621 406 992 14 988 963 894 2 Titres de créance - 6 974 37 286 34 301 8 003 86 564 3 Total 11 504 264 762 309 907 441 293 22 991 1 050 458 31/12/2025 a b Sûretés obtenues par prise de possession En millions d’euros Valeur à la comptabilisation initiale Variations négatives cumulées 010 Immobilisations corporelles (PP&E) 1 020 Autre que PP&E 144 (66) 030 Biens immobiliers résidentiels 4 (1) 040 Biens immobiliers commerciaux 060 Actions et titres de créance 139 (65) 070 Autres sûretés 1 080 TOTAL 145 (66) 31/12/2024 a b Sûretés obtenues par prise de possession En millions d’euros Valeur à la comptabilisation initiale Variations négatives cumulées 010 Immobilisations corporelles (PP&E) 1 020 Autre que PP&E 164 (50) 030 Biens immobiliers résidentiels 5 (1) 040 Biens immobiliers commerciaux 060 Actions et titres de créance 158 (49) 070 Autres sûretés 1 080 TOTAL 165 (50) 31/12/2025 Expositions avant facteur de
conversion en équivalent-crédit
et avant atténuation du risque de
créditExpositions après facteur de
conversion en équivalent-crédit
et après atténuation du risque de
créditRisques pondérés et densité des
Risques pondérésCatégories d’expositions Expositions au
bilanExpositions
hors bilanExpositions au
bilanExpositions
hors bilanRisques
pondérésDensité des
Risques
pondérés (%)En millions d’euros a b c d e f 1 Administrations centrales ou banques centrales 295 899 1 908 307 815 1 146 8 482 3 % 2 Entités du secteur public n’appartenant pas au gouvernement central 61 211 7 004 69 575 3 148 5 492 8 % 2a Administrations régionales ou locales 42 820 4 511 52 820 1 937 1 973 4 % 2b Entités du secteur public 18 391 2 493 16 756 1 210 3 519 20 % 3 Banques multilatérales de développement 3 802 2 4 456 67 23 1 % 3a Organisations internationales 3 360 - 3 360 - - 0 % 4 Établissements de crédit 3 860 3 428 3 391 3 218 1 824 28 % 5 Obligations sécurisées 787 - 787 - 79 10 % 6 Entreprises 82 946 30 018 70 599 13 411 67 716 81 % 6.1 Dont financements spécialisés 10 564 3 866 6 666 1 219 8 237 104 % 7 Expositions sur des dettes subordonnées et actions 7 821 - 7 705 - 19 096 248 % EU 7 a Dettes subordonnées - - - - - 0 % EU 7 b Actions 7 821 - 7 705 - 19 096 248 % 8 Clientèle de détail 14 207 2 128 8 560 332 6 010 68 % 9 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier et les expositions en Acquisition, Développement et Construction (ADC) 63 126 6 569 61 969 2 708 34 703 54 % 9,1 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier résidentiel - non IPRE (générateur de revenus) 24 945 448 24 943 176 8 017 32 % 9,2 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier résidentiel - IPRE (générateur de revenus) 8 464 74 8 463 30 2 581 30 % 9,3 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier commercial - Autres - non IPRE 21 781 843 21 777 373 13 456 61 % 9,4 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier commercial - IPRE (générateur de revenus) 1 403 33 1 401 13 1 074 76 % 9,5 Acquisition, Développement et Construction 6 534 5 172 5 384 2 116 9 576 128 % 10 Expositions en défaut 5 346 414 4 255 218 5 475 122 % 10 a Expositions sur les établissements et les entreprises faisant l’objet d’une évaluation de crédit à court terme 625 39 597 15 485 79 % 10 b Investissement pris sous la forme de parts ou d’actions d’organismes de placement collectif (OPC) 6 304 54 6 304 54 8 746 138 % 10 c Autres éléments 24 437 - 24 476 - 17 272 71 % 12 TOTAL 573 732 51 565 573 849 24 318 175 403 29 % Note : les expositions nettes sont présentées selon le modèle préconisé par l’EBA dans son rapport final du 14 décembre 2016, c’est-à-dire Hors risque de contrepartie, hors CVA et hors risque lié à la contribution au fond de défaillance d’une contrepartie centrale. 31/12/2024 Expositions avant facteur de
conversion en équivalent-crédit
et avant atténuation du
risque de créditExpositions après facteur de
conversion en équivalent-crédit
et après atténuation du
risque de créditRisques pondérés et densité des
Risques pondérésCatégories d’expositions Expositions
au bilanExpositions
hors bilanExpositions
au bilanExpositions
hors bilanRisques
pondérésDensité des
Risques
pondérés (%)En millions d’euros a b c d e f 1 Administrations centrales ou banques centrales 287 579 1 899 302 960 1 693 8 975 3 % 2 Administrations régionales ou locales 42 461 4 219 52 496 1 438 2 039 4 % 3 Entités du secteur public 20 235 3 587 17 866 1 634 4 541 23 % 4 Banques multilatérales de développement 1 103 4 1 752 7 73 4 % 5 Organisations internationales 1 053 - 1 053 - - 0 % 6 Établissements 3 122 4 497 2 763 4 315 1 167 16 % 7 Entreprises 85 444 30 900 72 112 13 244 70 787 83 % 8 Clientèle de détail 12 768 2 083 6 620 343 4 982 72 % 9 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier 52 198 1 233 52 197 605 20 074 38 % 10 EXPOSITIONS EN DÉFAUT 3 834 450 2 816 237 3 571 117 % 11 Expositions présentant un risque particulièrement élevé 6 926 2 109 6 434 782 10 823 150 % 12 Obligations garanties 115 - 115 - 11 10 % 13 Établissements et entreprises faisant l’objet d’une évaluation du crédit à court terme 576 10 536 4 240 45 % 14 Organismes de placement collectif 3 808 7 3 808 7 4 543 119 % 15 Actions 0 - 0 - 0 100 % 16 Autres éléments 6 640 - 6 676 - 5 712 86 % 17 TOTAL 527 863 50 997 530 203 24 309 137 502 25 % Note : les expositions nettes sont présentées selon le modèle préconisé par l’EBA dans son rapport final du 14 décembre 2016, c’est-à-dire Hors risque de contrepartie, hors CVA et hors risque lié à la contribution au fond de défaillance d’une contrepartie centrale.
EU CR5 – approche standard – Expositions par classe d’actifs et par coefficient de pondération des risques après application des techniques de réduction de risques
31/12/2025 Poids de risque 0 % 2 % 4 % 10 % 20 % 30 % 35 % 40 % 45 % 50 % 60 % 70 % 75 % a b c d e f g h i j k l m 1 Administrations centrales ou banques centrales 303 285 - - - 1 066 - - - - 443 - - - 2 Entités du secteur public n’appartenant pas au gouvernement central 57 849 - - - 8 536 - - - - 5 093 - - - EU 2a Administrations régionales ou locales 45 881 - - - 8 202 - - - - 674 - - - EU 2b Entités du secteur public 11 968 - - - 334 - - - - 4 419 - - - 3 Banques multilatérales de développement 4 500 - - - - - - - - 1 - - - EU 3a Organisations internationales 3 360 - - - - - - - - - - - - 4 Établissements 3 325 477 - - 342 1 197 - 210 - 102 - - 3 5 Obligations sécurisées - - - 787 - - - - - - - - - 6 Entreprises 165 66 - - 6 591 - 183 - - 11 847 - 60 8 213 6.1 Dont financements spécialisés - - - - 0 - - - - 70 - - 51 7 Expositions sur des dettes subordonnées et actions - - - - - - - - - - - - - EU 7 a Dettes subordonnées - - - - - - - - - - - - - EU 7 b Actions - - - - - - - - - - - - - 8 Clientèle de détail - - - - - - - - 302 - - - 8 585 9 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier et les expositions en Acquisition, Développement et Construction (ADC) - - - - 25 367 466 439 - 403 178 16 438 - 4 203 9,1 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier résidentiel - non IPRE (générateur de revenus) - - - - 19 520 - 250 - - 110 - - 2 756 9.1.1 Aucun fractionnement de prêt appliqué - - - - 184 - - - - - - - 303 9.1.2 Fractionnement de prêt appliqué (garanti) - - - - 19 317 - - - - - - - - 9.1.3 Fractionnement de prêt appliqué (non garanti) - - - - 19 - 250 - - 110 - - 2 453 9,2 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier résidentiel - IPRE (générateur de revenus) - - - - 5 847 466 189 - 403 68 247 - 1 187 9,3 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier commercial - Autres - non IPRE - - - - - - - - - - 16 173 - 259 9.3.1 Aucun fractionnement de prêt appliqué - - - - - - - - - - - - 77 9.3.2 Fractionnement de prêt appliqué (garanti) - - - - - - - - - - 16 173 - - 9.3.3 Fractionnement de prêt appliqué (non garanti) - - - - - - - - - - - - 182 9,4 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier commercial - IPRE (générateur de revenus) - - - - - - - - - - 18 - 1 9,5 Acquisition, Développement et Construction - - - - - - - - - - - - - 10 Expositions en défaut - - - - - - - - - - - - - 10 a Expositions sur les établissements et les entreprises faisant l’objet d’une évaluation de crédit à court terme - - - - 17 - - - - 295 - - - 10 b Investissement pris sous la forme de parts ou d’actions d’organismes de placement collectif (OPC) - - - - 226 - - - - 2 - - - 10 c Autres éléments 5 372 - - 39 576 - 306 0 - 526 - - 55 EU 11c TOTAL 377 855 543 - 826 42 722 1 664 928 210 705 18 488 16 438 60 21 060 31/12/2025 Poids du risque Dont
non
notées80 % 90 % 100 % 105 % 110 % 130 % 150 % 250 % 370 % 400 % 1250 % Autres Total n o p q r s t u v w x y z aa 1 Administrations centrales ou banques centrales - - 1 575 - - - 8 2 585 - - - - 308 962 308 788 2 Entités du secteur public n’appartenant pas au gouvernement central - - 1 245 - - - - - - - - - 72 723 70 034 EU 2a Administrations régionales ou locales - - 0 - - - - - - - - - 54 757 53 835 EU 2b Entités du secteur public - - 1 245 - - - - - - - - - 17 966 16 200 3 Banques multilatérales de développement - - 22 - - - - - - - - - 4 523 4 500 EU 3a Organisations internationales - - - - - - - - - - - - 3 360 3 360 4 Établissements - - 360 - - - 593 - - - - - 6 609 6 158 5 Obligations sécurisées - - - - - - - - - - - - 787 774 6 Entreprises 35 - 50 147 - - 1 597 5 107 - - - - - 84 010 60 512 6.1 Dont financements spécialisés 35 - 3 486 - - 1 597 2 646 - - - - - 7 885 3 513 7 Expositions sur des dettes subordonnées et actions - - 16 - - - - 7 573 - - - 116 7 705 7 647 EU 7 a Dettes subordonnées - - - - - - - - - - - - - - EU 7 b Actions - - 16 - - - - 7 573 - - - 116 7 705 7 647 8 Clientèle de détail - - 4 - - - - - - - - - 8 891 8 857 9 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier et les expositions en Acquisition, Développement et Construction (ADC) - 409 9 958 8 167 31 5 824 - - - - 786 64 677 61 217 9.1 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier résidentiel - non IPRE (générateur de revenus) - - 2 308 - - 2 173 - - - - - 25 120 24 580 9.1.1 Aucun fractionnement de prêt appliqué - - 29 - - - - - - - - - 516 508 9.1.2 Fractionnement de prêt appliqué (garanti) - - - - - - - - - - - - 19 317 19 137 9.1.3 Fractionnement de prêt appliqué (non garanti) - - 2 279 - - 2 173 - - - - - 5 287 4 934 9.2 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier résidentiel - IPRE (générateur de revenus) - - 16 8 - - 62 - - - - - 8 493 8 223 9.3 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier commercial - Autres - non IPRE - - 5 465 - - 29 224 - - - - - 22 150 20 837 9.3.1 Aucun fractionnement de prêt appliqué - - 209 - - - - - - - - - 285 285 9.3.2 Fractionnement de prêt appliqué (garanti) - - - - - - - - - - - - 16 173 15 435 9.3.3 Fractionnement de prêt appliqué (non garanti) - - 5 256 - - 29 224 - - - - - 5 691 5 117 9.4 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier commercial - IPRE (générateur de revenus) - 409 0 - 167 - 33 - - - - 786 1 414 1 217 9.5 Acquisition, Développement et Construction - - 2 169 - - - 5 332 - - - - - 7 501 6 360 10 Expositions en défaut - - 2 468 - - - 2 005 - - - - - 4 473 3 249 10 a Expositions sur les établissements et les entreprises faisant l’objet d’une évaluation de crédit à court terme - - 229 - - - 70 - - - - - 612 612 10 b Investissement pris sous la forme de parts ou d’actions d’organismes de placement collectif (OPC) - - 101 - - - - - - - 21 6 010 6 359 6 314 10 c Autres éléments - - 14 743 - - - 56 - - - - 2 802 24 476 24 476 EU 11c TOTAL 35 409 80 869 8 167 1 627 13 662 10 158 - - 21 9 714 598 167 566 497 31/12/2024 0 % 2 % 4 % 10 % 20 % 35 % 50 % 70 % 75 % 100 % 150 % 250 % 370 % 1250 % Autres Total Dont
non
notéesEn millions d’euros a b c d e f g h i j k l m n o p q 1 Administrations centrales ou banques centrales 298 741 - - - 996 - 449 - - 1 739 3 2 726 - - - 304 653 2 Administrations régionales ou locales 44 796 - - - 8 434 - 704 - - - - - - - - 53 934 3 Entités du secteur public 11 515 - - - 3 387 - 1 543 - - 2 980 74 - - - - 19 500 4 Banques multilatérales de développement 1 654 - - - 87 - - - - 19 - - - - - 1 759 5 Organisations internationales 1 053 - - - - - - - - - - - - - - 1 053 6 Établissements 4 290 299 - - 1 386 - 439 - - 664 - - - - - 7 078 7 Obligations sécurisées - - - 115 - - - - - - - - - - - 115 8 Entreprises 162 0 - - 7 276 135 13 289 61 - 59 313 5 119 - - - - 85 356 9 Clientèle de détail - - - - - - - - 6 963 - - - - - - 6 963 10 Expositions sur actions - - - - - - - - - 0 - - - - - 0 11 Investissements pris sous la forme de parts ou d’actions d’organismes de placement collectif (OPC) - - - - 236 - - - - 57 - - - 8 3 513 3 815 12 Autres expositions 185 - - 24 20 - 27 - - 4 832 - - - - 1 589 6 676 13 Expositions sur les établissements et les entreprises faisant l’objet d’une évaluation du crédit à court terme - - - - 223 - 244 - - 65 8 - - - - 540 14 Expositions garanties par une hypothèque sur un bien immobilier - - - - - 32 814 19 721 - - 267 - - - - - 52 802 15 Expositions présentant un risque élevé - - - - - - - - - - 7 216 - - - - 7 216 16 Expositions en défaut - - - - - - - - - 2 014 1 038 - - - - 3 052 17 TOTAL 362 397 299 - 139 22 045 32 949 36 416 61 6 963 71 950 13 458 2 726 - 8 5 101 554 512 EU CR6 - Approche NI-Expositions au risque de crédit par catégorie d’expositions et fourchette de PD - [norme IFRS 7]
31/12/2025 A-IRB
En millions d’eurosFourchette
de PDExpositions
au bilanExpositions
hors bilan
avant CCFCCF
moyen
pondéréExposition
après CCF
et après
ARCPD
moyenne,
pondérée
(%)Nombre
de
débiteursLGD
moyenne,
pondérée
(%)Échéance
moyenne
pondérée
(années)Montant
d’exposition
pondéré
après
facteurs
supplétifsDensité du
montant
d’exposition
pondéréMontant
des pertes
anticipéesCorrections
de valeur et
provisionsa b c d e f g h i j k l Administrations centrales et banques centrales 0,00 à <0,15 1 - 0 % 1 0,00 % 1 45,00 % 3 - 0 % 0 (0) 0,00 à <0,10 1 - 0 % 1 0,00 % 1 45,00 % 3 - 0 % 0 (0) 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Administrations centrales et banques centrales 1 - 0 % 1 0,00 % 1 45,00 % 3 - 0 % 0 (0) Administrations régionales ou locales 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Administrations régionales ou locales - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Entités du secteur public 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Entités du secteur public - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - ENTREPRISES - FINANCE- MENTS SPÉCIALISÉS 0,00 à <0,15 11 594 12 065 41 % 13 688 0,07 % 512 20,57 % 3 1 552 11,34 % 2 (6) 0,00 à <0,10 11 594 12 065 41 % 13 688 0,07 % 512 20,57 % 3 1 552 11,34 % 2 (6) 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 3 046 2 760 59 % 4 677 0,43 % 240 17,44 % 2 1 091 23,33 % 3 (3) 0,50 à <0,75 3 786 2 160 45 % 4 664 0,58 % 185 22,50 % 3 1 721 36,90 % 6 (7) 0,75 à <2,50 5 218 3 967 62 % 7 256 1,18 % 406 18,31 % 3 2 821 38,87 % 15 (13) 0,75 à <1,75 5 158 3 903 62 % 7 146 1,16 % 402 18,41 % 3 2 789 39,04 % 15 (13) 1,75 à <2,5 60 64 79 % 110 2,37 % 4 12,00 % 1 31 28,35 % 0 (0) 2,50 à <10,00 1 018 730 77 % 1 524 5,54 % 104 18,57 % 3 983 64,48 % 16 (24) 2,5 à <5 412 496 84 % 829 4,56 % 49 17,14 % 2 451 54,34 % 7 (3) 5 à <10 606 234 63 % 695 6,71 % 55 20,28 % 3 532 76,59 % 10 (20) 10,00 à <100,00 507 477 65 % 612 29,94 % 31 23,46 % 2 698 114,15 % 46 (27) 10 à <20 236 313 54 % 199 14,08 % 12 18,67 % 2 177 88,77 % 5 (4) 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 272 164 86 % 413 37,58 % 19 25,77 % 2 522 126,38 % 41 (22) 100,00 (défaut) 836 20 45 % 772 100,00 % 39 59,44 % 3 554 71,69 % 270 (290) Sous-total Entreprises - Financements spécialisés 26 005 22 180 49 % 33 193 3,56 % 1 517 20,77 % 3 9 419 28,38 % 359 (369) ENTREPRISES - AUTRES 0,00 à <0,15 1 993 1 563 77 % 1 446 0,07 % 367 38,15 % 4 406 28,07 % 0 (17) 0,00 à <0,10 1 884 1 559 77 % 1 346 0,06 % 146 39,59 % 4 392 29,11 % 0 (17) 0,10 à <0,15 109 4 40 % 100 0,15 % 221 18,84 % 3 14 14,09 % 0 (0) 0,15 à <0,25 4 380 1 822 72 % 5 367 0,18 % 4 708 31,24 % 11 1 790 33,34 % 3 (8) 0,25 à <0,50 7 861 3 117 62 % 9 480 0,45 % 4 436 31,21 % 8 4 391 46,32 % 13 (25) 0,50 à <0,75 9 135 1 401 69 % 9 524 0,59 % 25 790 29,21 % 8 3 933 41,29 % 16 (31) 0,75 à <2,50 28 957 6 370 61 % 31 351 1,54 % 47 737 29,17 % 9 18 769 59,87 % 141 (256) 0,75 à <1,75 22 598 4 379 61 % 24 026 1,29 % 42 004 29,23 % 9 13 534 56,33 % 91 (170) 1,75 à <2,5 6 359 1 991 63 % 7 325 2,33 % 5 733 28,97 % 8 5 235 71,47 % 49 (85) 2,50 à <10,00 19 951 4 690 60 % 21 625 4,80 % 44 968 28,95 % 8 16 142 74,65 % 299 (546) 2,5 à <5 12 861 2 603 60 % 13 720 3,50 % 26 505 29,03 % 8 9 719 70,84 % 139 (253) 5 à <10 7 090 2 088 59 % 7 905 7,05 % 18 463 28,81 % 7 6 423 81,25 % 160 (293) 10,00 à <100,00 4 427 976 64 % 4 678 18,11 % 10 278 28,29 % 7 5 041 107,76 % 239 (358) 10 à <20 3 455 806 66 % 3 711 13,47 % 7 445 28,52 % 7 3 941 106,20 % 142 (252) 20 à <30 286 50 57 % 297 25,61 % 960 27,32 % 5 300 100,79 % 21 (33) 30,00 à <100,00 686 119 56 % 670 40,50 % 1 873 27,48 % 6 801 119,51 % 75 (73) 100,00 (défaut) 4 164 330 65 % 3 426 100,00 % 8 229 53,58 % 6 2 497 72,88 % 1 728 (1 565) Sous-total Entreprises - Autres 80 868 20 270 66 % 86 898 12,96 % 146 513 30,53 % 8 52 969 60,95 % 2 440 (2 805) Entreprises - Achats de créances 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Entreprises - Achats de créances - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Clientèle de détail – Expos garanties par une hypothèque sur un bien immobilier résidentiel 0,00 à <0,15 175 577 3 308 40 % 176 900 0,07 % 1 878 575 10,35 % - 3 087 1,74 % 12 (8) 0,00 à <0,10 157 903 2 996 40 % 159 101 0,06 % 1 725 263 10,20 % - 2 534 1,59 % 9 (3) 0,10 à <0,15 17 674 312 40 % 17 799 0,12 % 153 312 11,64 % - 553 3,11 % 2 (5) 0,15 à <0,25 49 616 1 147 40 % 50 075 0,19 % 453 441 12,61 % - 2 346 4,68 % 12 (15) 0,25 à <0,50 50 177 871 40 % 50 526 0,34 % 415 327 12,87 % - 3 664 7,25 % 22 (36) 0,50 à <0,75 14 224 298 40 % 14 343 0,56 % 111 689 14,04 % - 1 591 11,09 % 11 (14) 0,75 à <2,50 43 642 1 313 40 % 44 167 1,35 % 347 328 14,27 % - 8 948 20,26 % 86 (169) 0,75 à <1,75 33 590 940 40 % 33 966 1,11 % 265 793 14,16 % - 6 015 17,71 % 53 (104) 1,75 à <2,5 10 052 373 40 % 10 202 2,17 % 81 535 14,65 % - 2 932 28,74 % 33 (65) 2,50 à <10,00 17 512 434 40 % 17 686 4,86 % 142 683 15,38 % - 8 116 45,89 % 134 (268) 2,5 à <5 10 982 222 40 % 11 071 3,51 % 86 063 15,16 % - 4 262 38,50 % 60 (103) 5 à <10 6 530 212 40 % 6 614 7,13 % 56 620 15,77 % - 3 854 58,27 % 75 (165) 10,00 à <100,00 5 648 65 40 % 5 674 22,68 % 44 851 16,15 % - 4 368 76,99 % 206 (310) 10 à <20 3 580 43 40 % 3 597 13,80 % 28 899 16,24 % - 2 725 75,76 % 81 (159) 20 à <30 927 10 40 % 931 24,80 % 7 083 16,41 % - 817 87,76 % 38 (59) 30,00 à <100,00 1 141 11 40 % 1 146 48,82 % 8 869 15,65 % - 826 72,11 % 87 (92) 100,00 (défaut) 3 946 14 40 % 3 952 100,00 % 37 369 37,29 % - 1 550 39,22 % 1 349 (681) Sous-total Clientèle de détail - Expos garanties par une hypothèque sur un bien immobilier résidentiel 360 342 7 449 49 % 363 322 15,73 % 3 431 263 12,26 % - 33 670 9,27 % 1 833 (1 501) Clientèle de détail – expositions renouvelables 0,00 à <0,15 4 741 14 017 76 % 15 359 0,08 % 13 715 479 54,71 % - 427 2,78 % 7 (3) 0,00 à <0,10 4 285 4 126 68 % 7 090 0,06 % 12 305 461 50,04 % - 134 1,89 % 2 (0) 0,10 à <0,15 456 9 891 79 % 8 269 0,10 % 1 410 018 58,72 % - 293 3,55 % 5 (3) 0,15 à <0,25 977 1 384 76 % 2 028 0,19 % 2 849 902 51,82 % - 109 5,39 % 2 (1) 0,25 à <0,50 903 831 83 % 1 593 0,34 % 3 014 690 52,10 % - 136 8,56 % 3 (1) 0,50 à <0,75 304 231 78 % 485 0,63 % 954 180 50,15 % - 65 13,40 % 2 (0) 0,75 à <2,50 1 453 1 198 78 % 2 390 1,53 % 2 689 123 53,15 % - 654 27,36 % 19 (8) 0,75 à <1,75 828 918 78 % 1 546 1,11 % 1 819 356 53,38 % - 338 21,85 % 9 (3) 1,75 à <2,5 625 280 78 % 844 2,30 % 869 767 52,72 % - 316 37,47 % 10 (4) 2,50 à <10,00 1 435 472 78 % 1 802 5,23 % 1 704 433 51,57 % - 1 145 63,53 % 49 (23) 2,5 à <5 781 314 80 % 1 033 3,92 % 845 445 51,50 % - 548 53,07 % 21 (11) 5 à <10 654 158 73 % 769 6,98 % 858 988 51,65 % - 597 77,56 % 28 (13) 10,00 à <100,00 629 77 75 % 686 21,43 % 370 052 51,83 % - 864 125,89 % 76 (62) 10 à <20 391 59 78 % 437 13,31 % 257 877 52,00 % - 490 112,24 % 30 (28) 20 à <30 106 11 61 % 113 24,42 % 47 021 51,75 % - 165 145,72 % 14 (12) 30,00 à <100,00 132 7 65 % 136 45,00 % 65 154 51,34 % - 209 153,20 % 31 (22) 100,00 (défaut) 390 12 3 % 390 100,00 % 164 980 74,53 % - 484 124,10 % 254 (240) Sous-total Clientèle de détail - expositions renouvelables 10 832 18 224 78 % 24 734 10,99 % 25 462 839 54,07 % - 3 885 15,71 % 411 (338) Clientèle de détail - Autres 0,00 à <0,15 27 096 1 072 46 % 27 589 0,07 % 1 308 505 25,87 % - 1 313 4,76 % 5 (4) 0,00 à <0,10 25 211 895 46 % 25 626 0,06 % 1 189 512 25,35 % - 1 142 4,46 % 4 (3) 0,10 à <0,15 1 885 177 44 % 1 962 0,12 % 118 993 32,73 % - 170 8,67 % 1 (1) 0,15 à <0,25 15 392 930 49 % 15 845 0,19 % 655 535 30,41 % - 1 718 10,84 % 9 (12) 0,25 à <0,50 20 160 982 44 % 20 590 0,34 % 693 103 27,82 % - 2 964 14,40 % 20 (24) 0,50 à <0,75 7 169 511 47 % 7 409 0,56 % 293 292 33,37 % - 1 706 23,03 % 14 (13) 0,75 à <2,50 23 559 1 837 43 % 24 351 1,45 % 960 631 33,70 % - 8 512 34,96 % 121 (145) 0,75 à <1,75 16 914 1 245 43 % 17 450 1,14 % 708 481 32,75 % - 5 565 31,89 % 65 (71) 1,75 à <2,5 6 645 592 43 % 6 901 2,24 % 252 150 36,12 % - 2 947 42,71 % 56 (74) 2,50 à <10,00 14 414 1 038 43 % 14 860 5,00 % 642 926 35,50 % - 7 337 49,37 % 269 (352) 2,5 à <5 8 934 641 43 % 9 210 3,63 % 380 072 34,53 % - 4 238 46,02 % 116 (127) 5 à <10 5 480 397 43 % 5 650 7,24 % 262 854 37,07 % - 3 099 54,85 % 153 (224) 10,00 à <100,00 5 973 348 46 % 6 127 23,00 % 266 343 34,69 % - 4 400 71,82 % 498 (614) 10 à <20 3 105 188 45 % 3 188 13,63 % 141 634 34,42 % - 2 150 67,44 % 151 (256) 20 à <30 1 540 95 45 % 1 579 22,47 % 58 606 34,78 % - 1 183 74,94 % 124 (149) 30,00 à <100,00 1 328 66 50 % 1 360 45,56 % 66 103 35,22 % - 1 067 78,46 % 222 (210) 100,00 (défaut) 6 984 116 66 % 7 060 100,00 % 281 182 55,34 % - 4 931 69,85 % 3 552 (3 225) Sous-total Clientèle de détail - Autres 120 747 6 833 52 % 123 831 20,62 % 5 101 517 32,04 % - 32 882 26,55 % 4 488 (4 389) Clientèle de détail - Achat de créances 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Clientèle de détail - Achat de créances - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Investissement pris sous la forme de parts ou d’actions d’organismes de placement collectif (OPC) 0,00 à <0,15 99 - 0 % 99 0,05 % 89 43,82 % 3 18 18,49 % 0 - 0,00 à <0,10 99 - 0 % 99 0,05 % 89 43,82 % 3 18 18,49 % 0 - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 1 - 0 % 1 0,19 % 1 40,00 % 3 0 26,13 % 0 - 0,25 à <0,50 32 - 0 % 32 0,33 % 52 42,45 % 2 18 56,01 % 0 - 0,50 à <0,75 1 - 0 % 1 0,70 % 3 45,00 % 3 2 134,47 % 0 - 0,75 à <2,50 5 - 0 % 5 1,08 % 14 38,97 % 2 4 68,90 % 0 - 0,75 à <1,75 5 - 0 % 5 1,08 % 14 38,97 % 2 4 68,90 % 0 - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 11 - 0 % 11 5,62 % 32 40,49 % 2 14 134,76 % 0 - 2,5 à <5 2 - 0 % 2 4,41 % 9 38,82 % 2 2 110,78 % 0 - 5 à <10 9 - 0 % 9 5,92 % 23 40,90 % 3 12 140,62 % 0 - 10,00 à <100,00 10 - 0 % 10 30,95 % 20 39,83 % 3 22 210,82 % 1 - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 10 - 0 % 10 30,95 % 20 39,83 % 3 22 210,82 % 1 - 100,00 (défaut) 0 - 0 % 0 100,00 % 1 40,00 % 3 - 0 % 0 - Sous-total Investissement pris sous la forme de parts ou d’actions d’organismes de placement collectif (OPC) 161 - 0 % 161 3,13 % 212 42,89 % 2 79 48,97 % 2 - Total 598 956 74 956 295 % 632 139 34 143 862 16 132 903 21,02 % 9 533 (9 402) 31/12/2025 F-IRB
En millions d’eurosFourchette
de PDExpositions
au bilanExpositions
hors bilan
avant CCFCCF
moyen
pondéréExposition
après CCF
et après
ARCPD
moyenne,
pondérée
(%)Nombre
de
débiteursLGD
moyenne,
pondérée
(%)Échéance
moyenne
pondérée
(années)Montant
d’exposition
pondéré
après
facteurs
supplétifsDensité du
montant
d’exposition
pondéréMontant
des pertes
anticipéesCorrections
de valeur et
provisionsa b c d e f g h i j k l Administrations centrales et banques centrales 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Administrations centrales et banques centrales - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Administrations régionales ou locales 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Administrations régionales ou locales - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Entités du secteur public 0,00 à <0,15 0 - 0 % 6 0,13 % 2 29,26 % 3 1 18,70 % 0 (0) 0,00 à <0,10 0 - 0 % 1 0,05 % 1 20,00 % 3 0 8,73 % 0 (0) 0,10 à <0,15 0 - 0 % 5 0,15 % 1 31,22 % 3 1 20,82 % 0 (0) 0,15 à <0,25 30 18 40 % 63 0,24 % 1 25,95 % 3 18 28,04 % 0 (0) 0,25 à <0,50 2 1 40 % 8 0,39 % 3 31,52 % 3 3 39,04 % 0 (0) 0,50 à <0,75 - - 0 % 1 0,64 % - 20,00 % 3 0 34,45 % 0 - 0,75 à <2,50 17 1 100 % 19 1,04 % 2 37,33 % 3 14 77,40 % 0 (0) 0,75 à <1,75 17 1 100 % 19 1,04 % 2 37,33 % 3 14 77,40 % 0 (0) 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % 1 7,22 % - 20,00 % 3 1 75,94 % 0 - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % 1 7,22 % - 20,00 % 3 1 75,94 % 0 - 10,00 à <100,00 - - 0 % 3 11,73 % - 20,00 % 3 3 90,91 % 0 - 10 à <20 - - 0 % 3 11,73 % - 20,00 % 3 3 90,91 % 0 - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Entités du secteur public 50 19 98 % 101 63,29 % 8 28,34 % 2 41 40,20 % 0 (0) Établissements 0,00 à <0,15 9 972 959 23 % 12 756 0,05 % 259 37,70 % 3 2 028 15,90 % 2 (0) 0,00 à <0,10 9 972 959 23 % 12 756 0,05 % 259 37,70 % 3 2 028 15,90 % 2 (0) 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - (0) 0,25 à <0,50 1 064 1 379 32 % 1 453 0,25 % 117 35,10 % 3 626 43,07 % 1 (0) 0,50 à <0,75 369 1 592 22 % 667 0,70 % 66 44,52 % 3 563 84,40 % 2 (1) 0,75 à <2,50 1 - 0 % 1 1,73 % 2 45,00 % 3 1 116,80 % 0 (0) 0,75 à <1,75 0 - 0 % 0 1,10 % 1 45,00 % 3 0 121,53 % 0 (0) 1,75 à <2,5 1 - 0 % 1 1,84 % 1 45,00 % 3 1 116,01 % 0 - 2,50 à <10,00 48 516 30 % 210 4,11 % 62 42,18 % 3 307 146,26 % 3 (1) 2,5 à <5 43 420 32 % 176 3,78 % 35 44,95 % 3 271 153,84 % 3 (1) 5 à <10 5 96 21 % 34 5,84 % 27 27,67 % 3 36 106,64 % 0 (0) 10,00 à <100,00 3 0 20 % 3 10,63 % 7 45,00 % 3 7 229,48 % 0 (0) 10 à <20 3 0 20 % 3 10,63 % 7 45,00 % 3 7 229,48 % 0 (0) 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) 5 - 0 % 5 100,00 % 3 45,00 % 3 - 0 % 2 (5) Sous-total Établissements 11 464 4 446 26 % 15 095 0,19 % 516 37,82 % 3 3 532 23,40 % 12 (8) Entreprises - financements spécialisés 0,00 à <0,15 4 63 40 % 29 0,05 % 5 32,10 % 3 7 22,40 % 0 (0) 0,00 à <0,10 4 63 40 % 29 0,05 % 5 32,10 % 3 7 22,40 % 0 (0) 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - Sous-total Entreprises - financements spécialisés 4 63 40 % 29 0,05 % 5 32,10 % 3 7 22,40 % 0 (0) ENTREPRISES - AUTRES 0,00 à <0,15 27 753 46 863 35 % 46 122 0,06 % 1 999 40,38 % 3 8 317 18,03 % 12 (18) 0,00 à <0,10 27 013 46 747 35 % 45 420 0,06 % 1 497 40,46 % 3 8 129 17,90 % 12 (17) 0,10 à <0,15 739 116 49 % 702 0,15 % 502 35,04 % 3 188 26,83 % 0 (1) 0,15 à <0,25 761 783 43 % 954 0,21 % 447 37,72 % 3 382 40,06 % 1 (3) 0,25 à <0,50 18 469 20 463 37 % 25 360 0,38 % 2 636 38,12 % 3 12 437 49,04 % 36 (23) 0,50 à <0,75 1 518 631 43 % 1 724 0,63 % 1 654 37,44 % 3 994 57,67 % 4 (4) 0,75 à <2,50 13 620 9 414 38 % 16 697 1,27 % 6 827 36,49 % 3 13 007 77,90 % 78 (85) 0,75 à <1,75 11 555 8 775 38 % 14 515 1,12 % 5 777 36,30 % 3 10 849 74,75 % 59 (64) 1,75 à <2,5 2 065 639 38 % 2 183 2,31 % 1 050 37,74 % 3 2 158 98,84 % 19 (21) 2,50 à <10,00 8 273 4 400 40 % 9 810 4,58 % 7 943 37,45 % 3 11 515 117,38 % 169 (180) 2,5 à <5 5 505 3 240 40 % 6 727 3,63 % 5 331 37,25 % 3 7 381 109,72 % 91 (89) 5 à <10 2 768 1 160 41 % 3 083 6,65 % 2 612 37,89 % 3 4 134 134,11 % 78 (91) 10,00 à <100,00 1 967 703 39 % 2 062 17,26 % 1 919 38,22 % 3 3 759 182,29 % 135 (153) 10 à <20 1 613 591 39 % 1 682 13,95 % 1 093 38,55 % 3 3 019 179,49 % 90 (128) 20 à <30 36 2 42 % 37 24,42 % 160 38,71 % 3 76 206,49 % 3 (5) 30,00 à <100,00 317 110 36 % 343 32,72 % 666 36,54 % 3 664 193,41 % 41 (20) 100,00 (défaut) 2 612 238 44 % 2 415 100,00 % 4 006 36,94 % 3 - 0 % 892 (1 420) Sous-total Entreprises - Autres 74 973 83 494 37 % 105 145 4,30 % 27 431 38,75 % 3 50 412 47,95 % 1 326 (1 887) Entreprises - Achats de créances 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,25 à <0,50 0 - 0 % 0 0,42 % 1 40,00 % 3 0 34,52 % 0 - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0 % - - 100,00 (défaut) 0 - 0 % 0 100,00 % 1 40,00 % 3 - 0 % 0 (0) Sous-total Entreprises - Achats de créances 1 - 0 % 1 65,87 % 2 40,00 % 3 0 11,83 % 0 (0) Total 86 491 88 023 201 % 120 371 27 962 13 53 991 44,85 % 1 339 (1 896) 31/12/2024 A-IRB Fourchette
de PDExpositions
au bilanExpositions
hors bilan
avant CCFCCF
moyen
pondéréExposition
après CCF
et après
ARCPD
moyenne,
pondérée
(%)Nombre de
débiteursLGD
moyenne,
pondérée
(%)Échéance
moyenne
pondérée
(années)Montant
d’exposition
pondéré
après
facteurs
supplétifsDensité du
montant
d’exposition
pondéréMontant
des pertes
anticipéesCorrections
de valeur et
provisionsEn millions d'euros a b c d e f g h i j k l m ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES 0,00 à <0,15 2 385 - 0 % 2 387 0,00 % 12 7,10 % 4 - 0,00 % - - 0,00 à <0,10 2 385 - 0 % 2 387 0,00 % 12 7,10 % 4 - 0,00 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % 47 0,00 % - 20,00 % 1 - 0,00 % - (0) 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % 45 0,00 % - 2,70 % 0 - 0,00 % - (0) 0,75 à <1,75 - - 0 % 45 0,00 % - 2,70 % 0 - 0,00 % - (0) 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % 44 0,00 % - 7,10 % 5 - 0,00 % - - 2,5 à <5 - - 0 % 2 0,00 % - 7,10 % 0 - 0,00 % - - 5 à <10 - - 0 % 43 0,00 % - 7,10 % 5 - 0,00 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - Sous-total
Administrations centrales
et banques centrales2 385 - 0 % 2 523 0,00 % 12 7,26 % 4 - 0,00 % - (0) Établissements 0,00 à <0,15 5 617 1 343 23 % 5 941 0,03 % 231 38,47 % 1 526 8,86 % 1 (0) 0,00 à <0,10 5 617 1 343 23 % 5 941 0,03 % 231 38,47 % 1 526 8,86 % 1 (0) 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % 2 0,04 % - 37,85 % 1 0 11,72 % 0 - 0,25 à <0,50 547 1 190 53 % 999 0,22 % 88 44,67 % 1 476 47,64 % 1 (0) 0,50 à <0,75 11 762 30 % 227 0,68 % 47 58,95 % 1 225 98,97 % 1 (0) 0,75 à <2,50 - - 0 % 750 0,05 % - 38,56 % 2 158 21,09 % 0 (0) 0,75 à <1,75 - - 0 % 713 0,05 % - 38,39 % 2 150 20,97 % 0 (0) 1,75 à <2,5 - - 0 % 37 0,06 % - 41,89 % 2 9 23,44 % 0 (0) 2,50 à <10,00 29 768 21 % 680 1,04 % 74 45,83 % 3 535 78,78 % 5 (7) 2,5 à <5 7 731 21 % 639 0,86 % 52 44,05 % 3 449 70,34 % 3 (7) 5 à <10 23 37 20 % 41 3,91 % 22 73,93 % 1 86 212,03 % 2 (0) 10,00 à <100,00 2 - 0 % 39 0,46 % 2 39,50 % 1 16 40,26 % 0 (0) 10 à <20 2 - 0 % 30 0,59 % 2 37,90 % 2 14 47,64 % 0 (0) 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % 9 0,05 % - 44,93 % 1 1 15,30 % 0 (0) 100,00 (défaut) 19 - 0 % 38 52,31 % 4 63,55 % 2 37 96,11 % 19 (20) Sous-total Établissements 6 225 4 063 32 % 8 677 0,41 % 446 40,42 % 1 1 974 22,74 % 27 (27) ENTREPRISES - PME 0,00 à <0,15 351 84 83 % 421 0,07 % 286 28,35 % 2 49 11,71 % 0 (0) 0,00 à <0,10 268 81 84 % 337 0,05 % 131 30,40 % 2 37 10,95 % 0 (0) 0,10 à <0,15 83 2 47 % 84 0,15 % 155 20,18 % 2 12 14,76 % 0 (0) 0,15 à <0,25 416 223 63 % 507 0,17 % 655 28,14 % 10 121 23,92 % 0 (0) 0,25 à <0,50 2 343 1 017 59 % 2 714 0,44 % 2 832 27,97 % 7 987 36,35 % 3 (3) 0,50 à <0,75 723 48 73 % 755 0,64 % 1 893 21,49 % 2 248 32,88 % 1 (1) 0,75 à <2,50 7 153 1 924 61 % 7 487 1,56 % 7 464 26,06 % 7 3 894 52,01 % 30 (64) 0,75 à <1,75 4 752 1 174 64 % 4 990 1,16 % 5 091 25,77 % 7 2 450 49,10 % 15 (25) 1,75 à <2,5 2 401 750 54 % 2 498 2,35 % 2 373 26,62 % 8 1 444 57,81 % 16 (39) 2,50 à <10,00 4 265 1 127 49 % 4 287 4,83 % 7 404 23,67 % 6 2 741 63,93 % 49 (114) 2,5 à <5 3 002 871 48 % 3 090 3,94 % 5 564 23,53 % 6 1 873 60,62 % 29 (55) 5 à <10 1 264 256 52 % 1 197 7,11 % 1 840 24,03 % 6 867 72,48 % 20 (59) 10,00 à <100,00 1 318 256 49 % 1 353 21,40 % 1 922 23,38 % 4 1 399 103,38 % 65 (54) 10 à <20 716 175 47 % 687 12,75 % 1 032 25,60 % 5 659 96,02 % 22 (43) 20 à <30 0 - 0 % 0 20,74 % 29 25,80 % 2 0 132,70 % 0 (0) 30,00 à <100,00 602 81 54 % 667 30,31 % 861 21,10 % 3 740 110,96 % 43 (12) 100,00 (défaut) 1 034 173 47 % 834 99,01 % 1 473 41,99 % 4 800 95,94 % 360 (342) Sous-total Entreprises - PME 17 604 4 853 59 % 18 358 10,69 % 23 929 26,23 % 6 10 239 55,77 % 510 (579) ENTREPRISES - FINANCEMENTS SPÉCIALISÉS 0,00 à <0,15 1 184 685 86 % 1 756 0,03 % 103 15,24 % 3 115 6,55 % 0 (0) 0,00 à <0,10 1 184 685 86 % 1 756 0,03 % 103 15,24 % 3 115 6,55 % 0 (0) 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,15 à <0,25 1 032 336 50 % 1 148 0,25 % 112 16,67 % 4 248 21,57 % 0 (0) 0,25 à <0,50 10 249 9 622 43 % 12 722 0,31 % 540 18,79 % 3 3 119 24,51 % 7 (12) 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,75 à <2,50 5 133 3 474 57 % 5 458 1,32 % 260 17,74 % 3 2 447 44,84 % 13 (14) 0,75 à <1,75 5 133 3 474 57 % 5 458 1,32 % 260 17,74 % 3 2 447 44,84 % 13 (14) 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 2,50 à <10,00 1 478 1 128 77 % 1 830 5,20 % 130 19,86 % 3 1 289 70,43 % 19 (19) 2,5 à <5 592 709 86 % 1 144 4,63 % 53 18,21 % 2 709 61,96 % 10 (6) 5 à <10 887 420 61 % 686 6,15 % 77 22,61 % 3 580 84,54 % 10 (14) 10,00 à <100,00 901 481 62 % 780 23,61 % 43 23,24 % 2 977 125,22 % 42 (35) 10 à <20 380 123 60 % 371 13,79 % 21 23,23 % 2 432 116,57 % 12 (11) 20 à <30 168 242 49 % 28 22,11 % 2 30,51 % 5 53 191,70 % 2 (2) 30,00 à <100,00 353 116 91 % 382 33,25 % 20 22,72 % 2 492 128,76 % 29 (21) 100,00 (défaut) 824 34 48 % 746 100,00 % 35 53,13 % 4 704 94,40 % 256 (256) Sous-total Entreprises - Financements spécialisés 20 801 15 760 52 % 24 440 9,35 % 1 223 19,47 % 3 8 898 36,41 % 338 (337) ENTREPRISES - AUTRES 0,00 à <0,15 22 430 37 399 57 % 43 473 0,05 % 788 36,00 % 2 6 386 14,69 % 7 (2) 0,00 à <0,10 22 295 37 395 57 % 43 337 0,05 % 759 36,01 % 2 6 335 14,62 % 7 (2) 0,10 à <0,15 135 4 20 % 136 0,15 % 29 32,43 % 4 51 37,84 % 0 (0) 0,15 à <0,25 1 977 1 356 75 % 2 921 0,17 % 595 27,35 % 9 902 30,88 % 1 (3) 0,25 à <0,50 17 391 23 756 55 % 30 905 0,32 % 2 349 32,66 % 3 12 658 40,96 % 32 (24) 0,50 à <0,75 727 705 75 % 1 268 0,59 % 448 30,61 % 3 675 53,24 % 2 (2) 0,75 à <2,50 16 346 13 873 52 % 22 998 1,22 % 4 919 30,41 % 5 15 488 67,35 % 85 (109) 0,75 à <1,75 11 475 11 781 51 % 17 372 0,89 % 3 146 30,76 % 5 10 666 61,40 % 48 (61) 1,75 à <2,5 4 871 2 092 57 % 5 626 2,26 % 1 773 29,35 % 6 4 822 85,72 % 37 (49) 2,50 à <10,00 7 003 4 811 61 % 9 289 4,40 % 4 435 28,84 % 5 9 141 98,41 % 121 (158) 2,5 à <5 4 010 3 234 59 % 5 306 3,54 % 3 266 29,32 % 4 5 195 97,91 % 55 (61) 5 à <10 2 993 1 577 66 % 3 984 5,55 % 1 169 28,19 % 6 3 947 99,07 % 67 (97) 10,00 à <100,00 2 354 909 49 % 2 592 14,75 % 1 280 31,16 % 3 3 211 123,86 % 116 (109) 10 à <20 1 540 733 51 % 1 696 11,87 % 563 31,04 % 4 2 338 137,85 % 64 (79) 20 à <30 0 18 37 % 29 5,76 % 15 27,87 % 4 12 42,89 % 0 (0) 30,00 à <100,00 814 158 41 % 868 20,68 % 702 31,51 % 2 861 99,22 % 52 (29) 100,00 (défaut) 2 745 346 61 % 2 549 97,01 % 906 46,82 % 4 1 615 63,35 % 1 551 (1 462) Sous-total Entreprises - Autres 70 973 83 153 57 % 115 996 5,68 % 15 720 33,28 % 3 50 077 43,17 % 1 917 (1 868) CLIENTÈLE DE DÉTAIL — BIENS IMMOBILIERS PME 0,00 à <0,15 9 461 168 128 % 9 677 0,14 % 52 780 13,37 % - 358 3,70 % 2 (4) 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,10 à <0,15 9 461 168 128 % 9 677 0,14 % 52 780 13,37 % - 358 3,70 % 2 (4) 0,15 à <0,25 6 687 94 70 % 6 753 0,21 % 44 149 12,09 % - 304 4,50 % 2 (3) 0,25 à <0,50 4 353 65 89 % 4 411 0,43 % 27 772 16,59 % - 425 9,65 % 3 (3) 0,50 à <0,75 10 068 149 111 % 10 234 0,63 % 58 846 17,20 % - 1 367 13,36 % 11 (15) 0,75 à <2,50 19 322 464 116 % 19 862 1,43 % 94 029 19,62 % - 5 092 25,64 % 54 (75) 0,75 à <1,75 12 622 285 126 % 12 982 1,10 % 58 841 21,27 % - 3 089 23,79 % 30 (36) 1,75 à <2,5 6 700 179 101 % 6 880 2,07 % 35 188 16,49 % - 2 004 29,12 % 23 (39) 2,50 à <10,00 11 791 277 98 % 12 062 4,70 % 64 861 18,10 % - 5 869 48,66 % 102 (202) 2,5 à <5 6 529 146 106 % 6 684 3,12 % 37 749 18,52 % - 2 763 41,34 % 40 (62) 5 à <10 5 261 131 89 % 5 378 6,68 % 27 112 17,58 % - 3 106 57,76 % 62 (141) 10,00 à <100,00 5 517 129 111 % 5 660 21,05 % 29 785 18,99 % - 4 935 87,19 % 224 (337) 10 à <20 3 480 85 124 % 3 586 14,46 % 18 396 19,26 % - 3 075 85,73 % 100 (161) 20 à <30 1 162 28 75 % 1 183 23,97 % 6 653 18,02 % - 1 072 90,64 % 52 (83) 30,00 à <100,00 874 16 105 % 891 43,73 % 4 736 19,21 % - 788 88,45 % 72 (92) 100,00 (défaut) 1 368 5 14 % 1 368 100,00 % 10 160 43,84 % - 592 43,27 % 554 (397) Sous-total Clientèle de détail — Biens immobiliers PME 68 567 1 352 110 % 70 027 14,65 % 382 382 17,65 % - 18 942 27,05 % 950 (1 035) CLIENTÈLE DE DÉTAIL — BIENS IMMOBILIERS NON-PME 0,00 à <0,15 168 609 2 841 99 % 171 408 0,05 % 1 819 105 9,50 % - 2 542 1,48 % 9 (5) 0,00 à <0,10 156 175 2 672 98 % 158 792 0,05 % 1 693 822 9,35 % - 2 129 1,34 % 7 (3) 0,10 à <0,15 12 434 169 107 % 12 616 0,12 % 125 283 11,32 % - 413 3,27 % 2 (2) 0,15 à <0,25 39 739 853 99 % 40 585 0,19 % 394 305 10,80 % - 1 792 4,41 % 8 (14) 0,25 à <0,50 36 668 599 102 % 37 280 0,34 % 331 266 11,47 % - 2 674 7,17 % 15 (25) 0,50 à <0,75 9 284 164 106 % 9 458 0,59 % 82 763 11,98 % - 1 048 11,08 % 7 (7) 0,75 à <2,50 30 142 787 107 % 30 984 1,35 % 265 405 12,27 % - 6 068 19,58 % 52 (110) 0,75 à <1,75 22 942 552 104 % 23 518 1,11 % 200 890 12,11 % - 4 030 17,13 % 32 (63) 1,75 à <2,5 7 200 234 114 % 7 466 2,10 % 64 515 12,78 % - 2 038 27,30 % 20 (47) 2,50 à <10,00 12 157 259 107 % 12 435 4,82 % 108 018 13,24 % - 5 509 44,30 % 81 (158) 2,5 à <5 7 750 124 104 % 7 879 3,43 % 66 430 12,88 % - 2 879 36,54 % 35 (70) 5 à <10 4 407 135 110 % 4 556 7,23 % 41 588 13,86 % - 2 630 57,73 % 46 (88) 10,00 à <100,00 2 966 26 101 % 2 992 22,75 % 28 929 14,37 % - 2 327 77,77 % 98 (107) 10 à <20 2 007 17 102 % 2 024 13,89 % 19 574 14,36 % - 1 568 77,44 % 41 (59) 20 à <30 423 4 99 % 427 25,87 % 4 173 14,56 % - 384 89,82 % 16 (18) 30,00 à <100,00 536 5 101 % 541 53,46 % 5 182 14,23 % - 376 69,48 % 41 (31) 100,00 (défaut) 2 609 11 1 % 2 609 100,00 % 27 677 37,74 % - 1 059 40,59 % 900 (449) Sous-total Clientèle de détail — Biens immobiliers PME 302 173 5 539 101 % 307 749 14,68 % 3 057 468 10,70 % - 23 018 7,48 % 1 169 (875) CLIENTÈLE DE DÉTAIL — EXPOSITIONS RENOUVELABLES ÉLIGIBLES 0,00 à <0,15 4 460 16 219 71 % 15 909 0,07 % 15 407 032 36,39 % - 320 2,01 % 5 (4) 0,00 à <0,10 4 308 14 763 75 % 15 318 0,07 % 14 232 520 37,45 % - 302 1,97 % 5 (3) 0,10 à <0,15 152 1 456 30 % 591 0,05 % 1 174 512 9,12 % - 18 3,07 % 0 (1) 0,15 à <0,25 940 1 393 77 % 2 011 0,19 % 2 815 942 30,14 % - 69 3,44 % 1 (1) 0,25 à <0,50 999 1 261 61 % 1 766 0,31 % 3 265 318 28,40 % - 104 5,90 % 2 (3) 0,50 à <0,75 298 646 58 % 674 0,45 % 1 130 918 17,92 % - 61 9,08 % 1 (1) 0,75 à <2,50 2 181 1 565 66 % 3 213 1,13 % 4 031 018 29,88 % - 899 27,99 % 21 (21) 0,75 à <1,75 1 180 1 148 68 % 1 959 0,87 % 2 354 018 30,76 % - 415 21,18 % 9 (11) 1,75 à <2,5 1 001 416 61 % 1 254 1,55 % 1 677 000 28,49 % - 484 38,62 % 12 (11) 2,50 à <10,00 1 940 840 51 % 2 366 3,90 % 2 173 285 31,38 % - 1 392 58,84 % 56 (40) 2,5 à <5 887 375 70 % 1 151 3,48 % 918 698 36,89 % - 539 46,86 % 19 (15) 5 à <10 1 053 465 35 % 1 216 4,31 % 1 254 587 26,17 % - 853 70,17 % 37 (25) 10,00 à <100,00 720 126 54 % 788 17,02 % 513 710 35,94 % - 906 114,97 % 78 (79) 10 à <20 443 87 61 % 495 11,39 % 304 641 37,26 % - 502 101,27 % 30 (38) 20 à <30 110 23 42 % 120 21,02 % 65 307 38,95 % - 164 137,14 % 13 (10) 30,00 à <100,00 168 16 33 % 173 30,37 % 143 762 30,10 % - 240 138,83 % 34 (31) 100,00 (défaut) 581 11 11 % 582 57,67 % 329 013 41,45 % - 406 69,84 % 372 (343) Sous-total Clientèle de détail — expositions renouvelables éligibles 12 119 22 061 70 % 27 309 9,63 % 29 666 236 33,85 % - 4 159 15,23 % 536 (491) CLIENTÈLE DE DÉTAIL — AUTRES PME 0,00 à <0,15 1 387 139 83 % 1 503 0,14 % 129 770 25,31 % - 114 7,56 % 1 (1) 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,10 à <0,15 1 387 139 83 % 1 503 0,14 % 129 770 25,31 % - 114 7,56 % 1 (1) 0,15 à <0,25 3 071 415 80 % 3 402 0,20 % 192 754 16,90 % - 211 6,21 % 1 (2) 0,25 à <0,50 4 032 660 80 % 4 559 0,42 % 249 498 21,90 % - 536 11,76 % 4 (4) 0,50 à <0,75 3 219 299 87 % 3 480 0,63 % 217 343 25,44 % - 618 17,77 % 5 (6) 0,75 à <2,50 9 483 1 261 86 % 10 560 1,43 % 545 680 30,45 % - 3 122 29,57 % 47 (64) 0,75 à <1,75 6 437 801 86 % 7 124 1,17 % 357 689 30,30 % - 1 953 27,42 % 25 (35) 1,75 à <2,5 3 045 460 85 % 3 436 1,96 % 187 991 30,75 % - 1 169 34,03 % 21 (29) 2,50 à <10,00 8 311 1 239 90 % 9 422 4,66 % 480 029 28,06 % - 3 280 34,82 % 122 (192) 2,5 à <5 4 581 690 88 % 5 187 3,11 % 293 381 28,34 % - 1 749 33,71 % 46 (65) 5 à <10 3 730 549 92 % 4 235 6,55 % 186 648 27,72 % - 1 532 36,16 % 76 (127) 10,00 à <100,00 4 554 391 86 % 4 881 21,05 % 195 026 27,79 % - 2 557 52,38 % 281 (362) 10 à <20 2 401 266 89 % 2 637 14,65 % 104 192 29,21 % - 1 284 48,69 % 112 (163) 20 à <30 1 588 89 79 % 1 651 23,01 % 59 025 25,12 % - 892 54,04 % 95 (100) 30,00 à <100,00 565 36 80 % 593 44,03 % 31 809 28,90 % - 381 64,17 % 74 (98) 100,00 (défaut) 3 915 126 17 % 3 935 100,00 % 107 421 50,87 % - 1 890 48,04 % 1 858 (1 927) Sous-total Clientèle de détail — autres PME 37 972 4 531 85 % 41 742 21,55 % 2 117 521 28,88 % - 12 329 29,54 % 2 319 (2 559) CLIENTÈLE DE DÉTAIL — AUTRES NON-PME 0,00 à <0,15 27 080 911 95 % 27 950 0,06 % 1 439 552 19,25 % - 951 3,40 % 3 (4) 0,00 à <0,10 25 949 858 95 % 26 766 0,05 % 1 371 973 18,79 % - 846 3,16 % 3 (4) 0,10 à <0,15 1 131 53 100 % 1 184 0,12 % 67 579 29,68 % - 105 8,86 % 0 (1) 0,15 à <0,25 9 376 289 93 % 9 646 0,19 % 608 830 24,66 % - 985 10,21 % 5 (7) 0,25 à <0,50 9 606 260 96 % 9 855 0,34 % 503 121 24,69 % - 1 475 14,97 % 8 (14) 0,50 à <0,75 3 339 97 100 % 3 436 0,59 % 272 607 30,25 % - 868 25,26 % 6 (7) 0,75 à <2,50 9 723 281 101 % 10 006 1,30 % 1 774 142 31,68 % - 4 070 40,68 % 48 (62) 0,75 à <1,75 7 179 181 98 % 7 357 1,10 % 906 924 31,68 % - 2 742 37,27 % 28 (35) 1,75 à <2,5 2 544 100 106 % 2 649 1,84 % 867 218 31,71 % - 1 328 50,14 % 20 (27) 2,50 à <10,00 5 656 113 101 % 5 770 4,90 % 471 495 36,78 % - 3 370 58,41 % 111 (138) 2,5 à <5 3 350 63 99 % 3 412 3,42 % 257 637 36,00 % - 1 843 54,03 % 43 (48) 5 à <10 2 307 50 105 % 2 359 7,04 % 213 858 37,92 % - 1 527 64,75 % 68 (90) 10,00 à <100,00 1 374 19 101 % 1 394 21,90 % 208 217 35,08 % - 1 147 82,29 % 123 (126) 10 à <20 893 13 100 % 905 13,76 % 102 499 34,21 % - 651 71,93 % 46 (65) 20 à <30 214 4 105 % 218 25,88 % 19 861 39,23 % - 221 101,54 % 22 (21) 30,00 à <100,00 267 3 100 % 270 45,93 % 85 857 34,69 % - 274 101,46 % 55 (40) 100,00 (défaut) 2 160 9 18 % 2 162 96,37 % 216 093 60,42 % - 1 990 92,06 % 1 198 (1 033) Sous-total Clientèle de détail — autres non-PME 68 314 1 980 97 % 70 219 17,83 % 5 494 057 26,09 % - 14 857 21,16 % 1 501 (1 391) Total 607 134 143 292 61 % 687 042 40 758 994 1 144 494 21,03 % 9 268 (9 163) 31/12/2024 F-IRB Fourchette
de PDExposition
s au bilanExposition
s hors
bilan avant
CCFCCF
moyen
pondéréExpositio
n après
CCF et
après
ARCPD
moyenne,
pondérée
(%)Nombre
de
débiteursLGD
moyenne,
pondérée
(%)Échéance
moyenne
pondérée
(années)Montant
d’exposition
pondéré
après
facteurs
supplétifsDensité du
montant
d’exposition
pondéréMontant des
pertes
anticipéesCorrections
de valeur
et
provisionsEn millions d'euros a b c d e f g h i j k l m ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,15 à <0,25 39 0 100 % 39 0,21 % 4 41,62 % 3 17 43,21 % 0 (0) 0,25 à <0,50 0 - 0 % 0 0,39 % 3 35,31 % 3 0 51,55 % 0 (0) 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,75 à <2,50 17 1 100 % 18 1,04 % 2 40,31 % 3 16 88,89 % 0 (0) 0,75 à <1,75 17 1 100 % 18 1,04 % 2 40,31 % 3 16 88,89 % 0 (0) 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 10,00 à <100,00 9 1 75 % 10 19,06 % 1 26,92 % 3 15 149,53 % 1 (1) 10 à <20 9 1 75 % 10 19,06 % 1 26,92 % 3 15 149,53 % 1 (1) 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - Sous-total Administrations centrales et banques centrales 65 2 85 % 67 61,27 % 10 39,03 % 3 48 71,41 % 1 (1) Établissements 0,00 à <0,15 4 353 97 55 % 4 407 0,04 % 124 27,99 % 3 584 13,24 % 0 (2) 0,00 à <0,10 4 353 97 55 % 4 407 0,04 % 124 27,99 % 3 584 13,24 % 0 (2) 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % 34 0,04 % - 45,00 % 3 6 17,86 % 0 (0) 0,25 à <0,50 468 249 75 % 684 0,24 % 53 26,55 % 3 261 38,10 % 0 (1) 0,50 à <0,75 96 123 68 % 332 0,40 % 30 44,05 % 3 223 67,27 % 1 (1) 0,75 à <2,50 - - 0 % 346 0,03 % - 45,00 % 3 70 20,29 % 0 (0) 0,75 à <1,75 - - 0 % 316 0,03 % - 45,00 % 3 66 20,75 % 0 (0) 1,75 à <2,5 - - 0 % 29 0,03 % - 45,00 % 3 5 15,31 % 0 (0) 2,50 à <10,00 6 47 90 % 463 0,42 % 20 45,00 % 3 170 36,64 % 1 (1) 2,5 à <5 6 47 90 % 347 0,54 % 17 45,00 % 3 145 41,93 % 1 (1) 5 à <10 0 - 0 % 116 0,04 % 3 45,00 % 3 24 20,81 % 0 (0) 10,00 à <100,00 5 2 100 % 124 0,56 % 3 45,00 % 3 40 32,11 % 0 (2) 10 à <20 5 2 100 % 60 1,14 % 3 45,00 % 3 27 44,44 % 0 (2) 20 à <30 - - 0 % 11 0,03 % - 45,00 % 3 2 20,84 % 0 (0) 30,00 à <100,00 - - 0 % 53 0,03 % - 45,00 % 3 11 20,69 % 0 (0) 100,00 (défaut) 0 - 0 % 168 0,03 % 1 44,99 % 3 36 21,56 % 1 (44) Sous-total Établissements 4 928 517 71 % 6 557 0,63 % 231 31,59 % 3 1 389 21,19 % 4 (51) ENTREPRISES - PME 0,00 à <0,15 178 294 64 % 367 0,04 % 175 44,61 % 3 46 12,58 % 0 (0) 0,00 à <0,10 178 294 64 % 367 0,04 % 43 44,61 % 3 46 12,58 % 0 (0) 0,10 à <0,15 0 - 0 % 0 0,15 % 132 35,00 % 3 0 29,09 % 0 (0) 0,15 à <0,25 578 128 82 % 607 0,18 % 2 383 42,04 % 3 159 26,17 % 0 (1) 0,25 à <0,50 422 96 63 % 473 0,37 % 581 41,92 % 3 186 39,37 % 1 (0) 0,50 à <0,75 6 082 1 244 77 % 6 262 0,59 % 19 738 41,03 % 3 2 869 45,82 % 15 (17) 0,75 à <2,50 10 525 1 997 60 % 10 820 1,44 % 29 804 40,81 % 3 6 768 62,55 % 63 (83) 0,75 à <1,75 10 257 1 684 66 % 10 439 1,41 % 29 012 40,73 % 3 6 477 62,04 % 60 (79) 1,75 à <2,5 269 313 31 % 381 2,09 % 792 43,12 % 3 291 76,37 % 3 (4) 2,50 à <10,00 9 645 1 534 67 % 9 906 4,29 % 28 681 41,33 % 3 8 359 84,38 % 175 (238) 2,5 à <5 6 291 899 71 % 6 519 3,13 % 18 003 41,09 % 3 5 064 77,69 % 83 (119) 5 à <10 3 354 635 61 % 3 387 6,52 % 10 678 41,79 % 3 3 294 97,26 % 92 (119) 10,00 à <100,00 1 634 321 51 % 1 559 20,28 % 5 868 41,35 % 3 2 056 131,88 % 130 (134) 10 à <20 1 173 260 51 % 1 127 13,94 % 4 137 41,42 % 3 1 447 128,38 % 65 (86) 20 à <30 124 24 43 % 112 24,30 % 465 41,60 % 3 168 150,27 % 11 (13) 30,00 à <100,00 337 38 57 % 320 41,18 % 1 266 41,02 % 3 441 137,75 % 54 (35) 100,00 (défaut) 1 695 142 58 % 1 288 95,63 % 4 752 42,35 % 3 60 4,63 % 520 (683) Sous-total Entreprises - PME 30 760 5 758 66 % 31 282 8,87 % 91 982 41,20 % 3 20 503 65,54 % 905 (1 156) ENTREPRISES - FINANCE- MENTS SPÉCIALISÉS 0,00 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,00 à <0,10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,10 à <0,15 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,15 à <0,25 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,25 à <0,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,50 à <0,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,75 à <2,50 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 0,75 à <1,75 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 1,75 à <2,5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 2,50 à <10,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 2,5 à <5 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 5 à <10 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 10,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 10 à <20 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 20 à <30 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 30,00 à <100,00 - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - 100,00 (défaut) - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - Sous-total Entreprises - Financements spécialisés - - 0 % - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % - - ENTREPRISES - AUTRES 0,00 à <0,15 3 928 3 095 65 % 5 976 0,06 % 765 44,51 % 3 1 338 22,39 % 1 (1) 0,00 à <0,10 3 926 3 095 65 % 5 974 0,06 % 753 44,52 % 3 1 338 22,40 % 1 (1) 0,10 à <0,15 2 - 0 % 2 0,15 % 12 20,00 % 3 0 17,56 % 0 (0) 0,15 à <0,25 1 667 292 81 % 1 583 0,18 % 800 42,47 % 3 632 39,94 % 1 (3) 0,25 à <0,50 3 853 2 064 73 % 5 277 0,38 % 1 485 43,64 % 3 3 338 63,27 % 9 (4) 0,50 à <0,75 1 410 435 77 % 1 687 0,55 % 2 094 42,49 % 3 1 232 73,05 % 4 (4) 0,75 à <2,50 6 154 1 961 67 % 7 387 1,26 % 5 751 43,10 % 3 7 194 97,39 % 40 (39) 0,75 à <1,75 5 475 1 747 67 % 6 535 1,14 % 5 256 43,19 % 3 6 230 95,33 % 32 (33) 1,75 à <2,5 679 214 66 % 852 2,18 % 495 42,41 % 3 965 113,24 % 8 (6) 2,50 à <10,00 4 706 977 73 % 5 620 3,96 % 6 198 42,73 % 3 7 464 132,81 % 94 (105) 2,5 à <5 3 140 591 76 % 3 809 2,99 % 4 023 42,84 % 3 4 665 122,48 % 48 (50) 5 à <10 1 565 386 69 % 1 811 5,99 % 2 175 42,50 % 3 2 799 154,55 % 46 (55) 10,00 à <100,00 1 053 276 67 % 1 114 18,15 % 1 489 43,01 % 3 2 328 208,89 % 86 (85) 10 à <20 834 212 71 % 846 13,79 % 807 43,56 % 3 1 801 212,81 % 51 (65) 20 à <30 16 3 37 % 17 19,22 % 171 39,44 % 3 34 193,88 % 1 (1) 30,00 à <100,00 203 61 55 % 251 32,82 % 511 41,38 % 3 493 196,70 % 34 (19) 100,00 (défaut) 1 175 158 43 % 985 97,35 % 3 540 42,75 % 3 27 2,75 % 409 (624) Sous-total Entreprises - Autres 23 946 9 259 70 % 29 629 10,44 % 22 122 43,33 % 3 23 555 79,50 % 645 (864) Total 59 698 15 536 89 % 67 535 114 345 3 45 494 67,36 % 1 554 (2 072) 31/12/2025 Valeur exposée au
risque au sens de
l’article 166 du CRR
pour les expositions
en approche NIValeur exposée au
risque totale des
expositions en
approche standard
et en approche NIPourcentage de la
valeur exposée au
risque totale faisant
l’objet de l’utilisation
partielle permanente de
SA (%)Pourcentage de la
valeur exposée au
risque totale faisant
l’objet d’un plan de
déploiement (%)Pourcentage de la
valeur exposée au
risque totale faisant
l’objet de l’approche
NI (%)En millions d'euros a b c d e 1 Administrations centrales ou banques centrales 11 308 032 100 % 0 % 0 % 2 Administrations régionales ou locales - 47 586 39 % 0 % 61 % 3 Entités du secteur public 70 22 144 58 % 0 % 42 % 4 Établissements 55 112 19 % 66 % 15 % 5 Entreprises 327 257 441 808 7 % 74 % 19 % 5.1 Dont : Entreprises générales 375 959 7 % 6 % 87 % 5.2 Dont : Entreprises - financement spécialisé 65 849 4 % 75 % 21 % 5.2.1 Dont : Entreprises - prêts spécialisés, à l’exclusion de l’approche de référencement 65 849 4 % 75 % 21 % 5.2.2 Dont : Entreprises - prêts spécialisés dans le cadre de l'approche en référencement - 4 % 75 % 21 % 5.3 Dont : Entreprises - Achats de créances 1 0 % 100 % 0 % 6 Clientèle - détail 529 870 546 342 2 % 97 % 1 % 6.1 dont : Clientèle de détail - expositions renouvelables 33 855 0 % 100 % 0 % 6.2 dont clientèle - garanties par des biens immobiliers résidentiels 379 833 3 % 96 % 1 % 6.3 dont clientèle - créances achetées - - 0 % 0 % 0 % 6.4 dont clientèle - autres expositions sur la clientèle de détail 126 002 138 502 6 % 91 % 3 % 7 Actions 1 734 9 554 82 % 18 % -0 % EU 7a Organismes de placement collectif (OPC) 161 6 520 98 % 2 % 0 % 8 Autres actifs ne correspondant pas à des obligations de crédit - 24 438 100 % 0 % 0 % 9 Total 895 254 1 461 536 30 % 61 % 9 % 31/12/2024 Valeur exposée au
risque au sens de
l’article 166 du CRR
pour les expositions
en approche NIValeur exposée au
risque totale des
expositions en
approche standard
et en approche NIPourcentage de la
valeur exposée au
risque totale faisant
l’objet de l’utilisation
partielle permanente de
SA (%)Pourcentage de la
valeur exposée au
risque totale faisant
l’objet d’un plan de
déploiement (%)Pourcentage de la
valeur exposée au
risque totale faisant
l’objet de
l’approche NI (%)En millions d'euros a b c d e 1 Administrations centrales ou banques centrales 6 422 376 365 87 % 12 % 2 % 1.1 Dont Administrations régionales ou locales 46 999 37 % 63 % 0 % 1.2 Dont Entités du secteur public 24 506 52 % 47 % 0 % 2 Établissements 35 824 58 032 20 % 18 % 62 % 3 Entreprises 305 291 423 853 7 % 21 % 72 % 3.1 Dont Entreprises — financement spécialisé, à l’exclusion de l’approche de référencement 85 851 0 % 56 % 44 % 3.2 Dont Entreprises — financement spécialisé dans le cadre de l’approche de référencement 192 0 % 50 % 50 % 4 Clientèle de détail 523 869 546 279 3 % 2 % 96 % 4.1 Dont Clientèle de détail — garanties par des biens immobiliers PME 71 454 0 % 2 % 98 % 4.2 dont Clientèle de détail — garanties par des biens immobiliers non-PME 326 271 0 % 6 % 94 % 4.3 dont Clientèle de détail — expositions renouvelables éligibles 33 476 0 % 0 % 100 % 4.4 dont Clientèle de détail — autres PME 43 463 0 % 2 % 98 % 4.5 dont Clientèle de détail — autres non-PME 71 615 0 % 2 % 98 % 5 Actions 12 366 12 366 0 % 0 % 100 % 6 Autres actifs ne correspondant pas à des obligations de crédit 15 203 21 843 30 % 0 % 70 % 7 Total 898 973 1 438 739 27 % 11 % 62 % EU CR7 – Approche NI – Effet sur les Risques pondérés des dérivés de crédit utilisés comme techniques d’Atténuation du Risque de Crédit
31/12/2025 Risques pondérés
avant dérivés de créditRisques pondérés
réelsEn millions d'euros a b 1 Administrations centrales ou banques centrales - approche NI simple - - EU 1a Administrations régionales ou locales - approche NI simple - - EU 1b Entités du secteur public - approche NI simple 41 41 2 Administrations centrales ou banques centrales - approche NI avancé - - EU 2a Administrations régionales ou locales - approche NI avancé - - EU 2b Entités du secteur public - approche NI avancé - - 3 Établissements - approche NI simple 3 532 3 532 5 Entreprises - approche NI simple 50 418 50 418 EU 5a Entreprises - générales 50 412 50 412 EU 5b Entreprises - Financement spécialisé 7 7 EU 5c Entreprises - Créances achetées 0 0 6 Entreprises - approche NI avancé 62 388 62 388 EU 6a Entreprises - générales 52 969 52 969 EU 6b Entreprises - Financement spécialisé 9 419 9 419 EU 6c Entreprises - Créances achetées - - EU 8a Clientèle de détail - approche NI avancé 70 436 71 522 9 Clientèle de détail - expositions renouvelables éligibles (QRRE) 3 885 4 599 10 Clientèle - garanties par des biens immobiliers résidentiels 33 670 33 670 EU10a Clientèle - créances achetées - - EU10b Clientèle - autres expositions sur la clientèle de détail 32 882 33 254 17 Expositions faisant l'objet de l'approche NI simple 53 991 53 991 18 Expositions faisant l'objet de l'approche NI avancée 132 824 133 910 19 Total des expositions 186 816 187 902 31/12/2024 Risques pondérés
avant dérivés de créditRisques
pondérés réelsEn millions d'euros a b 1 Expositions faisant l’objet de l’approche NI simple 45 560 45 570 2 Administrations centrales et banques centrales 48 48 3 Établissements 1 392 1 392 4 Entreprises 44 121 44 131 4.1 Dont Entreprises - PME 20 506 20 506 4.2 Dont Entreprises - Financement spécialisé 62 62 5 Expositions faisant l’objet de l’approche NI avancée 143 064 144 104 6 Administrations centrales et banques centrales - - 7 Établissements 1 974 1 974 8 Entreprises 69 214 69 214 8.1 Dont Entreprises - PME 10 239 10 239 8.2 Dont Entreprises - Financement spécialisé 8 898 8 898 9 Clientèle de détail 71 876 72 916 9.1 Dont Clientèle de détail - PME - Garanties par une sûreté immobilière 18 942 18 942 9.2 Dont Clientèle de détail - non-PME - Garanties par une sûreté immobilière 23 018 23 018 9.3 Dont Clientèle de détail — expositions renouvelables éligibles 3 119 3 769 9.4 Dont Clientèle de détail — PME — Autres 12 329 12 329 9.5 Dont Clientèle de détail — non-PME — Autres 14 467 14 857 10 TOTAL (incluant expositions approches NI simple et avancée) 188 624 189 675 EU CR7-A – Approche NI – Informations sur le degré d’utilisation de techniques d’Atténuation du Risque de Crédit
31/12/2025 Techniques d’atténuation du risque de crédit Protection de crédit
financéeProtection de crédit
non financéeA-IRB Total
des
exposi-
tionsPartie des
expositions
couverte
par des
sûretés
financières
(%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
sûretés
éligibles
(%)Partie des
expositions
couverte par
des sûretés
immobilières
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
créances à
recouvrer
(%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
sûretés
réelles (%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
formes de
protection
de crédit
financée
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
dépôts en
espèces (%)Partie des
expositions
couverte
par des
polices
d'assurance
vie (%)Partie des
expositions
couverte
par des
instruments
détenus
par un tiers
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
garanties
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
dérivés de
crédit (%)Risques
pondérés
avec effets de
substitution
(effets de
réduction et
de
substitution)En millions d'euros a b c d e f g h i j k l n 1 Administrati ons centrales et banques centrales 1 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % - 2 Administrati ons régionales ou locales - 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % - 3 Entités du secteur public - 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % - 5 Entreprises 120 091 0,00 % 43,41 % 19,58 % 13,82 % 10,01 % 1,65 % 1,65 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 62 388 5.1 Entreprises - générales 86 898 0,00 % 31,53 % 20,49 % 2,47 % 8,58 % 1,98 % 1,98 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 52 969 5.2 Entreprises - Financement spécialisé 33 193 0,00 % 74,52 % 17,22 % 43,55 % 13,75 % 0,80 % 0,80 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 9 419 5.3 Entreprises - Créances achetées - 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % - 6 Clientèle de détail 514 687 0,10 % 72,93 % 71,86 % 0,01 % 1,06 % 0,04 % 0,04 % 0,00 % 0,00 % 3,23 % 0,00 % 71 522 6.1 Clientèle de détail - expositions renouvelable s éligibles 26 836 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 4 599 6.2 Clientèle - garanties par des biens immobiliers résidentiels 363 322 0,00 % 97,70 % 97,70 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 33 670 6.3 Clientèle - créances achetées - 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % - 6.4 Clientèle - autres expositions sur la clientèle de détail 124 529 0,39 % 16,38 % 11,95 % 0,06 % 4,37 % 0,15 % 0,15 % 0,00 % 0,00 % 13,33 % 0,00 % 33 254 7 Total 634 779 0,08 % 67,35 % 61,97 % 2,63 % 2,75 % 0,34 % 0,34 % 0,00 % 0,00 % 2,62 % 0,00 % 133 910 31/12/2025 Techniques d’atténuation du risque de crédit Protection de crédit
financéeProtection de crédit
non financéeF-IRB Total
des
exposi-
tionsPartie des
expositions
couverte
par des
sûretés
financières
(%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
sûretés
éligibles
(%)Partie des
expositions
couvertepar des
sûretés
immobilières
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
créances à
recouvrer
(%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
sûretés
réelles (%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
formes de
protection
de crédit
financée
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
dépôts en
espèces (%)Partie des
expositions
couverte
par des
polices
d'assurance
vie (%)Partie des
expositions
couverte
par des
instruments
détenus
par un tiers
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
garanties
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
dérivés de
crédit (%)Risques
pondérés
avec effets de
substitution
(effets de
réduction et
de
substitution)En millions d'euros a b c d e f g h i j k l n 1 Administrations centrales et banques centrales - 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % - 2 Administrations régionales ou locales - 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % - 3 Entités du secteur public 101 0,00 % 66,60 % 66,60 % 0,00 % 0,00 % 0,02 % 0,02 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 41 4 Établissements 15 095 0,00 % 0,01 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,10 % 0,10 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 3 532 5 Entreprises 105 175 0,00 % 5,52 % 3,15 % 0,65 % 1,72 % 2,13 % 2,13 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 50 418 5.1 Entreprises - générales 105 145 0,00 % 5,50 % 3,15 % 0,65 % 1,71 % 2,13 % 2,13 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 50 412 5.2 Entreprises - Financement spécialisé 29 0,00 % 52,61 % 0,00 % 0,00 % 52,61 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 7 5.3 Entreprises - Créances achetées 1 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0 6 Total 120 371 0,00 % 4,88 % 2,81 % 0,56 % 1,51 % 1,87 % 1,87 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 53 991 31/12/2024 Techniques d’atténuation du risque de crédit Protection de crédit
financéeProtection de crédit
non financéeA-IRB Total
des
expo-
sitionsPartie des
expositions
couverte
par des
sûretés
financières
(%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
sûretés
éligibles
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
sûretés
immobilières
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
créances à
recouvrer
(%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
sûretés
réelles (%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
formes de
protection
de crédit
financée (%)Partie des
expositions
couverte
par des
dépôts en
espèces
(%)Partie des
expositions
couverte par
des polices
d'assurance
vie (%)Partie des
expositions
couverte
par des
instruments
détenus par
un tiers
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
garanties
(%)Partie des
expositions
couverte par
des dérivés
de crédit (%)Risques
pondérés avec
effets de
substitution
(effets de
réduction et
de
substitution)En millions d'euros a b c d e f g h i j k l n 1 Administrations centrales et banques centrales 70 124 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 475 2 Établissements 6 968 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 3 % 3 % 0 % 0 % 0 % 0 % 1 598 3 Entreprises 113 043 2 % 24 % 8 % 10 % 7 % 1 % 1 % 0 % 0 % 0 % 0 % 43 486 3.1 dont Entreprises - PME 6 735 0 % 40 % 11 % 2 % 27 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 3 767 3.2 dont Entreprises - Financement spécialisé 20 758 0 % 92 % 30 % 50 % 12 % 1 % 1 % 0 % 0 % 0 % 0 % 7 628 3.3 Dont Entreprises - Autres 85 550 3 % 7 % 2 % 1 % 4 % 1 % 1 % 0 % 0 % 0 % 0 % 32 091 4 Clientèle de détail 520 493 0 % 16 % 13 % 0 % 3 % 0 % 0 % 0 % 0 % 51 % 0 % 72 196 4.1 Dont Clientèle de détail — Biens immobiliers PME 67 847 0 % 40 % 36 % 0 % 4 % 0 % 0 % 0 % 0 % 45 % 0 % 18 541 4.2 Dont Clientèle de détail — Biens immobiliers non- PME 308 983 0 % 13 % 13 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 69 % 0 % 22 819 4.3 dont Clientèle de détail — expositions renouvelables éligibles 23 933 0 % 46 % 0 % 0 % 46 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 0 % 3 513 4.4 dont Clientèle de détail — autres PME 45 191 1 % 7 % 0 % 0 % 7 % 1 % 0 % 0 % 0 % 33 % 0 % 12 866 4.5 dont Clientèle de détail — autres non-PME 74 539 1 % 1 % 0 % 0 % 1 % 1 % 0 % 0 % 0 % 10 % 0 % 14 457 5 Total 710 629 0,41 % 15,74 % 10,52 % 1,58 % 3,64 % 0,34 % 0,14 % 0,00 % 0,00 % 37,54 % 0,00 % 117 756 31/12/2024 Techniques d’atténuation du risque de crédit Protection de crédit
financéeProtection de crédit
non financéeF-IRB Total
des
expo-
sitionsPartie des
expositions
couverte
par des
sûretés
financières
(%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
sûretés
éligibles
(%)Partie des
expositions
couverte par
des sûretés
immobilières
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
créances à
recouvrer
(%)Partie des
expositions
couverte
par d’autres
sûretés
réelles (%)Partie des
expositions
couverte par
d’autres
formes de
protection
de crédit
financée
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
dépôts en
espèces (%)Partie des
expositions
couverte
par des
polices
d'assurance
vie (%)Partie des
expositions
couverte
par des
instruments
détenus
par un tiers
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
garanties
(%)Partie des
expositions
couverte
par des
dérivés de
crédit (%)Risques
pondérés avec
effets de
substitution
(effets de
réduction et de
substitution)En millions d'euros a b c d e f g h i j k l n 1 Administrations centrales et banques centrales 135 437 0,00 % 0,05 % 0,02 % 0,00 % 0,03 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 281 2 Établissements 4 040 0,00 % 4,06 % 1,03 % 0,10 % 2,92 % 0,02 % 0,02 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 1 142 3 Entreprises 74 324 0,00 % 23,84 % 15,18 % 2,05 % 6,61 % 0,90 % 0,90 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 57 875 3.1 dont Entreprises - PME 38 448 0,00 % 32,40 % 21,00 % 2,42 % 8,98 % 1,35 % 1,35 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 26 282 3.2 dont Entreprises - Financement spécialisé 113 0,00 % 4,90 % 0,00 % 4,90 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 80 3.3 Dont Entreprises - Autres 35 764 0,00 % 14,71 % 8,98 % 1,65 % 4,08 % 0,43 % 0,43 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 31 513 4 Total 213 802 0,00 % 8,40 % 5,31 % 0,72 % 2,37 % 0,32 % 0,32 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 59 298 EU CR8 – État des flux des risques pondérés relatifs aux expositions au risque de crédit dans le cadre de l’approche NI
Risques pondérés En millions d'euros a 1 30/09/2025 188 946 2 Taille de l’actif (+/-) 4 214 3 Qualité de l’actif (+/-) (1 645) 4 Mises à jour des modèles (+/-) (3 284) 5 Méthodologie et politiques (+/-) - 6 Acquisitions et cessions (+/-) - 7 Variations des taux de change (+/-) 9 8 Autres (+/-) (338) 9 31/12/2025 187 902 A-IRB 31/12/2025 Nombre de débiteurs à la fin de l’année
précédenteCatégorie d'expositions
En millions d'eurosFourchette de PD dont nombre de
débiteurs
qui ont fait défaut
au cours de
l’année
Taux de défaut
moyen observé (%)
PD moyenne,
pondérée (%)
PD moyenne (%) Taux de défaut
annuelhistorique
moyen (%)
a b c d e f g h ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES 0,00 à <0,15 12 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 12 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % Administrations régionales ou locales 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % Entités du secteur public 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % ENTREPRISES - FINANCEMENT SPÉCIALISÉ 0,00 à <0,15 103 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 103 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 112 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 540 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 261 - 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <1,75 261 - 0 % 1 % 1 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 2 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 130 3 2 % 6 % 6 % 4 % 2,5 à <5 53 - 0 % 5 % 5 % 4 % 5 à <10 77 3 4 % 7 % 6 % 4 % 10,00 à <100,00 43 6 14 % 30 % 24 % 16 % 10 à <20 21 2 10 % 14 % 14 % 12 % 20 à <30 2 - 0 % 0 % 22 % 20 % 30,00 à <100,00 20 4 20 % 38 % 35 % 20 % 100,00 (défaut) 35 - 0 % 100 % 100 % 100 % ENTREPRISES - AUTRES 0,00 à <0,15 791 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 762 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 29 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 673 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 2 521 1 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 452 - 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 5 295 25 0 % 2 % 2 % 1 % 0,75 à <1,75 3 336 15 0 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 1 959 10 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 4 577 96 2 % 5 % 5 % 2 % 2,5 à <5 3 365 49 1 % 3 % 4 % 2 % 5 à <10 1 212 47 4 % 7 % 7 % 4 % 10,00 à <100,00 1 350 103 8 % 18 % 23 % 6 % 10 à <20 605 58 10 % 13 % 13 % 6 % 20 à <30 15 4 27 % 26 % 25 % 19 % 30,00 à <100,00 730 41 6 % 40 % 32 % 5 % 100,00 (défaut) 954 - 0 % 100 % 100 % 100 % Entreprises - Achats de créances 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % Clientèle de détail - expositions renouvelables 0,00 à <0,15 13 352 326 1 237 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 12 909 034 1 114 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 443 292 123 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 2 815 942 1 235 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 3 067 316 2 007 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 954 862 1 370 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 2 696 316 8 772 0 % 2 % 1 % 0 % 0,75 à <1,75 1 808 041 5 063 0 % 1 % 1 % 0 % 1,75 à <2,5 888 275 3 709 0 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 1 726 538 25 865 2 % 5 % 5 % 1 % 2,5 à <5 856 135 8 650 1 % 4 % 4 % 1 % 5 à <10 870 403 17 215 2 % 7 % 7 % 2 % 10,00 à <100,00 359 689 34 738 10 % 21 % 21 % 5 % 10 à <20 254 875 13 289 5 % 13 % 14 % 3 % 20 à <30 44 942 6 013 13 % 24 % 25 % 4 % 30,00 à <100,00 59 872 15 436 26 % 45 % 52 % 24 % 100,00 (défaut) 150 602 - 0 % 100 % 100 % 100 % Clientèle de détail - Autres 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 2 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 5 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 4 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 7 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 23 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 14 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 22 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 46 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 100 % 0 % 0 % Clientèle de détail - Achat de créances 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % Actions 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 2 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 5 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 4 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 7 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 23 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 14 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 25 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 49 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 100 % 0 % 0 % Investissement pris sous la forme de parts ou d’actions d’organismes de placement collectif (OPC) 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 6 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 4 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 6 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 31 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 31 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 100 % 0 % 0 % F-IRB 31/12/2025 Catégorie d’expositions
En millions d’eurosNombre de débiteurs à la fin de
l’année précédenteTaux de défaut
annuel
historique
moyen (%)Fourchette de PD dont nombre de
débiteurs
qui ont fait défaut
au cours de
l’annéeTaux de défaut
moyen observé (%)PD moyenne,
pondérée (%)PD moyenne (%) a b c d e f g h Administrations centrales et banques centrales 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 4 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 3 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 2 - 0 % 0 % 1 % 0 % 0,75 à <1,75 2 - 0 % 0 % 1 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 1 - 0 % 0 % 19 % 0 % 10 à <20 1 - 0 % 0 % 19 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % Administrations régionales ou locales 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % Entités du secteur public 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 7 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 7 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 12 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 12 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % Établissements 0,00 à <0,15 124 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 124 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 53 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 30 - 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 2 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 1 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 2 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 20 - 0 % 4 % 4 % 1 % 2,5 à <5 17 - 0 % 4 % 4 % 1 % 5 à <10 3 - 0 % 6 % 6 % 2 % 10,00 à <100,00 3 - 0 % 11 % 10 % 0 % 10 à <20 3 - 0 % 11 % 10 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) 1 - 0 % 100 % 100 % 100 % Entreprises - financements spécialisés 0,00 à <0,15 1 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 1 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 9 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 2 - 0 % 0 % 1 % 0 % 0,75 à <1,75 2 - 0 % 0 % 1 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % ENTREPRISES - AUTRES 0,00 à <0,15 765 2 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 753 2 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 12 - 0 % 0 % 0 % 1 % 0,15 à <0,25 800 1 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 1 485 3 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 2 094 6 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 5 752 26 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <1,75 5 257 19 0 % 1 % 1 % 0 % 1,75 à <2,5 495 7 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 6 198 56 1 % 5 % 4 % 2 % 2,5 à <5 4 023 27 1 % 4 % 3 % 1 % 5 à <10 2 175 29 1 % 7 % 7 % 3 % 10,00 à <100,00 1 489 60 4 % 17 % 23 % 3 % 10 à <20 807 22 3 % 14 % 14 % 2 % 20 à <30 171 4 2 % 24 % 22 % 8 % 30,00 à <100,00 511 34 7 % 33 % 37 % 6 % 100,00 (défaut) 3 542 - 0 % 100 % 100 % 100 % 0,00 à <0,15 765 2 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 100 % 0 % 0 % A-IRB 31/12/2024 Nombre de débiteurs à la fin de l’année
précédenteCatégorie d’expositions
En millions d’eurosFourchette de PD dont nombre de
débiteurs
qui ont fait défaut
au cours de l’annéeTaux de défaut
moyen observé (%)PD moyenne,
pondérée (%)PD moyenne (%) Taux de défaut
annuel
historique
moyen (%)a b c d e f g h ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES 0,00 à <0,15 69 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 69 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 5 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 8 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 6 - 0 % 0 % 3 % 0 % 2,5 à <5 6 - 0 % 0 % 3 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 7 - 0 % 0 % 25 % 3 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 7 - 0 % 0 % 25 % 3 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) 8 - 0 % 0 % 100 % 100 % ÉTABLISSEMENTS 0,00 à <0,15 232 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 232 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 94 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 47 - 0 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 80 - 0 % 1 % 5 % 0 % 2,5 à <5 43 - 0 % 1 % 4 % 0 % 5 à <10 37 - 0 % 4 % 6 % 0 % 10,00 à <100,00 5 - 0 % 0 % 11 % 0 % 10 à <20 5 - 0 % 1 % 11 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) 5 - 0 % 52 % 100 % 100 % ENTREPRISES - PME 0,00 à <0,15 291 - 0 % 0 % 0 % 1 % 0,00 à <0,10 78 - 0 % 0 % 0 % 1 % 0,10 à <0,15 213 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 65 1 2 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 197 1 1 % 0 % 0 % 1 % 0,50 à <0,75 2 324 7 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 3 426 36 1 % 2 % 1 % 1 % 0,75 à <1,75 3 401 36 1 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 25 - 0 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 5 242 188 4 % 5 % 4 % 3 % 2,5 à <5 4 608 147 3 % 4 % 4 % 2 % 5 à <10 634 41 7 % 7 % 7 % 6 % 10,00 à <100,00 1 206 103 9 % 21 % 25 % 7 % 10 à <20 468 68 15 % 13 % 15 % 6 % 20 à <30 2 - 0 % 21 % 25 % 16 % 30,00 à <100,00 736 35 5 % 30 % 31 % 8 % 100,00 (défaut) 731 - 0 % 99 % 100 % 100 % ENTREPRISES – FINANCEMENT SPÉCIALISÉ 0,00 à <0,15 95 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 95 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 98 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 481 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 298 - 0 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <1,75 298 - 0 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 96 3 3 % 5 % 6 % 5 % 2,5 à <5 31 2 7 % 5 % 5 % 5 % 5 à <10 65 1 2 % 6 % 6 % 5 % 10,00 à <100,00 50 10 20 % 24 % 22 % 16 % 10 à <20 27 5 19 % 14 % 14 % 13 % 20 à <30 3 1 33 % 22 % 22 % 33 % 30,00 à <100,00 20 4 20 % 33 % 33 % 20 % 100,00 (défaut) 43 - 0 % 100 % 100 % 100 % ENTREPRISES - AUTRES 0,00 à <0,15 778 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 737 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 41 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 48 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 551 1 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 527 3 1 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <2,50 1 263 13 1 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <1,75 1 217 13 1 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 46 - 0 % 2 % 2 % 2 % 2,50 à <10,00 3 223 85 3 % 4 % 5 % 2 % 2,5 à <5 2 625 76 3 % 4 % 4 % 2 % 5 à <10 598 9 2 % 6 % 7 % 5 % 10,00 à <100,00 830 47 6 % 15 % 27 % 5 % 10 à <20 217 31 14 % 12 % 15 % 4 % 20 à <30 3 1 33 % 6 % 25 % 18 % 30,00 à <100,00 610 15 3 % 21 % 31 % 5 % 100,00 (défaut) 426 - 0 % 97 % 100 % 100 % CLIENTÈLE DE DÉTAIL — BIENS IMMOBILIERS PME 0,00 à <0,15 52 640 56 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 52 640 56 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 41 696 39 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 25 898 56 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 57 951 170 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 92 120 400 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <1,75 58 646 210 0 % 1 % 1 % 0 % 1,75 à <2,5 33 474 190 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 60 354 909 2 % 5 % 5 % 1 % 2,5 à <5 34 662 312 1 % 3 % 3 % 1 % 5 à <10 25 692 597 2 % 7 % 7 % 2 % 10,00 à <100,00 29 510 3 079 10 % 21 % 21 % 9 % 10 à <20 17 998 981 6 % 14 % 15 % 4 % 20 à <30 7 026 711 10 % 24 % 24 % 7 % 30,00 à <100,00 4 486 1 387 31 % 44 % 44 % 26 % 100,00 (défaut) 11 231 - 0 % 100 % 100 % 100 % CLIENTÈLE DE DÉTAIL — BIENS IMMOBILIERS NON-PME 0,00 à <0,15 1 847 838 703 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 1 716 191 579 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 131 647 124 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 394 096 494 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 342 101 777 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 84 539 303 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 273 864 2 429 1 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <1,75 206 296 1 456 1 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 67 568 973 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 113 056 3 896 3 % 5 % 5 % 2 % 2,5 à <5 69 275 1 599 2 % 3 % 3 % 1 % 5 à <10 43 781 2 297 5 % 7 % 7 % 3 % 10,00 à <100,00 29 723 5 499 19 % 23 % 23 % 10 % 10 à <20 20 077 2 197 11 % 14 % 14 % 6 % 20 à <30 4 224 1 052 25 % 26 % 26 % 8 % 30,00 à <100,00 5 422 2 250 42 % 53 % 53 % 34 % 100,00 (défaut) 29 862 - 0 % 100 % 100 % 100 % CLIENTÈLE DE DÉTAIL — EXPOSITIONS RENOUVELABLES ÉLIGIBLES 0,00 à <0,15 11 812 323 2 025 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 11 414 573 1 798 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 397 750 227 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 2 594 979 1 812 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 2 965 294 3 257 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 926 739 2 342 0 % 0 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 2 584 533 14 285 1 % 1 % 2 % 0 % 0,75 à <1,75 1 718 857 7 924 1 % 1 % 1 % 0 % 1,75 à <2,5 865 676 6 361 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 1 719 278 39 508 2 % 4 % 5 % 1 % 2,5 à <5 842 986 13 638 2 % 3 % 4 % 1 % 5 à <10 876 292 25 870 3 % 4 % 7 % 2 % 10,00 à <100,00 355 425 41 797 12 % 17 % 21 % 5 % 10 à <20 251 958 16 867 7 % 11 % 14 % 4 % 20 à <30 44 322 7 480 17 % 21 % 25 % 4 % 30,00 à <100,00 59 145 17 450 30 % 30 % 51 % 26 % 100,00 (défaut) 135 618 - 0 % 58 % 100 % 100 % CLIENTÈLE DE DÉTAIL — AUTRES PME 0,00 à <0,15 127 779 136 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 127 779 136 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 181 951 259 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 245 575 641 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 217 513 981 1 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 553 168 4 722 1 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <1,75 363 652 2 597 1 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 189 516 2 125 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 471 577 11 245 2 % 5 % 5 % 2 % 2,5 à <5 287 889 4 105 1 % 3 % 3 % 1 % 5 à <10 183 688 7 140 4 % 7 % 7 % 4 % 10,00 à <100,00 195 179 27 274 14 % 21 % 22 % 12 % 10 à <20 110 426 9 497 9 % 15 % 15 % 7 % 20 à <30 55 344 7 568 14 % 23 % 25 % 10 % 30,00 à <100,00 29 409 10 209 35 % 44 % 45 % 30 % 100,00 (défaut) 103 585 - 0 % 100 % 100 % 100 % CLIENTÈLE DE DÉTAIL — AUTRES NON-PME 0,00 à <0,15 2 815 256 889 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 2 695 880 792 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 119 376 97 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 813 051 1 002 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 666 124 1 524 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 332 913 1 209 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 838 743 7 505 1 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <1,75 617 753 4 607 1 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 220 990 2 898 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 560 630 20 111 4 % 5 % 5 % 2 % 2,5 à <5 302 736 7 341 2 % 3 % 4 % 2 % 5 à <10 257 894 12 770 5 % 7 % 8 % 4 % 10,00 à <100,00 142 130 25 580 18 % 22 % 21 % 11 % 10 à <20 99 058 9 814 10 % 14 % 14 % 6 % 20 à <30 21 042 4 871 23 % 26 % 26 % 13 % 30,00 à <100,00 22 030 10 895 50 % 46 % 51 % 43 % 100,00 (défaut) 140 922 - 0 % 96 % 100 % 100 % F-IRB 31/12/2024 Nombre de débiteurs à la fin de
l’année précédenteTaux de défaut
annuel
historique
moyen (%)Catégorie d’expositions
En millions d’eurosFourchette de PD dont nombre de
débiteurs
qui ont fait défaut
au cours de l’annéeTaux de défaut
moyen observé (%)PD moyenne,
pondérée (%)PD moyenne (%) a b c d e f g h ADMINISTRATIONS CENTRALES ET BANQUES CENTRALES 0,00 à <0,15 47 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 44 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 3 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 2 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 2 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 2 - 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <1,75 2 - 0 % 1 % 1 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 9 - 0 % 0 % 4 % 0 % 2,5 à <5 7 - 0 % 0 % 3 % 0 % 5 à <10 2 - 0 % 0 % 6 % 0 % 10,00 à <100,00 1 - 0 % 19 % 19 % 0 % 10 à <20 1 - 0 % 19 % 19 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) 1 - 0 % 0 % 100 % 100 % ÉTABLISSEMENTS 0,00 à <0,15 97 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 97 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 45 - 0 % 0 % 0 % 1 % 0,50 à <0,75 22 - 0 % 0 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 65 - 0 % 0 % 5 % 1 % 2,5 à <5 24 - 0 % 1 % 4 % 1 % 5 à <10 41 - 0 % 0 % 6 % 2 % 10,00 à <100,00 5 - 0 % 1 % 10 % 0 % 10 à <20 5 - 0 % 1 % 10 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) 4 - 0 % 0 % 100 % 100 % ENTREPRISES - PME 0,00 à <0,15 117 - 0 % 0 % 0 % 1 % 0,00 à <0,10 73 - 0 % 0 % 0 % 1 % 0,10 à <0,15 44 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 2 454 1 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 1 009 - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 21 219 60 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 31 321 319 1 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <1,75 31 193 318 1 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 128 1 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 30 764 1 106 4 % 4 % 4 % 3 % 2,5 à <5 19 932 487 2 % 3 % 3 % 2 % 5 à <10 10 832 619 6 % 7 % 7 % 4 % 10,00 à <100,00 6 943 831 12 % 20 % 24 % 9 % 10 à <20 3 760 469 13 % 14 % 14 % 7 % 20 à <30 647 114 18 % 24 % 24 % 14 % 30,00 à <100,00 2 536 248 10 % 41 % 38 % 13 % 100,00 (défaut) 4 208 - 0 % 96 % 100 % 100 % ENTREPRISES – FINANCEMENT SPÉCIALISÉ 0,00 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,00 à <0,10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,15 à <0,25 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <2,50 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 0,75 à <1,75 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 1,75 à <2,5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,50 à <10,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 2,5 à <5 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 5 à <10 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 10 à <20 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 20 à <30 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 30,00 à <100,00 - - 0 % 0 % 0 % 0 % 100,00 (défaut) - - 0 % 0 % 0 % 0 % ENTREPRISES - AUTRES 0,00 à <0,15 919 7 1 % 0 % 0 % 1 % 0,00 à <0,10 740 5 1 % 0 % 0 % 0 % 0,10 à <0,15 179 2 1 % 0 % 0 % 1 % 0,15 à <0,25 671 1 0 % 0 % 0 % 0 % 0,25 à <0,50 1 510 3 0 % 0 % 0 % 0 % 0,50 à <0,75 2 708 7 0 % 1 % 1 % 0 % 0,75 à <2,50 7 433 43 1 % 1 % 1 % 1 % 0,75 à <1,75 7 008 41 1 % 1 % 1 % 1 % 1,75 à <2,5 425 2 1 % 2 % 2 % 1 % 2,50 à <10,00 7 522 129 2 % 4 % 4 % 2 % 2,5 à <5 5 414 59 1 % 3 % 3 % 1 % 5 à <10 2 108 70 3 % 6 % 7 % 3 % 10,00 à <100,00 2 926 89 3 % 18 % 28 % 4 % 10 à <20 593 34 6 % 14 % 14 % 2 % 20 à <30 121 10 8 % 19 % 25 % 11 % 30,00 à <100,00 2 212 45 2 % 33 % 32 % 7 % 100,00 (défaut) 4 093 - 0 % 97 % 100 % 100 % 31/12/2025 En millions d’euros Expositions saines PD moyennes LGD moyenne France 598 926 1,5 % 19,9 % Institutions européennes Europe hors France 33 838 2,2 % 26,5 % Amériques 20 446 1,5 % 20,3 % Asie et Océanie 6 361 0,8 % 24,0 % Afrique et Moyen-Orient 1 383 2,3 % 29,1 % Océanie IRBA 660 955 1,7 % 24,0 % France 84 487 1,6 % Institutions européennes Europe hors France 39 781 1,2 % Amériques 29 131 0,8 % Asie et Océanie 18 390 0,4 % Afrique et Moyen-Orient 1 595 1,6 % Océanie IRBF 173 384 1,1 % Total 834 339 31/12/2024 En millions d’euros Expositions saines PD moyennes LGD moyenne France 605 988 1,5 % 17,5 % Institutions européennes 0 Europe hors France 53 539 1,1 % 29,6 % Amériques 46 649 1,3 % 28,7 % Asie 14 645 1,0 % 40,4 % Afrique et Moyen-Orient 6 460 0,9 % 40,8 % Océanie 3 205 0,5 % 37,9 % IRBA 730 485 1,0 % 32,5 % France 75 947 2,6 % Institutions européennes 0 Europe hors France 6 204 1,2 % Amériques 1 774 0,1 % Asie 139 0,6 % Afrique et Moyen-Orient 317 1,4 % Océanie 138 0,2 % IRBF 84 519 1,0 % Total 815 005 31/12/2025 Portefeuille Taux de défaut
réaliséProbabilité de
défaut estiméeLGD estimée LGD réalisée EAD réalisée/
EAD estiméeCCF réalisée/
CCF estiméeEntité Financières 0,10 % 0,40 % N/A N/A N/A Très grandes entreprises 0,72 % 1,20 % N/A N/A N/A Entreprises – financements spécialisés 1,37 % 2,33 % 24,60 % 20,96 % N/A Petites, moyennes et entreprises de tailles intermédiaires 2,79 % 3,62 % 29,33 % 24,32 % N/A Retail Professionnel 4,83 % 5,76 % 23,34 % 13,33 % 79,38 % 45,72 % Retail Particulier 1,41 % 1,37 % 14,29 % 8,17 % 83,23 % 56,09 % Ce tableau fournit une synthèse globale de la performance du dispositif mais diffère des exercices annuels de backtests du groupe qui sont réalisés modèle par modèle et non globalement par portefeuille. La lecture du tableau permet néanmoins une comparaison entre les estimations et les résultats effectifs pour chaque paramètre interne sur une période de long terme et sur une part significative et représentative de chaque catégorie d’exposition. Les résultats sont issus des entrepôts de données utilisés pour la modélisation à partir de l’ensemble des clients sains pour le taux de défaut et la PD, et de l’ensemble des clients en défaut pour les notions de LGD et d’EAD.
EU CR10 – Expositions de financement spécialisé et sous forme d’actions faisant l’objet de la méthode de pondération simple
CR10.1 31/12/2025 Financement spécialisé : Financement de projets (approche par référencement) Catégories réglementaires
En millions d’eurosExposition au
bilanExposition
hors bilanPondération
de risqueValeur
exposée au
risqueRisques
pondérésMontant des
pertes
attenduesÉchéance résiduelle a b c d e f Catégorie 1 Inférieure à 2,5 ans - - 50 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 70 % - - - Catégorie 2 Inférieure à 2,5 ans - - 70 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 90 % - - - Catégorie 3 Inférieure à 2,5 ans - - 115 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 115 % - - - Catégorie 4 Inférieure à 2,5 ans - - 250 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 250 % - - - Catégorie 5 Inférieure à 2,5 ans - - - - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - - - - - Total Inférieure à 2,5 ans - - - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - - - - 31/12/2024 CR10.1 Financement spécialisé : Financement de projets (approche par référencement) Catégories réglementaires
En millions d’eurosÉchéance résiduelle Exposition au
bilanExposition
hors bilanPondération
de risqueValeur
exposée au
risqueRisques
pondérésMontant des
pertes
attenduesa b c d e f Catégorie 1 Inférieure à 2,5 ans - - 50 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans 18 - 70 % 18 12 0 Catégorie 2 Inférieure à 2,5 ans - - 70 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans 18 1 90 % 18 16 0 Catégorie 3 Inférieure à 2,5 ans - - 115 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 115 % - - - Catégorie 4 Inférieure à 2,5 ans - - 250 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 250 % - - - Catégorie 5 Inférieure à 2,5 ans - - - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - - - - Total Inférieure à 2,5 ans - - - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans 35 1 36 29 0 CR10.2 31/12/2025 Financement spécialisé : Biens immobiliers générateurs de revenus et biens immobiliers commerciaux à forte volatilité
(approche par référencement)Catégories réglementaires
En millions d’eurosÉchéance résiduelle Exposition au
bilanExposition
hors bilanPondération
de risqueValeur
exposée au
risqueRisques
pondérésMontant des
pertes
attenduesa b c d e f Catégorie 1 Inférieure à 2,5 ans - - 50 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 70 % - - - Catégorie 2 Inférieure à 2,5 ans - - 70 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 90 % - - - Catégorie 3 Inférieure à 2,5 ans - - 115 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 115 % - - - Catégorie 4 Inférieure à 2,5 ans - - 250 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 250 % - - - Catégorie 5 Inférieure à 2,5 ans - - - - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - - - - - Total Inférieure à 2,5 ans - - - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - - - - 31/12/2024 CR10.2 Financement spécialisé : Biens immobiliers générateurs de revenus et biens immobiliers commerciaux à forte volatilité
(approche par référencement)Catégories réglementaires
En millions d’eurosÉchéance résiduelle Exposition au
bilanExposition
hors bilanPondération
de risqueValeur
exposée au
risqueRisques
pondérésMontant des
pertes
attenduesa b c d e f Catégorie 1 Inférieure à 2,5 ans 43 1 50 % 44 22 - Supérieure ou égale à 2,5 ans 16 - 70 % 16 11 0 Catégorie 2 Inférieure à 2,5 ans - - 70 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 90 % - - - Catégorie 3 Inférieure à 2,5 ans - - 115 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 115 % - - - Catégorie 4 Inférieure à 2,5 ans - - 250 % - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - 250 % - - - Catégorie 5 Inférieure à 2,5 ans - - - - - Supérieure ou égale à 2,5 ans - - - - - Total Inférieure à 2,5 ans 43 1 44 22 - Supérieure ou égale à 2,5 ans 16 - 16 11 0 CR10.5 31/12/2025 Expositions sous forme d’actions faisant l’objet de la méthode de pondération simple Catégories réglementaires
En millions d’eurosExposition
au bilanExposition
hors bilanPondération
de risqueValeur exposée
au risqueMontant
d’exposition
pondéréMontants des
pertes attenduesa b c d e f Expositions sur capital-investissement 1 516 155 190 % 1 670 3 173 13 Expositions sur actions cotées - - 290 % - - - Autres expositions sur actions 63 - 370 % 63 234 2 Total 1 579 155 1 734 3 408 15 31/12/2024 CR10.5 Expositions sous forme d’actions faisant l’objet de la méthode de pondération simple Catégories réglementaires
En millions d’eurosExposition
au bilanExposition
hors bilanPondération
de risqueValeur exposée
au risqueMontant
d’exposition
pondéréMontants des
pertes attenduesa b c d e f Expositions sur capital-investissement 3 444 169 190 % 3 613 6 864 29 Expositions sur actions cotées 1 604 - 290 % 1 604 4 652 13 Autres expositions sur actions 7 028 - 370 % 7 028 26 004 169 Total 12 076 169 12 245 37 521 210 -
6.1 Gestion du risque de contrepartie
En termes d’exigence en capital, le Groupe BPCE et ses filiales mesurent le risque de contrepartie sur instruments dérivés (swaps ou produits structurés par exemple) au travers la méthode du modèle interne sur le périmètre Natixis ou la méthode d’évaluation au prix du marché sur les autres établissements. Afin de perfectionner la mesure économique du risque courant et potentiel inhérent aux instruments dérivés, la mise en place d’un dispositif de suivi fondé sur une mesure économique harmonisée est en cours au sein du Groupe BPCE.
Pour le calcul des besoins en capitaux liés à son risque de contrepartie, Natixis utilise principalement un modèle interne. Grâce à des simulations de type « Monte Carlo » sur les principaux facteurs de risque, ce modèle procède à la valorisation des positions sur chaque contrepartie et sur toute la durée de vie de l’exposition, en prenant en compte les critères de compensation et de collatéralisation.
Ainsi, le modèle détermine le profil EPE (Expected Positive Exposure) et le profil PFE (Potential Future Exposure), ce dernier étant l’indicateur principal utilisé par Natixis pour l’évaluation de l’exposition au risque de contrepartie. Cet indicateur est calculé comme le percentile à 97,7 % de la distribution des expositions vis-à-vis de chaque contrepartie.
En dehors de Natixis, c’est le modèle standard qui est utilisé pour le calcul des besoins en capitaux au titre du CRR.
D’autres métriques comme la PFE et les stress tests sont utilisées pour encadrer au niveau contrepartie le risque de contrepartie des entités du groupe. Des travaux d’harmonisation entre Natixis et le reste du groupe sont en cours.
Les plafonds et limites groupe encadrent le risque de contrepartie. Ceux-ci font l’objet d’une validation en comité de crédit et de contrepartie Groupe.
L’utilisation des chambres de compensation ainsi que les conventions relatives aux opérations sur instruments financiers à terme (appels de marge quotidiens dans le cadre de conventions ISDA par exemple) régissent les relations avec les principaux clients (Natixis et BRED principalement). Dans ce cadre, le groupe a déployé les exigences liées à la réglementation EMIR.
Les principes de gestion du risque de contrepartie reposent sur : - une mesure de risque déterminée en fonction de la nature des instruments, de la durée des opérations et prenant en compte l’existence ou non de contrats de compensation et de collatéralisation ;
- des limites en risque de contrepartie définies et des procédures d’octroi ;
- un ajustement de valeur calculé au titre du risque de contrepartie : la CVA (Credit Value Adjustment) représente la valeur de marché du risque de défaut d’une contrepartie (cf. paragraphe ci-après) ;
- la prise en compte d’un risque de corrélation défavorable (Wrong Way Risk) : le risque de corrélation correspond au risque que l’exposition sur une contrepartie soit fortement corrélée à la probabilité de défaut de la contrepartie.
Ce risque est représenté réglementairement par deux notions : - le risque de corrélation défavorable spécifique (Specific Wrong Way Risk) : il correspond au risque généré lorsqu’en raison de la nature des transactions conclues avec une contrepartie, il existe un lien direct entre sa qualité de crédit et le montant de l’exposition ;
- le risque de corrélation défavorable général (General Wrong Way Risk) : il correspond au risque généré lorsqu’il existe une corrélation entre la qualité de crédit de la contrepartie et les facteurs généraux de marché.
L’objectif est de permettre à la banque de mieux comprendre l’exposition au risque de crédit de la contrepartie et ainsi d’améliorer la gestion des risques d’exposition sur cette contrepartie. Le risque de corrélation défavorable spécifique fait l’objet d’une exigence de fonds propres dédiés, tandis que le risque de corrélation défavorable général est appréhendé à travers des scénarios de stress WWR définis par classe d’actifs.
En cas de révision à la baisse de la notation externe de son crédit, lorsque les contrats conclus comportent des clauses dites de rating triggers, la banque peut être amenée à fournir du cash ou des sûretés supplémentaires aux investisseurs. En particulier, dans le cadre du calcul de Liquidity Coverage Ratio (LCR), les montants de ces sorties supplémentaires de trésorerie et ces besoins supplémentaires en sûretés sont évalués. Ils correspondent au versement auquel la banque serait soumise dans les 30 jours calendaires en cas d’un abaissement de sa notation de crédit allant jusqu’à trois crans.
La valorisation des instruments financiers négociés de gré à gré par le Groupe BPCE avec des contreparties externes dans le cadre de ses activités de marché (principalement Natixis et BRED) et de couverture de bilan intègre des ajustements de valeur de crédit. La CVA est un ajustement de valorisation du portefeuille de transaction permettant de prendre en compte les risques de crédit de contrepartie. Elle reflète ainsi l’espérance de perte en juste valeur sur l’exposition existante sur une contrepartie du fait de la valeur potentielle positive du contrat, de la probabilité de défaut de la contrepartie, et de l’estimation du taux de recouvrement.
Le niveau de l’ajustement de valeur de crédit effectué change en fonction des variations de l’exposition au risque de contrepartie existante et de celles du niveau de cotation du risque de crédit de la contrepartie concernée, qui peuvent résulter en particulier de variations du spread de Credit Default Swaps (CDS) utilisé dans le calcul des probabilités de défaut.
-
6.2 Informations quantitatives
BPCE18 – Répartition des expositions brutes au risque de contrepartie par classe d’actifs (hors autres actifs) et par méthode
31/12/2025 31/12/2024 Standard IRB Total Total En millions d’euros Exposition EAD RWA Exposition EAD RWA Exposition Exposition EAD RWA Banques centrales et autres expositions souveraines 1 474 1 474 130 - - - 1 474 3 014 3 014 40 Administrations centrales 12 111 12 111 536 9 9 4 12 120 9 898 9 898 342 Secteur public et assimilé 1 325 1 325 88 49 49 7 1 373 1 246 1 246 62 Établissements financiers 11 824 11 824 893 20 295 20 295 5 671 32 119 34 201 34 201 6 086 Entreprises 920 920 686 20 242 19 296 6 730 21 163 24 841 24 841 6 404 Clientèle de détail 12 12 12 3 3 1 15 37 37 27 Actions - - - - - - - - - - Titrisation 1 174 - - Total 27 667 27 666 2 345 40 598 39 652 12 414 68 265 73 238 73 238 12 962 BPCE19 – Répartition des risques pondérés au titre de l’ajustement de l’évaluation de crédit (CVA) par catégorie d’expositions
En millions d’euros 31/12/2025 31/12/2024 Banques centrales et autres expositions souveraines - - Administrations centrales 2 0 Secteur public et assimilé - - Établissements financiers 2 744 1 532 Entreprises 1 400 120 Clientèle de détail - - Actions - - Titrisation - - Autres actifs - - Total 4 145 1 652 31/12/2025 31/12/2024 En millions d’euros Standard IRB Total Standard IRB Total Dérivés Banques centrales et autres expositions souveraines 915 - 915 555 - 555 Administrations centrales 7 642 9 7 651 2 400 3 869 6 269 Secteur public et assimilé 806 3 810 700 - 700 Établissements financiers 8 008 9 875 17 883 10 656 9 001 19 658 Entreprises 671 15 074 15 745 728 13 814 14 541 Clientèle de détail 12 3 15 35 2 37 Titrisation - - - - 1 174 TOTAL 18 055 24 964 43 019 15 075 26 685 41 760 Pensions Banques centrales et autres expositions souveraines 559 - 559 2 460 - 2 460 Administrations centrales 4 470 - 4 470 3 527 102 3 629 Secteur public et assimilé 518 46 564 546 - 546 Établissements financiers 3 816 10 420 14 236 3 708 10 835 14 543 Entreprises 249 5 169 5 418 535 9 765 10 300 Clientèle de détail - - - - - - Titrisation - - - - - - TOTAL 9 611 15 634 25 245 10 775 20 703 31 478 En millions d’euros 31/12/2025 31/12/2024 TOTAL notionnel des dérivés en vie 22 980 199 18 494 997 - dont notionnel des dérivés traités face à des contreparties centrales 19 708 137 16 578 645 Notionnel des dérivés OTC 3 272 062 1 916 352 - dont dérivés de taux 1 334 172 826 634 - dont dérivés sur actions 180 644 95 187 - dont dérivés de change 1 594 145 902 666 - dont dérivés de crédit 78 510 44 327 Notionnel des dérivés clearés 19 708 137 16 578 645 - dont dérivés de taux 19 317 050 16 276 324 - dont dérivés sur actions 142 934 133 112 - dont dérivés de change 50 868 35 997 - dont dérivés de crédit 181 794 122 637 -
6.3 Informations quantitatives détaillées
Les informations quantitatives détaillées relatives au risque de contrepartie dans les tableaux qui suivent viennent enrichir, au titre du Pilier III, les informations de la section précédente.
31/12/2025 a b c d e f g h En millions d’euros Coût de
remplacement
(RC)Exposition
future
potentielle
(PFE)EEPE Facteur Alpha
utilisé pour
calculer
l’exposition
réglementaireValeur
exposée au
risque avant
ARCValeur
exposée au
risque
après ARCValeur
exposée au
risqueRisques
pondérésEU-1 UE - Méthode de l’exposition initiale (pour les dérivés) - - 1.4 - - - - EU-2 UE - SA-CCR simplifiée (pour les dérivés) - - 1.4 - - - - 1 SA-CCR (pour les dérivés) 1 143 3 435 1.4 27 335 7 406 7 406 2 496 2 IMM (pour les dérivés et les OFT) 23 198 1,6 39 382 36 421 36 421 6 276 2a Dont ensembles de compensation d’opérations de financement sur titres 5 000 8 291 8 291 8 291 1 126 2b Dont ensembles de compensation de dérivés et opérations à règlement différé 18 198 31 091 28 130 28 130 5 150 2c Dont issues d’ensembles de compensation de conventions multiproduits - - - - - 3 Méthode simple fondée sur les sûretés financières (pour les OFT) - - - - 4 Méthode générale fondée sur les sûretés financières (pour les OFT) 13 212 13 212 13 212 1 842 5 VaR pour les OFT - - - - 6 Total 79 928 57 038 57 038 10 614 31/12/2024 a b c d e f g h En millions d’euros Coût de rempla-
cement (RC)Exposition
future
potentielle
(PFE)EEPE Facteur Alpha
utilisé pour
calculer
l’exposition
réglementaireValeur
exposée au
risque avant
ARCValeur
exposée au
risque après
ARCValeur
exposée au
risqueRisques
pondérésEU-1 UE - Méthode de l’exposition initiale (pour les dérivés) - - 1,4 - - - - EU-2 UE - SA-CCR simplifiée (pour les dérivés) - - 1,4 - - - - 1 SA-CCR (pour les dérivés) 1 610 2 970 1,4 13 080 6 477 6 477 2 554 2 IMM (pour les dérivés et les OFT) 22 254 1,5 40 884 34 272 34 272 5 967 2a Dont ensembles de compensation d’opérations de financement sur titres 6 296 9 759 9 759 9 759 847 2b Dont ensembles de compensation de dérivés et opérations à règlement différé 15 958 31 125 24 513 24 513 5 120 2c Dont issues d’ensembles de compensation de conventions multiproduits - - - - - 3 Méthode simple fondée sur les sûretés financières (pour les OFT) - - - - 4 Méthode générale fondée sur les sûretés financières (pour les OFT) 18 246 18 246 18 246 2 115 5 VaR pour les OFT - - - - 6 Total 72 211 58 995 58 995 10 636 EU CCR3 – Approche standard – Expositions au risque de contrepartie par portefeuille réglementaire et pondération des risques
31/12/2025 Pondération de risque a b c d e f g h i j k l Catégories d’expositions
En millions d’euros
0 % 2 % 4 % 10 % 20 % 50 % 70 % 75 % 100 % 150 % Autres Valeur
d’exposition
totale1 Administrations centrales ou banques centrales 7 377 - - - 2 480 320 - - 25 - - 10 203 2 Administrations régionales ou locales 240 - - - 4 - - - - - - 244 3 Entités du secteur public 1 024 - - - 52 85 - - 9 - - 1 170 4 Banques multilatérales de développement 3 063 - - - - 0 - - - - - 3 063 5 Organisations internationales 449 - - - - - - - - - - 449 6 Établissements 232 8 768 2 113 - 217 41 - - 37 4 257 11 669 7 Entreprises 8 72 - - 8 172 - 18 450 58 - 786 8 Clientèle de détail - - - - - - - 2 10 - - 12 9 Établissements et entreprises faisant l’objet d’une évaluation du crédit à court terme - - - - 29 19 - - 6 0 - 54 10 Autres éléments - - - - - - - - - 16 - 16 11 Valeur d’exposition totale 12 394 8 841 2 113 - 2 790 637 - 19 537 78 257 27 666 31/12/2024 Pondération de risque a b c d e f g h i j k l Catégories d’expositions
En millions d’euros
0 % 2 % 4 % 10 % 20 % 50 % 70 % 75 % 100 % 150 % Autres Valeur
d’exposition
totale1 Administrations centrales ou banques centrales 7 522 - - - 1 279 189 - - 31 - - 9 022 2 Administrations régionales ou locales 306 - - - 6 - - - - - - 311 3 Entités du secteur public 439 - - - 122 16 - - 18 - - 596 4 Banques multilatérales de développement - - - - - 0 - - 6 - - 6 5 Organisations internationales - - - - - - - - - - - - 6 Établissements 645 11 140 2 242 - 262 294 - - 1 - - 14 584 7 Entreprises 263 35 - - 12 102 - - 616 41 - 1 069 8 Clientèle de détail - - - - - - - 35 - - - 35 9 Établissements et entreprises faisant l’objet d’une évaluation du crédit à court terme - - - - 180 21 - - 10 - - 212 10 Autres éléments - - - - - - - - - 14 - 14 11 Valeur d’exposition totale 9 176 11 175 2 242 - 1 862 622 - 35 682 56 - 25 849 EU CCR4 – Approche NI – Expositions au risque de contrepartie par catégorie d’expositions et échelle de PD
31/12/2025 a b c d e f g A-IRB
En millions d’euros
Échelle de PD Valeur
exposée au
risquePD moyenne,
pondérée (%)Nombre de
débiteursLGD
moyenne,
pondérée (%)Échéance
moyenne
pondérée
(années)Risques
pondérésDensité des
montants
d’exposition
pondérés1 Administrations centrales et banques centrales 0,00 à <0,15 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 4 0,50 à <0,75 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 5 0,75 à <2,50 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 6 2,50 à <10,00 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % Sous-total - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 1 Autorités régionales ou locales et entités du secteur public 0,00 à <0,15 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 4 0,50 à <0,75 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 5 0,75 à <2,50 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 6 2,50 à <10,00 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % Sous-total - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 1 Entreprises 0,00 à <0,15 522 0,12 % 295 38,90 % 6 92 36,96 % 2 0,15 à <0,25 10 0,15 % 21 22,28 % 3 3 28,83 % 3 0,25 à <0,50 52 0,84 % 125 39,17 % 4 14 54,99 % 4 0,50 à <0,75 230 1,09 % 147 60,15 % 4 137 112,16 % 5 0,75 à <2,50 269 2,09 % 303 52,72 % 3 147 105,12 % 6 2,50 à <10,00 241 8,93 % 246 30,39 % 3 117 136,15 % 7 10,00 à <100,00 37 21,90 % 264 19,94 % 4 77 311,90 % 8 100,00 (défaut) 7 197,12 % 35 129,13 % 5 11 349,70 % Sous-total 1 368 6,75 % 1 436 43,21 % 4 598 124,62 % 1 Clientèle de détail 0,00 à <0,15 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 2 0,15 à <0,25 1 0,18 % 45 45,00 % - 0 16,91 % 3 0,25 à <0,50 0 0,34 % 14 45,00 % - 0 25,46 % 4 0,50 à <0,75 0 0,55 % 25 45,00 % - 0 34,12 % 5 0,75 à <2,50 1 1,41 % 31 45,00 % - 0 51,26 % 6 2,50 à <10,00 1 4,18 % 21 45,00 % - 0 64,70 % 7 10,00 à <100,00 0 17,44 % 5 45,00 % - 0 93,59 % 8 100,00 (défaut) 0 100,00 % 4 45,00 % - - 0,00 % Sous-total 3 4,87 % 145 45,00 % - 1 42,76 % Total 1 371 1 581 600 31/12/2024 a b c d e f g A-IRB
En millions d’euros
Échelle de PD Valeur
exposée au
risquePD moyenne,
pondérée (%)Nombre de
débiteursLGD
moyenne,
pondérée (%)Échéance
moyenne
pondérée
(années)Risques
pondérésDensité des
montants
d’exposition
pondérés1 Administrations centrales et banques centrales 0,00 à <0,15 3 945 0,00 % 11 13,89 % 4 - 0,00 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 4 0,50 à <0,75 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 5 0,75 à <2,50 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 6 2,50 à <10,00 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % Sous-total 3 945 0,00 % 11 13,89 % 4 - 0,00 % 1 Établissements 0,00 à <0,15 13 904 0,00 % 0 32,36 % 0 1 625 11,69 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 2 159 0,00 % 0 46,41 % 0 1 222 56,61 % 4 0,50 à <0,75 212 0,00 % 0 54,75 % 0 188 88,78 % 5 0,75 à <2,50 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 6 2,50 à <10,00 81 0,00 % 0 86,81 % 0 213 262,49 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % Sous-total 16 356 0,00 % 1 34,78 % 0 3 248 19,86 % 1 Entreprises 0,00 à <0,15 15 710 0,04 % 854 29,30 % 1 1 372 8,73 % 2 0,15 à <0,25 140 0,23 % 122 18,62 % 4 49 35,06 % 3 0,25 à <0,50 3 487 0,29 % 793 33,02 % 1 1 250 35,83 % 4 0,50 à <0,75 1 304 0,69 % 269 36,43 % 1 661 50,66 % 5 0,75 à <2,50 1 005 1,14 % 687 34,62 % 2 752 74,80 % 6 2,50 à <10,00 497 4,66 % 716 34,73 % 1 602 121,18 % 7 10,00 à <100,00 121 20,20 % 296 24,35 % 1 248 203,95 % 8 100,00 (défaut) 13 90,65 % 65 36,78 % 1 16 121,56 % Sous-total 22 278 0,43 % 3 802 30,57 % 1 4 949 22,22 % 1 Clientèle de détail 0,00 à <0,15 - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % 2 0,15 à <0,25 0 0,21 % 14 45,00 % - 0 19,97 % 3 0,25 à <0,50 0 0,43 % 18 45,00 % - 0 31,52 % 4 0,50 à <0,75 0 0,68 % 7 45,00 % - 0 40,34 % 5 0,75 à <2,50 1 1,49 % 35 45,00 % - 0 55,82 % 6 2,50 à <10,00 0 4,73 % 28 45,00 % - 0 69,48 % 7 10,00 à <100,00 0 26,44 % 9 45,00 % - 0 113,67 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % - - 0,00 % Sous-total 2 2,84 % 111 45,00 % - 1 56,11 % Total 42 581 3 925 8 199 31/12/2025 a b c d e f g F-IRB
En millions d’eurosÉchelle de PD Valeur
exposée au
risquePD moyenne,
pondérée (%)Nombre de
débiteursLGD
moyenne,
pondérée (%)Échéance
moyenne
pondérée
(années)Risques
pondérésDensité des
montants
d’exposition
pondérés1 Administrations centrales et banques centrales 0,00 à <0,15 11 0,03 % 1 45,00 % 3 2 19,66 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 4 0,50 à <0,75 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 5 0,75 à <2,50 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 6 2,50 à <10,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % Sous-total 11 0,03 % 1 45,00 % 3 2 19,66 % 1 Autorités régionales ou locales et entités du secteur public 0,00 à <0,15 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 4 0,50 à <0,75 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 5 0,75 à <2,50 0 1,07 % 1 45,00 % 3 0 94,70 % 6 2,50 à <10,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % Sous-total 0 1,07 % 1 45,00 % 3 0 94,70 % 1 Établissements 0,00 à <0,15 17 672 0,04 % 384 38,42 % 1 2 264 12,81 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 2 164 0,25 % 203 44,22 % 2 840 38,81 % 4 0,50 à <0,75 296 0,70 % 43 45,00 % 2 207 69,92 % 5 0,75 à <2,50 0 1,00 % 1 45,00 % 1 0 61,71 % 6 2,50 à <10,00 9 4,98 % 11 45,00 % 2 14 153,21 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % Sous-total 20 141 0,08 % 642 39,14 % 1 3 326 16,51 % 1 Entreprises 0,00 à <0,15 13 070 0,05 % 821 34,35 % 2 1 595 12,20 % 2 0,15 à <0,25 10 0,19 % 90 39,90 % 3 3 33,23 % 3 0,25 à <0,50 3 135 0,30 % 574 39,19 % 2 1 236 39,44 % 4 0,50 à <0,75 1 314 0,65 % 400 40,60 % 2 644 49,01 % 5 0,75 à <2,50 757 1,08 % 710 40,25 % 3 578 76,40 % 6 2,50 à <10,00 670 5,48 % 878 40,47 % 2 845 126,15 % 7 10,00 à <100,00 89 21,36 % 199 35,20 % 3 181 204,05 % 8 100,00 (défaut) 26 98,40 % 63 39,36 % 3 - 0,00 % Sous-total 19 070 0,60 % 3 735 36,04 % 2 5 083 26,65 % Total 39 223 4 379 8 411 31/12/2024 a b c d e f g F-IRB
En millions d’euros
Échelle de PD Valeur
exposée au
risquePD moyenne,
pondérée (%)Nombre de
débiteursLGD
moyenne,
pondérée (%)Échéance
moyenne
pondérée
(années)Risques
pondérésDensité des
montants
d’exposition
pondérés1 Administrations centrales et banques centrales 0,00 à <0,15 24 0,00 % 0 45,00 % 3 - 0,00 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 4 0,50 à <0,75 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 5 0,75 à <2,50 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 6 2,50 à <10,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % Sous-total 24 0,00 % 0 45,00 % 3 - 0,00 % 1 Établissements 0,00 à <0,15 2 878 0,04 % 0 45,00 % 0 426 14,81 % 2 0,15 à <0,25 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 3 0,25 à <0,50 787 0,25 % 0 45,00 % 0 334 42,44 % 4 0,50 à <0,75 69 0,70 % 0 45,00 % 0 53 76,78 % 5 0,75 à <2,50 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 6 2,50 à <10,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 7 10,00 à <100,00 - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % 8 100,00 (défaut) - 0,00 % - 0,00 % 0 - 0,00 % Sous-total 3 734 0,10 % 0 45,00 % 0 813 21,78 % 1 Entreprises 0,00 à <0,15 831 0,03 % 0 17,85 % 0 133 15,98 % 2 0,15 à <0,25 1 0,21 % 0 45,00 % 0 1 43,86 % 3 0,25 à <0,50 84 0,29 % 0 45,00 % 0 44 52,31 % 4 0,50 à <0,75 33 0,68 % 0 45,00 % 0 21 62,55 % 5 0,75 à <2,50 52 1,38 % 0 45,00 % 0 53 100,84 % 6 2,50 à <10,00 44 5,62 % 0 43,96 % 0 68 154,70 % 7 10,00 à <100,00 4 20,27 % 0 45,00 % 0 8 228,68 % 8 100,00 (défaut) 0 100,00 % 0 45,00 % 0 - 0,00 % Sous-total 1 049 0,48 % 1 23,45 % 0 327 31,14 % Total 4 808 1 1 140 31/12/2025 a b c d e f g h Sûretés utilisées dans des opérations sur dérivés Sûretés utilisées dans des OFT Juste valeur des sûretés reçues Juste valeur des sûretés fournies Juste valeur des sûretés reçues Juste valeur des sûretés fournies Type de sûreté
En millions d’euros
Faisant l’objet
d’une
ségrégationNe faisant pas
l’objet d’une
ségrégationFaisant l’objet
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ségrégationFaisant l’objet
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ségrégationNe faisant pas
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ségrégationFaisant l’objet
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ségrégationNe faisant pas
l’objet d’une
ségrégation1 Espèces — monnaie nationale - 6 797 313 9 445 - 8 830 - 21 848 2 Espèces — autres monnaies - 4 188 373 4 085 - 5 411 - 4 132 3 Dette souveraine nationale - - - - - 5 976 - 6 764 4 Autre dette souveraine 3 331 796 - 222 - 226 145 - 288 128 5 Dette des administrations publiques 1 204 784 - 273 - 76 715 - 48 723 6 Obligations d’entreprise 1 143 1 353 - - - 63 559 - 49 493 7 Actions 1 405 14 - 351 - 35 013 - 63 809 8 Autres sûretés 531 25 - - - 1 559 - 285 9 Total 7 614 13 957 686 14 376 - 423 209 - 483 183 31/12/2024 a b c d e f g h Sûretés utilisées dans des opérations sur dérivés Sûretés utilisées dans des OFT Juste valeur des sûretés reçues Juste valeur des sûretés fournies Juste valeur des sûretés reçues Juste valeur des sûretés fournies Type de sûreté
En millions d’euros
Faisant l’objet
d’une
ségrégationNe faisant pas
l’objet d’une
ségrégationFaisant l’objet
d’une
ségrégationNe faisant pas
l’objet d’une
ségrégationFaisant l’objet
d’une
ségrégationNe faisant pas
l’objet d’une
ségrégationFaisant l’objet
d’une
ségrégationNe faisant pas
l’objet d’une
ségrégation1 Espèces — monnaie nationale - 7 494 277 10 302 - 3 742 - 14 350 2 Espèces — autres monnaies - 5 107 220 3 933 - 4 978 - 4 431 3 Dette souveraine nationale 0 - - - - 3 021 - 6 378 4 Autre dette souveraine 2 638 523 - 188 - 93 318 - 142 862 5 Dette des administrations publiques 1 232 688 - 253 - 39 152 - 29 538 6 Obligations d’entreprise 1 141 144 - 324 - 36 226 - 26 475 7 Actions 1 635 7 - - - 175 492 - 37 167 8 Autres sûretés 201 25 - - - 1 013 - 286 9 Total 6 848 13 988 496 15 000 - 356 941 - 261 485 31/12/2025 a b En millions d’euros Protection achetée Protection vendue Montants notionnels 1 CDS mono-émetteurs 56 372 58 340 2 CDS indiciels 69 486 67 404 3 TRS 7 075 684 4 Options de crédit - - 5 Autres dérivés de crédit - - 6 Total montants notionnels 132 933 126 429 Justes valeurs 7 Juste valeur positive (actif) 775 3 743 8 Juste valeur négative (passif) (3 814) (346) 31/12/2024 a b En millions d’euros Protection achetée Protection vendue Montants notionnels 1 CDS mono-émetteurs 34 061 39 426 2 CDS indiciels 47 699 41 676 3 TRS 3 224 123 4 Options de crédit - - 5 Autres dérivés de crédit - - 6 Total montants notionnels 84 984 81 225 Justes valeurs 7 Juste valeur positive (actif) 436 1 954 8 Juste valeur négative (passif) (1 951) (233) EU CCR7 – États des flux de risques pondérés relatifs aux expositions au risque de contrepartie dans le cadre de l’IMM
a En millions d’euros Risques pondérés 1 30/09/2025 5 430 2 Taille de l’actif 115 3 Qualité de crédit des contreparties (36) 4 Mises à jour des modèles (IMM uniquement) 63 5 Méthodologie et politiques (IMM uniquement) 161 6 Acquisitions et cessions - 7 Variations des taux de change - 8 Autres (281) 9 31/12/2025 5 452 31/12/2025 a b En millions d’euros Valeur exposée
au risqueRisques
pondérés1 Expositions aux contreparties centrales éligibles (total) 1 036 2 Expositions pour les opérations auprès de contreparties centrales éligibles (à l’exclusion des marges initiales et des contributions au fonds de défaillance); dont 9 053 220 3 i) Dérivés de gré à gré 5 325 146 4 ii) Dérivés négociés en bourse - - 5 iii) Opérations de financement sur titres 3 728 75 6 iv) Ensembles de compensation pour lesquels la compensation multiproduits a été approuvée - - 7 Marge initiale faisant l’objet d’une ségrégation 180 8 Marge initiale ne faisant pas l’objet d’une ségrégation 9 439 506 9 Contributions préfinancées au fonds de défaillance 770 310 10 Contributions non financées au fonds de défaillance - - 11 Expositions aux contreparties centrales non éligibles (total) - 12 Expositions pour les opérations auprès de contreparties centrales non éligibles (à l’exclusion des marges initiales et des contributions au fonds de défaillance); dont - - 13 I. i) Dérivés de gré à gré - - 14 II. ii) Dérivés négociés en bourse - - 15 III. iii) Opérations de financement sur titres - - 16 IV. iv) Ensembles de compensation pour lesquels la compensation multiproduits a été approuvée - - 17 Marge initiale faisant l’objet d’une ségrégation - 18 Marge initiale ne faisant pas l’objet d’une ségrégation - - 19 Contributions préfinancées au fonds de défaillance - - 20 Contributions non financées au fonds de défaillance - - 31/12/2024 a b En millions d’euros Valeur exposée
au risqueRisques
pondérés1 Expositions aux contreparties centrales éligibles (total) 1 100 2 Expositions pour les opérations auprès de contreparties centrales éligibles (à l’exclusion des marges initiales et des contributions au fonds de défaillance); dont 8 829 219 3 I. i) Dérivés de gré à gré 5 356 150 4 II. ii) Dérivés négociés en bourse - - 5 III. iii) Opérations de financement sur titres 3 473 69 6 IV. iv) Ensembles de compensation pour lesquels la compensation multiproduits a été approuvée - - 7 Marge initiale faisant l’objet d’une ségrégation 177 8 Marge initiale ne faisant pas l’objet d’une ségrégation 9 165 535 9 Contributions préfinancées au fonds de défaillance 909 346 10 Contributions non financées au fonds de défaillance - - 11 Expositions aux contreparties centrales non éligibles (total) - 12 Expositions pour les opérations auprès de contreparties centrales non éligibles (à l’exclusion des marges initiales et des contributions au fonds de défaillance); dont - - 13 I. i) Dérivés de gré à gré - - 14 II. ii) Dérivés négociés en bourse - - 15 III. iii) Opérations de financement sur titres - - 16 IV. iv) Ensembles de compensation pour lesquels la compensation multiproduits a été approuvée - - 17 Marge initiale faisant l’objet d’une ségrégation - 18 Marge initiale ne faisant pas l’objet d’une ségrégation - - 19 Contributions préfinancées au fonds de défaillance - - 20 Contributions non financées au fonds de défaillance - - -
7.1 Cadre réglementaire et méthodes comptables
Publiés au Journal officiel de l’Union européenne du 28 décembre 2017, deux règlements européens visent à faciliter le développement du marché de la titrisation, contrer les risques et garantir la stabilité du système financier. Ces deux règlements ont pour but d’encadrer les opérations de titrisation au sein de l’Union européenne, d’instaurer un nouveau Framework de calcul des exigences prudentielles (hiérarchisation des approches pour le calcul des RWA, critère STS…) : Règlement (UE) 2017/2402 et Règlement (UE) 2017/240. Ces deux règlements sont entrés en application au 1er janvier 2019.
Les opérations de titrisation dans lesquelles le Groupe BPCE est investisseur (i.e. le groupe investit directement dans certaines positions de titrisation, est fournisseur de liquidité, contrepartie d’expositions dérivées ou de garanties), sont enregistrées conformément aux principes comptables du groupe tels que mentionnés dans les notes annexes aux états financiers consolidés et majoritairement en « Titres au coût amorti » et en « Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres ».
-
7.2 Gestion de la titrisation au sein du Groupe BPCE
Les EAD au sens prudentiel du portefeuille bancaire en titrisation finale s’élèvent à 21,1 milliards d’euros au 31 décembre 2025 (en baisse de - 0,6 milliard d’euros sur l’exercice). À noter, les EAD du portefeuille bancaire en titrisation initiale (avant prise en compte des garanties) s’élèvent à 22,1 milliards d’euros au 31 décembre 2025.
Les positions sont portées principalement par Natixis (16,7 milliards d’euros qui agit en tant qu’investisseur, sponsor et originateur), la BRED (3,2 milliards d’euros qui agit en tant qu’investisseur) et BPCE SA (1,2 milliard d’euros, positions en run-off issues du transfert d’un portefeuille de titrisations de créances hypothécaires ou d’actifs publics du Crédit Foncier en septembre 2014, qui agit en tant qu’investisseur).
Les EAD du portefeuille de trading s’élèvent à 573 millions d’euros au 31 décembre 2025, et sont essentiellement portées par Natixis (325 millions d’euros) et BRED (248 millions d’euros).
- Les activités en gestion pérenne de Natixis (- 0,7 milliard d’euros) et ce particulièrement en originateur (- 1,1 milliard d’euros), en sponsoring (- 0,1 milliard d’euros via les conduits Magenta et Versailles) et en investisseur (+0,5 milliard d’euros) ;
- Une hausse des encours sur le périmètre BRED s’élevant à + 0,3 milliard d’euros ;
- La baisse des expositions sur le portefeuille BPCE gérées en run off pour - 0,2 milliard d’euros ;
- Les encours du périmètre de la Banque de grande clientèle run off (anciennement GAPC) et de BPCE sont gérés sur un mode extinctif reposant sur l’amortissement progressif des expositions, tout en assurant des actes de gestion (y compris des cessions) destinés à préserver les intérêts du groupe en diminuant de manière active les positions dans des conditions de prix acceptables.
Les RWA du Groupe BPCE s’élèvent à 4,2 milliards (4,0 milliards d’euros en banking book et 0,2 milliard d’euros en trading book) et sont principalement calculés selon l’approche SEC-SA (2,5 milliards d’euros), SEC-ERBA (1,5 milliard d’euros), puis par les approches SEC-IRBA (0,2 milliard d’euros), NPE (88 millions d’euros) et par défaut (5 millions d’euros).
Les opérations originées par BPCE SA et BRED, dans le cadre de leur activité de gestion de la liquidité, sont décrites dans la section dédiée (Politique de gestion du risque de liquidité).
Les différents portefeuilles concernés font l’objet d’un suivi spécifique, tant au sein des entités et des filiales que de l’organe central. Selon le périmètre concerné, des comités de gestion ou comités de pilotage dédiés passent en revue, périodiquement, les principales positions et stratégies de gestion.
Au sein de l’organe central, la DRG procède à une revue régulière des expositions de titrisation (cartographie trimestrielle considérée comme report essentiel et encadrée selon les principes BCBS 239), de l’évolution de la structure des portefeuilles, des risques pondérés et des pertes potentielles.
En parallèle, des études ad hoc sont réalisées par les équipes dédiées sur les pertes potentielles et sur les évolutions des risques pondérés au travers de stress internes (risques pondérés et pertes à terminaison).
Enfin, la DRG encadre les risques liés aux positions de titrisation sensibles au travers de l’identification des dégradations de notation et du suivi de l’évolution des dossiers (valorisation, analyse détaillée). Les dossiers majeurs sont systématiquement soumis au comité trimestriel Watchlist et Provisions Groupe afin de déterminer les provisions adéquates.
-
7.3 Informations quantitatives
31/12/2025 31/12/2024 Variation En millions d’euros EAD Risques
pondérésEAD Risques
pondérésEAD Risques
pondérésPortefeuille bancaire 21 015 3 928 21 663 4 694 (647) (766) Investisseur 8 661 1 997 8 109 2 145 552 (147) Originateur 976 242 2 109 869 (1 134) (627) Sponsor 11 379 1 689 11 445 1 681 (66) 8 Portefeuille de négociation 573 195 610 350 (36) (155) Investisseur 573 195 610 350 (36) (155) Sponsor 0 0 0 0 0 0 TOTAL 21 589 4 123 22 273 5 044 (684) (921) 31/12/2025 31/12/2024 en pourcentage Note équivalent
Standard & Poor’sPortefeuille bancaire Note équivalent
Standard & Poor’sPortefeuille bancaire Investment grade AAA 40 % AAA 35 % AA+ 2 % AA+ 13 % AA 4 % AA 3 % AA- 0 % AA- 2 % A+ 1 % A+ 1 % A 0 % A 0 % A- 0 % A- 0 % BBB+ 0 % BBB+ 0 % BBB 1 % BBB 3 % BBB- 0 % BBB- 0 % Non investment grade BB+ 2 % BB+ 2 % BB 0 % BB 0 % BB- 1 % BB- 0 % B+ 0 % B+ 0 % B 0 % B 0 % B- 0 % B- 0 % CCC+ 0 % CCC+ 0 % CCC 0 % CCC 0 % CCC- 0 % CCC- 0 % CC 0 % CC 0 % C 0 % C 0 % Non notés Non Notés 49 % Non Notés 41 % Défaut D 0 % D 0 % Total 100 % 100 % BPCE25 – Répartition des encours de titrisation positions investisseur et sponsor du portefeuille de négociation
31/12/2025 31/12/2024 en pourcentage Note équivalent
Standard & Poor’sPortefeuille
négociationNote équivalent
Standard & Poor’sPortefeuille
négociationInvestment grade AAA 85 % AAA 70 % AA+ 5 % AA+ 4 % AA 4 % AA 11 % AA- 0 % AA- 1 % A+ 1 % A+ 0 % A 3 % A 4 % A- 0 % A- 0 % BBB+ 0 % BBB+ 0 % BBB 0 % BBB 1 % BBB- 1 % BBB- 2 % Non investment grade BB+ 0 % BB+ 0 % BB 0 % BB 0 % BB- 1 % BB- 2 % B+ 0 % B+ 0 % B 0 % B 0 % B- 0 % B- 0 % CCC+ 0 % CCC+ 0 % CCC 0 % CCC 0 % CCC- 0 % CCC- 0 % CC 0 % CC 0 % C 0 % C 1 % Non notés Non Notés 0 % Non Notés 4 % Défaut D 0 % D 0 % Total 100 % 100 % -
7.4 Informations quantitatives détaillées
31/12/2025 a c e g h i j k l m n o L’établissement agit en tant
qu’initiateurL’établissement agit en tant que sponsor L’établissement agit en tant qu’investisseur Classiques Synthétiques Sous-total Classiques Synthétiques Sous-total Classiques Synthétiques Sous-total En millions d’euros STS Non STS STS Non STS STS Non STS 1 Total des expositions 790 186 976 1 570 9 809 - 11 379 2 658 6 091 - 8 749 2 Clientèle de détail (total) - - - 602 2 054 - 2 656 2 645 3 123 - 5 768 3 prêts hypothécaires résidentiels - - - 194 1 400 - 1 594 2 616 644 - 3 260 4 cartes de crédit - - - - 408 - 408 - 2 032 - 2 032 5 autres expositions sur la clientèle de détail - - - 408 245 - 653 29 447 - 477 6 retitrisation - - - - - - - - - - - 7 Clientèle de gros (total) 790 186 976 968 7 755 - 8 723 13 2 967 - 2 980 8 prêts aux entreprises 556 186 742 - 6 874 - 6 874 - 1 634 - 1 634 9 prêts hypothécaires commerciaux 234 - 234 - - - - - 610 - 610 10 contrats de location et créances à recevoir - - - 968 455 - 1 423 6 537 - 543 11 autres expositions sur la clientèle de gros - - - - 427 - 427 7 187 - 194 12 retitrisation - - - - - - - - - - - 31/12/2024 a c e g h i j k l m n o L’établissement agit en tant qu’initiateur L’établissement agit en tant que sponsor L’établissement agit en tant qu’investisseur Classiques Synthétiques
Sous-total
Classiques Synthétiques
Sous-total
Classiques Synthétiques
Sous-total
en millions d’euros STS Non STS STS Non STS STS Non STS 1 Total des expositions 302 1 807 2 109 1 692 9 752 - 11 445 2 425 5 683 0 8 109 2 Clientèle de détail (total) - - - 255 2 006 - 2 261 2 411 2 941 0 5 352 3 prêts hypothécaires résidentiels - - - - 1 217 - 1 217 2 313 174 0 2 487 4 cartes de crédit - - - 255 449 - 704 - 2 395 - 2 395 5 autres expositions sur la clientèle de détail - - - - 340 - 340 99 371 - 469 6 retitrisation - - - - - - - - - - - 7 Clientèle de gros (total) 302 1 807 2 109 1 437 7 747 - 9 184 14 2 743 - 2 757 8 prêts aux entreprises 39 1 807 1 846 - 6 797 - 6 797 - 1 281 - 1 281 9 prêts hypothécaires commerciaux 264 - 264 - - - - - 309 - 309 10 contrats de location et créances à recevoir - - - 1 437 562 - 1 999 - 825 - 825 11 autres expositions sur la clientèle de gros - - - - 388 - 388 14 314 - 328 12 retitrisation - - - - - - - - 13 - 13 EU SEC3 – Portefeuille bancaire – Expositions de titrisation et exigences de fonds propres réglementaires associées (positions originateur et sponsor)
31/12/2025 a b c d e f g h i j k l m n o EU-p EU-q Valeurs exposées au risque (par fourchette de
pondération/déductions)Valeurs exposées au risque (par
approche réglementaire)Risques pondérés (par approche
réglementaire)Exigence de fonds propres après
application du plafondEn millions d’euros pondéra
tion
≤20 %pondér
ation
>20 %
et
≤50 %pondé-
ration
>50 %
et
≤100 %pondé-
ration
>100 %
et
<1250 %pondé-
ration
1250 % /
déduc-
tionsSEC-
IRBASEC-
ERBA
(y
compris
IAA)SEC-SA pondé-
ration
1250 % /
déduc-
tionsSEC-
IRBASEC-
ERBA
(y
compris
IAA)SEC-SA pondé-
ration
1250 %/
déduc-
tionsSEC-
IRBASEC-
ERBA
(y
compris
IAA)SEC-SA pondé-
ration
1250 %/
déduc-
tions1 Total des expositions 11 670 533 117 35 - 880 275 11 200 0 145 89 1 696 0 12 7 136 0 2 Opérations classiques 11 484 533 117 35 - 694 275 11 200 0 117 89 1 696 0 9 7 136 0 3 Titrisation 11 484 533 117 35 - 694 275 11 200 0 117 89 1 696 0 9 7 136 0 4 Clientèle de détail 2 028 526 102 - - - - 2 656 - - - 472 - - - 38 - 5 Dont STS 602 - - - - - - 602 - - - 59 - - - 5 - 6 Clientèle de gros 9 456 7 15 35 - 694 275 8 544 0 117 89 1 225 0 9 7 98 0 7 Dont STS 968 - - - - - - 968 - - - 95 - - - 8 - 8 Retitrisation - - - - - - - - - - - - - - - - - 9 Opérations synthétiques 186 - - - - 186 - - 0 28 - - 0 2 - - 0 10 Titrisation 186 - - - - 186 - - 0 28 - - 0 2 - - 0 11 Sous- jacent de détail - - - - - - - - - - - - - - - - - 12 Clientèle de gros 186 - - - - 186 - - 0 28 - - 0 2 - - 0 13 Retitrisation - - - - - - - - - - - - - - - - - 31/12/2024 a b c d e f g h i j k l m n o EU-p EU-q Valeurs exposées au risque (par fourchette de
pondération/déductions)Valeurs exposées au risque (par
approche réglementaire)Risques pondérés (par approche
réglementaire)Exigence de fonds propres après
application du plafondEn millions d’euros pondé-
ration
≤20 %pondé-
ration
>20 % et
≤50 %pondé-
ration
>50 % et
≤100 %pondé-
ration
>100 %
et
<1250 %pondé-
ration
1250 % /
déduc-
tionsSEC-
IRBASEC-
ERBA
(y
compris
IAA)SEC-SA pondé-
ration
1250 % /
déduc-
tionsSEC-
IRBASEC-
ERBA
(y
compris
IAA)SEC-SA pondé-
ration
1250 %/
déduc-
tionsSEC-
IRBASEC-
ERBA
(y
compris
IAA)SEC-SA pondé-
ration
1250 %/
déduc-
tions1 Total des expositions 12 332 1 135 13 34 39 1 965 301 11 250 39 321 85 1 655 488 26 7 132 39 2 Opérations classiques 10 525 1 135 13 34 39 158 301 11 250 39 50 85 1 655 488 4 7 132 39 3 Titrisation 10 525 1 135 13 34 39 158 301 11 250 39 50 85 1 655 488 4 7 132 39 4 Clientèle de détail 1 438 823 - - - - - 2 261 - - - 345 - - - 28 - 5 Dont STS 255 - - - - - - 255 - - - 25 - - - 2 - 6 Clientèle de gros 9 087 312 13 34 39 158 301 8 989 39 50 85 1 310 488 4 7 105 39 7 Dont STS 1 437 - - - - - - 1 437 - - - 141 - - - 11 - 8 Retitrisation - - - - - - - - - - - - - - - - - 9 Opérations synthétiques 1 807 - - 0 - 1 807 - - - 271 - - - 22 - - - 10 Titrisation 1 807 - - 0 - 1 807 - - - 271 - - - 22 - - - 11 Sous-jacent de détail - - - - - - - - - - - - - - - - - 12 Clientèle de gros 1 807 - - 0 - 1 807 - - - 271 - - - 22 - - - 13 Retitrisation - - - - - - - - - - - - - - - - - EU SEC4 – Portefeuille bancaire – Expositions de titrisation et exigences de fonds propres réglementaires associées (positions investisseur)
31/12/2025 a b c d e f g h i j k l m n o EU-p EU-q Valeurs exposées au risque (par fourchette de
pondération/déductions)Valeurs exposées au risque (par
approche réglementaire)Risques pondérés
(par approche réglementaire)Exigence de fonds propres après
plafonnementEn millions d’euros ≤20 %
RW>20 %
to 50 %
RW>50 %
to
100 %
RW>100 %
to
<1250 %
RW1250 %
RWSEC-
IRBASEC-ERBA
(y compris
IAA)SEC-
SA1250 % SEC-
IRBASEC-ERBA
(y compris
IAA)SEC-
SA1250 % SEC-
IRBASEC-ERBA
(y compris
IAA)SEC-
SA1250 % 1 Total des expositions 6 294 1 903 269 282 - - 4 538 4 122 - - 1 227 771 - - 98 62 - 2 Titrisation classique 6 294 1 903 269 282 - - 4 538 4 122 - - 1 227 771 - - 98 62 - 3 Titrisation 6 294 1 903 269 282 - - 4 538 4 122 - - 1 227 771 - - 98 62 - 4 Sous-jacent de détail 3 742 1 599 146 282 - - 4 202 1 509 - - 1 146 294 - - 92 24 - 5 Dont STS 2 645 - - - - - 2 621 24 - - 272 3 - - 22 0 - 6 Clientèle de gros 2 553 304 124 0 - - 336 2 614 - - 80 477 - - 6 38 - 7 Dont STS 13 - - - - - - 13 - - - 1 - - - 0 - 8 Retitrisation - - - - - - - - - - - - - - - - - 9 Titrisation synthétique - - - - - - - - - - - - - - - - - 10 Titrisation - - - - - - - - - - - - - - - - - 11 Sous-jacent de détail - - - - - - - - - - - - - - - - - 12 Clientèle de gros - - - - - - - - - - - - - - - - - 13 Retitrisation - - - - - - - - - - - - - - - - - 31/12/2024 a b c d e f g h i j k l m n o EU-p EU-q Valeurs exposées au risque (par fourchette de
pondération/déductions)Valeurs exposées au risque (par
approche réglementaire)Risques pondérés
(par approche réglementaire)Exigence de fonds propres après
plafonnementEn millions d’euros ≤20 %
RW>20 %
to 50 %
RW>50 %
to 100 %
RW>100 %
to
<1250 %
RW1250 %
RWSEC-
IRBASEC-ERBA
(y compris
IAA)SEC-
SA1250 % SEC-
IRBASEC-ERBA
(y compris
IAA)SEC-
SA1250 % SEC-
IRBASEC-ERBA
(y compris
IAA)SEC-
SA1250 % 1 Total des expositions 5 750 1 726 275 357 0 - 4 610 3 385 0 - 1 499 646 0 - 120 52 0 2 Titrisation classique 5 750 1 726 275 357 0 - 4 610 3 385 0 - 1 499 646 0 - 120 52 0 3 Titrisation 5 750 1 726 262 357 0 - 4 610 3 372 - - 1 499 633 - - 120 51 - 4 Sous-jacent de détail 3 437 1 444 139 332 - - 4 419 933 - - 1 406 145 - - 112 12 - 5 Dont STS 2 411 0 - - - - 2 313 99 - - 278 10 - - 22 1 - 6 Clientèle de gros 2 314 282 123 25 0 - 191 2 439 - - 93 488 - - 7 39 - 7 Dont STS 14 - - - - - - 14 - - - 1 - - - 0 - 8 Retitrisation - - 13 - 0 - - 13 0 - - 13 0 - - 1 0 9 Titrisation synthétique - - - - 0 - - - 0 - - - 0 - - - 0 10 Titrisation - - - - 0 - - - 0 - - - 0 - - - 0 11 Sous-jacent de détail - - - - 0 - - - 0 - - - 0 - - - 0 12 Clientèle de gros - - - - - - - - - - - - - - - - - 13 Retitrisation - - - - - - - - - - - - - - - - - 31/12/2025 31/12/2024 Titrisation Retitrisation Titrisation Retitrisation Titrisation Retitrisation Titrisation Retitrisation En millions d’euros EAD EAD Risques
pondérésRisques
pondérésEAD EAD Risques
pondérésRisques
pondérésPositions investisseur 8 661 - 1 997 - 8 096 13 2 132 13 Exposition au bilan 7 593 - 1 739 - 6 936 13 1 837 13 Exposition au hors bilan et dérivés 1 068 - 258 - 1 160 - 295 - Positions originateur 976 - 242 - 2 109 - 869 - Exposition au bilan 976 - 242 - 2 109 - 868 - Exposition au hors bilan et dérivés - - - - 0 - 1 - Positions sponsor 11 379 - 1 689 - 11 445 - 1 681 - Exposition au bilan - - - - 68 - 7 - Exposition au hors bilan et dérivés 11 379 - 1 689 - 11 376 - 1 674 - TOTAL 21 015 - 3 928 - 21 650 13 4 681 13 31/12/2025 a c d e g h i k l L’établissement agit en tant
qu’initiateurL’établissement agit en tant que
sponsorL’établissement agit en tant
qu’investisseurClassiques Synthétiques Sous-
totalClassiques Synthétiques Sous-
totalClassiques Synthétiques Sous-
totalEn millions d’euros STS STS STS 1 Total des expositions 573 - 573 2 Clientèle de détail (total) 352 - 352 3 prêts hypothécaires résidentiels 147 - 147 4 cartes de crédit 148 - 148 5 autres expositions sur la clientèle de détail 57 - 57 6 retitrisation - - - 7 Clientèle de gros (total) 222 - 222 8 prêts aux entreprises 153 - 153 9 prêts hypothécaires commerciaux - - - 10 contrats de location et créances à recevoir 69 - 69 11 autres expositions sur la clientèle de gros - - - 12 retitrisation - - - 31/12/2024 a c d e g h i k l L’établissement agit en tant
qu’initiateurL’établissement agit en tant que
sponsorL’établissement agit en tant
qu’investisseurClassiques Synthétiques Sous-
totalClassiques Synthétiques Sous-
totalClassiques Synthétiques Sous-
totalEn millions d’euros STS STS STS 1 Total des expositions 610 610 2 Clientèle de détail (total) 287 - 287 3 prêts hypothécaires résidentiels 89 - 89 4 cartes de crédit 120 - 120 5 autres expositions sur la clientèle de détail 78 - 78 6 retitrisation - - - 7 Clientèle de gros (total) 322 - 322 8 prêts aux entreprises 265 - 265 9 prêts hypothécaires commerciaux - - - 10 contrats de location et créances à recevoir 40 - 40 11 autres expositions sur la clientèle de gros - - - 12 retitrisation 18 - 18 EU SEC5 – Expositions de titrisation – Expositions en défaut et ajustements spécifiques au risque de crédit spécifique
31/12/2025 a b c Expositions titrisées par l’établissement — L’établissement agit en tant qu’initiateur ou en
tant que sponsorMontant nominal total de l’encours Montant total des
ajustements pour risque de
crédit spécifique effectués
au cours de la périodeEn millions d’euros Dont expositions en défaut 1 Total des expositions 16 121 60 2 Clientèle de détail (total) 1 908 30 3 prêts hypothécaires résidentiels 998 0 4 cartes de crédit 670 - 5 autres expositions sur la clientèle de détail 241 30 6 retitrisation - - 7 Clientèle de gros (total) 14 213 31 8 prêts aux entreprises 5 513 7 9 prêts hypothécaires commerciaux 7 000 - 10 contrats de location et créances à recevoir 1 463 14 11 autres expositions sur la clientèle de gros 238 10 12 retitrisation - - 31/12/2024 a b c Expositions titrisées par l’établissement — L’établissement agit en tant qu’initiateur ou en
tant que sponsorMontant nominal total de l’encours Montant total des
ajustements pour risque de
crédit spécifique effectués
au cours de la périodeEn millions d’euros Dont expositions en défaut 1 Total des expositions 17 578 85 - 2 Clientèle de détail (total) 1 952 25 - 3 prêts hypothécaires résidentiels 1 087 2 - 4 cartes de crédit 569 - - 5 autres expositions sur la clientèle de détail 296 23 - 6 retitrisation - - - 7 Clientèle de gros (total) 15 626 59 - 8 prêts aux entreprises 6 889 12 - 9 prêts hypothécaires commerciaux 6 837 - - 10 contrats de location et créances à recevoir 1 533 15 - 11 autres expositions sur la clientèle de gros 367 33 - 12 retitrisation - - - -
8.2 Organisation de la gestion des risques de marché
La direction des Risques intervient dans les domaines de la mesure des risques, de la définition et du suivi des limites et dans la surveillance des risques de marché avec les missions suivantes :
Sur le plan prudentiel, le risque de marché du Groupe BPCE est en méthode standard. Son dispositif de suivi des risques s’appuie sur trois types d’indicateurs permettant d’encadrer l’activité, en global et par activité homogène, au moyen de grandeurs directement observables :
- les sensibilités à la variation du sous-jacent, à la variation des volatilités, à la corrélation, au nominal, aux indicateurs de diversification. Les limites correspondant à ces indicateurs opérationnels à la fois qualitatifs et quantitatifs viennent ainsi compléter les limites de VaR, de stress tests ;
- l’évaluation quotidienne d’une mesure de risque de marché globale au travers d’une VaR 99 % à un jour ;
- des mesures de stress tests, consistant à mesurer les pertes éventuelles subies par les portefeuilles dans des configurations de marché extrêmes. Le dispositif du groupe repose sur des stress tests globaux et des stress tests spécifiques dédiés à chaque activité.
Des reportings spécifiques par activité sont envoyés quotidiennement aux opérateurs et au management concernés. La DRG BPCE diffuse également un reporting hebdomadaire récapitulant l’ensemble des risques de marché du groupe, avec une vision détaillée pour Natixis, et BRED Banque Populaire.
De plus, pour Natixis un reporting global risques de marché est diffusé quotidiennement à l’organe central. Ce dernier réalise une synthèse hebdomadaire des indicateurs de risques de marché et de résultats à destination de la direction générale Groupe.
Enfin, une revue synthétique des risques de marché consolidés du Groupe BPCE, portant sur les mesures de VaR et de stress scénario hypothétiques et historiques, est présentée au comité des risques de marché Groupe, en complément des reportings de risques réalisés pour les entités.
En réponse au Revised Pillar 3 Disclosure Requirements (Table MRB : Qualitative disclosures for banks using the Internal Models Approach), les principales caractéristiques des différents modèles utilisés pour le risque de marché sont présentées dans le document de référence de Natixis.
La validation des modèles internes de risque de marché et de valorisation utilisés par Natixis sont assurés par l’équipe Model Risk Management et Validation Wholesale Banking de la direction des Risques du Groupe BPCE. Cette validation indépendante des modèles s’inscrit dans le cadre plus large de la gestion du risque de modèle décrite au chapitre 15.
- validation théorique et mathématique du modèle, analyse des hypothèses et de leur justification dans la documentation du modèle ;
- validation algorithmique et comparaison à des modèles alternatifs (benchmarking) ;
- analyse de la stabilité, de la convergence de la méthode numérique, de la stabilité du modèle en cas de scénarios stressés ;
- étude des facteurs de risque implicites et de la calibration, analyse des données en entrée, et identification des modèles amont ;
- mesure du risque de modèle et validation de la méthodologie de réserve associée.
Le suivi et le contrôle du respect des limites en sensibilité sont opérés quotidiennement par les directions des Risques des établissements. En cas de dépassement de limites, une procédure d’alerte est déclenchée afin de définir les actions à mettre en œuvre pour un retour dans les limites opérationnelles.
Le risque de marché est également suivi et évalué au moyen de mesures synthétiques de VaR, permettant de connaître les pertes potentielles que chaque activité peut engendrer, pour un degré de confiance (99 %) et un horizon de détention des positions (un jour) prédéfinis. Pour ce faire, l’évolution des paramètres de marché dont dépend la valeur des portefeuilles est modélisée au moyen d’études statistiques.
L’ensemble des choix en matière de facteurs de risques dans l’outil de calcul interne est révisé régulièrement dans le cadre de comités associant l’ensemble des acteurs concernés (DR, front office et service des résultats). Des outils de mesures quantitatives et objectives de la pertinence des facteurs de risque sont utilisés.
La VaR est calculée par simulations numériques au moyen d’une méthodologie Monte Carlo qui prend en compte les éventuelles non-linéarités des portefeuilles suivant les différents axes de risques. Elle est calculée et suivie quotidiennement sur l’ensemble des portefeuilles de négociation du groupe et une limite en VaR est définie au niveau global et pour chaque activité. L’outil de calcul simule 10 000 scénarios, permettant de donner un niveau de précision satisfaisant. Pour certains produits complexes dont la part est marginale, leur intégration dans la VaR est obtenue à l’aide des sensibilités. Sur le périmètre homologué, un backtesting de la VaR est réalisé, et permet d’attester de la robustesse globale du modèle utilisé. Les risques extrêmes, qui ne sont pas captés par la VaR, sont traités au travers des stress tests mis en place au sein du groupe.
Le modèle interne VaR de Natixis a fait l’objet d’une validation de la part de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) en janvier 2009. Natixis utilise la VaR pour le calcul des fonds propres au titre des risques de marché sur les périmètres homologués.
Les stress tests sont calibrés selon les niveaux de sévérité et d’occurrence cohérents avec les intentions de gestion des portefeuilles :
Les stress tests appliqués sur le trading book sont calibrés sur un horizon 10 jours et une probabilité d’occurrence 10 ans.
- des scénarios historiques reproduisant les variations de paramètres de marché observées sur des périodes de crises passées, leurs impacts sur les positions actuelles et les pertes et profits. Ils permettent de juger de l’exposition du périmètre à des scénarios connus. Douze stress historiques sont en place depuis 2010 ;
- des scénarios hypothétiques consistent à simuler des variations de paramètres de marché sur l’ensemble des activités, en s’appuyant sur des hypothèses plausibles de diffusion d’un choc initial. Ces chocs sont déterminés par des scénarios définis en fonction de critères économiques (crise de l’immobilier, crise économique…), de considérations géopolitiques (attaques terroristes en Europe, renversement d’un régime au Moyen-Orient…) ou autres (grippe aviaire…). Le groupe compte sept stress tests théoriques depuis 2010.
Des stress tests appliqués au banking book calibrés sur des horizons plus long en cohérence avec les horizons de gestion du banking book :
- stress test de crédit obligataire calibré selon une approche mixte hypothétique et historique reproduisant un stress sur les souverains européens (similaire à la crise 2011) ;
- stress test de crédit obligataire calibré selon une approche mixte hypothétique et historique reproduisant un stress sur le corporate (similaire à la crise 2008) ;
- stress test action calibré sur la période historique de 2011 appliqués aux investissements actions dans le cadre de la réserve de liquidité ;
- stress test private equity et immobiliers, calibrés sur la période historique de 2008, appliqués aux portefeuilles de private equity et immobiliers.
Les différents stress tests font l’objet d’un encadrement par des limites déclinées par établissement ainsi que des limites Groupe. Celles-ci sont suivies dans le cadre du dispositif récurent de contrôle et par un reporting régulier.
Le groupe a mis en place une organisation permettant d’assurer le dispositif de vérification indépendante des prix (IPV) à travers :
- la mise en place d’une équipe valorisation Groupe au sein des risques de marché ;
- une gouvernance Groupe assurant la conformité du dispositif.
La direction des Risques Groupe assure le suivi des risques de l’ensemble des activités de marché au sein du Groupe BPCE, qui fait l’objet d’un examen régulier par le comité des risques de marché Groupe.
Sur le périmètre du portefeuille de négociation, le suivi des risques de marché est opéré au travers d’une mesure quotidienne de la Value at Risk (VaR) Groupe et de stress globaux et historiques. Le système propriétaire de calcul de VaR, développé par Natixis, est utilisé par le groupe. Ce système permet de disposer d’un outil de mesure, de suivi et de contrôle des risques de marché au niveau consolidé et au niveau de chaque établissement, sur une base quotidienne et en tenant compte des corrélations entre les différents portefeuilles. Il existe certaines spécificités au sein du Groupe BPCE, notamment :
- concernant Natixis, l’importance des activités de marché implique la mise en œuvre d’une gestion du risque propre à cette entité ;
- concernant le réseau Banque Populaire, seule la BRED Banque Populaire dispose d’activités de marché. Elle réalise un suivi quotidien de ses opérations financières au sein de sa salle des marchés et de sa direction Financière, au travers des indicateurs de Value at Risk 99 % à un jour, de sensibilités, de volumétrie, et de stress scénario ;
- le suivi quotidien des activités de portefeuille de négociation de la Banque Palatine repose, entre autres, sur la surveillance par la DR de la Value at Risk 99 % à un jour, de stress tests et du respect des limites réglementaires.
L’ensemble des limites (indicateurs opérationnels, VaR, stress tests) est suivi au quotidien par les directions des Risques des établissements. Tout dépassement de limite fait l’objet d’une notification et, le cas échéant, occasionne une décision du management relative aux positions en cause (fermeture, couverture, maintien, etc.).
Ces dispositifs d’encadrement sont également assortis de limites opérationnelles et de seuils de résilience qui définissent l’appétit au risque du groupe pour les activités de négociation.
Sur le périmètre du portefeuille bancaire, l’encadrement et le suivi sont déclinés par activités : réserve de liquidité, actifs illiquides (private equity, immobilier hors exploitation), titrisations et actifs liquides hors réserve de liquidité. Le suivi sur les périmètres réserve de liquidité et actifs liquides, hors réserve de liquidité, est effectué mensuellement à travers notamment d’indicateurs de stress test. Les périmètres actifs illiquides et titrisations font eux l’objet d’un suivi trimestriel.
Le pool de refinancement du groupe fait l’objet d’un suivi quotidien en risques et résultats économiques, réalisé sur l’ensemble des activités du pool, qui relèvent majoritairement du portefeuille bancaire.
Loi française de séparation et de régulation des activités bancaires (SRAB) et Volcker RULE (VOLCKER)
Le groupe s’est mis en conformité avec les exigences prévues à l’article 2 de l’arrêté du 9 septembre 2014 portant application du titre Ier de la loi n° 2013-672 du 26 juillet 2013 de séparation et de régulation des activités bancaires (loi SRAB), modifié par l’arrêté du 18 mars 2019.
Le Groupe BPCE entre également dans le champ d’application de la règle Volcker américaine. Toutefois, seuls les établissements du « Petit Groupe » – composé de BPCE SA et ses filiales détenues à plus de 25 % dont Natixis SA et ses filiales (pôle asset management et gestion de fortune), Groupe Crédit Foncier, Banque Palatine, BPCE International, les filiales du pôle SEF, Oney, Assurances, Paiements – sont concernés par les exigences de la règle Volcker.
-
8.3 Informations quantitatives
La VaR Groupe (Monte Carlo, 99 %, horizon 1 jour) s’élève à 7,3 M€ au 31/12/2025 vs 7,9 M€ au 31/12/2024.
Le seuil RAF de VaR Groupe a été respecté tout au long de l’année et est resté à des niveaux relativement faibles, malgré un maximum atteint en fin avril à 49 % du seuil après les annonces du Liberation Day. La consommation moyenne a été de 32 %, avec des variations liées principalement aux activités, actions et taux.
VaR Monte-Carlo 99 % En millions d’euros 31/12/2025 moyenne min max 31/12/2024 Risque action 5,6 5,9 3,5 10,6 6,1 Risque change 3,0 2,5 0,9 5,7 1,9 Risque matières premières 1,7 1,0 0,4 2,0 0,6 Risque crédit 1,5 1,2 0,4 2,4 0,5 Risque taux 4,2 4,2 2,0 7,4 4,8 Total 16,1 13,8 Effet de compensation 8,8 6,0 VaR consolidée 7,3 8,0 5,9 12,2 7,9 31/12/2025 31/12/2024 En millions d’euros Risques pondérés Exigences en fonds
propresRisques pondérés Exigences en fonds
propresRisque de taux 3 899 312 2 195 176 Risque sur titres de propriété 1 893 151 945 76 Risque de position sur OPC 114 9 66 5 Risque sur position de change 5 309 425 4 613 369 Risque sur matières premières 1 314 105 680 54 Risque de règlement-livraison 17 1 0 0 Risque relatif aux grands risques du portefeuille de négociation - - - 0 Risque spécifique sur positions de titrisation 195 16 350 28 Risque selon l’approche modèle interne 4 793 383 6 351 508 TOTAL 17 534 1 403 15 201 1 216 -
8.4 Informations quantitatives détaillées
Les informations quantitatives détaillées relatives aux risques de marché dans les tableaux qui suivent viennent enrichir, au titre du Pilier III, les informations de la section précédente.
31/12/2025 31/12/2024 En millions d’euros Risques pondérés Risques pondérés PRODUITS FERMES 1 Risque de taux d’intérêt (général et spécifique) 3 609 2 088 2 Risque sur actions (général et spécifique) 1 747 874 3 Risque de change 4 353 4 563 4 Risque sur produits de base 1 261 646 OPTIONS 5 Approche simplifiée 0 0 6 Méthode delta-plus 299 138 7 Approche par scénario 1 253 191 8 Titrisation 202 350 9 TOTAL 12 724 8 849 a b En millions d’euros 31/12/2025 31/12/2024 VAR (10 JOURS, 99 %) 1 Valeur maximale 37,7 44,1 2 Valeur moyenne 21,8 26,5 3 Valeur minimale 11,9 18,8 4 Valeur en fin de période 13,6 24 STRESSED VAR (10 JOURS, 99 %) 5 Valeur maximale 81,2 88,2 6 Valeur moyenne 50,1 62,3 7 Valeur minimale 32,1 42,8 8 Valeur en fin de période 44,1 42,8 INCREMENTAL RISK CHARGE (99.9 %) 9 Valeur maximale 66,7 62,7 10 Valeur moyenne 35,2 36,9 11 Valeur minimale 18,1 15,8 12 Valeur en fin de période 61,1 22,5 Le graphique présenté ci-dessous rend compte du « backtesting » (comparaison a posteriori du potentiel de perte, tel que calculé ex-ante par la VaR (99 %, 1 jour), avec les réalisations hypothétiques et les réalisations effectivement constatées en résultat) sur le périmètre réglementaire et permet de vérifier la robustesse de l’indicateur de VaR :
En 2025, cinq exceptions de backtesting ont été constatées sur le P&L hypothétique en date du 09 avril, 26 juin, 29 octobre, 05 décembre 2025 et du 29 décembre 2025 suite à des pertes provenant de mouvements de marché intervenus principalement sur le périmètre des taux.
31/12/2025 31/12/2024 a b c d (en millions d’euros) RWEA Exigences de
fonds propresRWEA Exigences de
fonds propres1 VAR (VALEUR LA PLUS ÉLEVÉE ENTRE A ET B) 1 119 89 1 618 129 a) VaR de la veille (VaR t-1) 14 24 b) Facteur de multiplication (mc) x moyenne des 60 derniers jours ouvrables (VaRavg) 89 129 2 SVAR (VALEUR LA PLUS ÉLEVÉE ENTRE A ET B) 2 910 233 4 122 330 a) Dernière mesure disponible de la SVaR (SVaR t-1) 44 43 b) Facteur de multiplication (ms) x moyenne des 60 derniers jours ouvrables (SVaRavg) 233 330 3 IRC (VALEUR LA PLUS ÉLEVÉE ENTRE A ET B) 764 61 611 49 a) Mesure IRC la plus récente 61 28 b) Mesure IRC moyenne sur 12 semaines 56 49 4 MESURE DU RISQUE GLOBAL (VALEUR LA PLUS ÉLEVÉE ENTRE A, B ET C) 0 0 0 0 a) Mesure la plus récente du risque global 0 0 b) Mesure moyenne sur 12 semaines du risque global 0 0 c) Mesure du risque global - Plancher 0 0 5 AUTRES 0 0 0 0 6 Total 4 793 383 6 351 508 EU MR2-B — États des flux des risques pondérés relatifs aux expositions au risque de marché dans le cadre de l’approche fondée sur les modèles internes (AMI)
a b c d e f g (en millions d’euros) VaR SVaR IRC Mesure du
risque
globalAutres Total des
RWEATotal des
exigences de
fonds propres1 RWEA à la fin de la précédente période (31/12/2024) 1 618 4 122 611 - - 6 351 508 1a Ajustement réglementaire (1 318) (3 587) (259) - - (5 164) (413) 1b RWEA à la fin du précédent trimestre (fin de journée) 300 535 352 - - 1 187 95 2 Variations des niveaux de risque (131) 16 412 - - 298 24 3 Actualisations/modifications du modèle - - - - - - - 4 Méthodologie et politiques - - - - - - - 5 Acquisitions et cessions - - - - - - - 6 Variations des taux de change - - - - - - - 7 Autres - - - - - - - 8a RWEA à la fin de la période considérée (fin de journée) 169 551 764 - - 1 485 119 8b Ajustement réglementaire 949 2 359 - - - 3 308 265 8 RWEA à la fin de la période considérée (31/12/2025) 1 119 2 910 764 - - 4 793 383 - ajustement réglementaire : delta entre les RWA utilisés dans le cadre du calcul des RWA réglementaires et les RWA calculés au dernier jour de la période ;
- variations des niveaux de risque : évolutions liées aux caractéristiques de marché ;
- actualisations/modifications du modèle : évolutions liées à des modifications significatives de modèle suite à une actualisation du périmètre de calcul, de la méthodologie, des hypothèses ou de la calibration ;
- méthodologie et politiques : évolutions liées à des changements de réglementation ;
- acquisitions et cessions : changements suite à l’achat ou à la cession de lignes métiers.
Le niveau de VaR des portefeuilles de négociation de Natixis s’est établi en moyenne à 7,8 millions d’euros, avec un minimum constaté de 5,9 millions d’euros le 1er avril 2025, un maximum de 12,6 millions d’euros le 23 avril 2025 et une valeur de 6,8 millions d’euros au 31 décembre 2025.
La ventilation de la VaR par ligne métier permet de rendre compte de la contribution mensuelle des principales lignes métier ainsi que des effets de compensation en VaR.
Cette légère baisse s’explique essentiellement par la gestion prudente des positions dans un cadre géopolitique instable et une activité commerciale plus soutenue.
Le niveau de la VaR réglementaire stressée s’est établi en moyenne à 15,8 millions d’euros, avec un minimum constaté de 10,2 millions d’euros le 12 novembre 2025, un maximum de 25,7 millions d’euros le 07 avril 2025, et un niveau de 13,9 millions d’euros au 31 décembre 2025.
Cet indicateur porte sur le périmètre réglementaire. Le niveau d’IRC de Natixis s’est établi en moyenne à 35,2 millions d’euros, avec un minimum constaté de 18,1 millions d’euros le 08 mai 2025, un maximum de 66,7 millions d’euros le 17 décembre 2025 et une valeur de 48,9 millions d’euros au 31 décembre 2025. L’IRC connait de plus grandes variations suite à une évolution méthodologique du modèle passée le 05/04/2024 sur la composante base cash CDS directement incorporée dans le montant d’IRC.
Les niveaux de « stress tests » globaux ont atteint au 31 décembre 2025, en moyenne, un niveau de + 198 millions d’euros contre + 158 millions d’euros au 31 décembre 2024.
-
9.1 Gouvernance et organisation
Le Groupe BPCE, comme tous les établissements de crédit, est exposé à des risques structurels de liquidité, de taux d’intérêt et de change.
Ces risques font l’objet d’un dispositif de suivi et d’encadrement structuré au niveau du groupe et des établissements qui le composent afin de sécuriser les revenus immédiats et futurs, garantir l’équilibre des bilans et favoriser le développement du groupe.
Le comité d’audit et le conseil de surveillance du Groupe BPCE sont consultés en matière de politique générale gestion actif-passif et sont informés des principaux choix faits en matière de gestion des risques de liquidité, de taux et de change. La mise en œuvre de la politique retenue est déléguée au comité de gestion actif-passif groupe.
Chaque année, le conseil de surveillance du Groupe BPCE valide les orientations générales de la politique ALM, à savoir les principes de mesure des risques, les méthodes de calcul correspondantes et les niveaux de risques acceptés. Il revoit également chaque année l’état du système des limites.
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9.2 Politique de gestion du risque de liquidité
Le risque de liquidité se définit comme le risque pour le groupe de ne pas pouvoir faire face à ses engagements ou de ne pas pouvoir dénouer ou compenser une position en raison de la situation du marché ou de facteurs spécifiques au Groupe BPCE, dans un délai déterminé et à un coût raisonnable. Il traduit le risque de ne pouvoir faire face à des flux nets sortants de trésorerie y compris liés à des besoins en collatéral, sur l’ensemble des horizons de temps allant du court terme au long terme.
- à court terme, il s’agit de mesurer la capacité de l’établissement à résister à une crise ;
- à moyen terme, la liquidité est mesurée au sens du besoin de trésorerie ;
- à long terme, il s’agit de surveiller le niveau de transformation du bilan de l’établissement.
Le risque de liquidité est susceptible de se matérialiser en cas de baisse des sources de financement qui pourrait être occasionnée par un retrait massif des dépôts de la clientèle ou par une difficulté d’exécution du plan de financement annuel suite à une crise de confiance généralisée des marchés ou à des événements propres au Groupe BPCE. Il peut également être lié à une hausse des besoins de financement du fait d’une hausse des tirages sur les engagements de financement, de la réduction de liquidité de certains actifs, d’une augmentation des appels de marge ou d’une exigence accrue en collatéral.
L’ensemble des facteurs de risque de liquidité fait l’objet d’une cartographie précise actualisée annuellement et présentée en comité de gestion actif-passif groupe. Cette cartographie recense les différents risques ainsi que leur niveau de matérialité évalué selon différents critères de manière partagée entre les filières gestion actif-passif et risques.
L’objectif principal de la politique de gestion de la liquidité est de refinancer tous les métiers du groupe de manière optimale et pérenne.
- assurer, au meilleur prix possible, un plan de refinancement soutenable dans le temps, permettant de financer les différentes activités du groupe sur une duration cohérente avec les actifs créés ;
- répartir cette liquidité entre les différents métiers et en contrôler l’utilisation et l’évolution ;
- respecter les ratios réglementaires et les contraintes internes issues notamment de stress tests garantissant la soutenabilité du refinancement du business model du groupe même en cas de crise.
- une gestion centralisée de son refinancement visant notamment à encadrer le recours au financement à court terme, à répartir dans le temps les échéances des ressources à moyen et long terme et à diversifier les sources de liquidité ;
- un encadrement de la consommation de liquidité des métiers, reposant notamment sur le maintien d’un équilibre entre le développement des crédits et la collecte de ressources auprès de la clientèle ;
- la constitution des réserves de liquidité, tant en cash qu’en collatéral, en adéquation avec les tombées de passif à venir et les objectifs fixés en matière de sécurisation de la liquidité du groupe.
Le pilotage et la gestion de ces dispositifs sont réalisés via un ensemble cohérent d’indicateurs, de limites et de règles de gestion réunis dans un référentiel de normes et de règles commun pour les établissements du groupe, de manière à assurer une mesure et une gestion consolidée du risque de liquidité.
Dans l’objectif de suivre ces risques de liquidité et de définir les actions de gestion et/ou de remédiation appropriées, le groupe s’appuie sur un dispositif interne de suivi et de pilotage de la liquidité fiable, complet et efficace comprenant un ensemble d’indicateurs et leurs limites associées. Le pilotage et le suivi du risque de liquidité s’exercent au niveau consolidé du groupe et au niveau de chacune de ses entités. La définition de ces indicateurs, la méthodologie de calcul et les éventuelles limites afférentes sont précisées dans un référentiel de normes consolidé, qui fait l’objet d’examens et de validations auprès des instances du groupe et des établissements.
La consommation de liquidité des différents métiers du groupe, voire au sein des entités est encadrée par un dispositif d’allocation interne de la liquidité qui repose d’une part sur la fixation d’un niveau cible d’empreinte de marché court terme et moyen-long terme pour le groupe et d’autre part sur sa répartition entre les différentes entités du groupe via un système d’enveloppes de liquidité. L’empreinte de marché du groupe mesure la dépendance globale à date du groupe vis-à-vis des ressources provenant des marchés monétaires et obligataires. La soutenabilité de l’accès au marché du groupe est mesurée de manière régulière. La structure de l’empreinte de marché du groupe (échéancier, nature des supports, devises, zone géographique, catégories d’investisseurs…) fait ainsi l’objet d’un suivi particulier afin de s’assurer de ne pas dépendre des financements court terme et du bon respect de la diversification des sources de financement.
Chaque entité est tenue de respecter l’enveloppe de liquidité qui lui est allouée à la fois en termes de consommation réelle de liquidité mais également en vision projetée dans le cadre du processus budgétaire et de la prévision pluriannuelle. Le respect de l’enveloppe de liquidité allouée à chaque entité permet de s’assurer du bon dimensionnement de la cible d’empreinte de marché fixée par le groupe et d’adapter le cas échéant les projections d’activités des métiers. Par ailleurs, cela permet également d’adapter le rythme d’exécution du plan de refinancement pluriannuel au regard des besoins exprimés par les métiers et des capacités d’appel au marché du groupe.
Le besoin de financement des métiers est étroitement corrélé à l’évolution des actifs et passifs commerciaux (crédits et dépôts clientèle) à la fois en termes d’impasse de liquidité entre les actifs et passifs moyens mais également, du fait des besoins de réserves de liquidité qu’elle peut générer, en termes de respect du LCR (Liquidity Coverage Ratio).
La mesure de l’impasse de liquidité résultant de l’activité commerciale est réalisée via le Coefficient emplois ressources clientèle (CERC) et le Loan to Deposit ratio (LtD) tant au niveau consolidé qu’au niveau des entités. Ces deux indicateurs permettent une mesure relative de l’autonomie du groupe envers les marchés financiers et un suivi de l’évolution de la structure du bilan commercial.
La mesure du risque de liquidité du groupe et de ses entités s’appuie sur les ratios réglementaires tels que définis par la réglementation européenne avec le LCR (ratio de liquidité court terme) et le NSFR (Net Stable Funding Ratio – ratio de liquidité long terme).
Cette approche réglementaire est complétée par une approche « économique » interne consistant à mesurer l’impasse de liquidité sur un horizon de dix ans. Elle permet d’encadrer l’écoulement des dettes moyen et long termes et d’anticiper les besoins de refinancement du groupe. Elle fait l’objet de limites au niveau du groupe et des établissements.
La mesure de cette impasse de liquidité est réalisée selon une approche dite statique qui ne tient compte que des positions de bilan et hors bilan à date et qui intègre des hypothèses d’écoulement pour les produits non échéancés. Ces hypothèses reposent soit sur des modélisations internes (remboursement anticipé des crédits, clôture et dépôts sur les PEL…), soit sur des conventions établies pour l’ensemble des entités du groupe (notamment pour les dépôts clientèle sans date d’échéance fixée, dépôts à vue et livrets). La validation des modèles et conventions repose sur un processus partagé entre la filière gestion actif-passif et la filière risques qui permet d’assurer un regard croisé sur la pertinence des hypothèses retenues et leur correcte adéquation avec le dispositif de limites en vigueur.
Des simulations de crise de liquidité sont régulièrement réalisées de manière à éprouver la capacité du groupe à faire face à ses engagements et poursuivre son activité commerciale courante dans un contexte de crise. Ce dispositif de stress test est destiné à devenir un outil d’aide aux décisions de gestion et de mesure à tout instant de la résilience du groupe sur un horizon de temps défini ainsi que de la pertinence de son dispositif de gestion.
En situation normale, ces simulations ont pour objectif de mesurer régulièrement l’exposition aux risques de liquidité en réalisant différents scenarios de stress déterminés. Elles permettent ainsi de s’assurer de la correcte adéquation entre la réserve de liquidité du groupe et l’évolution de la position de liquidité nette en vision stressée ainsi que de la capacité à respecter les exigences réglementaires.
En situation de crise, elles permettent de simuler les évolutions possibles de la position de liquidité instantanée sur la base de scénarios sur mesure, d’identifier les impacts potentiels et définir les actions à mener à court terme.
La méthodologie de calcul du stress repose sur la projection des flux du bilan et du hors bilan du groupe avec des hypothèses stressées définies dans le cadre de scenarios de stress et sur l’évolution de la réserve de liquidité en tenant compte des opérations sur titres et de différentes valorisations (haircuts BCE, marché) selon différents scénarios. Ainsi par exemple, on supposera ne pouvoir renouveler que partiellement l’ensemble des opérations de refinancement arrivant à échéance, devoir faire face à des demandes de remboursement anticipé de dépôts ou à des décaissements non attendus sur les engagements de financement hors bilan, supporter une fuite de dépôts clientèle ou une modification substantielle de leur structure, ou bien encore une perte de liquidité sur certains actifs de marché.
Les stress de liquidité s’appuient sur différents scénarios, crise idiosyncratique (spécifique au groupe), crise systémique (affectant l’ensemble des institutions financières), et crise combinée. Différents niveaux d’intensité sont également intégrés afin de permettre des analyses de sensibilités.
Les indicateurs consolidés Groupe sont produits par le département gestion actif-passif à partir des indicateurs produits au niveau de chaque entité. Les indicateurs sont issus des données collectées dans les systèmes d’information des entités en respectant un schéma d’organisation Groupe (collecte et harmonisation des données, processus de correction et de validation).
Ils font l’objet d’un contrôle de premier niveau effectué par les départements ALM des entités en liaison avec l’ALM Groupe, suivi d’un contrôle de second niveau effectué par les départements des risques des entités et du groupe.
Le Contingency Funding Plan (CFP) du groupe regroupe les travaux que le groupe met en œuvre pour faciliter sa gestion des situations de crise de liquidité.
Le CFP intègre également un inventaire et une analyse en avance de phase des leviers financiers et métiers que le groupe peut mettre en œuvre, incluant les gains potentiels en liquidité mais aussi les coûts associés (perte de rentabilité) et les possibles obstacles à leur mise en œuvre. Ces leviers peuvent être regroupés en trois familles :
1) la collecte de liquidité : du fait des nombreuses entités qui le composent, le groupe dispose d’atouts pour collecter ponctuellement de la liquidité de manière diversifiée ;
2) la réduction de la consommation de liquidité : compte tenu de ses activités, le groupe pourrait, si nécessaire, réduire les concours qu’il octroie à l’économie notamment sur les activités les plus manœuvrables de la Banque de grande clientèle en cas de tensions sur sa position de liquidité ;
3) la monétisation d’actifs liquides : le groupe dispose d’importantes réserves de collatéral pouvant être transformées en cash si nécessaire.
Les expériences tirées des crises passées sont mises à profit pour actualiser le dispositif dans l’ensemble de ses composantes, à savoir le dispositif d’EWI, la comitologie et le processus d’escalade attaché, ainsi que l’évaluation des différents leviers.
La direction de la Gestion financière organise, coordonne et supervise le refinancement du Groupe BPCE sur les marchés.
Le refinancement à court terme du Groupe BPCE est opéré par un pool commun de refinancement. Cette équipe de trésorerie intégrée est en mesure de gérer plus efficacement la trésorerie du groupe notamment en période de tension sur la liquidité.
L’accès au refinancement de marché à court terme se fait au travers des deux principaux émetteurs du groupe, que sont BPCE et sa filiale Natixis. En 2025, BPCE a créé un conduit ABCP, Portdalon, permettant un accès complémentaire à de la liquidité court terme sécurisée.
Pour les besoins de refinancement à moyen et long termes (supérieur à un an), en complément des dépôts de la clientèle des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne qui constituent la principale source de refinancement, le groupe intervient en tant qu’émetteur obligataire sur les marchés financiers avec BPCE comme opérateur principal offrant la plus large gamme d’offre obligataire aux investisseurs :
- directement sous la signature de BPCE pour les émissions obligataires subordonnées (Additional Tier 1 et Tier 2), les émissions obligataires de rang senior non préféré et les émissions obligataires « vanille » de rang senior préféré du groupe, ces émissions pouvant avoir lieu dans de nombreuses devises, les principales étant l’EUR, l’USD, le GBP, le JPY, l’AUD et le SGD ;
- ou sous la signature de BPCE SFH, le principal émetteur de covered bonds du groupe ; cet émetteur, opéré par BPCE, est spécialisé dans les obligations de financement de l’habitat ou « OH », une des catégories d’obligations sécurisées reposant sur un cadre légal français (collatéral sous forme de crédits immobiliers résidentiels en France).
Pour compléter son refinancement à moyen et long terme de marché, le Groupe BPCE a recours à deux autres opérateurs spécialisés :
- Natixis pour les émissions obligataires structurées (placements privés uniquement) de rang senior préféré sous signature Natixis d’une part et pour les émissions de covered bonds de droit allemand (collatéral sous forme de crédits immobiliers commerciaux) sous la signature de Natixis Pfandbriefbank AG d’autre part ;
- Crédit Foncier pour les émissions de covered bonds du type obligations foncières ou « OF » sous la signature de la Compagnie de Financement Foncier, filiale du Crédit Foncier ; il s’agit d’une des catégories d’obligations sécurisées reposant sur un cadre légal français (collatéral sous forme de crédits et actifs du secteur public, ce qui correspond au repositionnement décidé en 2018 de cet émetteur du groupe, lié au fait que cet émetteur dispose comme collatéral d’encours de crédits immobiliers résidentiels en France produits antérieurement par le Crédit Foncier).
Il convient de souligner que BPCE contribue également au refinancement à moyen et long terme de la Banque de grande clientèle logée chez Natixis (au-delà des placements privés structurés mentionnés ci-dessus et de la collecte clientèle propre de Natixis), qui n’a plus vocation à être un émetteur sur les marchés sous forme d’émission publique.
BPCE dispose de programmes de refinancement à court terme régis par les droits français (NEU CP), anglais (Euro Commercial Paper), de l’État de New-York (US Commercial Paper) et de programmes de refinancement à moyen et long termes régis par les droits français (EMTN et Neu MTN), de l’État de New York (US MTN), japonais (Samouraï) et de l’État de Nouvelle-Galles du Sud en Australie (AUD MTN).
Enfin, le groupe dispose de la capacité à réaliser des opérations de refinancement sécurisées notamment sous forme de titrisations de créances ou titrisations de prêts collatéralisés structurées à partir des crédits originés par les réseaux Banques Populaire et Caisses d’Epargne ainsi que les filiales spécialisées (pôle Solutions & Expertises Financières).
La centralisation du refinancement du groupe implique la mise en œuvre de principes de circulation de la liquidité au sein du groupe et de règles de tarification de cette liquidité afin que la liquidité puisse circuler de la manière la plus performante possible entre les entités du groupe.
Dans sa politique de gestion de la liquidité, le Groupe BPCE attache une importance forte à la gestion de son collatéral et à son optimisation. Sont considérés comme collatéral les titres de créances non négociables (notamment les crédits originés par les réseaux) et les titres de créances négociables (titres financiers…) qui sont éligibles à un dispositif de refinancement, qu’il s’agisse du refinancement Banque Centrale (via le pool 3G) ou de dispositifs de refinancement du groupe (covered bonds, titrisations…).
- une gestion centralisée au niveau de l’organe central du collatéral des entités dans le but de renforcer le suivi et l’opérationnalité de la gestion. Dans le cas des entités disposant d’un Pool 3G (Natixis, Compagnie de Financement Foncier, BRED), le collatéral reste au niveau des entités. Néanmoins, ces entités ne peuvent participer directement aux opérations de refinancement BCE sans accord de l’organe central ;
- une définition des règles d’investissement et de gestion par l’organe central, les entités étant autonomes dans leur prise de décision dans le respect des normes groupe ;
- un corps d’indicateurs relatifs au suivi du collatéral déterminé au niveau groupe et suivis au sein du comité de gestion actif-passif groupe.
Le groupe continue à se concentrer sur l’amélioration du suivi des risques à travers une cartographie fine des risques de liquidité et sur l’optimisation des outils et procédures pour piloter la situation de liquidité du groupe et de son bilan, de manière constante afin d’être en mesure de faire face à de nouvelles crises, si elles devaient se produire.
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9.3 Informations quantitatives
Au 31 décembre 2025, les réserves de liquidité permettent de couvrir 197 % des encours de refinancement court terme et des tombées court terme du MLT (155 milliards d’euros au 31 décembre 2025) contre 177 % au 31 décembre 2024 (tombées CT et MLT de 171 milliards d’euros).
La hausse du ratio de couverture est en partie liée aux remboursements d’emprunts court terme intervenus majoritairement en avril 2025 et prolongés jusqu’en fin d’année.
L’évolution de la réserve de liquidité au cours de l’année 2025 traduit la politique de gestion de la liquidité du groupe avec la volonté de maintenir un niveau de couverture élevé de son risque de liquidité.
En millions d’euros 01/01/2026 au 31/12/2026 01/01/2027 au 31/12/2029 01/01/2030 au 31/12/2033 Impasses 40 325 22 544 12 682 La position de liquidité projetée montre un excédent structurel de liquidité sur l’horizon d’analyse. Par rapport à fin 2024, cet excédent s’inscrit en hausse de 16,0 Md€, à horizon 1 an, de 3,0 Md€ sur l’horizon 2 ans à 4 ans et en baisse de 3,4 Md€ sur l’horizon 5 ans à 8 ans.
Sur l’horizon court terme, la hausse de l’excédent de liquidité s’explique principalement par les réseaux Banques Commerciales avec une amélioration de l’impasse clientèle liée à l’augmentation des ressources à terme et des ressources à vue. Cet effet bénéfique d’une collecte en hausse est atténué par une hausse des crédits clientèle (habitats et équipements). De plus, l’impasse de trésorerie s’améliore également en raison d’une hausse des refinancements spécialisés réalisés à moyen et long terme.
Sur l’horizon 2 ans à 4 ans, l’excédent de liquidité est toujours en hausse par rapport à fin 2024. Cette hausse est plus faible que sur l’horizon 1 an, car la contribution de l’impasse clientèle des réseaux devient neutre. L’amélioration de l’excédent de liquidité s’explique notamment par l’amélioration de l’impasse de trésorerie de BPCE SA en raison d’une hausse des emprunts interbancaires. À plus long terme, cette hausse d’excédent disparait avec l’importante dégradation de l’impasse de trésorerie de Natixis liée à une hausse des prêts interbancaires.
Au 31 décembre 2025 le coefficient emplois/ressources clientèle Groupe est en baisse à 123 % contre 128 % au 31 décembre 2024.
En millions d’euros Inférieur
à 1 moisDe 1 mois
à 3 moisDe 3 mois
à 1 anDe 1 an
à 5 ansPlus de
5 ansNon
déterminéTotal au
31/12/2025Caisse, banques centrales 133 133 64 741 133 938 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 239 646 239 646 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 1 295 1 493 2 771 32 823 21 120 4 469 63 971 Instruments dérivés de couverture 6 398 6 398 Titres au coût amorti 488 475 1 842 11 430 11 759 856 26 851 Prêts et créances sur les établissements de crédit et assimilés au coût amorti 107 896 11 311 1 558 536 582 490 122 373 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 60 901 24 831 75 044 286 934 419 060 12 637 879 407 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (2 201) (2 201) ACTIFS FINANCIERS PAR ÉCHÉANCE 303 713 38 173 81 215 331 723 452 521 263 037 1 470 383 Banques centrales 12 12 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 3 795 500 2 412 16 586 26 634 183 850 233 777 Instruments dérivés de couverture 13 251 13 251 Dettes représentées par un titre 24 435 28 329 48 527 107 171 77 076 (2 502) 283 035 Dettes envers les établissements de crédit et assimilés 36 735 9 518 7 208 21 012 16 411 55 90 939 Dettes envers la clientèle 608 938 27 896 32 570 72 961 13 407 1 481 757 253 Dettes subordonnées 738 7 3 055 1 494 13 392 (675) 18 012 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 25 25 PASSIFS FINANCIERS PAR ÉCHÉANCE 674 641 66 261 93 771 219 224 146 920 195 485 1 396 304 Engagements de financement donnés en faveur des éts de crédit 127 3 12 638 70 2 851 Engagements de financement donnés en faveur de la clientèle 28 584 5 470 22 496 67 449 28 966 9 257 162 222 TOTAL ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT DONNES 28 710 5 473 22 509 68 087 29 036 9 258 163 074 Engagements de garantie en faveur des éts de crédit 409 1 237 1 797 507 1 028 67 5 045 Engagements de garantie en faveur de la clientèle 2 242 3 936 13 529 17 929 10 086 3 351 51 074 TOTAL ENGAGEMENTS DE GARANTIE DONNES 2 651 5 173 15 326 18 436 11 114 3 419 56 119 En millions d’euros Inférieur
à 1 moisDe 1 mois
à 3 moisDe 3 mois
à 1 anDe 1 an
à 5 ansPlus de
5 ansNon
déterminéTotal au
31/12/2024Caisse, banques centrales 132 769 23 394 133 186 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 230 521 230 521 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 2 191 795 1 139 25 817 22 902 4 322 57 166 Instruments dérivés de couverture 7 624 7 624 Titres au coût amorti 543 908 1 398 11 580 11 404 1 188 27 021 Prêts et créances sur les établissements de crédit et assimilés au coût amorti 102 984 9 580 493 1 564 459 782 115 862 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 57 309 29 677 74 939 270 945 406 527 12 445 851 843 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (856) (856) ACTIFS FINANCIERS PAR ÉCHÉANCE 295 796 40 983 77 970 309 906 441 293 256 420 1 422 368 Banques centrales 1 1 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 722 514 2 661 10 317 23 000 181 749 218 963 Instruments dérivés de couverture 14 260 14 260 Dettes représentées par un titre 42 061 30 857 49 508 107 946 76 920 (2 335) 304 957 Dettes envers les établissements de crédit et assimilés 31 959 11 200 5 826 9 669 11 426 (127) 69 953 Dettes envers la clientèle 582 144 27 504 37 162 61 678 13 172 1 429 723 090 Dettes subordonnées 944 1 589 274 4 674 11 674 (754) 18 401 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 14 14 PASSIFS FINANCIERS PAR ÉCHÉANCE 657 832 71 665 95 431 194 284 136 192 194 236 1 349 640 Engagements de financement donnés en faveur des éts de crédit 133 90 7 651 279 3 1 163 Engagements de financement donnés en faveur de la clientèle 28 842 6 121 22 611 66 065 25 318 5 569 154 527 TOTAL ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT DONNES 28 975 6 211 22 618 66 716 25 597 5 572 155 689 Engagements de garantie en faveur des éts de crédit 322 1 050 1 923 489 1 899 49 5 732 Engagements de garantie en faveur de la clientèle 1 923 6 480 12 558 17 763 10 954 2 795 52 471 TOTAL ENGAGEMENTS DE GARANTIE DONNES 2 245 7 529 14 481 18 252 12 852 2 844 58 204 Les instruments financiers en valeur de marché par résultat relevant du portefeuille de transaction, les actifs financiers disponibles à la vente à revenu variable, les encours douteux, les instruments dérivés de couverture et les écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux sont positionnés dans la colonne « Non déterminé ». En effet, ces instruments financiers sont :
- soit destinés à être cédés ou remboursés avant la date de leur maturité contractuelle ;
- soit destinés à être cédés ou remboursés à une date non déterminable (notamment lorsqu’ils n’ont pas de maturité contractuelle) ;
- soit évalués au bilan pour un montant affecté par des effets de revalorisation.
Les provisions techniques des sociétés d’assurance, qui, pour l’essentiel, sont assimilables à des dépôts à vue, ne sont pas reprises dans le tableau ci-avant.
En matière de refinancement à moyen et long terme sur les marchés, le Groupe BPCE garde comme priorité d’assurer une bonne diversification de ses sources de refinancement par type d’investisseurs, par catégorie d’émissions obligataires, par zone géographique et par devise.
Au titre du programme de refinancement à moyen et long termes 2025 « marché », le Groupe BPCE a levé un montant total de 35,5 milliards d’euros sur le marché obligataire, dont 23,9 milliards d’euros hors placements privés structurés ; les émissions publiques représentent 63 % du montant total et les placements privés 37 %.
En complément, le groupe a levé sur le marché 8,4 milliards d’euros de refinancements sécurisés hors covered bonds (ABS, refinancements collatéralisés...).
En 2025, le montant levé dans le compartiment non sécurisé hors placements privés structurés est de 13,9 milliards d’euros, dont 2 milliards d’euros sous forme de Tier 2, 9,4 milliards d’euros sous forme de senior non préféré et 2,5 milliards d’euros sous forme de senior préféré. En complément, 11,6 milliards d’euros ont été levés en placements privés structurés.
Dans le compartiment sécurisé hors ABS, le montant levé s’élève à 10 milliards d’euros de covered bonds. En complément, 8,4 milliards d’euros ont été levés sous forme d’ABS, de refinancements collatéralisés et d’opérations de repos de titres auto-détenus.
Depuis mai 2014, le Groupe BPCE s’est doté de plusieurs programmes de titrisation de prêts originés par les réseaux des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires afin de gérer et d’optimiser deux éléments du Groupe BPCE :
- les réserves de liquidité du groupe, au travers d’opérations de titrisations « auto-détenues » ;
- le refinancement du groupe, au travers d’opérations de titrisations placées dans le marché ou auprès d’un nombre restreint d’investisseurs.
Les opérations de titrisation auto détenues visent à assurer la pérennité du stock de collatéral éligible à l’Eurosystème sous forme de titres et contribuent ainsi à la création des réserves de liquidité du groupe. Dans ce montage, aucun titre n’est placé à l’extérieur du groupe. Les Cédants sont les souscripteurs de l’ensemble des titres et conservent de ce fait l’ensemble des risques et avantages liés aux créances cédées.
Les titrisations auto-détenues originées par BPCE utilisent à la fois des créances immobilier résidentiel, prêts équipements et prêts personnels.
Elles constituent une grande partie de la réserve de liquidité du groupe. Certains titres auto-détenus font également l’objet d’opérations de repos avec des contreparties externes à des fins de refinancement marché pour le groupe.
Fort de son expérience sur les titrisations auto-détenues, le groupe a également développé des opérations visant à apporter un refinancement. Les titrisations peuvent utiliser des créances immobilier résidentiel, prêts à l’équipement, prêts personnels... Ces opérations peuvent être labellisées STS, notées par des agences, rechargeables ou non... Les créances sont apportées au FCT de deux manières : soit en cession directe au FCT, soit en collatéralisation de prêts cédés au FCT. Ces opérations sont placées dans le marché ou auprès d’un nombre restreint d’investisseurs.
Elles constituent la part sécurisée du plan de funding du groupe hors covered bonds qui s’élève à 8,4 milliards d’euros en 2025 (opérations de repos sur titrisations auto-détenues comprises).
Établissements
participantsMontants émis par opération Montants de
créances
cédées/
collatéralisées
/actifsNom de l’opération
(FCT)Label
STS
O/NAutodétenue/
refinancementNature
créances/
AssetsDate
lancementRechar-
geable
O/NCession/
collatéra-
lisationCE BP BPCE &
FililalesSeniors
en millions €Subordonnés
en millions €Parts
résiduelles
en €en millions € BPCE Master Home Loans FCT N Autodétenue Immobilier Résid. mai-14 O Cession 15 12 - 88 200 5 630 10 200 93 828 BPCE CONSUMER LOANS FCT 2016 O Autodétenue Prêts personnels mai-16 O Cession 15 11 - 3 325 831 16 000 4 154 BPCE HOME LOANS FCT 2017 N Autodétenue Immobilier Résid. mai-17 N Cession 15 11 - 2 327 330 14 000 2 657 BPCE DEMETER UNO FCT N Refinancement Prêts personnels avr-23 O Collatéralisation 14 1 - 1 250 220 2 250 1 471 BPCE DEMETER DUO FCT O Refinancement Prêts personnels févr-21 O Collatéralisation 4 - - 400 71 600 541 BPCE DEMETER TRIA FCT O Refinancement Prêts personnels juil-21 O Collatéralisation 3 7 - 750 243 1 500 994 BPCE HOME LOANS FCT 2021 Green UoP O Refinancement Immobilier Résid. oct-21 N Cession 15 11 - 884 120 13 000 1 004 BPCE CONSUMER LOANS FCT 2022 O Refinancement Prêts personnels juil-22 O Cession 15 11 - 1 000 220 13 000 1 221 BPCE EOLIOS I FCT N Refinancement Prêts equipement déc-22 O Collatéralisation 1 - - 400 133 300 542 BPCE HOME LOANS FCT 2023 O Refinancement Immobilier Résid. oct-23 N Cession 15 12 - 710 68 13 500 778 BPCE MERCURE MASTER SME FCT N Autodétenue Prêts equipement nov-23 O Cession 15 12 - 13 500 5 383 4 050 18 879 BPCE DEMETER TETRA FCT O Refinancement Prêts personnels mars-24 O Collatéralisation 15 10 - 900 300 7 500 1 202 BPCE CONSUMER LOANS FCT 2024 O Refinancement Prêts personnels mai-24 O Cession 15 11 - 636 143 13 000 893 BPCE OPHELIA MASTER SME FCT O Refinancement Prêts equipement juil-24 O Cession 15 12 - 2 100 858 4 050 2 955 BPCE HOME LOANS FCT 2024 Green UoP O Refinancement Immobilier Résid. oct-24 N Cession 15 12 - 681 53 13 500 733 BPCE DEMETER PENTA FCT O Refinancement Prêts personnels avr-25 O Collatéralisation 12 10 - 1 300 433 3 300 1 739 BPCE Olympia Master Home Loans O Refinancement Immobilier Résid. oct-25 O Cession 15 12 - 650 49 4 050 696 PORTDALON ABCP Conduit N Refinancement Multi-Sellers / Mixte avr-25 O Conduit ABCP - - 1 1 291 - - 1 291 FCT PURPLE MASTER CREDIT CARDS N Refinancement Credit Cards avr-25 O Cession - - 1 600 99 300 692 GAÏA MASTER Consumer Loans N Refinancement Prêts personnels nov-25 O Collatéralisation 12 5 - 484 85 2 550 570 La BRED Banque Populaire travaille régulièrement à des opérations de titrisation de ses créances. Les titres émis sont conservés au bilan pour renforcer ses capacités de mobilisation à la BCE. Les créances sous-jacentes sont en général des prêts immobiliers et ponctuellement des prêts à l’équipement ou professionnels. Le stock de titres mobilisables dépend du rythme de titrisations. L’objectif n’est pas pour la banque le transfert du risque de crédit mais l’amélioration de sa liquidité.
- la constitution du gisement de créances est déterminée par la direction Financière sous contrôle de l’expert chef du projet. Une analyse pointue de la composition du gisement est réalisée ;
- le gisement de créances est passé au filtre de l’informatique centralisée ;
- le gisement fait systématiquement l’objet d’une analyse très approfondie par deux agences de notation (S&P et Fitch Ratings en général).
Pour information, BRED Banque Populaire a effectué en 2025 une opération de titrisation « STS » d’un portefeuille de prêts immobiliers résidentiels, pour une valeur de près 1,85 milliard d’euros :
- les titres sont auto-détenus et donc pas d’impact comptable en consolidé ;
- le programme poursuit un double objectif : renforcer le pouvoir d’achat auprès de la BCE et générer du LCR via des échanges de titres.
Établissements
participantsMontant souscrits par l’ETB Nom de création Autodétenue/ refinancement Nature
CréancesDate de
lancementRechar-
geable
O/NCession/
collatéra-
lisationCE BP Seniors
en millions €Subordonnés
en millions €Parts
résiduelles
en €Montants de
créances
cédées/
collatéralisées
initiauxMontants de
créances
cédées/
collatéralisées
en DARELIDE 2017-01 Autodétenue Immobilier
Résid.02/02/2017 N Cession - 1 1 722,5 millions € ELIDE 2017-02 Autodétenue Immobilier
Résid.27/04/2017 N Cession - 1 956 76,1 300 1 050,6 252,9 ELIDE 2018-01 Autodétenue Immobilier
Résid.29/05/2018 N Cession - 1 1 167,3 198 300 1 389,0 495,6 ELIDE 2021-01 Autodétenue Immobilier
Résid.25/03/2021 N Cession - 1 2 584,3 312,4 300 2 920,1 1 801,5 ELIDE 2022-01 Autodétenue Immobilier
Résid.24/11/2022 N Cession - 1 2 260 230,0 300 2 500,0 1 954,1 ELIDE 2024-01 Autodétenue Immobilier
Résid.23/05/2024 N Cession - 1 1 870 122,0 300 2 000,0 1 718,0 ELIDE 2025-01 Autodétenue Immobilier
Résid.23/07/2024 N Cession - 1 1 739 111,0 300 1 850 1 774,6 La répartition par devise des émissions non sécurisées hors placements privés structurés réalisées est un bon indicateur de la diversification des sources de refinancement moyen et long terme du groupe. Au total, 63 % (vs 56 % en 2024) de ces émissions ont été réalisées dans des devises autres que l’euro en 2025, les cinq plus importantes étant l’USD (39 %), le JPY (7 %), le GBP (7 %), l’AUD (6 %) et le CHF (2 %).
La durée moyenne à l’émission (y compris ABS) pour l’ensemble du Groupe BPCE est de 6,3 ans en 2025 à comparer à 6,4 ans de durée moyenne en 2024.
La très grande majorité du refinancement moyen et long termes levé en 2025 l’a été à taux fixe comme les années précédentes. Généralement, le taux fixe est swappé en taux variable dans le cadre de la gestion du risque de taux du groupe.
Une stratégie enrichie par des solutions innovantes pour répondre aux nouvelles priorités des investisseurs : des obligations thématiques
Le Groupe BPCE, en tant qu’émetteur récurrent et innovant sur le marché des émissions durables (émissions répondant des green bonds et social bonds principles de l’ICMA) a réalisé 4 émissions publiques vertes et sociales en 2025 pour 2,683 millions d’euros :
- 500 millions d’AUD 15NC10 Tier 2 LED social Développement Économique et Local ;
- Green Building covered bond émis par BPCE SFH pour 1,000 millions d’euros à 10 ans ;
- 1,000 millions d’euros 8NC7 SNP social (Santé) ;
- 400 millions d’euros 10 ans Tier 2 green building émis par BPCE Assurances.
En plus de ces 4 opérations, Natixis a émis en 2025 1,900 millions d’euros sous forme de Structured Private Placements ESG.
Par ailleurs, en 2025 le Groupe BPCE a émis une autre forme d’émission thématique : une émission destinée au (re)financement d’actifs du secteur de la Défense « Defence bond » émis en août 2025 pour un montant de 750 millions d’euros. Cette émission a reçu le label « Defence Bond » d’Euronext. Cette émission n’est pas une émission verte ou sociale mais elle emprunte les bonnes pratiques des principes de l’ICMA que sont l’utilisation des fonds, le processus d’évaluation et de sélection des actifs, la traçabilité des fonds et la constitution de reportings.
La création fin 2023 du département ESF Émissions et solutions financières (créé pour centraliser dans une même équipe l’ensemble des acteurs impliqués dans le Funding MLT) a pris tout son sens en cette année 2025 ; en effet, cela a permis au Groupe BPCE d’optimiser ses ressources rares comme la liquidité, le collatéral et la solvabilité.
-
9.4 Gestion du risque structurel de taux d’intérêt
Le risque structurel de taux d’intérêt (ou risque de taux d’intérêt global) se définit comme le risque de pertes de valeur du bilan et/ ou de baisse des revenus encouru en cas de variation des taux d’intérêt, du fait de l’ensemble des opérations de bilan et de hors bilan, à l’exception, le cas échéant, des opérations soumises aux risques de marché. Ce risque est une composante intrinsèque du métier et de la rentabilité des établissements de crédit.
L’objectif du dispositif de gestion du risque de taux d’intérêt du groupe est d’encadrer le niveau de transformation en taux des établissements de façon à contribuer au développement du groupe et des métiers tout en lissant l’impact d’une éventuelle évolution défavorable des taux sur la valeur des portefeuilles bancaires et sur les revenus futurs du groupe.
Le risque de taux est encadré par un dispositif d’indicateurs et de limites, définis par le comité de gestion actif-passif groupe. La mesure porte sur le risque de taux structurel du bilan, à l’exclusion de tout risque autonome (trading, compte propre…). Les indicateurs utilisés sont déclinés suivant deux approches : une approche dite statique qui ne tient compte que des positions de bilan et hors bilan existantes à date et une approche dynamique qui intègre les anticipations de production nouvelles en matière commerciale et financière. Ils peuvent être regroupés en deux ensembles :
- les indicateurs d’impasse rapportent le montant des expositions au passif et des expositions à l’actif sur un même indice de taux et pour différents horizons de maturité. Ces indicateurs permettent de valider les grands équilibres du bilan pour pérenniser les résultats acquis. Les impasses sont calculées à partir des échéanciers contractuels, des résultats de modèles comportementaux communs pour différents produits de crédit ou de collecte, des conventions d’écoulement pour les produits non échéancés et de conventions spécifiques pour les taux réglementés ;
- les indicateurs de sensibilité tant en valeur qu’en revenu. L’indicateur en valeur, dénommé SOT EVE (SOT : Supervisory Outlier Test), mesurent la variation de la valeur actuelle nette des fonds propres dans le cadre de différents scénarios d’évolution de la courbe des taux (translation parallèle de la courbe de taux, aplatissement, pentification…). Les indicateurs en revenu portent sur la sensibilité des revenus prévisionnels en cas de divergences de l’évolution des taux d’intérêt de marché par rapport à un scénario central. Ils regroupent un indicateur réglementaire, le SOT MNI, et un indicateur interne. Le SOT MNI, mis en place en 2024, mesure la variation des revenus des douze prochains mois en cas de translation des courbes de taux à la hausse ou à la baisse par rapport au taux forward sous une hypothèse de bilan constant. L’indicateur interne mesure quant à lui la variation de la MNI sur un horizon pluriannuel dans une approche multi-scénario tenant en compte des prévisions d’activité (activité nouvelle et évolution des comportements de la clientèle) et des aléas liés à ces prévisions et des évolutions possibles de la marge commerciale.
Des stress tests internes sont réalisés périodiquement et permettent de mesurer l’évolution de la trajectoire de résultats de la banque dans des scénarios adverses. La gestion de la position de taux des établissements du groupe se fait dans le respect des normes groupe qui formalisent à la fois les indicateurs suivis et les limites associées mais également les instruments autorisés dans le cadre de la couverture du risque de taux. Ces derniers sont strictement « vanille » (non structurés), les ventes d’options sont exclues et les modes de comptabilisation sans impact sur les résultats consolidés du groupe sont privilégiés.
La position de taux est essentiellement portée par la Banque de proximité et Assurance et en premier lieu par les réseaux. Mesurée en approche statique par les impasses de taux, elle montre une exposition structurelle de risque à la hausse des taux d’intérêt avec un excédent d’actifs à taux fixe par rapport aux ressources à taux fixe. Cet excédent structurel s’explique notamment par le poids des dépôts clientèle à taux réglementés ou assimilés (taux du Livret A notamment).
La position de transformation de l’impasse de taux à fin décembre 2025, présentée ci-après, est en baisse par rapport à décembre 2024 (+ 15,9 Md€) sur le plot 1 an. Cette amélioration de l’impasse de taux s’explique principalement par les réseaux Banques Commerciales avec une hausse des swaps de couvertures emprunteurs à taux fixe plus importante que celle des swaps de couverture prêteurs à taux fixe. Elle est également accentuée par la baisse de l’impasse clientèle des réseaux, liée à la hausse des dépôts à vue, des ressources à terme ainsi que des refinancements spécialisés.
À noter, la baisse significative des comptes sur livrets réglementés, en raison d’une évolution méthodologique (diminution de la part taux fixe), participe à la détérioration de l’impasse mais cela ne compense pas l’amélioration globale constatée sur l’impasse de taux groupe.
Au-delà d’un an l’impasse de taux se dégrade (- 0,7 Md€ sur l’horizon 2 à 4 ans et - 5,6 Md€ sur l’horizon 5 à 8 ans). Les effets bénéfiques cités précédemment disparaissent graduellement et ne permettent pas d’atténuer la baisse significative des comptes sur livret des Banques Commerciales. La dégradation de l’impasse de taux est renforcée par des encours de crédits habitats en hausse en lien notamment avec des rachats anticipés plus faibles par rapport à décembre 2024. BPCE SA contribue également à cette évolution négative de l’impasse de taux, notamment sur l’horizon 2 à 4 ans, avec une dégradation de l’impasse de trésorerie expliquée par une hausse des prêts interbancaires à taux fixe et une baisse des émissions.
En millions d’euros 01/01/2026 au 31/12/2026 01/01/2027 au 31/12/2029 01/01/2030 au 31/12/2033 Impasses (à taux fixé *) (9 756) (32 765) (58 211) - * L’indicateur prend en compte l’ensemble des positions actifs et passifs et les positions à taux variable jusqu’à la prochaine date de fixation du taux.
La sensibilité de la valeur actuelle nette du bilan du groupe à la baisse et à la hausse des taux de 200 points de base demeure en dessous de la limite Tier 1 de 15 %. Au 31 décembre 2025, le Groupe BPCE est sensible à la hausse des taux avec un indicateur à -11,29 % par rapport au Tier 1 contre - 9,62 % au 31 décembre 2024. Cet indicateur, calculé selon une approche statique (écoulement contractuel ou conventionnel de l’ensemble des postes du bilan) et dans un scénario de stress (choc de taux immédiat et d’ampleur importante), permet de mettre en évidence la déformation du bilan sur un horizon long.
Pour appréhender de manière plus précise l’exposition au risque de taux du groupe, il doit être complété d’une approche dynamique (avec la prise en compte des prévisions de production nouvelle). C’est ce qui est réalisé à travers la sensibilité des revenus du groupe ou avec la mesure de la variation de la marge nette d’intérêt prévisionnelle du groupe à un an selon quatre scénarios (hausse des taux, baisse des taux, pentification de la courbe, aplatissement de la courbe) par rapport au scénario central.
Ces indicateurs de sensibilité de la marge nette d’intérêt portent sur l’ensemble des activités de banque commerciale et visent à estimer la sensibilité des résultats des établissements aux aléas de taux. À la suite des évolutions réglementaires et de son dispositif de pilotage, le Groupe BPCE a déployé depuis 2023 un indicateur interne de sensibilité de revenus sur les réseaux de la banque commerciale et ainsi que l’indicateur réglementaire SOT MNI au niveau du groupe, en complément de ses indicateurs internes. L’approche dynamique en sensibilité des revenus futurs est renforcée par une vision multi-scénario permettant une approche plus large en prenant en compte les aléas liés aux prévisions d’activité (activité nouvelle et évolution des comportements de la clientèle), et aux évolutions possibles de la marge commerciale.
Au 31 décembre 2025, le scénario le plus pénalisant pour le groupe sur le SOT MNI est le scénario à la baisse. L’indicateur est de - 1,27 % et reste en deçà de la limite de 5 % par rapport au Tier 1.
a b c d Sensibilité EVE (en %) SOT MNI (en %) Scénarios réglementaires 31/12/2025 31/12/2024 31/12/2025 31/12/2024 1 Choc parallèle vers le haut - 11,29 % - 9,62 % 0,19 % 0,22 % 2 Choc parallèle vers le bas - 3,69 % - 5,80 % - 1,27 % - 1,19 % 3 Baisse TC / Hausse TL (Pentification de la courbe) - 5,72 % - 4,97 % 4 Hausse TC / Baisse TL (Aplatissement de la courbe) 2,13 % 0,92 % 5 Hausse des taux courts 0,39 % 0,40 % 6 Baisse des taux courts - 0,40 % - 0,13 % -
9.5 Gestion du risque structurel de change
Le risque de change structurel se définit comme le risque d’une perte constatée ou latente liée à une évolution défavorable des cours de change de devises. La gestion distingue la politique de change structurelle et la gestion du risque de change opérationnel.
Pour ce qui est du Groupe BPCE (hors Natixis), le risque de change fait l’objet d’un suivi à partir d’indicateurs réglementaires (mesure de l’exigence de fonds propres correspondante par entité). Les positions de change résiduelles du groupe (hors Natixis) ne sont pas significatives compte tenu de l’adossement quasi systématique des actifs et des passifs en devises.
Dans le cas particulier des opérations de financement du commerce international, les prises de risque doivent être limitées aux contreparties situées dans des pays dont la devise est librement convertible, sous réserve de pouvoir être techniquement gérées par les systèmes d’information des entités.
Les positions de change structurelles de Natixis relatives aux investissements nets à l’étranger refinancés par achats de devise, font l’objet d’un suivi trimestriel par le comité de gestion actif-passif de l’établissement, tant en termes de sensibilité que de solvabilité. Les indicateurs de suivi de ce risque sont transmis trimestriellement au comité de gestion actif-passif groupe.
-
9.6 Informations quantitatives détaillées sur le risque de liquidité
Les informations quantitatives détaillées relatives au risque de liquidité dans les tableaux qui suivent viennent enrichir, au titre du Pilier III, les informations de la section précédente.
Le bilan cash du Groupe BPCE fait apparaître les grands équilibres du bilan en identifiant notamment :
- les besoins de financement de l’activité (crédits clientèle, centralisation des livrets réglementés et actifs tangibles et intangibles du groupe) pour un total de 1 008 milliards d’euros au 31 décembre 2025, en progression de 30 milliards d’euros sur un an principalement liée à la hausse des encours de crédits (équipements et autres) ;
- les ressources stables du groupe constituées des dépôts des clients, des ressources à moyen et long termes et des fonds propres et assimilés, pour un total de 1149 milliards d’euros au 31 décembre 2025 en hausse de 60 milliards d’euros sur un an principalement liée à la hausse des dépôts clientèles (ressources à vue et à terme ainsi que les emprunts réseaux réalisés par Natixis) ;
- l’excédent de 141 milliards d’euros traduit le surplus de ressources clientèle et de ressources financières à moyen et long terme sur les besoins de financement de l’activité de clientèle. Il est majoritairement investi en actifs liquides pour contribuer à la réserve de liquidité ;
- les ressources à court terme investies essentiellement en actifs liquides (dépôts banques centrales, actifs interbancaires, titres de dette).
- (1) Solde de ressources stables de 141 Md€ 31/12/2025 = ressources MLT de 255 Md€ + ressources clientèle de 804 Md€ + capitaux propres 89 Md€ + divers de 1 Md€ - crédits clientèle de 884 Md€ - centralisation des livrets règlementés de 106 Md€ + Immobilisations de 19 Md€.
- (2) Y compris financement de crédits clientèle SPT du groupe par la SCF.
- (3) Dont 34 Md€ hors intérêts courus non échus de ressources MLT de marché ayant une date de maturité résiduelle inférieure ou égale à un an.
Le ratio de liquidité réglementaire à 30 jours mesure le ratio entre le buffer de liquidité (Actifs liquides de haute qualité HQLA) et les sorties nettes de trésorerie anticipées sur un horizon de 30 jours. Depuis le 1er janvier 2018, le niveau minimal d’exigence est fixé à 100 %.
Le LCR du Groupe s’établit à 145,1 % en moyenne mensuelle en décembre 2025, avec un excédent de liquidité de 62,9 milliards d’euros contre des niveaux respectivement de 149,3 % et 68,1 milliards d’euros en décembre 2024.
a b c d e f g h En millions d’euros Valeur totale non pondérée (moyenne) Valeur totale pondérée (moyenne) EU 1a Trimestre se terminant le (JJ Mois AAA) 31/12/2025 30/09/2025 30/06/2025 31/03/2025 31/12/2025 30/09/2025 30/06/2025 31/03/2025 EU 1b Nombre de points utilisés pour le calcul de moyennes 12 12 12 12 12 12 12 12 ACTIFS LIQUIDES DE QUALITÉ ÉLEVÉE (HQLA) 1 Total Actifs liquides de haute qualité (HQLA) 203 374 200 876 201 384 205 495 SORTIES DE TRÉSORERIE 2 Dépôts de détail et petites entreprises, dont 407 991 399 293 391 078 383 133 20 954 20 916 20 865 20 808 3 Dépôts stables 274 894 276 050 277 390 278 734 13 745 13 802 13 869 13 937 4 Dépôts moins stables 69 139 68 111 67 351 66 690 7 204 7 106 6 986 6 862 5 Dépôts non sécurisés des entreprises et institutions financières, dont 208 960 205 513 202 322 199 639 105 566 105 196 103 754 102 653 6 Dépôts opérationnels 45 906 45 638 45 932 46 651 10 456 10 393 10 471 10 655 7 Dépôts non opérationnels 145 734 141 336 138 048 134 089 77 790 76 264 74 942 73 099 8 Dettes émises non sécurisées 17 320 18 539 18 341 18 899 17 319 18 539 18 341 18 899 9 Dépôts sécurisés des entreprises et institutions financières 25 580 26 256 27 117 28 033 10 Sorties additionnelles, dont : 115 271 114 335 113 698 113 541 30 540 29 924 29 669 29 802 11 Sorties relatives aux dérivés et transactions collatéralisées 11 891 11 718 11 546 11 324 10 878 10 575 10 417 10 191 12 Sorties relatives aux produits de dettes 0 0 0 0 0 0 0 0 13 Facilités de crédit et de liquidité 103 379 102 617 102 152 102 216 19 663 19 349 19 252 19 611 14 Autres sorties contractuelles de trésorerie 51 845 50 807 49 514 47 715 51 213 50 244 48 961 47 211 15 Autres sorties contingentes de trésorerie 154 321 154 186 151 136 143 471 10 534 10 426 10 316 10 377 16 TOTAL SORTIES DE TRÉSORERIE 244 388 242 962 240 683 238 883 ENTRÉES DE TRÉSORERIE 17 Transactions collatéralisées par des titres (i.e. reverse repos) 125 049 126 398 129 335 127 834 19 607 20 484 21 515 21 924 18 Entrées de trésorerie des prêts 39 679 37 587 36 171 34 057 29 298 28 071 27 512 26 241 19 Autres entrées de trésorerie 69 078 70 305 68 366 65 565 55 019 56 611 55 050 52 784 EU-19a (Différence entre les entrées totales pondérées et les sorties totales pondérées de trésorerie résultant d’opérations effectuées dans des pays tiers soumis à des restrictions de transfert ou libellés en monnaies non convertibles) 0 0 0 0 EU-19b (Entrées excédentaires d’un établissement de crédit spécialisé lié) 0 0 0 0 20 TOTAL ENTRÉES DE TRÉSORERIE 233 806 234 291 233 872 227 456 103 924 105 165 104 076 100 949 EU-20a Entrées de trésorerie entièrement exemptes de plafond 0 0 0 0 0 0 0 0 EU-20b Entrées de trésorerie soumises au plafond à 90 % 0 0 0 0 0 0 0 0 EU-20c Entrées de trésorerie soumises au plafond à 75 % 199 663 199 454 198 905 193 409 103 924 105 165 104 076 100 949 VALEUR AJUSTÉE TOTALE 21 TOTAL HQLA 203 374 200 876 201 384 205 495 22 TOTAL DES SORTIES NETTES DE TRÉSORERIE 140 464 137 797 136 607 137 934 23 RATIO DE LIQUIDITÉ À COURT TERME (en %) 145 % 146 % 148 % 149 % Les actifs liquides du groupe, après prise en compte des haircuts réglementaires, s’élèvent à 203,4 milliards d’euros et sont majoritairement composés de dépôts en banque centrale et de titres souverains.
Les sorties brutes de trésorerie s’élèvent à 244,4 milliards d’euros. La hausse constatée sur l’année 2025 concerne principalement les dépôts des entreprises et institutions financières et les autres sorties contractuelles de trésorerie. En parallèle, les entrées brutes de trésorerie s’élèvent à 104 milliards d’euros et sont en hausse en 2025. En position nette les sorties de trésorerie sont ainsi de 140,5 milliards d’euros, et ont augmenté de 2 milliards d’euros entre décembre 2024 et décembre 2025.
Le stock des actifs liquides est piloté de manière à conserver un montant suffisant d’excédent de liquidité pour couvrir toute volatilité dans l’évolution du ratio LCR et également de prémunir le groupe contre une crise de liquidité court terme pouvant se matérialiser par une impossibilité pour le groupe de renouveler tout ou partie de ses émissions court terme. Dans un tel contexte, c’est d’abord la liquidité excédentaire qui sera absorbée sans impact sur les activités « cœurs » du groupe.
Le ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR, Net Stable Funding Ratio) correspond au montant du financement stable disponible (soit les fonds propres et la part des passifs censée être fiable sur l’horizon temporel pris en compte aux fins du NSFR, à savoir jusqu’à un an) rapporté à celui du financement stable exigé. Ce ratio est contraignant avec un niveau minimal d’exigence à 100 % depuis le 28 juin 2021.
Le NSFR du groupe s’établit à 109,53 % au 31 décembre 2025, soit un excédent de liquidité de 81,9 milliards d’euros.
31/12/2025 a b c d e Valeur non pondérée par échéance résiduelle En millions d'euros Pas d’échéance < 6 mois 6 mois à < 1 an ≥ 1 an Valeur pondérée ÉLÉMENTS DU FINANCEMENT STABLE DISPONIBLE 1 Éléments et instruments de fonds propres 87 399 0 0 13 873 101 273 2 Fonds propres 87 399 0 0 13 873 101 273 3 Autres instruments de fonds propres 0 0 0 0 4 Dépôts de la clientèle de détail 379 578 1 443 48 701 406 147 5 Dépôts stables 290 334 211 13 378 289 395 6 Dépôts moins stables 89 244 1 232 35 323 116 752 7 Financement de gros : 506 934 50 417 243 199 391 587 8 Dépôts opérationnels 47 159 0 0 23 580 9 Autres financements de gros 459 775 50 417 243 199 368 008 10 Engagements interdépendants 6 136 0 99 331 0 11 Autres engagements : 0 28 405 5 068 39 975 42 509 12 Engagements dérivés affectant le NSFR 0 13 Tous les autres engagements et instruments de fonds propres non inclus dans les catégories ci-dessus. 28 405 5 068 39 975 42 509 14 Financement stable disponible total 941 516 ÉLÉMENTS DU FINANCEMENT STABLE REQUIS 15 Total des actifs liquides de qualité élevée (HQLA) 20 988 EU-15a Actifs grevés pour une échéance résiduelle d'un an ou plus dans un panier de couverture 2 779 2 719 113 692 101 312 16 Dépôts détenus auprès d’autres établissements financiers à des fins opérationnelles 391 0 0 195 17 Prêts et titres performants : 162 589 60 448 712 706 626 931 18 Opérations de financement sur titres performantes avec des clients financiers garanties par des actifs liquides de qualité élevée de niveau 1 soumis à une décote de 0 %. 25 669 2 547 2 608 3 968 19 Opérations de financement sur titres performantes avec des clients financiers garanties par d’autres actifs et prêts et avances aux établissements financiers 52 505 7 755 33 180 40 881 20 Prêts performants à des entreprises non financières, prêts performants à la clientèle de détail et aux petites entreprises, et prêts performants aux emprunteurs souverains et aux entités du secteur public, dont : 53 897 36 892 400 852 537 015 21 Avec une pondération de risque inférieure ou égale à 35 % selon l’approche standard de Bâle II pour le risque de crédit 8 021 6 140 118 121 255 722 22 Prêts hypothécaires résidentiels performants, dont : 13 584 11 561 227 216 0 23 Avec une pondération de risque inférieure ou égale à 35 % selon l’approche standard de Bâle II pour le risque de crédit 13 527 11 539 226 853 0 24 Autres prêts et titres qui ne sont pas en défaut et ne sont pas considérés comme des actifs liquides de qualité élevée, y compris les actions négociées en bourse et les produits liés aux crédits commerciaux inscrits au bilan 17 034 1 876 51 025 47 156 25 Actifs interdépendants 6 136 0 99 331 0 26 Autres actifs : 48 003 90 88 168 91 947 27 Matières premières échangées physiquement 0 0 28 Actifs fournis en tant que marge initiale dans des contrats dérivés et en tant que contributions aux fonds de défaillance des CCP 146 0 8 803 7 607 29 Actifs dérivés affectant le NSFR 2 819 2 819 30 Engagements dérivés affectant le NSFR avant déduction de la marge de variation fournie 36 058 1 803 31 Tous les autres actifs ne relevant pas des catégories ci-dessus 8 981 90 79 364 79 719 32 Éléments de hors bilan 323 784 108 38 051 18 227 33 Financement stable requis total 859 599 34 Ratio de financement stable net (%) 109,53 % 31/12/2024 a b c d e Valeur non pondérée par échéance résiduelle En millions d'euros Pas d’échéance < 6 mois 6 mois à < 1 an ≥ 1 an Valeur pondérée ÉLÉMENTS DU FINANCEMENT STABLE DISPONIBLE 1 Éléments et instruments de fonds propres 84 040 0 0 13 934 97 974 2 Fonds propres 84 040 0 0 13 934 97 974 3 Autres instruments de fonds propres 0 0 0 0 4 Dépôts de la clientèle de détail 391 764 806 27 278 395 782 5 Dépôts stables 303 418 396 513 289 136 6 Dépôts moins stables 88 347 411 26 765 106 647 7 Financement de gros : 497 870 43 970 220 284 352 014 8 Dépôts opérationnels 48 509 0 0 2 258 9 Autres financements de gros 449 361 43 970 220 284 349 757 10 Engagements interdépendants 6 201 0 96 287 0 11 Autres engagements : 0 38 857 280 39 321 39 462 12 Engagements dérivés affectant le NSFR 0 13 Tous les autres engagements et instruments de fonds propres non inclus dans les catégories ci-dessus. 38 857 280 39 321 39 462 14 Financement stable disponible total 885 232 ÉLÉMENTS DU FINANCEMENT STABLE REQUIS 15 Total des actifs liquides de qualité élevée (HQLA) 22 036 EU-15a Actifs grevés pour une échéance résiduelle d'un an ou plus dans un panier de couverture 1 825 2 020 44 495 41 090 16 Dépôts détenus auprès d’autres établissements financiers à des fins opérationnelles 402 0 0 201 17 Prêts et titres performants : 157 385 56 154 752 561 661 942 18 Opérations de financement sur titres performantes avec des clients financiers garanties par des actifs liquides de qualité élevée de niveau 1 soumis à une décote de 0 %. 22 310 1 758 2 363 3 533 19 Opérations de financement sur titres performantes avec des clients financiers garanties par d’autres actifs et prêts et avances aux établissements financiers 58 692 8 301 27 486 36 303 20 Prêts performants à des entreprises non financières, prêts performants à la clientèle de détail et aux petites entreprises, et prêts performants aux emprunteurs souverains et aux entités du secteur public, dont : 50 690 33 717 446 119 585 943 21 Avec une pondération de risque inférieure ou égale à 35 % selon l’approche standard de Bâle II pour le risque de crédit 8 052 7 092 178 218 321 715 22 Prêts hypothécaires résidentiels performants, dont : 13 437 11 503 236 915 0 23 Avec une pondération de risque inférieure ou égale à 35 % selon l’approche standard de Bâle II pour le risque de crédit 13 428 11 492 236 764 0 24 Autres prêts et titres qui ne sont pas en défaut et ne sont pas considérés comme des actifs liquides de qualité élevée, y compris les actions négociées en bourse et les produits liés aux crédits commerciaux inscrits au bilan 12 321 936 42 055 38 291 25 Actifs interdépendants 6 201 0 96 287 0 26 Autres actifs : 52 136 202 79 270 83 347 27 Matières premières échangées physiquement 0 0 28 Actifs fournis en tant que marge initiale dans des contrats dérivés et en tant que contributions aux fonds de défaillance des CCP 146 0 8 545 7 388 29 Actifs dérivés affectant le NSFR 3 450 3 450 30 Engagements dérivés affectant le NSFR avant déduction de la marge de variation fournie 33 217 1 661 31 Tous les autres actifs ne relevant pas des catégories ci-dessus 15 324 202 70 725 70 849 32 Éléments de hors bilan 319 115 0 34 734 17 087 33 Financement stable requis total 825 703 34 Ratio de financement stable net (%) 107,21 % Au cours de l'année 2025, les excédents NSFR ont augmenté de 22,4 milliards d’euros, principalement en raison d’une hausse plus marquée des ressources stables (ASF) (+ 56 milliards d'euros) que de l’augmentation des besoins (RSF) (+ 33 milliards d'euros).
Cette nette amélioration de l’excédent NSFR a été tirée par l’augmentation des flux entrants des clients particuliers dans les banques régionales (+ 2,5 milliards d'euros) et par la collecte de dépôts auprès des clients non financiers en excluant les clients particuliers et la centralisation des dépôts (+ 20,5 milliards d'euros).
En parallèle, l’augmentation des ressources de marchés longues ainsi que l’amélioration de la gestion des prêts encombrés par les émissions de Covered SCF et SFH ont plus que compensé les nouveaux besoins en NSFR liés à l’acquisition de Société Général Equipment Finance (BPCE ES) en 2025.
Le montant de financement stable disponible s’élève ainsi pour le Groupe BPCE, à 942 milliards d’euros et est principalement constitué :
- de dépôts à la clientèle (406 milliards d’euros) dont une part significative de dépôts réputés stables, et en hausse par rapport à juin 2025 reflétant les niveaux élevés d’épargne constatés sur la période ; et
- de financements de gros (392 milliards d’euros) dans lesquels figurent les dépôts aux entreprises en hausse par rapport à juin 2025.
Le montant de financement stable requis s’élève, quant à lui, à 860 milliards d’euros, résultat d’un niveau important de prêts et titres performants dont l’impact est de 627 milliards d’euros en baisse par rapport à juin 2025.
31/12/2025 Valeur comptable des actifs
grevésJuste valeur des actifs grevés Valeur comptable des
actifs non grevésJuste valeur des actifs non
grevésdont EHQLA et
HQLA
théoriquement
éligiblesdont EHQLA et
HQLA
théoriquement
éligiblesdont EHQLA
et HQLAdont EHQLA
et HQLAEn millions d’euros 10 30 40 50 60 80 90 100 010 Actifs de l’établissement publiant les informations 283 771 92 117 - - 1 205 480 37 558 - - 030 Instruments de capitaux propres 29 824 25 463 29 824 25 463 23 420 9 016 17 820 9 333 040 Titres de créance 93 932 67 979 92 823 68 513 30 150 30 138 38 178 35 108 050 dont : obligations garanties 681 - 639 - 2 630 2 630 2 622 2 622 060 dont : titrisations 15 774 - 14 786 - - - - - 070 dont : émis par des administrations publiques 57 193 56 892 58 145 57 517 24 106 21 747 22 776 22 731 080 dont : émis par des sociétés financières 13 659 9 356 13 158 9 356 17 269 5 694 6 188 5 621 090 dont : émis par des sociétés non financières 4 609 2 177 4 488 2 178 5 046 3 795 5 820 3 734 120 Autres actifs 159 548 - - - 1 152 559 - - - 31/12/2024 Valeur comptable des actifs
grevésJuste valeur des actifs grevés Valeur comptable des actifs
non grevésJuste valeur des actifs non
grevésdont EHQLA et
HQLA
théoriquement
éligiblesdont EHQLA et
HQLA
théoriquement
éligiblesdont EHQLA et
HQLAdont EHQLA
et HQLAen millions d’euros 10 30 40 50 60 80 90 100 010 Actifs de l’établissement publiant les informations 253 116 85 131 1 187 470 40 483 030 Instruments de capitaux propres 27 101 24 876 27 101 24 876 26 956 11 790 21 657 11 719 040 Titres de créance 77 497 60 478 76 958 60 469 30 333 28 853 35 739 30 265 050 dont : obligations garanties 7 2 7 2 2 614 2 537 2 684 2 504 060 dont : titrisations 10 666 - 10 137 - - - - - 070 dont : émis par des administrations publiques 50 333 49 611 50 324 49 603 19 265 19 265 17 725 17 363 080 dont : émis par des sociétés financières 12 653 8 066 12 653 8 066 8 975 6 573 8 634 6 383 090 dont : émis par des sociétés non financières 2 965 2 182 2 963 2 181 - - 6 054 3 663 120 Autres actifs 149 607 - 1 130 823 - 31/12/2025 Non-grevés Juste valeur des sûretés grevées reçues
ou des propres titres de créances
grevés émisJuste valeur des sûretés reçues ou des
propres titres de créances émis pouvant
être grevésdont EHQLA et
HQLA
théoriquement
éligiblesdont EHQLA et
HQLAEn millions d’euros 010 030 040 060 130 Sûretés reçues par l’établissement publiant les informations 172 228 145 085 120 251 63 272 140 Prêts à vue - - - - 150 Instruments de capitaux propres 34 963 24 337 21 122 9 177 160 Titres de créance 137 606 120 837 60 179 53 400 170 dont : obligations garanties 434 - 1 722 1 687 180 dont : titrisations 893 - - - 190 dont : émis par des administrations publiques 102 476 101 013 39 307 38 974 200 dont : émis par des sociétés financières 30 296 19 493 14 001 11 421 210 dont : émis par des sociétés non financières 3 798 1 049 5 040 1 754 220 Prêts et avances autres que prêts à vue - - 38 343 - 230 Autres sûretés reçues - - - - 240 Propres titres de créance émis autres que propres obligations garanties ou titrisations - - - - 241 Propres obligations garanties et titrisations émises et non encore données en nantissement - - 6 642 - 250 TOTAL SÛRETÉS REÇUES ET PROPRES TITRES DE CRÉANCE ÉMIS 456 695 239 859 - - 31/12/2024 Non-grevés Juste valeur des sûretés grevées reçues
ou des propres titres de créances
grevés émisJuste valeur des sûretés reçues ou des
propres titres de créances émis pouvant
être grevésdont EHQLA et HQLA
théoriquement
éligiblesdont EHQLA et
HQLAEn millions d’euros 010 030 040 060 130 Sûretés reçues par l’établissement publiant les informations 159 296 134 646 116 840 59 786 140 Prêts à vue - - - - 150 Instruments de capitaux propres 29 585 16 715 24 921 8 300 160 Titres de créance 127 845 116 291 60 751 51 271 170 dont : obligations garanties 4 1 1 492 1 492 180 dont : titrisations 13 - - - 190 dont : émis par des administrations publiques 98 583 97 867 34 616 34 195 200 dont : émis par des sociétés financières 25 051 16 156 17 365 13 607 210 dont : émis par des sociétés non financières 3 431 1 224 7 278 2 026 220 Prêts et avances autres que prêts à vue - - 33 286 - 230 Autres sûretés reçues - - - - 240 Propres titres de créance émis autres que propres obligations garanties ou titrisations - - - - 241 Propres obligations garanties et titrisations émises et non encore données en nantissement - - - - 250 TOTAL SÛRETÉS REÇUES ET PROPRES TITRES DE CRÉANCE ÉMIS 411 302 219 777 - - 31/12/2025 Passifs correspondants,
passifs éventuels ou titres
prêtésActifs, sûretés reçues et
propres titres de créances
émis autres qu'obligations
garanties grevées et titres
adossés à des actifs grevésEn millions d’euros 010 030 010 Valeur comptable de passifs financiers sélectionnés 243 710 295 696 31/12/2024 Passifs correspondants,
passifs éventuels ou titres
prêtésActifs, sûretés reçues et
propres titres de créances
émis autres qu'obligations
garanties grevées et titres
adossés à des actifs grevésEn millions d’euros 010 030 010 Valeur comptable de passifs financiers sélectionnés 233 741 271 118 Un actif ou une sûreté est grevé(e) dès lors qu’il/elle est immobilisé(e) comme une garantie, sûreté ou rehaussement d’une opération et devient par conséquent immobilisé(e).
-
le cash posté au titre du collatéral,
-
les actifs en garantie des covered bonds,
-
les appels de marge (cash) versés ;
-
les actifs remis en Banque Centrale mais non mobilisés,
-
les actifs sous-jacents aux titrisations auto-détenues.
Le Groupe BPCE grève ses actifs et sûretés afin de bénéficier de conditions de refinancements avantageuses et de réaliser des opérations de pension et de dérivés.
Au 31 décembre 2025, le ratio des actifs grevés du Groupe BPCE est de 24,6 % contre 25,8 % au 31 décembre 2024.
Les actifs et sûretés grevés du Groupe BPCE s'élèvent à 440,4 milliards d'euros et concernent principalement les postes de prêts et créances et de titres émis.
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108,9 milliards d’euros de prêts et créances pour garantir les obligations « covered bonds » émises par les entités BPCE SFH, SCF et Natixis Pfandbriefbank. Les taux de surdimensionnement appliqués sont respectivement à 105 % pour BPCE SFH et SCF et 102 % pour Natixis Pfandbriefbank ;
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10.1 Procédures judiciaires et d’arbitrage
Le 9 octobre 2015, un acteur dans le domaine des titres-restaurant a saisi l’Autorité de la Concurrence de pratiques mises en œuvre dans le secteur de l’émission et l’acceptation des titres-restaurant. Cette saisine visait plusieurs sociétés françaises du secteur des titres-restaurant, dont Natixis Intertitres devenue Bimpli fin 2022.
Dans sa décision du 17 décembre 2019, l’Autorité de la Concurrence a considéré que Natixis Intertitres avait participé à une pratique d’échanges d’informations et à une pratique visant à verrouiller le marché des titres-restaurant.
Natixis Intertitres a été condamnée, en propre, à une amende de 4 360 000 euros ainsi qu’à deux autres amendes d’un montant total de 78 962 000 euros, solidairement avec Natixis qui était alors sa maison mère.
À la suite de l’alliance conclue entre le Groupe BPCE et Swile le 14 décembre 2022, Bimpli a été détenue par Swile, tiers extérieur au groupe.
La Cour d’appel de Paris a confirmé la décision de l’Autorité de la Concurrence par un arrêt rendu le 16 novembre 2023.
Bimpli et Natixis ont formé un pourvoi en cassation à l’encontre de cette décision le 20 décembre 2023, aux côtés d’autres sociétés françaises du secteur des titres-restaurant.
Dans le cadre de l’examen de ce pourvoi, la Cour d’appel de Versailles a, par arrêt en date du 28 janvier 2025, inscrit en faux l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 16 novembre 2023. Tirant les conséquences de cette décision, la Cour de cassation a, le 28 octobre 2025, annulé l’arrêt de la Cour d’appel de Paris et renvoyé l’affaire devant la Cour d’appel de Paris autrement composée.
Entre novembre 2024 et juillet 2025, Swile (venue aux droits de Bimpli au 1er janvier 2024 à la suite d’une opération de fusion absorption) et Natixis ont été assignés – aux côtés d’autres acteurs du marché des titres-restaurant – devant le tribunal des activités économiques de Paris, par plusieurs demandeurs pour obtenir réparation des prétendus dommages qui auraient été causés par les pratiques sanctionnées par l’Autorité de la concurrence, dont celles de Natixis Intertitres.
À ce stade, et sous réserve des expertises judiciaires sollicitées par les demandeurs, le montant total des sommes demandées solidairement s’élève à 830 457 122 euros, outre 2 475 000 euros au titre des frais d’expertise et 4 160 000 euros au titre de l’article 700 du Code de procédure civile. Toutes ces procédures sont actuellement pendantes devant le tribunal des activités économiques de Paris.
Bien que le groupe considère toujours avoir de sérieux arguments pour contester ces décisions, une provision a été constituée dans les comptes du groupe en 2023, à hauteur du risque estimé.
Fin décembre 2023, 6 077 personnes physiques et morales, membres d’une association dénommée « Collectif porteurs H2O », ont assigné la société de droit français Natixis Investment Managers devant le Tribunal de commerce de Paris, au côté de cinq défenderesses, pour obtenir réparation de dommages qu’ils subiraient, en qualité d’investisseurs dans sept fonds communs de placement (OPCVM) gérés par les entités anglaise H2O AM LLP, puis française H2O AM Europe, entre 2015 et 2021.
En mars 2025, la société Natixis SA et BPCE ont été assignées en intervention forcée par les demandeurs.
Ensemble, les demandeurs sollicitent la condamnation solidaire de Natixis Investment Managers, Natixis SA, BPCE et des autres défenderesses, en ce compris les gestionnaires, dépositaire et commissaire aux comptes des sept fonds, à réparer leurs préjudices allégués. Compte tenu du nombre toujours évolutif de demandeurs et de l’absence de mise à jour par les demandeurs du montant de leurs demandes, le montant réclamé ne peut être déterminé précisément à date. Sur la base des éléments communiqués par les demandeurs, le montant des demandes peut être estimé, à date à environ 600 millions d’euros au titre des préjudices financiers et moraux allégués, outre les frais de justice.
En juillet 2025, les sociétés Natixis SA, Natixis Investment Managers et BPCE ont été assignées en intervention forcée à l’instance initiée début juillet 2023 par 26 porteurs des fonds H2O devant le Tribunal des activités économiques de Paris.
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10.2 Procédures judiciaires et d’arbitrage spécifiques à Natixis
Comme beaucoup de groupes bancaires, Natixis et ses filiales consolidées font l’objet de procédures judiciaires et fiscales et d’enquêtes de la part des autorités de contrôle.
Les conséquences financières, évaluées au 31 décembre 2025, de celles qui sont susceptibles d’avoir ou qui ont eu, dans un passé récent, un impact significatif sur la situation financière de Natixis et/ou de Natixis et ses filiales consolidées prises dans leur ensemble, leur rentabilité ou leur activité, ont été intégrées dans les comptes consolidés de Natixis.
Les procédures judiciaires et d’arbitrages les plus marquantes font l’objet des précisions ci-après étant précisé que leur intégration dans la liste ci-dessous ne signifie pas que ces procédures auront nécessairement un impact quelconque sur Natixis et/ou ses filiales consolidées. Les autres procédures, y compris fiscales n’ont pas d’impact significatif sur la situation financière ou la rentabilité de Natixis et/ou de Natixis et ses filiales consolidées prises dans leur ensemble, ou ne sont pas à un stade suffisamment avancé pour déterminer s’ils sont de nature à avoir un tel impact.
L’encours Madoff est estimé à 306 millions d’euros de contre-valeur au 31 décembre 2025 intégralement provisionné à cette date, contre 347,8 millions d’euros au 31 décembre 2024. L’impact effectif de cette exposition dépendra à la fois du degré de recouvrement dont bénéficiera Natixis et de l’issue des voies de recours notamment judiciaires dont dispose la banque. Par ailleurs, une divergence a émergé en 2011 sur l’application de la convention d’assurance responsabilité civile professionnelle sur ce dossier, conclue avec des lignes successives d’assureurs pour un montant total de 123 millions d’euros. Alors que la Cour d’appel de Paris avait confirmé en novembre 2016, comme le Tribunal de commerce avant elle, la prise en charge par les assureurs de la première ligne, à hauteur des polices souscrites, des pertes subies par Natixis du fait de la fraude Madoff, la Cour de cassation a prononcé le 19 septembre 2018 l’annulation de l’arrêt attaqué et renvoyé l’affaire devant la Cour d’appel de Paris autrement composée. La Cour a rendu le 24 septembre 2019 une décision défavorable à Natixis qui infirme le jugement du Tribunal de commerce de Paris. Natixis a formé un pourvoi en cassation en décembre 2019. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi le 4 novembre 2021, de sorte que l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 24 septembre 2019 défavorable à Natixis devient définitif et irrévocable.
Irving H. Picard, le liquidateur de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC (« BMIS ») a déposé une demande de restitution à la liquidation de sommes perçues avant la découverte de la fraude, par un acte auprès du tribunal des faillites (United States Bankruptcy Court) du Southern District de New York à l’encontre de plusieurs institutions bancaires, incluant une demande de 400 millions de dollars contre Natixis. Natixis conteste les griefs invoqués à son encontre et a pris les mesures nécessaires pour se défendre et assurer la sauvegarde de ses droits. Natixis a déposé des recours dont une « Motion to Dismiss » demandant le rejet de l’action à titre préliminaire et avant toute décision au fond et une « Motion to Withdraw the Reference » pour transférer certaines questions à la compétence de la District Court fédérale. Ces actions ont fait l’objet de nombreuses décisions et recours et sont toujours en cours. Une décision de novembre 2016 du tribunal des faillites a rejeté un certain nombre des demandes de restitution initiées par le liquidateur sur le fondement de l’extraterritorialité.
En septembre 2017, la cour du Second Circuit a octroyé au liquidateur de BMIS et aux défendeurs le droit de faire appel de la décision du tribunal des faillites sur l’extraterritorialité directement auprès du Second Circuit, évitant ainsi l’appel intermédiaire auprès de la district court. En février 2019, la cour du Second Circuit a cassé la décision du tribunal des faillites sur l’extraterritorialité. En août 2019, Natixis s’est joint au groupe des défendeurs ayant déposé une demande de permission pour faire appel de la décision de la cour du Second Circuit auprès de la Cour Suprême. La Cour Suprême a refusé en juin 2020 d’entendre l’affaire. La cour du Second Circuit a le 30 août 2021 précisé le concept de « good faith » en décidant (i) qu’il est déterminé en fonction du standard de « inquiry notice » qui est moins favorable aux défendeurs et (ii) que la charge de la preuve en incombe non au liquidateur de BMIS mais aux défendeurs. Ces points préliminaires ayant désormais été tranchés, la procédure se poursuit au fond. Le liquidateur de BMIS a entamé des démarches pour scinder en deux actions distinctes la demande de restitution intentée initialement contre Natixis, l’une contre Natixis S.A. (action initiale modifiée pour n’inclure plus que les rachats de parts Fairfield Sentry) et l’autre contre Natixis Financial Products LLC (nouvelle action à intenter et relative aux rachats de parts Groupement Financier). Des procédures distinctes ont été engagées et sont en cours. Le tribunal de faillites a rendu ses décisions en novembre 2023, rejetant les demandes de rejet déposées par Natixis S.A. et Natixis Financial Products LLC (« Motion to Dismiss »). En décembre 2023, Natixis S.A. a déposé un recours pour demander l’autorisation de faire appel de la décision qui a rejeté sa demande de rejet. L’autorisation de faire appel a été rejetée le 2 février 2024. L’affaire est en cours.
En outre, les liquidateurs de Fairfield Sentry Limited et Fairfield Sigma Limited ont intenté un grand nombre d’actions à l’encontre d’investisseurs ayant dans le passé obtenu des paiements de ces fonds au titre de rachats de parts (plus de 200 actions ont été intentées à New York). Certaines entités de Natixis sont concernées en tant que défenderesses dans quelques-unes de ces actions. Natixis considère ces actions comme étant dénuées de tout fondement et se défend vigoureusement. Ces actions ont été suspendues pendant quelques années et le tribunal des faillites a en octobre 2016 autorisé les liquidateurs à modifier leur demande initiale. Les défenderesses ont répondu de manière consolidée en mai et juin 2017. En août 2018, le tribunal des faillites a rendu une décision sur la « Motion to Dismiss » (demandant le rejet de l’action à titre préliminaire et avant toute décision au fond) déposée par les défenderesses. Le juge ne s’est prononcé que sur un des fondements, celui de la compétence personnelle (« personal jurisdiction ») pour juger que cette dernière manquait dans l’action à l’encontre des défenderesses. En décembre 2018, le juge a rendu une décision sur la « Motion to Dismiss » rejetant les actions des liquidateurs fondées sur des « common law claims » (unjust enrichment, money had and received, mistaken payment and constructive trust) et les actions contractuelles mais rejetant la « Motion to Dismiss » portant sur les actions fondées sur le droit des Îles Vierges Britanniques tout en réservant la possibilité de plaider l’application du Section 546(e) safe harbor. En mai 2019, les liquidateurs ont fait appel de la décision du tribunal des faillites auprès de la District Court. Les défenderesses, dont Natixis, ont déposé le 9 mars 2020 une motion s’opposant à cet appel et ont renouvelé le 16 mars 2020 leur motion to dismiss initiale. Le tribunal des faillites a demandé aux défenderesses de limiter la motion to dismiss aux arguments pouvant conduire au rejet de l’intégralité des actions des liquidateurs (au titre du Section 546(e) safe harbor ou de l’irrégularité de l’assignation initiale). Le tribunal des faillites a rejeté en décembre 2020 les actions fondées sur le droit des Îles Vierges Britanniques considérant que les défenderesses, dont Natixis, bénéficient du Section 546(e) safe harbor. En août 2022, la District Court a confirmé la décision du tribunal des faillites rejetant les actions des liquidateurs à l’encontre de toutes les défenderesses, dont Natixis. Les liquidateurs ont fait appel sans succès de cette décision auprès du Second Circuit, et ont interjeté appel devant la Cour Suprême des États-Unis. La procédure suit son cours.
En mars 2009, une enquête préliminaire a été ordonnée par le Parquet de Paris suite à une plainte d’actionnaires minoritaires de Natixis coordonnée par l’Association de défense des actionnaires minoritaires (ADAM). Du fait de la constitution de partie civile des plaignants, une information judiciaire a été ouverte en 2010. Le 14 février 2017, Natixis a été mise en examen du chef d’informations fausses ou trompeuses à raison de deux communiqués diffusés au second semestre 2007, au début de la crise des subprimes.
À l’issue de cette information judiciaire, un renvoi en jugement a été décidé par ordonnance du 28 juin 2019.
Ce renvoi ne concerne que l’un des deux communiqués, diffusé le 25 novembre 2007, s’agissant des précisions apportées sur les risques auxquels Natixis se trouvait exposée à l’époque, en raison de la crise des subprimes. Le second communiqué fait l’objet d’un non-lieu.
Le tribunal correctionnel de Paris, dans un jugement rendu le 24 juin 2021, a condamné Natixis, jugeant insuffisante l’information portée par ledit communiqué de presse du 25 novembre 2007, et plus précisément les risques auxquels la banque se trouvait exposée à l’époque en raison de la crise des subprimes.
Il a prononcé une peine d’amende de 7,5 millions d’euros. Les parties civiles se sont vues quant à elles allouer une indemnité globale de l’ordre de 2 millions d’euros. Natixis a fait appel de ce jugement.
L’affaire a été appelée devant la Cour d’appel de Paris du 22 au 31 janvier 2024. Le 7 mai 2024, la Cour d’appel de Paris a rendu sa décision en confirmant la déclaration de culpabilité de Natixis, mais en réduisant très significativement la peine à hauteur d’une amende de 2 millions d’euros. Au titre de l’action civile, la Cour d’appel a confirmé – en substance – le jugement et alloué aux parties civiles une indemnité complémentaire au titre des frais de procédure en cause d’appel.
Natixis, qui a toujours considéré n’avoir commis aucune infraction pénale, a formé un pourvoi en cassation dès le 7 mai 2024. Par arrêt en date du 4 février 2026, la Cour de cassation a rejeté ce pourvoi.
Par deux assignations en date du 20 novembre 2013, Selcodis d’une part et EDA d’autre part ont assigné devant le Tribunal de commerce de Paris conjointement Natixis et deux autres établissements bancaires pour entente illicite, laquelle aurait eu pour conséquence le refus de fournir une garantie à EDA et la rupture de différents concours.
Aux termes de ces assignations Selcodis demande la réparation du préjudice prétendument subi du fait de la liquidation judiciaire de sa filiale EDA et sollicite la condamnation des défendeurs au paiement de dommages et intérêts qu’elle évalue à la somme de 32 millions d’euros. De son côté, EDA sollicite la condamnation des défendeurs à supporter le montant total de l’insuffisance d’actif à chiffrer par le mandataire judiciaire à la liquidation.
Le 6 décembre 2018, le Tribunal de commerce de Paris, après jonction des instances, a constaté leur péremption et les a déclarées éteintes. En janvier 2019, les demandeurs ont fait appel de ce jugement.
L’arrêt a été rendu le 22 juin 2020. La Cour d’appel a écarté la péremption des instances en cours. Il a été décidé de ne pas former de pourvoi en cassation.
La remise au rôle a eu lieu en mars 2021 pour reprise de l’action au fond. Par jugement en date du 5 décembre 2025, le Tribunal de commerce de Paris a déclaré l’action de Selcodis irrecevable et a débouté les demandeurs de l’intégralité de leurs demandes.
Suite à un contrôle de l’AMF intervenu en février 2015 sur le respect par Natixis Asset Management (ayant pour nouvelle dénomination Natixis IM International) de ses obligations professionnelles et plus particulièrement sur la gestion de ses fonds à formule, la commission des sanctions a rendu sa décision le 25 juillet 2017 prononçant à son encontre un avertissement et une sanction de 35 millions d’euros. La commission des sanctions a retenu plusieurs manquements concernant les commissions de rachat acquises aux fonds et les marges de structuration.
Natixis IM International a formé un recours contre cette décision devant le Conseil d’État. Dans son arrêt du 6 novembre 2019, le Conseil d’État a réformé la décision de la commission des sanctions en ramenant la sanction à 20 millions d’euros. L’avertissement a été maintenu.
Par ailleurs, UFC-QUE CHOISIR, en sa qualité d’association de défense des consommateurs, a assigné, le 5 mars 2018, la société de gestion devant le Tribunal judiciaire de Paris pour obtenir réparation des préjudices patrimoniaux qu’auraient subi les porteurs desdits fonds à formule.
Par jugement du 3 avril 2024, le Tribunal judiciaire de Paris a déclaré l’action de l’UFC-QUE CHOISIR irrecevable et l’a intégralement déboutée de ses demandes. L’UFC-QUE CHOISIR a interjeté appel de ce jugement.
Le 18 juin 2025, la Cour d’appel de Paris a intégralement rejeté les demandes au fond, en concluant à l’absence de préjudice indemnisable subi par les porteurs de parts des fonds à formule par Natixis IM International.
Le 18 aout 2025, l’UFC Que choisir a formé un pourvoi en cassation contre la décision de la Cour d’appel.
Le 7 juin 2019 la Société Bucephalus Capital Limited (société de droit anglais) a assigné Darius Capital Partners (société de droit français, ayant pour nouvelle dénomination Darius Capital Conseil, filiale de Natixis Investment Managers à hauteur de 70 %), solidairement avec d’autres, devant le Tribunal de commerce de Paris lui reprochant le non-respect de diverses obligations contractuelles au titre notamment d’un accord-cadre en date du 5 septembre 2013 définissant leurs relations contractuelles et de divers accords subséquents. Le montant total des demandes de Bucephalus Capital Limited s’élevait à 178 487 500 euros.
En cours de procédure, Bucephalus Capital Limited a augmenté le montant de ses demandes et a sollicité à titre principal le paiement d’une somme de 418 492 588 euros ou, à titre subsidiaire, le paiement d’une somme de 320 645 136 euros, outre le paiement d’une somme de 100 000 euros au titre de l’article 700 du Code de procédure civile.
Par décision du 16 mars 2023, le Tribunal de commerce de Paris a rejeté l’ensemble des demandes de Bucephalus Capital Limited et l’a condamnée à régler les frais de procédure de Darius Capital Conseil à hauteur de 150 000 euros. Bucephalus Capital Limited a interjeté appel le 28 juin 2023 et a demandé le sursis à exécution du paiement des 150 000 euros. Par ordonnance du 29 novembre 2023, la Cour d’appel de Paris a rejeté cette demande.
Le 20 mai 2021, la Commission européenne a rendu une décision d’infraction à l’encontre de Natixis et a constaté qu’elle avait enfreint les règles de concurrence de l’UE en participant à une entente sur le marché primaire et secondaire des obligations d’État européennes en 2008-2009.
Natixis ayant quitté l’entente plus de cinq ans avant que la Commission n’entame son enquête, elle a bénéficié du délai de prescription. Aucune amende n’a ainsi été imposée à Natixis.
Le 30 juillet 2021, Natixis a introduit auprès du Tribunal de l’Union européenne une requête en annulation de la décision de la Commission. L’appel est fondé, en particulier, sur l’argument selon lequel la Commission n’a le droit de prononcer une décision d’infraction que si elle peut démontrer un « intérêt légitime » à le faire et sur l’argument de la violation des droits de la défense de Natixis.
Le Tribunal a rejeté le 26 mars 2025 l’appel de Natixis et a confirmé que la décision d’infraction de la Commission européenne à l’encontre de Natixis devait être maintenue.
Natixis fait l’objet d’enquêtes préliminaires ouvertes en France par le Parquet National Financier et en Allemagne par le Parquet de Cologne.
Dans le cadre des investigations menées en France, et en particulier d’opérations de perquisitions menées le 28 mars 2023 dans les locaux de différentes banques dont ceux de Natixis, le Parquet National Financier a diffusé un communiqué de presse indiquant que cinq enquêtes préliminaires ont été ouvertes les 16 et 17 décembre 2021 du chef de blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée et, pour certaines, de fraude fiscale aggravée liées à l’imposition des dividendes perçus par des banques dans le cadre de leurs opérations sur titre.
Dans le cadre des investigations menées par le Parquet de Cologne, des opérations de perquisition se sont déroulées le 13 juin 2023 principalement dans les locaux de la succursale de Natixis à Francfort mais également au siège de Natixis Pfandbriefbank AG et de Natixis Investment Managers International S.A. à Francfort et à Munich.
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11 Risques de non-conformité et sécurité financière
Conformément aux exigences légales et réglementaires, aux normes professionnelles et aux chartes de contrôle régissant le Groupe BPCE, l’organisation des fonctions visant à maîtriser le risque de non-conformité s’insère dans le dispositif de contrôle interne de l’ensemble des entités du Groupe BPCE et de ses filiales. La direction de la Conformité Groupe, rattachée au secrétariat général du Groupe BPCE, exerce sa mission de manière indépendante des directions opérationnelles ainsi que des autres directions de Contrôle interne avec lesquelles elle collabore.
La filière conformité, « fonction de vérification de la conformité » définie par l’EBA et repris par l’arrêté du 3 novembre 2014, modifié par l’arrêté du 25 février 2021, a en charge la prévention, la détection, la mesure et la surveillance des risques de non-conformité afin d’en assurer leur maîtrise.
La direction de la Conformité Groupe exerce ses responsabilités dans le cadre du fonctionnement en filière métier.
Elle joue un rôle normatif, de supervision et de contrôle, d’orientation, de pilotage des fonctions de conformité des entités du groupe. Les responsables de la Conformité nommés au sein des différentes filiales directes de BPCE SA et soumises au dispositif réglementaire de surveillance bancaire et financière, lui sont rattachés au travers d’un lien fonctionnel fort.
La direction de la Conformité Groupe conduit toute action de nature à assurer le respect de la protection de la clientèle, des règles de déontologie, de la lutte contre le blanchiment des capitaux et contre le financement du terrorisme, de la lutte contre les abus de marché, de la surveillance des opérations et du respect des mesures de sanctions et embargos. Enfin, elle s’assure du suivi des risques de non-conformité dans l’ensemble du groupe. Dans ce cadre, elle construit et révise les normes et les contrôles proposés à la gouvernance du Groupe BPCE, partage les bonnes pratiques et anime des groupes de travail composés de représentants de la filière.
La diffusion de la culture du risque de non-conformité et de la prise en compte de l’intérêt légitime des clients se traduit également par la formation des collaborateurs de la filière et la sensibilisation d’autres directions de BPCE.
- Élabore les dispositifs Groupe de maîtrise des risques de non-conformité (cartographie des risques et DMR) et supervise le dispositif de contrôle permanent relatif aux risques de non-conformité ;
- Établit les reportings internes de prévention des risques à destination des comités exécutifs des risques Groupe et des comités des risques de l’organe de surveillance ;
- Détermine et valide en lien avec les RH des formations destinées à la filière conformité ;
- Coordonne la formation des directeurs/responsables de la Conformité par un dispositif dédié ;
- Anime la filière conformité des entités notamment grâce à des journées nationales qui présentent des thématiques relatives à la Protection de la clientèle, la Conduite et l’Éthique ou la Sécurité financière ;
- S’appuie sur la filière conformité des entités via des groupes de travail thématiques, en particulier pour la construction et la déclinaison des normes et des contrôles de conformité.
Par ailleurs, la Conformité de l’entreprise BPCE SA est rattachée à la direction de la Conformité Groupe et exerce également le pilotage et la supervision des Conformités des entités du pôle Services et Expertises Financières (SEF), du pôle Digital & Payments, du pôle Assurances et des autres filiales rattachées à BPCE, dont Palatine, Natixis Algérie et BPCE International.
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11.1 Conformité
La Conformité Groupe comprend un pôle en charge de la supervision des dispositifs de conformité des entités du groupe et des pôles d’expertises (Conduite et Éthique, Conformité Bancaire et Assurance non-vie, Conformité Épargne Financière et Sécurité Financière).
La conformité Groupe est organisée comme suit : Pilotage Consolidé et Éthique
est en charge de la supervision des dispositifs de conformité déployés au sein des entités du Groupe BPCE. Il définit le cadre de cette supervision et établit un plan de contrôles de supervision en s’appuyant sur les expertises des pôles Conformité Bancassurance, Conformité Epargne Financière, Sécurité financière et Conduite et Éthique. Il réalise le pilotage des cartographies des risques de non-conformité des entités du Groupe BPCE. Il organise l’animation de la filière Conformité.
Il assure un suivi d’indicateurs de risques de non-conformité et la supervision des dispositifs de reportings et couvre également la centralisation des relations avec les régulateurs, les superviseurs et l’Inspection générale Groupe en matière de conformité.
Conduite et Éthique (rattaché au Pilotage Consolidé et Éthique)
couvre la supervision et le pilotage des dispositifs de Conduite et d’Éthique du Groupe BPCE, avec notamment le dispositif des conflits d’intérêts, la déontologie du personnel (cadeaux, avantages et intérêts externes), le dispositif de lutte contre la fraude interne, le dispositif des lanceurs d’alertes, le dispositif de lutte anti-corruption et les formations liées à la conduite et l’éthique du personnel applicables aux entités du Groupe BPCE.
Semestriellement, les indicateurs relatifs à la Conduite et à l’Éthique et les faits saillants sont présentés en comité coopératif et RSE du groupe.
Il doit assurer la déclinaison des textes réglementaires et la définition du corpus normatif relatif à la Conduite et l’Éthique à mettre en place au sein des entités du Groupe BPCE. Une cartographie des risques de non-conformité relatifs aux dispositifs réglementaires de Conduite et d’Éthique est établie chaque année par les entités du groupe avec un focus sur l’évaluation du niveau de risque et du dispositif de maîtrise et présentée aux instances dirigeantes. De plus des contrôles annuels sur les dispositifs de Conduite et d’Éthique sont menés chaque année dans le cadre de contrôles permanents.
Conformité Bancaire et Assurance, Conformité Epargne Financière
ont pour mission la prévention des risques de non-conformité aux dispositions législatives, réglementaires ou aux normes professionnelles, sur le périmètre des activités bancaires, d’assurance et d’épargne financière.
Portant une attention particulière à toutes les problématiques relatives au respect des règles de protection de la clientèle, les principales actions menées par ces deux départements sont les suivantes :
- Participation aux travaux réglementaires de place ;
- Élaboration et actualisation du cadre normatif, de contrôle et de pilotage Groupe en matière de conformité ;
- Accompagnement des entités dans le déploiement des normes de conformité Groupe et dans les audits externes et internes ;
- Accompagnement du groupe en matière de conformité ou mise en conformité réglementaire des pratiques commerciales des entités et des processus réglementaires relatifs à la protection de la clientèle ;
- Accompagnement de la direction commerciale de BPCE (Banque de proximité et Assurance) et des réseaux :
Dans le déploiement des offres commerciales : mises en marché de nouvelles offres, création ou ajustement des parcours de commercialisation associés, et validation des supports clients et conseillers,
Dans la mise en marché et la surveillance des nouveaux produits et nouvelles activités dans la durée ;
- Surveillance des dispositifs de conformité déployés au sein des entités du groupe.
La Conformité Epargne Financière couvre également la responsabilité du contrôle des services d’investissement et le fonctionnement de la sous-filière des responsables de la conformité des services d’investissement (RCSI).
Sécurité Financière
assure la supervision des dispositifs de Lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB/FT) et de respect des sanctions nationales et internationales (embargos, sanctions sectorielles et gel des avoirs) (cf. paragraphe dédié).
Poursuite du renforcement du dispositif en place, déjà robuste. Plusieurs projets informatiques ont été livrés permettant d’élargir davantage l’information réglementaire, tant annuellement sur le statut d’inactivité que sur la consignation (information en amont de la clôture des comptes et du transfert à la Caisse des dépôts et consignations). L’identification de l’inactivité des coffres-forts a également été améliorée, facilitant ainsi la mise en œuvre de nos obligations réglementaires.
d’améliorer les délais effectifs de remboursement et les délais d’investigations. Un pilotage régulier par indicateurs a été mis en place ;
d’assurer le remboursement des frais induits ;
d’assurer un traitement homogène des contestations entre les entités par la mise en place de procédures communes aux entités ;
de faciliter l’initiation d’une contestation par le client en créant le canal de contestation en selfcare, en plus des canaux d’agence et centre de relation clientèle.
Mise en œuvre des obligations issues du Règlement IP (virements instantanés en euros) entré en vigueur au 9 octobre 2025. Ces travaux ont conduit notamment à déployer l’accès de nos clients au virement instantané et aux services de gestion des plafonds, et la vérification du bénéficiaire.
Poursuite de la mise en place des mesures de contrôle de multi-détention des produits d’épargne réglementée prévue par le décret no 2021-277 du 12 mars 2021 relatif au contrôle de la détention des produits d’épargne réglementée qui entrera en vigueur au plus tard le 1er janvier 2026.
Identification des impacts opérationnels issus des obligations de la Directive Crédit Consommation 2 (DCC2), dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 20 novembre 2026.
Poursuite de plusieurs grandes actions en 2025 dans un objectif d’ancrage des réflexes d’actualisation systématique de la Connaissance Client : sensibilisation des réseaux et pilotage au travers d’indicateurs permettant d’avoir un suivi renforcé et global de la Connaissance client.
Le groupe a continué les travaux d’amélioration et de renforcement des dispositifs relatifs à la Protection des investisseurs, à la Gouvernance et à la surveillance des produits, ainsi qu’à l’Intégrité et la Transparence des marchés.
- La rationalisation et la revue des politiques, guides et fiches de contrôles de niveau 2 inscrits sur la feuille de route 2025 de la Conformité sur les dispositifs Protection des investisseurs, Gouvernance et surveillance des produits, Intégrité et transparence des marchés.
Concernant la Protection des investisseurs et la Gouvernance et surveillance des produits, ont été intégrés la recommandation ACPR 2024-R-03 sur le devoir de conseil, la position AMF 2013-10 / 2019-12 relative à la remédiation GSM, et l’arrêté du 19 mars 2025, modifiant le règlement général AMF sur le suivi de la commercialisation des produits. Également, une note relative aux impacts de la Retail investment strategy a été diffusée en fin d’année aux fonctions commerciales et à la filière conformité au sein des entités.
Concernant l’Intégrité et la transparence des marchés, ont été intégrés les nouveaux textes réglementaires EMIR et SFTR liés aux opérations de marchés notamment EMIR 3.0...
- Dans le cadre de la supervision exercée, des contrôles sur les dispositifs Protection des investisseurs, Gouvernance et surveillance des produits, ainsi qu’Intégrité et transparence des marchés ont été menés. Des actions de monitoring permettant le suivi de la remédiation des anomalies identifiées ont été mises en place.
- Les comités permettant de renforcer le suivi des entités se sont poursuivis, de même que l’accompagnement des entités dans le cadre des sollicitations/contrôles superviseurs et suivi des plans de remédiation Groupe convenus.
- Les travaux d’élaboration d’indicateurs de pilotage consolidés Groupe particulièrement sur le dispositif Intégrité et transparence des marchés, et parcours clients Protection des investisseurs ont été conduits et se poursuivront en 2026.
- Le suivi et l’accompagnement des entités dans le cadre de leurs déclarations liées au rapport annuel RCSI auprès de l’AMF ont été réalisés.
- Un nouvel outil concernant le traitement des alertes abus de marché a été déployé.
Dans le contexte d’une législation bien plus protectrice pour le lanceur d’alerte (cf. Loi du 21 mars 2022) et afin de répondre aux exigences de la loi 2017-399 relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre, le Groupe BPCE a fait le choix de se doter d’un même outil pour l’ensemble des entités du groupe, quel que soit le pays d’implantation (Europe, États-Unis…) et quel que soit le métier (Banque de détail, Banque de grande clientèle…).
Ce dispositif permet le recueil des signalements qui peuvent être notamment effectués sur une plateforme sécurisée directement accessible par un lien URL (https://www.groupebpce.com). Le dispositif d’alerte est ouvert à tous les collaborateurs ainsi qu’aux tiers de l’entreprise, qui peuvent ainsi s’exprimer s’ils ont connaissance notamment d’atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement.
La plateforme présente toutes les garanties en termes de sécurité des données, respecte les plus hauts standards en matière de confidentialité et de respect de l’anonymat.
Les entités du Groupe BPCE protègent les lanceurs d’alerte. Ils ne peuvent en aucun cas être sujets à une quelconque action disciplinaire ou poursuite judiciaire, dès lors qu’ils agissent sans contrepartie financière directe et de bonne foi.
Les collaborateurs du groupe sont régulièrement formés sur les sujets touchant à la Protection de la clientèle afin de maintenir le niveau d’exigence requis en termes de qualité de service. Les formations visent à transmettre une culture de conformité et de protection de la clientèle aux nouveaux entrants et/ou collaborateurs de la force commerciale.
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11.2 Sécurité financière
- La lutte contre le blanchiment des capitaux, les activités criminelles (dont le financement de la prolifération des armes de destruction massive) et le financement du terrorisme ;
- Le respect des sanctions nationales, européennes et internationales visant des personnes, des entités ou des pays.
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– Une culture d’entreprise ;
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– Une organisation et des moyens adaptés ;
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– Une supervision de l’activité.
Cette culture, diffusée à tous les niveaux hiérarchiques, et toutes les « lignes de défense » (LoD), a pour socle :
- des principes de relations avec la clientèle visant à prévenir, atténuer et remédier les risques d’utilisation des produits et services proposés par les entités du groupe, à des fins criminelles. Ces principes sont formalisés dans des politiques et procédures régulièrement mises à jour et font l’objet d’une information régulière du personnel ;
- un dispositif de formation continue des collaborateurs du groupe et des formations spécifiques de la filière sécurité financière.
La lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) s’inscrit dans un double objectif :
- prévenir les activités criminelles en les privant de fonds, d’une part ;
- assurer la solidité, l’intégrité et la stabilité du système économique et financier, d’autre part.
En tant qu’entité assujettie aux obligations LCB-FT, le Groupe BPCE est pleinement mobilisé pour contribuer à lutter contre les circuits financiers clandestins, en complément de l’action des autorités publiques : Cellules de Renseignement Financier, services répressifs, autorités judiciaires.
Le dispositif LCB-FT s’applique à toutes les entités du Groupe BPCE (établissements des réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne et leurs filiales et succursales, ainsi que BPCE SA, ses filiales et succursales en France et à l’étranger), assujettis aux obligations LCB-FT.
Outre la culture d’entreprise, ce dispositif repose sur une organisation interne et des moyens (humains, IT, data), qui mettent en œuvre un dispositif complet et cohérent de prévention, d’atténuation et de remédiation face à des opérations financières susceptibles d’être liées à des activités criminelles. Il repose sur 5 composantes principales :
- I. L’évaluation des risques de blanchiment, d’activités criminelles et de financement du terrorisme auxquels chaque établissement, filiale ou succursale du groupe, assujetti aux obligations LCB-FT, analyse son exposition aux risques décrits par les autorités publiques selon des facteurs prévus par la législation, inhérents à leurs clients, à leurs services, à leurs transactions et canaux de distribution ainsi que selon des facteurs géographiques.
- II. La connaissance de la clientèle, à travers des vérifications à l’entrée en relation d’affaires, dont l’identification des bénéficiaires effectifs pour les personnes morales et l’actualisation régulière des informations sur les clients tout au long de la relation d’affaires. Les due diligence sur les clients intègrent également la détection des personnes politiquement exposées (PPE) et l’application de mesures de vigilance complémentaire.
- III. L’exercice d’une vigilance constante sur les opérations, tout au long de la relation d’affaires. Ces vigilances, adaptées au risque BC-FT, sont basées sur la vigilance humaine des collaborateurs et sur des moyens, largement automatisés, de détection des opérations inhabituelles, dans le strict respect des règles prévues par le règlement général de protection des données (RGPD).
- IV. Le traitement des alertes, afin de lever le doute sur la licéité des sommes ou des opérations atypiques/inhabituelles, Ces analyses conduisent les entités à réaliser un certain nombre de diligences : analyse du fonctionnement du compte, demande de justificatifs, etc. ;
- V. Les signalements - également appelés « Déclarations de soupçons » - à la Cellule de Renseignement Financier (CRF ; TRACFIN en France) des sommes ou opérations douteuses/suspectes, dès lors que persiste un doute sur leur licéité. Au contraire, dans le cas où les diligences confirment le caractère régulier des sommes ou des opérations, l’alerte est « classée sans suite » et assortie d’une piste d’audit sur les vérifications effectuées. Les délais des signalements sont suivis dans le cadre de la politique d’appétit aux risques.
D’autres éléments complètent ce dispositif tels que, notamment, un système de contrôle interne (contrôle permanent et contrôle périodique), des actions de formation et d’information régulière des collaborateurs et des dirigeants du groupe et des affiliés, des suivis réguliers d’indicateurs dédiés par les instances de gouvernance.
- B/ Le respect des sanctions financières nationales, européennes et internationales visant des personnes, des entités ou des pays
Le respect des sanctions financières nationales et internationales constitue un élément clef du dispositif de conformité du Groupe BPCE, qui, en tant qu’entité française et européenne, se conforme strictement aux lois et réglementations françaises et de l’Union européenne et applique les Résolutions du conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU).
Par ailleurs, l’ensemble des entités appartenant au périmètre du Groupe BPCE se conforme au régime des sanctions financières américaines en raison de la présence du Groupe BPCE aux États-Unis et du large volume d’opérations libellées en dollars américains et du fait d’autres critères fondant la compétence américaine. Notamment de la portée extraterritoriale de certaines réglementations américaines en matière de sanctions financières, dont les sanctions secondaires qui étendent l’extraterritorialité des sanctions américaines aux transactions sans lien d’américanité.
Le Groupe BPCE se conforme à toutes les formes de sanctions financières applicables, qui peuvent cibler un pays ou un territoire, une organisation, un individu, une personne morale, un navire, un avion, certains biens ou services, ou certaines activités, qu’il s’agisse de gels d’avoirs et des ressources économiques, d’embargo total, de restrictions ou d’embargos spécifiques sur des types particulier de transactions ou sur l’exportation ou l’importation de certains biens, services ou technologies.
Les réglementations française, européenne, « onusienne » et américaine constituent donc un « socle commun » en matière de sanctions financières s’appliquant au Groupe BPCE. Les autres réglementations des juridictions dans lesquelles le Groupe BPCE est présent s’appliquent localement, et concurremment au socle commun. Les dispositions les plus strictes prévalent.
Conformément aux chartes du Groupe BPCE, les entités du groupe disposent toutes d’une unité dédiée à la sécurité financière, qui, avec les équipes front, middle et back office, assure la mise en œuvre opérationnelle de ces dispositifs et participent directement à la prévention, l’atténuation et la remédiation des risques d’activités criminelles. Toutes les entités disposent d’un dispositif de contrôle interne et assurent un reporting régulier à destination des dirigeants et des organes délibérants et à destination de l’organe central du Groupe BPCE.
De plus, au sein de la Conformité Groupe, un département dédié assure, en particulier, l’adaptation du cadre juridique aux entités du Groupe BPCE, la mise en œuvre des politiques et procédures, la prise en compte des risques de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme dans la procédure d’agrément des nouveaux produits et nouvelles activités commerciales de BPCE, le monitoring des moyens mis en œuvre et les reportings réglementaires aux superviseurs et dirigeants du Groupe BPCE, l’analyse des résultats des contrôles permanents et la réalisation des contrôles de supervision, ainsi que la conception des contenus des formations et l’animation de la filière conformité / sécurité financière à l’échelle du groupe.
Le groupe a poursuivi ses travaux de renforcement et de rationalisation de ses dispositifs, ainsi que l’amélioration des moyens de la supervision réalisée par l’organe central. Le Groupe BPCE a, ainsi, revu sa politique d’appétit aux risques de sécurité financière, sa cartographie des risques de non-conformité et l’ensemble des contrôles du dispositif LCB-FT et s’est doté d’outils de monitoring, en temps réel ou, lorsque pertinent, selon des fréquences rapprochées, de l’activité des entités du groupe. La méthodologie d’évaluation des risques de blanchiment et de financement du terrorisme a été entièrement revue, permettant une refonte du système communautaire de surveillance automatisée des transactions, afin d’améliorer la pertinence de la détection des opérations suspectes qui doivent être déclarées à TRACFIN.
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12.1 Continuité d’activité
Le pôle continuité d’activité Groupe, rattaché à la direction continuité d’activité Gestion de Crise, exerce ses missions de manière indépendante des directions opérationnelles. Les missions de la DCAGC consistent à :
- piloter la continuité d’activité Groupe et animer la filière au sein du groupe ;
- coordonner la gestion de crise Groupe ;
- piloter la réalisation et le maintien en condition opérationnelle des plans d’urgence et de poursuite d’activité Groupe ;
- veiller au respect des dispositions réglementaires en matière de continuité d’activité ;
- participer aux instances internes et externes au groupe.
Les outils associés au dispositif de gestion de crise sont en constante évolution pour en améliorer l’ergonomie et augmenter l’offre des fonctionnalités associées.
- la rationalisation des processus et le renforcement des dispositifs ;
- la conformité aux textes européens sur la résilience opérationnelle.
La maîtrise des risques d’interruption d’activité est abordée par les Entités juridiques du groupe sous la forme d’une analyse des risques associés aux activités exercées. Cette analyse permet de déterminer la priorisation de leur redémarrage. En parallèle, l’identification des différents évènements de risque possibles oriente l’Entité juridique dans les réponses en continuité d’activité à apporter et la préparation des actions à engager en cas de survenance de l’évènement de risque.
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12.2 Sécurité des systèmes d’information (SSI)
La direction Sécurité Groupe (DSG) a notamment la charge de la gestion des risques Cyber et Technologiques pour le groupe au travers l’équipe CTRMG (Cyber & Technology Risk Management Group).
- 1. Filière, Politiques et Processus (FPP) dont les principales missions sont la définition et le mise en œuvre opérationnelle de la gouvernance TRM, les politiques et processus associés, l’animation de la filière CTRM composé d’environ 280 membres, et l’apport d’expertise CTRM lors des instances de validation projets.
- 2. Le CERT (Computer Emergency Response Team), joignable 24/7, dont les missions sont d’apporter des réponses à incident sur sollicitation interne ou externe, de piloter et délivrer des services cyber (notamment bug bounty, cyber rating, surface d’attaque…), d’animer la communauté VIGIE de plus de 300 membres internes et de coordonner les SOC (Security Operation Center) du Groupe, et de réaliser les déclarations DORA auprès de l’ACPR. Le CERT utilise divers dispositifs pour maitriser sa surface d’attaque et surveiller les fuites d’informations en dehors du système d’information, tant sur le web que sur le dark web. Il s’appuie également sur des outils de renseignement sur les menaces cyber afin d’anticiper et de suivre les activités des groupes d’attaquants. De plus, le CERT collabore avec des communautés spécialisées, telles qu’Intercert France et TFCSIRT, pour partager des informations sur les différentes menaces cyber.
- 3. L’équipe Délégation RSSI / CTRM a pour enjeux de gérer la gouvernance cyber et risques informatiques de BPCE SA et de réaliser la gestion déléguée des filiales directes de BPCE SA.
- 4. Leaders de projets majeurs Cybersécurité (DORA, IAM…) sous la responsabilité de directeurs de Programme rattachés au RSSI Groupe.
- 1. Poursuite de la mise en œuvre des projets réglementaires (dont DORA) ;
- 2. Mise en place des projets et socles indispensables à la Sécurité et à la Résilience IT ;
- 3. Étude d’initiatives pour répondre aux nouvelles menaces.
La Politique de Sécurité des Systèmes d’Information Groupe (PSSI-G) qui traitait de la seule typologie de risque Cybersécurité a laissé place au modèle Technology Risk Management (TRM) qui est désormais le référentiel Groupe de gestion des risques technologiques.
La Politique Générale de Gestion des Risques Cyber et Informatiques (PG-TRM) couvre six typologies, répondant aux guidelines EBA et au règlement DORA et elle s’accompagne de nouvelles politiques dédiées à chacun de ces risques :
- 1. Cybersécurité ;
- 2. Production IT ;
- 3. Développements et projets IT ;
- 4. Externalisation de l’IT ;
- 5. Gouvernance & Stratégie IT ;
- 6. Continuité du SI.
Ce modèle TRM est déployé dans l’ensemble des entités du groupe, de façon adaptée au niveau de risque de chaque entité, avec quatre objectifs principaux :
- 1. Des interlocuteurs sensibilisés et formés aux Risques Cyber & IT ;
- 2. Un dispositif outillé de Règles et de Contrôles ;
- 3. Une cartographie des Risques Cyber & IT ;
- 4. Un cadre comitologique intégrant les risques TRM.
En parallèle à ce déploiement et aux métriques associées, le renforcement du dispositif de gestion des habilitations en vigueur est également monitoré dans une optique d’amélioration continue.
L’amélioration du dispositif de détection des fuites de données a permis de repérer plus d’incidents, sans pour autant que la gravité des dommages soit plus important.
De plus, ce déploiement assure le renforcement du pilotage des tiers (classification et définition de mesures de contrôle associées) et la mise en œuvre des audits prévus aux contrats de sous-traitance ou prestation. Les contrats existants ont aussi été revus et complétés de l’annexe TRM pour un meilleur pilotage de la sécurité des données confiées à des tiers.
BPCE suit son niveau de maturité SSI avec un cabinet externe en réalisant un assessment NIST (National Institute of Standards and Technology) annuel. La 2e ligne de défense (LOD2/RSSI) commanditent des tests d’intrusion sur les applications les plus critiques. De plus, avec l’application du règlement DORA, BPCE est soumis aux TLPT (Threat-Led Penetration Testing). En complément, BPCE est dotée non seulement d’une troisième ligne de défense composée de l’Inspection générale Groupe mais aussi des équipes d’audit dans les différentes entités du groupe. Enfin, BPCE est supervisé par la BCE qui peut réaliser des missions d’inspection sur site (OSI -On Site Inspection) dont la dernière sur la gestion des risques IT remonte à 2023.
La DSG intervient historiquement pour présenter la cybersécurité mais aussi les risques informatiques au conseil de surveillance ou son émanation (comité des risques du conseil de surveillance).
De plus, le Groupe BPCE organise des formations réglementaires obligatoires (FRO) en matière de cybersécurité pour ses collaborateurs. Ces FRO doivent être suivi par l’ensemble des collaborateurs, y compris les dirigeants, conformément aux exigences réglementaires (arrêté du 25 février 2021 et règlement DORA).
Le groupe propose une nouvelle FRO tous les ans, elle couvre les thématiques la protection des données, la gestion des mots de passe, la prévention du phishing et des fraudes, ainsi que le respect de la charte d’utilisation des technologies de l’information et de la communication.
En complément, des campagnes de sensibilisation régulières sont déployées à l’échelle du groupe (dont la prévention aux menaces de type Phishing).
Par ailleurs, la nouvelle « Charte d’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication » est une annexe du règlement intérieur, et elle définit notamment :
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les règles générales d’utilisation des ressources informatiques ;
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les règles de sécurité concernant ces ressources auxquelles les utilisateurs doivent se conformer ;
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les principes de protection et de contrôle pouvant être mis en place ;
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les responsabilités des utilisateurs et potentielles sanctions encourues en cas de non-respect de la Charte.
L’usage des outils informatiques ayant évolué au cours de ces dernières années avec l’apparition de l’intelligence artificielle, le déploiement massif du télétravail, etc., les menaces sont devenues polyformes et se sont également intensifiées. Ces évolutions nécessitent que le groupe s’adapte à ces nouvelles menaces en ajustant certaines règles d’utilisation des ressources informatiques, tout en faisant prendre conscience à l’utilisateur son rôle central dans la sécurité de l’entreprise.
La Charte précise ainsi les droits, les devoirs et les obligations de l’utilisateur (salariés ou externes) concernant l’usage des ressources mises à disposition. Elle s’applique autant au sein des locaux de l’entreprise qu’en dehors, que ce soit lors de déplacements ou en télétravail.
Par ailleurs, les campagnes de sensibilisation se poursuivent notamment à destination du top management du groupe. En outre, le groupe participe aux instances de place sur la cybersécurité et aux événements comme le « mois européen de la cybersécurité ».
Le Groupe BPCE s’appuie sur un cadre normatif pour encadrer la gestion des tiers. Ce dispositif implique :
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Une évaluation préalable du niveau de sécurité (rapport d’audit, questionnaire du niveau de maturité en termes de protection des données, etc.) ;
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Des exigences contractuelles pour garantir la conformité aux réglementations et aux standards du groupe en matière de protection des données ;
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Un suivi du niveau conformité (comités, Contrôles Permanents, test d’intrusion et scan de vulnérabilité, etc.) ;
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Ainsi, conformément à DORA, le Groupe BPCE prévoit :
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à l’entrée en relation avec un partenaire externe (avant contractualisation) : le questionnaire obligatoire d’analyse de risques inclut une section de questions relatives à la formation et sensibilisation du personnel impliqué dans la fourniture du service,
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le contrat d’externalisation/sous-traitance inclut une annexe TRM : dans cette annexe, le Fournisseur s’engage à ce que son Personnel impliqué dans la fourniture des Services ou ayant accès aux systèmes d’information du Client bénéficient d’une sensibilisation et d’une formation régulière, adéquate et suffisante en matière de sécurité des TIC,
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en cours de vie du contrat, un contrôle permanent déjà en place en 2025 s’assure annuellement du respect des engagements de formation sur la protection et la sécurité des données du Personnel des partenaires externes.
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12.3 Protection des données personnelles
La direction sécurité Groupe (DSG) a notamment la charge de la Protection des données Personnelles au sein du groupe. Elle définit, met en œuvre et fait évoluer les politiques Protection des Données Personnelles Groupe. Elle assure le contrôle permanent et consolidé de son domaine d’expertise sécurité dont elle a la charge ainsi qu’une veille technique et réglementaire. Elle initie et coordonne les projets groupe de réduction des risques sur son domaine d’expertise. Elle assure également dans son domaine la représentation du Groupe BPCE auprès des instances interbancaires de place ou des pouvoirs publics.
Une filière Privacy est mise en place au sein du Groupe BPCE. Elle regroupe le responsable de la Protection des Données Personnelles groupe (DPO-G), qui anime ce domaine d’expertise privacy, et les DPO de l’ensemble des entreprises supervisées.
La direction sécurité Groupe, définit, met en œuvre et fait évoluer la politique Protection des Données Personnelles Groupe.
- assure la direction du programme de mise en conformité du groupe avec le RGPD en continu, ainsi que le pilotage et l’animation de la communauté des DPO, et la coordination entre les établissements du groupe et le maintien en condition opérationnelle des normes, principes directeurs et modèles de procédures traitant du RGPD ;
- assure également la coordination du traitement des violations de données et notamment la phase de notification à la CNIL ;
- intervient dans le circuit de validation des nouveaux produits ou process commerciaux qui impactent le groupe. Elle participe également à la négociation des contrats avec les prestataires dès lors que ceux-ci ont une vocation communautaire ;
- assure le reporting sur le risque RGPD du Groupe elle assure la définition, la consolidation d’un dispositif de contrôle permanent, au profit de la gouvernance du Groupe BPCE et réalise annuellement une cartographie consolidée du risque RGPD. Les DPO des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires et plus largement de tous les affiliés maisons-mères, des filiales directes et des GIE informatiques sont rattachés fonctionnellement au DPO Groupe. Ce lien fonctionnel implique notamment que :
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toute nomination de DPO soit notifiée au DPO Groupe qui est associé au processus de recrutement. Avant généralisation à l’ensemble du groupe en 2027, le DPO est intégré au processus de recrutement des DPO (ou de son relai en entreprise (DPL) si la fonction de DPO est centralisée au sein de la Protection des Données Groupe) dans le cadre d’un line fonctionnel fort appliqué aux entités du Collectif BPCE. Ce lien fonctionnel intègre également les évaluations du DPO ou du DPL en lien avec sa hiérarchie, ainsi que la préparation des budgets ;
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la politique de Protection des Données Groupe s’applique au sein des établissements et norme l’organisation et les missions des deux lignes de défenses la LoD2 et de la LoD1. S’il existe une possibilité de subsidiarité locale, celle-ci doit rester limitée et validée par le DPO Groupe ou un pallié de sous consolidation (GFS, Pôle Assurance et BRED) ;
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un reporting concernant le niveau de conformité des établissements à la politique Protection des données Groupe, le contrôle permanent privacy, les principaux incidents RGPD et les sollicitations de la CNIL sont transmises au DPO Groupe.
- un dispositif de contrôle permanent de premier et de second niveau consigné au sein des outils DRIVE et PRISCOP, ce dernier regroupant les deux niveaux de contrôles ;
- une cartographie du risque RGPD annuelle établie selon les standards des risques opérationnels ;
- une gouvernance du risque RGPD au travers du comité exécutif privacy qui se réunit trimestriellement et qui bénéficie d’un reporting trimestriel. Ce comité regroupe des acteurs de LOD1 et de LOD2 et compte parmi ses rangs 4 membres du CDG BPCE présents ou représentés ainsi que 4 représentants des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne.
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13.1 Pilotage des risques opérationnels
Le Groupe BPCE s’est muni d’un dispositif de mesure des risques non financiers via l’utilisation normalisé d’indicateurs. Ceux-ci couvrent les indicateurs du dispositif RAF, les indicateurs issus de l’arrêté du 3 novembre 2014 modifié, mais aussi d’indicateurs qualitatifs visant à mesurer l’adhérence de la filière aux normes du risque opérationnel.
La politique des risques opérationnels du groupe consiste à conserver, par entité et en consolidé, l’ensemble de ces indicateurs sous les limites fixées. En cas de dépassement, des mesures appropriées et actions correctives doivent être engagées par les métiers propriétaires des risques pour remédier aux éventuelles défaillances. Ces mesures et actions correctives doivent être suivies par le comité en charge des risques opérationnels.
Au sein de la direction des Risques du Groupe BPCE, le département des risques opérationnels Groupe (DROG) est en charge de l’identification, de la mesure, du suivi et de la maîtrise des risques opérationnels auxquels toutes les activités et fonctions des établissements et filiales sont exposées.
- d’une organisation centrale et d’un réseau de responsables risques opérationnels et de correspondants risques opérationnels, déployé au sein de toutes les activités, entités et filiales des établissements et filiales du groupe ;
- d’une méthodologie, reposant sur des référentiels et un outil communs pour l’ensemble du groupe.
- sur l’ensemble des structures consolidées ou contrôlées par l’établissement ou la filiale (bancaires, financières, assurances…) ;
- sur l’ensemble des activités comportant des risques opérationnels, y compris les activités externalisées au sens de l’article 10 q et de l’article 10 r de l’arrêté du 3 novembre 2014 modifié « activités externalisées et prestations de services ou autres tâches opérationnelles essentielles ou importantes ».
1. Au niveau de chaque établissement du groupe 2. Au niveau du Groupe BPCE Le comité en charge des risques opérationnels s’assure de la déclinaison de la politique de maîtrise des risques opérationnels et s’assure de la pertinence et de l’efficacité du dispositif. À ce titre, il :
- prend connaissance des incidents majeurs et récurrents et valide les actions correctives à mener ;
- prend connaissance des indicateurs en dépassement, décide des actions correctives à mener et effectue le suivi de l’état d’avancement des actions de réductions des risques ;
- examine les contrôles permanents réalisés au titre de la filière risques opérationnels et notamment les délais excessifs de mise en œuvre des actions correctives ;
- contribue à l’organisation et à la formation du réseau des correspondants risque opérationnel ;
- exprime les éventuels besoins d’évolution des polices d’assurance locales.
Sa fréquence varie en fonction de l’intensité du risque de l’établissement, selon trois régimes de fonctionnement revus annuellement par le CRNFG et communiqués aux entités.
De fréquence trimestrielle, le comité des risques non financiers du groupe (CRNFG) est présidé par un membre du comité de direction générale.
Le comité a pour principales missions de définir la norme RO et s’assurer du déploiement du dispositif RO au sein des entités du groupe et de définir la politique RO du groupe. À ce titre, il :
- examine les risques majeurs du groupe et définit son niveau de tolérance, décide la mise en œuvre des actions correctives globales affectant le groupe et en suit les progrès ;
- évalue le niveau de ressources à allouer ;
- passe en revue les incidents majeurs sur le périmètre, valide la cartographie des risques opérationnels agrégée au niveau Groupe qui contribue à la macrocartographie des risques ;
- suit les situations de risques majeures sur toutes les activités du groupe intégrant les risques de non-conformité, du domaine de révision finance, de la sécurité des biens et personnes, PUPA, de la sécurité financière et de la sécurité des systèmes d’information (SSI) ;
- enfin, il valide les indicateurs RAF Groupe liés aux risques non financiers ainsi que leurs seuils.
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13.2 Surveillance
La collecte des incidents répond à un objectif de connaissance du coût du risque, d’amélioration permanente des dispositifs de contrôle et à des objectifs réglementaires.
- disposer d’une profondeur d’analyse et d’une courbe d’expérience pour adapter les plans d’action et évaluer leur pertinence ;
- produire les états réglementaires semestriels risques opérationnels du COREP ;
- produire des reportings à destination des organes exécutifs et délibérants et à destination des opérationnels ;
- disposer d’un historique applicable dans le cadre d’une modélisation du risque opérationnel.
La déclaration des incidents est faite au fil de l’eau, dès leur détection, selon le dispositif groupe. Une procédure d’alerte pour incident jugés graves et dépassant des seuils internes vient compléter le dispositif de collecte.
Le dispositif de gestion du risque opérationnel s’appuie sur un processus de cartographie mis à jour annuellement par l’ensemble des entités du groupe.
La démarche de cartographie permet d’identifier et de mesurer de façon prospective les processus les plus sensibles. Elle permet, pour un périmètre donné, de mesurer l’exposition aux risques des activités du groupe pour l’année à venir. Cette exposition est alors évaluée et validée par les comités concernés afin de déclencher des plans d’action visant à réduire l’exposition. Le périmètre de cartographie inclut les risques émergents, les risques liés aux technologies de l’information et de la communication et à la sécurité dont cyber, les risques liés aux prestataires et les risques de non-conformité.
Cette même cartographie est utilisée dans le cadre de l’ICAAP du groupe pour permettre d’identifier et de valoriser les risques opérationnels les plus importants du groupe. La cartographie des risques opérationnels alimente également la macrocartographie des risques des établissements et donc, au global, du groupe.
Les actions correctives sont engagées pour atténuer la fréquence, l’impact ou la propagation des risques opérationnels. Elles peuvent être mises en place suite à l’exercice de cartographie des risques opérationnels, de dépassement de seuil des indicateurs de risques ou à la survenance d’incidents.
L’avancement des principales actions fait l’objet d’un suivi en comité risques opérationnels de chaque entité.
Par ailleurs au niveau du groupe, l’avancement des plans d’action des principales zones de risques fait l’objet d’un suivi spécifique en comité des risques non financiers.
La procédure d’alerte sur les incidents graves, applicable à l’ensemble du périmètre du Groupe BPCE, vise à compléter et renforcer le système de collecte des pertes au sein du groupe.
Un incident de risque opérationnel est considéré grave lorsque l’impact financier potentiel au moment de la détection est supérieur à 300 000 euros. Est également considéré comme grave tout incident de risque opérationnel qui aurait un impact fort sur l’image et la réputation du groupe ou de ses filiales.
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13.3 Contrôle
Le pôle contrôle permanent risques du département Gouvernance et contrôle des risques réalise deux types de Contrôles de Niveau 2 sur les Risques Opérationnels :
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– Le Groupe BPCE effectue un contrôle du dispositif qui présente les écarts par rapport aux Normes Risques Opérationnels sur le périmètre des différents thèmes de la Gestion des Risques Opérationnels : Dispositif organisationnel de la gestion des RO, incidents, cartographie, indicateurs prédictifs de risques, actions correctives, etc.
Ces contrôles sont effectués sur la base des rapports de contrôle du dispositif des Établissements, donc sur le même périmètre que ces rapports : dispositif, incidents, cartographie (situations de risques), indicateurs prédictifs de risques, actions correctives.
La plus large part de ces contrôles est effectuée sur la base d’échantillons de données extraites de l’outil de gestion des risques opérationnels. Les résultats de ces contrôles par échantillons de niveau 2 sont enregistrés dans l’outil de gestion des contrôles permanents.
D’autres contrôles concernent certains points ayant trait à la couverture des risques. Ils sont exhaustifs et leurs résultats font l’objet d’une formalisation spécifique (PV de réunions relatifs aux incidents graves, relevé de décisions…).
En outre, dans un objectif d’amélioration de la maîtrise de nos risques, des contrôles de premier et second niveaux sur la fraude externe sont en cours de mise en place.
En matière d’assurance, les réseaux et les filiales bénéficient d’une couverture de leurs risques opérationnels assurables dans le cadre des polices d’assurance groupe souscrites auprès de compagnies d’assurances de premier plan. En complément de ce dispositif, une société de réassurance interne au groupe a été mise en place.
Comme l’année dernière, les deux causes bâloises RO principales sont « Exécution, livraison et gestion des processus » et « Fraude externe ».
L’incident principal de l’année 2025 est un incident de cause bâloise « Exécution, Livraison et gestion des processus » pour un montant de 8 M€, ce qui explique l’évolution des pourcentages.
En matière d’assurance, les réseaux et les filiales bénéficient d’une couverture de leurs risques opérationnels assurables dans le cadre des polices d’assurance groupe souscrites auprès de compagnies d’assurances de premier plan. Ce dispositif est complété par une captive de réassurance permettant d’adapter les niveaux de franchises.
- que pour celui de ses filiales, y compris Natixis ;
- ainsi que des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne, à l’exception de la CASDEN Banque Populaire en ce qui concerne la couverture d’assurance « Dommages Matériels » aux Immeubles Sièges & Assimilés et à leur contenu (y compris matériels informatiques) et « pertes d’activités bancaires » consécutives, décrite ci-après au point E/.
Les principaux programmes d’assurance suivants en couverture de ses risques opérationnels assurables, en protection de son bilan et de son compte de résultat :
- A/ Combinée « Globale de Banque (Dommages Aux Valeurs & Fraudes) » & « Responsabilité Civile Professionnelle » d’une capacité indemnitaire totale de 217 millions d’euros par année d’assurance dont :
- I. 92,5 millions d’euros par an, combinés « Globale de Banque/Responsabilité Civile Professionnelle/Cyber-Risques/ FIE » et mobilisables en sous-jacent notamment des montants garantis indiqués en (ii) et/ou (iii) et/ou (iv) et/ou F/ ci-après ;
- II. 48 millions d’euros par an (sous-limité en « Fraudes » à 35 millions d’euros par sinistre), dédiés au seul risque « Globale de Banque » ;
- III. 25 millions d’euros par sinistre et par an, spécifiques au seul risque « Responsabilité Civile Professionnelle » ;
- IV. 51,5 millions d’euros par sinistre et par an, combinés « Globale de Banque/Responsabilité Civile Professionnelle » et mobilisables en excédent ou après épuisement des montants garantis indiqués en (ii) et/ou (iii) ci-avant.
Le sinistre unitaire d’intensité maximum indemnisable par ce montage s’élève à 100 millions d’euros au titre de la garantie « Responsabilité Civile Professionnelle » et à 100,5 millions d’euros au titre de la garantie « Fraude » en excédent des franchises applicables.
- B/ « Responsabilité Civile Intermédiations Réglementées » (en trois volets : Intermédiation Financière, Intermédiation en Assurances, Transaction/Gestion Immobilière) d’une capacité indemnitaire de 10 millions d’euros par sinistre et 13 millions d’euros par an.
- C/ « Responsabilité Civile Exploitation » à hauteur de 75 millions d’euros par sinistre, complétée par une extension de garantie « RC Propriétaire Subsidiaire » / « RC Après Livraison – Réception » jusqu’à concurrence de 35 millions d’euros par sinistre et par année d’assurance.
- D/ « Responsabilité Civile des Dirigeants et Mandataires Sociaux », à concurrence de 150 millions d’euros par sinistre et par année d’assurance.
- E/ « Dommages Matériels » aux Immeubles Sièges & Assimilés et à leur contenu (y compris matériels informatiques) & « pertes d’activités bancaires » consécutives, à hauteur de 300 millions d’euros par sinistre et par évènement (sous-limité en « pertes d’activités bancaires » consécutives à 100 millions d’euros par sinistre et par évènement et 200 millions d’euros par an).
- F/ « Protection du Patrimoine Digital contre les Cyber-Risques » & « pertes d’activités bancaires » consécutives, à hauteur de 100 millions d’euros par sinistre et 156,5 millions d’euros par année d’assurance dont 85 millions d’euros par an combinés avec le montant garanti indiqué au (i) du A/.
La territorialité de ces couvertures s’étend au monde entier, en premier risque ou en parapluie, sous réserve de certaines exceptions, principalement en matière de « Responsabilité Civile Professionnelle » où la garantie n’est pas acquise aux établissements permanents situés aux États-Unis (la couverture étant en effet souscrite localement par les implantations américaines de Natixis).
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13.4 Informations quantitatives détaillées
a b c d e f g h i j k En millions d’euros 31/12/2025 31/12/2024 31/12/2023 31/12/2022 31/12/2021 31/12/2020 31/12/2019 31/12/2018 31/12/2017 31/12/2016 Moyenne
sur 10 ansEn utilisant le seuil de 20 000 EUR 1 Montant total des pertes pour risque opérationnel net de recouvrements (pas d’exclusion) 112 123 121 127 197 234 113 624 401 466 252 2 Nombre total de pertes pour risque opérationnel 958 943 1 022 1 004 981 990 978 1 139 2 117 2 550 1 268 3 Montant total de pertes pour risque opérationnel exclues 4 Nombre total d’événements de risque opérationnel exclus 5 Montant total des pertes pour risque opérationnel net de recouvrements et net de pertes exclues 112 123 121 127 197 234 113 624 401 466 252 En utilisant le seuil de 100 000 EUR 6 Montant total des pertes pour risque opérationnel net de recouvrements (pas d’exclusion) 81 93 88 91 167 203 80 587 330 382 210 7 Nombre total de pertes pour risque opérationnel 244 243 260 266 334 296 213 270 516 566 321 8 Montant total de pertes pour risque opérationnel exclues 9 Nombre total d’événements de risque opérationnel exclus 10 Montant total des pertes pour risque opérationnel net de recouvrements et net de pertes exclues 81 93 88 91 167 203 80 587 330 382 210 Détails du calcul des exigences de fonds propres pour risque opérationnel 11 sans objet 12 sans objet 13 sans objet En millions d’euros a b c d BI et sous composantes 31/12/2025 31/12/2024 31/12/2023 Valeur Moyenne 1 Composante « intérêts, locations et dividendes » (ILDC) 8 746 EU 1 ILDC lié à l’établissement individuel/au groupe consolidé (à l’exclusion des entités visées par l’article 314(3) 8 746 1a Produits d’intérêts et produits locatifs 52 243 59 309 52 741 54 764 1b Charges d’intérêts et charges locatives 42 563 51 309 44 810 46 228 1c Total des actifs / Composante actifs 1 431 477 1 401 575 1 381 739 1 404 930 1d Produits de dividendes / Composante dividendes 171 225 231 209 2 Composante « services » (SC) 15 162 2a Produits d’honoraires et commissions 15 047 14 648 13 715 14 470 2b Charges d’honoraires et de commissions 2 467 3 074 2 845 2 795 2c Autres produits d’exploitation 633 632 814 693 2d Autres charges d’exploitation 289 356 445 363 3 Composante financière (FC) 3 396 3a Résultat net applicable au portefeuille de négociation (TB) 2 179 3 793 2 713 2 895 3b Résultat net applicable au portefeuille bancaire (BB) 627 -845 32 501 EU 3c Approche suivie pour déterminer la limite TB/BB (approche fondée sur la limite prudentielle ou approche comptable) MÉTHODE PRUDENTIELLE 4 Indicateur d’activité (BI) 27 305 5 Composants d’indicateur d’activité (BIC) 4 066 31/12/2025 En millions d’euros a 1 Composant d’indicateur d’activité (BIC) 4 066 EU1 Exigences de fonds propres (OROF) calculées selon l’approche standard alternative (ASA) en vertu de l’article 314, paragraphe 4 0 2 Sans objet 3 Exigences de fonds propres minimales requises pour risque opérationnel (OROF) 4 066 4 Montants d’exposition au risque opérationnel (REA) 50 821 -
14 Risques Assurance, Gestion d’Actifs, Conglomérat Financier
Les entités d’assurances disposent d’un conseil d’administration et d’un comité des risques faitier.
- Les conseils d’administration se prononcent sur tous les sujets touchant à la stratégie, aux finances, aux risques et à la gestion de l’entreprise ; ils sont régulièrement tenus informés de l’évolution de l’activité ; ils arrêtent les comptes, approuvent le budget et valident le rapport ORSA.
- Les domaines de compétences du comité des risques portent sur :
- – Le suivi des recommandations des dernières missions de l’inspection générale de BPCE, de l’audit interne de BPCE Assurances, de la BRED ou de l’ACPR ;
- – L’organisation de la surveillance et de la maîtrise des risques des entités (y.c. les risques opérationnels), la conformité, l’organisation du contrôle interne, la lutte anti-blanchiment, le plan d’audit et les budgets de l’audit ;
- – Les modifications d’organisation ou de mode de gouvernance des sociétés.
Au sein de la direction des Risques Groupe, le département risques participations non-bancaires (RPNB) vise à apporter une vision transversale des risques portés par les participations non bancaires du groupe, en veillant à identifier les interactions entre les risques des Métiers Assurance, Gestion d’Actifs et Banque, au travers des mécanismes de contagion dans une logique Conglomérat Financier.
- 1) Filière Risques Assurance Groupe et Conglomérat Financier ;
- 2) Filière Risques Gestion d’Actifs et Investissements Assurantiels ;
- 3) Stress Tests & Méthodologies.
Dispositifs de gestion des risques liés aux entités du secteur assurance étendus au conglomérat financier
- Chaque compagnie a mis en place un dispositif de suivi des risques conforme aux exigences de Solvabilité II ;
- BPCE est composé de plusieurs groupes prudentiels Assurance au sens de Solvabilité II ; chacun produisant un rapport ORSA groupe et des rapports ORSA sur base individuelle ‘solo’ ;
- Dans le cadre de ces exercices ORSA, les Compagnies procèdent à des stress tests, dont la coordination est réalisée par le département RPNB afin d’assurer l’homogénéité des travaux ;
- La DRG a homogénéisé le socle Groupe de scenarii ORSA avec ceux de l’ICAAP. En complément, les compagnies simulent pour leur ORSA des scenarii reflétant les spécificités de leurs business model et profils de risques ;
- La DRG coordonne ces exercices et procède à l’analyse des résultats des simulations ainsi qu’à leur présentation à la direction générale du groupe.
- Les comités de suivi des risques assurance (CSRA) trimestriels mis en place par la DRG avec chacune des compagnies constituent un lieu important d’échanges, où le directeur des Risques de la compagnie présente à sa maison mère bancaire ainsi qu’à l’Organe central son analyse des risques et les faits marquants du trimestre ;
- Ces comités donnent lieu à un rapport trimestriel de la part de chaque compagnie, qui permet d’informer la direction générale du groupe dans le cadre du comité risques et conformité Groupe ;
- Chaque trimestre, à l’issue des CSRA, la Filière Risques Assurances Groupe rédige une synthèse trimestrielle des risques assurance à destination du CRO du Groupe ;
- Par ailleurs, la DRG revoit chaque année, en lien avec les métiers non bancaires et leurs maisons mères, les indicateurs RAF Groupe et les seuils/limites associés ;
- La DRG intervient dans la mise en place et le suivi du dispositif RAF aux bornes de chaque compagnie et le suivi du dispositif RAF aux bornes de chaque compagnie.
- Une méthodologie à destination des Compagnies d’Assurance du groupe a été formalisée et mise en œuvre. Cette méthodologie permet d’arrimer l’Assurance à la Banque dans le cadre des Stress Tests Internes normatifs de l’ICAAP et des Stress Tests réglementaires EBA ;
- Pour l’approche économique de l’ICAAP, la DRG a développé un modèle de Capital Économique au titre du Risque Participations Assurance1.
- 1 La méthodologie a été enrichie progressivement. Notamment, le Capital Économique distingue le capital nécessaire au portage des participations et le capital susceptible d’être engagé de manière complémentaire (buffer au titre du risque de recapitalisation, alloué au Step-in risk).
- L’approche par le Conglomérat Financier vise à consolider les métriques sectorielles bancaire et assurance en particulier, notamment les exigences en fonds propres, afin de :
- – Mieux asseoir le pilotage des interactions entre les 3 secteurs financiers réglementés Banque, Assurance et Gestion d’Actifs ;
- – S’assurer du respect de la Directive FICO 2002/87/CE, des Règlements Délégués associés, et de sa transposition nationale ;
- – Pérenniser le maintien des critères « Compromis Danois » grâce à la bonne intégration des compagnies d’assurance, notamment en matière de gestion des risques.
- Afin d’apporter une vision prospective de la solvabilité du groupe au travers de la grille de lecture du Conglomérat Financier, la fonction Capital Management projette une trajectoire de l’excédent de fonds propres Conglomérat sur plusieurs années ;
- Afin d’appréhender les différentes Solvabilités d’un Bancassureur, l’excédent de fonds propres Conglomérat est projeté sur la base d’hypothèses financières Groupe homogènes, issues des scenarii Central et Adverses de l’ICAAP et déclinés en chocs spécifiques à l’Assurance sur la base des ORSA.
À l’instar du dispositif retenu pour le métier de l’Assurance, le fonctionnement de ce dispositif repose sur la subsidiarité auprès des directions des Risques des sociétés de gestion et des maisons mères bancaires ; en particulier Natixis Investment Managers (NIM), qui concentre l’essentiel des actifs sous gestion du groupe.
- La DRG assure la coordination de la Filière et l’animation des projets transversaux en lien avec le périmètre bancaire ;
- La DRG et NIM échangent sur les stress tests menés en sectoriel par NIM et sur ses contributions aux exercices de Stress Tests de Natixis et du groupe (ex. STI ICAAP) ;
L’ensemble du dispositif dans ses différentes dimensions – Assurance, Gestion d’Actifs, Banque et Conglomérat Financier ; évaluations qualitatives et quantitatives des risques – donne lieu des échanges avec l’équipe conjointe de supervision BCE/ACPR (JST), dans les réunions organisées sous l’égide de la réglementation 2002/87/CE applicable aux Conglomérats Financiers.
En complément des travaux effectués au sein de la Filière Risques Assurance Groupe, un certain nombre de contrôles permanents sont menés par les entités d’assurance. Ils portent sur les axes suivants :
- Les risques de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme ;
- Les risques de non-conformité ;
- La lutte contre la fraude ;
- Le plan d’urgence et de poursuite de l’activité (PUPA) ;
- Le suivi des prestations essentielles externalisées (PEE).
Selon l’organisation des établissements, ces contrôles permanents sont menés soit par la filière conformité, soit par la filière risques ou encore celle dédiée au contrôle permanent.
Contrôle permanent de 1er niveau Mis en œuvre par les structures opérationnelles (autocontrôle et contrôle hiérarchique) de chacune des compagnies sur la base de chartes et de procédures ; 
Contrôle permanent de 2e niveau Réalisé par les fonctions de gestion et de surveillance des risques indépendantes des unités opérationnelles au sein des compagnies ou par une unité de contrôles permanents selon l’entité ;
Complété par les filières Risques des maisons mères bancaires et de l’Organe central ;

Contrôle périodique de 3e niveau Assuré par l’Inspection générale de BPCE, l’Audit Interne de BPCE Assurances, et l’inspection de la BRED sur leurs domaine et périmètre respectifs. Les règles d’allocation d’actifs sont fixées par les comités ad hoc en fonction des résultats des simulations actif/passif effectuées sur les outils détenus en interne ou par des sociétés de conseil spécialisées.
Chaque structure a mis en place une charte financière issue des principes de contrôle et de surveillance des risques édictés par le groupe ou par la BRED (pour Prépar Vie / IARD) et par le code des assurances.
L’activité d’assurances présente des risques opérationnels, dont des risques juridiques, de non-conformité et d’image. Ils se rencontrent lors de la création du produit, de la rédaction des conditions contractuelles, de la présentation et de la vente des produits…
Des risques peuvent aussi émerger en relation avec l’évolution de la jurisprudence ou de la réglementation.
Les conseillers commerciaux des partenaires ou les analystes crédits des structures disposent d’outils informatiques qui leur permettent d’enregistrer les contrats et les avenants. Les applications intègrent les critères d’acceptation de la souscription ou de la modification des contrats. Ils résultent de la politique de maîtrise des équilibres techniques des entreprises concernées.
Ce dispositif repose enfin sur des procédures actualisées d’octroi de cautions et garanties ainsi que de suivi des risques de souscription (primes, réserves, catastrophe) détaillées par activité.
Des actions de surveillance des portefeuilles sont exercées pour suivre et limiter le risque de dérive de la sinistralité pour toutes les sociétés du groupe.
Les politiques de tarification, d’actualisation des scorings et de provisionnement sont adaptées au dispositif de surveillance.
Pour toutes les sociétés, des procédures formalisées de gestion et de règlement des sinistres sont appliquées.
Les différentes sociétés IARD ont mis en place des suivis des processus de gestion des sinistres visant à s’assurer de la conformité des traitements et de la cohérence des évaluations.
Les directions techniques des compagnies ont en charge le pilotage des risques techniques des sociétés. Cela couvre, entre autres, les calculs de provisions, les compléments de charge de sinistres et la détermination des charges à l’ultime.
Des outils de pilotage sont mis en place par les compagnies pour mesurer et provisionner les risques puis les réassurer le cas échéant et suivre régulièrement la profitabilité des portefeuilles.
Outre les travaux sur les provisions, les travaux des directions techniques de ces compagnies portent sur les créations de nouveaux produits, les révisions de la tarification, l’élaboration des tableaux de bord techniques, les processus de détermination de forfaits d’ouverture de sinistres (en IARD), la participation aux travaux pour le pilotage et la gestion de la réassurance.
Les informations suivantes correspondent aux transactions intragroupe importantes réalisées au cours de l’année ou en stock entre les entités du Conglomérat ayant une activité bancaire ou de services d’investissement d’une part, et celles ayant une activité d’assurance d’autre part, dès lors que le Groupe BPCE exerce une influence notable sur les entreprises d’assurance.
Les principales opérations intragroupe concernent : des cautions de prêts habitat, des mandats et OPCVM, une garantie sur prêts de titres, et le commissionnement avec les réseaux :
- CEGC et Parnasse Garanties accordent leurs garanties à une part significative des prêts à l’habitat octroyés par les réseaux CE et BP ;
- Les placements financiers des compagnies d’assurance du groupe sont essentiellement confiés à Natixis IM (mandats et OPCVM dédiés) ;
- Par ailleurs, les réseaux sont commissionnés par les compagnies dans le cadre de la distribution des produits d’assurance.
D’autres transactions intragroupe, pouvant devenir significatives en cas de stress, sont suivies périodiquement. En particulier, la détention par les métiers non bancaires1 de dette émise par BPCE, et les prêts/emprunts de titres et opérations de repos entre ces métiers et le secteur bancaire.
La Compagnie européenne de Garanties et Cautions est l’entité d’assurance Cautions et Garanties du groupe. Elle est exposée au risque de souscription, au risque de marché, au risque de défaut des réassureurs ainsi qu’au risque opérationnel.
En 2025, la production de crédits immobiliers cautionnés par CEGC a rebondi, et le chiffre d’affaires global a augmenté de près de 30 %. La sinistralité de l’année 2025 est restée maîtrisée à 26 % des primes acquises (ratio « sinistres à primes », brut de réassurance).
Dans le cadre du régime prudentiel Solvabilité 2, CEGC utilise un modèle interne partiel, homologué par l’ACPR et répond à l’exigence de robustesse s’appliquant aux garants de crédits immobiliers.
En 2025, CEGC a couvert le Capital de Solvabilité Requis, grâce à ses fonds propres Tier 1 et Tier 2, ainsi qu’à la couverture de réassurance.
Le risque de souscription est le risque principal porté par la Compagnie. Il s’agit essentiellement d’un risque de défaut des contreparties : les engagements donnés par la Compagnie aux bénéficiaires des cautions se traduisent par une exposition directe sur les contreparties assurées, particuliers ou entreprises. Ces engagements sont réglementés et provisionnés au passif du bilan. Ils s’élèvent à 3,25 milliards d’euros au 31 décembre 2025 (+ 2,7 % par rapport à fin 2024).
Activités de CEGC 31/12/2025 Évolution 31/12/2025
par rapport à 31/12/2024Particuliers 2 893 2,5 % Constructeurs de maisons individuelles 96 8,5 % Administrateurs de biens - Agents immobiliers 12 -7,9 % Entreprises 36 23,9 % Promotions Immobilière 28 -15,9 % Professionnels 109 0,5 % Économie Sociale - Logement Social 67 6,5 % Garanties structurées 4 11,2 % TOTAL 3 245 2,7 % CEGC détient un portefeuille de placements de près de 3,9 milliards d’euros en valeur bilan au 31 décembre 2025 en couverture des provisions techniques et des fonds propres.
Le risque de marché issu du portefeuille de placements est limité par les choix d’investissements de la Compagnie.
Les limites de risque de la Compagnie sont reprises dans la charte de gestion financière et le mandat de gestion établi avec Ostrum. En tant que société d’assurance, CEGC n’a pas besoin de se refinancer, les primes de cautions étant perçues avant le décaissement des sinistres. CEGC ne supporte pas non plus de risque de transformation : le portefeuille de placements est intégralement adossé à des fonds propres et à des provisions techniques.
31/12/2025 31/12/2024 En millions d’euros Valeur Bilan
nette de
provisionen % Valeur de
marchéValeur Bilan
nette de
provisionen % Valeur de
marchéActions 193 5,0 % 230 145 3,8 % 152 Obligations 3 131 80,6 % 2 952 3 043 79,0 % 2 845 Diversifié 114 2,9 % 120 111 2,9 % 113 Liquidités 179 4,6 % 181 277 7,2 % 285 Immobilier 168 4,3 % 181 181 4,7 % 193 FCPR 34 0,9 % 52 33 0,9 % 52 Dette privée 60 1,5 % 60 54 1,4 % 55 Autres 6 0,2 % 11 6 0,2 % 11 Total 3 885 100 % 3 787 3 852 100 % 3 705 Au 31 décembre 2025, la part des obligations souveraines est de plus de 50 %. La part des obligations ayant un rating supérieur à A-est de 85 %, en adéquation avec la charte de gestion financière de la Compagnie et plus de 99 % des titres détenus sont classés « Investment grade ».
CEGC couvre son portefeuille d’engagements par la mise en place d’un programme de réassurance adapté aux activités exercées.
Sur les cautions de prêts, la réassurance est utilisée comme outil de gestion du capital réglementaire. Elle permet aux banques bénéficiaires des cautions d’être protégées en cas de survenance d’un scénario de récession économique engendrant une perte pouvant aller jusqu’à 2 % des encours de crédit cautionnés.
Sur les autres segments, la réassurance permet de partager les risques et couvrir les sinistres d’intensité potentiels. Le risque de défaut des réassureurs est encadré par des limites de concentration et de rating. Les programmes de réassurance de CEGC sont souscrits par un vaste panel de réassureurs internationaux dont le niveau de notation minimum est A sur l’échelle S&P.
- PREPAR-VIE, créée en 1984, Société Anonyme à directoire et conseil de surveillance ;
- PREPAR-IARD, créée en 1990, Société Anonyme à conseil d’administration.
Au 31 décembre 2025, PREPAR-VIE considéré comme l’entité de tête du groupe PREPAR Assurance, gère environ 246 000 contrats d’épargne, pour un encours total de 8,9 milliards d’euros et 775 000 contrats de prévoyance. PREPAR Assurances est soumis aux principaux risques décrits ci-après.
- Risque de marché : Le portefeuille d’actifs de PREPAR-VIE est diversifié de façon à faire face aux problématiques de gestion ALM spécifiques à une entité commercialisant principalement des contrats d’épargne. En conséquence, PREPAR-VIE est fortement soumise au risque de marché et plus particulièrement aux sous-risques de taux, action, immobilier et spread ;
- Risque de crédit : Lié principalement aux placements obligataires et leurs créances ;
- Risque de souscription vie : PREPAR-VIE en tant que compagnie commercialisant principalement des contrats d’Epargne est soumise aux sous-risques de mortalité, de frais et de rachat.
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15.1 Introduction
Le Groupe BPCE vise à optimiser ses rendements tout en opérant dans les limites de son appétit au risque déterminées par le conseil d’administration en surveillant chaque typologie de risque incluant notamment le risque de modèle ainsi que les obligations réglementaires qui y sont associées.
La simplification et les hypothèses sous-jacentes se font parfois au détriment de la précision et de l’intégrité structurelle sous environnements stressés. Le Groupe BPCE est donc exposé à un risque de modèle.
Le risque de modèle est le risque de perte financière ou d’atteinte à la réputation du Groupe résultant de défauts dans la conception, la mise en œuvre ou l’utilisation des modèles.
Sur la base de la définition réglementaire, le Groupe BPCE distingue deux types de risque de modèle :
- le risque d’incertitude de modèle : il s’agit du risque inhérent à la méthode quantitative, au système ou à l’approche utilisée pour approcher ou représenter l’observation ;
- le risque de modèle en tant que risque opérationnel : il s’agit du risque de perte économique ou de réputation lié à des erreurs dans le développement, l’implémentation ou l’utilisation du modèle.
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15.2 Organisation
Le Groupe s’attache à définir et à déployer des normes internes pour identifier, mesurer et limiter le risque de modèle en s’appuyant sur des principes fondamentaux tels que la mise en place de trois lignes de défense indépendantes :
- une première ligne de défense incarnée principalement par le Model Owner qui est responsable de la conception, du développement, de l’utilisation du modèle et de la maîtrise du risque de modèle au quotidien ;
- une deuxième ligne de défense incarnée notamment par les fonctions Model Risk Management (MRM) et validation qui sont responsables de la définition, du maintien et de la mise en œuvre opérationnelle du cadre de contrôle du risque de modèle ;
- une troisième ligne incarnée par l’Inspection générale dont le rôle est de vérifier périodiquement l’efficacité de la gestion du dispositif du risque de modèle et du dispositif de contrôle défini par la seconde ligne de défense.
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15.3 Gouvernance
Le Groupe BPCE a établi un dispositif de gouvernance robuste en matière de gestion du risque de modèle visant à évaluer, réduire et surveiller l’évolution du risque de modèle tout au long du cycle de vie des modèles via la mise en place d’indicateurs et de tableaux de bord dédiés diffusés auprès de la direction générale.
Sa mise en œuvre est liée à un contrôle indépendant s’appuyant sur des principes en lien avec la documentation, la conception, le développement, la mise en œuvre, la revue, l’approbation, la surveillance continue et l’utilisation des modèles et vise à s’assurer de leur fiabilité. Une politique de gestion du risque MRM a été définie à cet effet. Elle vise à promouvoir une connaissance éclairée du fonctionnement de chaque modèle, son cadre d’utilisation, ses forces, ses faiblesses et ses limites. La politique est complétée par un corpus de procédures définissant les outils de suivi de la performance des modèles, notamment la revue de validation, le suivi des actions de remédiation et les processus d’escalade associés ainsi que le suivi du portefeuille de modèles à travers un inventaire. Le dispositif s’appuie sur un outil spécifique commun à l’ensemble du Groupe BPCE ayant vocation à identifier l’ensemble des modèles utilisés au sein du Groupe BPCE et à gérer le cycle de vie des modèles. Un comité de model risk management présidé par le président du directoire de BPCE, ou par le directeur général en charge des risques par délégation, est dédié à la gouvernance/supervision des modèles et du risque associé. La mission du Model Risk Management Committee est de superviser la gestion du risque de modèle et de s’assurer de la mise en place d’actions adéquates au titre de la gestion du risque de modèle.
Par ailleurs, le risque de modèle fait l’objet de tableaux de bord trimestriels dont l’objectif est de suivre l’évolution du risque de modèle via la mise en place d’indicateurs dont certains sont définis dans le cadre du dispositif d’appétit aux risques et qui visent notamment à suivre l’évolution de la performance des modèles.
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16.1 Définition et cadre de référence
16.1.1 Cadre de référence
La gestion des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance au sein du Groupe BPCE s’inscrit dans un double cadre :
- Le cadre réglementaire s’appliquant aux institutions financières, intégrant notamment la SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), la directive MIF 2 (Marchés d’Instruments Financiers 2) ou le guide de la Banque centrale européenne relatif aux risques liés au climat et à l’environnement. Ce cadre est complété par les dispositifs de transparence extra-financière, comme la Taxonomie européenne ou la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive). Le Groupe BPCE tient également compte dans son cadre de référence des lois environnementales et sociales des juridictions où il opère. En France, cela inclut la loi Énergie Climat, la loi d’Orientation des Mobilités ou la loi AGEC (anti-gaspillage économie circulaire) ;
- Le cadre des standards et des bonnes pratiques de place que le Groupe BPCE applique volontairement et qui prend appui sur des références et standards internationaux, tels que les Objectifs de Développement Durable (ONU), le Pacte Mondial des Nations Unies (ONU), les Principes de l’Équateur (financements de projet), etc., ainsi que sur des initiatives de place telles que les Principles for Responsible Banking (Principes pour une Banque Responsable).
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16.2 Gouvernance
16.2.1 Conseil de surveillance du Groupe BPCE
Le conseil de surveillance du Groupe BPCE supervise et met en perspective la stratégie ESG du Groupe BPCE, en s’appuyant sur ses comités spécialisés :
- Le comité des risques évalue l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de maîtrise des risques ESG au sein du Groupe BPCE ;
- Le comité coopératif et RSE supervise les rapports de durabilité et la communication extra-financière, en lien avec le comité d’audit et d’investissement ainsi que le programme Impact ;
- Le comité d’audit et d’investissement supervise la communication extra-financière et la prise en compte des risques ESG dans les états financiers du Groupe BPCE, en lien avec le comité coopératif et RSE (comité conjoint une fois par an) ;
- Le comité des rémunérations revoit les propositions visant à intégrer les enjeux et les risques ESG dans la politique de rémunération des dirigeants.
Les administrateurs du Groupe BPCE sont régulièrement formés aux enjeux que représentent les risques ESG pour le Groupe BPCE, l’évolution du contexte scientifique, les attentes réglementaires associées à ces risques ainsi que sur la stratégie et les dispositifs de maîtrise des risques mis en œuvre pour y répondre. En 2025, quatre séances de formation spécifiques sur l’impact et les risques ESG ont été proposées aux administrateurs du Groupe BPCE permettant notamment de partager les enjeux ESG pour les institutions financières et les actions pertinentes à l’accompagnement des clients.
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16.3 VISION 2030 et stratégie de l’impact
16.3.1 Projet stratégique VISION 2030
Le projet stratégique du Groupe BPCE VISION 2030 trace les grandes priorités qu’il s’est fixées afin de construire un projet de croissance au service de ses clients, dans une société marquée par quatre grandes transitions ; environnementale, démographique, technologique et géopolitique.
Face à cette situation, le Groupe BPCE mobilise sa présence territoriale, ses métiers et ses expertises pour permettre à ses clients, ses sociétaires et ses collaborateurs d’affirmer leur pouvoir d’agir et d’aborder leur avenir en confiance.
La nature coopérative des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne couplée à leur profond ancrage territorial ont fait du Groupe BPCE un acteur financier qui s’est notamment engagé pour la décarbonation de l’économie ces dernières années. Les métiers globaux du Groupe BPCE – Natixis Corporate & Investment Banking (Natixis CIB) et Natixis Investment Managers (Natixis IM) – se positionnent comme des acteurs mondiaux incontournables des transitions.
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16.4 Dispositif de gestion des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance
16.4.1 Programme de déploiement du dispositif de gestion des risques ESG
Le département des risques ESG coordonne la mise en place du dispositif de gestion des risques ESG à l’échelle du Groupe BPCE au travers d’un programme dédié. Ce programme s’inscrit dans le cadre du projet stratégique VISION 2030 et définit un plan d’action pluriannuel (2024-2026) visant à couvrir l’ensemble des exigences réglementaires relatives à la gestion des risques ESG. Il est directement imbriqué dans la stratégie et les actions mises en œuvre par le programme Impact. Ce programme fait l’objet d’un suivi trimestriel par le comité des risques ESG et par le conseil de surveillance du Groupe BPCE.
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16.5 Table de correspondance avec les exigences de déclaration réglementaire
Stratégie et processus économiques Chapitre correspondant a) Stratégie économique de l’établissement visant à intégrer les facteurs et les risques environnementaux, en tenant compte de leur incidence sur l’environnement économique, le modèle économique, la stratégie et la planification financière de l’établissement 16.3 VISION 2030 et stratégie de l’Impact b) Objectifs, cibles et limites pour l’évaluation et la gestion du risque environnemental à court, moyen et long terme, et évaluation des performances au regard de ces objectifs, cibles et limites, y compris les informations prospectives relatives à la définition de la stratégie et des processus économiques 16.3.3 Objectifs, cibles et limites lies aux risques environnementaux et sociaux et évaluation des performances c) Activités d’investissement actuelles et cibles d’investissement (futures) en faveur d’objectifs environnementaux et d’activités alignées sur la taxinomie de l’UE 16.3.3 Objectifs, cibles et limites lies aux risques environnementaux et sociaux et évaluation des performances d) Politiques et procédures de dialogue direct et indirect avec des contreparties nouvelles ou existantes sur leurs stratégies d’atténuation et de réduction des risques environnementaux 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques Gouvernance e) Responsabilités de l’organe de direction dans l’établissement du cadre de tolérance au risque et dans la supervision et la gestion de la mise en œuvre des objectifs, de la stratégie et des politiques définis dans le contexte de la gestion des risques environnementaux, couvrant les canaux de transmission pertinents 16.2 Gouvernance f) Intégration par l’organe de direction des effets à court, moyen et long terme des facteurs et risques environnementaux dans la structure organisationnelle, tant au sein des lignes d’activité que des fonctions de contrôle interne de l’établissement 16.2 Gouvernance g) Intégration de mesures de gestion des facteurs et des risques environnementaux dans les dispositifs de gouvernance interne, y compris le rôle des comités, la répartition des tâches et des responsabilités et le circuit de retour d’information entre la fonction de gestion des risques et l’organe de direction, couvrant les canaux de transmission pertinents 16.2 Gouvernance h) Chaînes de communication de rapports relatifs au risque environnemental et fréquence des rapports 16.4.5 Dispositif de suivi et de reporting des risques ESG Gestion des risques i) Alignement de la politique de rémunération sur les objectifs de l’établissement en matière de risques environnementaux 16.2.5 Politique de rémunération j) Intégration des effets à court, moyen et long terme des facteurs et risques environnementaux dans le cadre de tolérance des risques 16.4.2 Identification et évaluation de matérialité des risques ESG k) Définitions, méthodologies et normes internationales sur lesquelles repose le cadre de gestion des risques environnementaux 16.1 Définition et cadre de référence l) Processus d’identification, de mesure et de suivi des activités et des expositions (et, le cas échéant, des sûretés) sensibles aux risques environnementaux, couvrant les canaux de transmission pertinents 16.4.3 Méthodologie d’évaluation des risques ESG m) Activités, engagements et expositions contribuant à atténuer les risques environnementaux 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques n) Mise en œuvre d’outils d’identification, de mesure et de gestion des risques environnementaux 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques o) Résultats et conclusions tirées de la mise en œuvre des outils et incidence estimée du risque environnemental sur le profil de risque de fonds propres et de liquidité 16.4.2 Identification et évaluation de matérialité des risques ESG p) Disponibilité, qualité et exactitude des données, et efforts visant à améliorer ces aspects 16.1.5 Données ESG q) Description des limites fixées aux risques environnementaux (en tant que vecteurs de risques prudentiels) et déclenchant la saisie des échelons supérieurs et l’exclusion du portefeuille en cas de dépassement 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques r) Description du lien (canaux de transmission) entre les risques environnementaux et le risque de crédit, le risque de liquidité et de financement, le risque de marché, le risque opérationnel et le risque de réputation dans le cadre de gestion des risques 16.4.2 Identification et évaluation de matérialité des risques ESG Stratégie et processus économiques Chapitre correspondant a) Ajustement de la stratégie économique de l’établissement visant à intégrer les facteurs et les risques sociaux, en tenant compte de l’incidence du risque social sur l’environnement économique, le modèle économique, la stratégie et la planification financière de l’établissement 16.3 VISION 2030 et stratégie de l’Impact b) Objectifs, cibles et limites pour l’évaluation et la gestion du risque social à court, moyen et long terme, et évaluation des performances au regard de ces objectifs, cibles et limites, y compris les informations prospectives entrant dans la définition de la stratégie et des processus économiques 16.3.3 Objectifs, cibles et limites lies aux risques environnementaux et sociaux et évaluation des performances c) Politiques et procédures de dialogue direct et indirect avec des contreparties nouvelles ou existantes sur leurs stratégies d’atténuation et de réduction des activités socialement dommageables 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques Gouvernance d) Responsabilités de l’organe de direction dans l’établissement du cadre de tolérance au risque et dans la supervision et la gestion de la mise en œuvre des objectifs, de la stratégie et des politiques définis dans le contexte de la gestion du risque social, couvrant les approches suivies par les contreparties en ce qui concerne : I. Les activités en faveur de la communauté et de la société II. Les relations de travail et les normes de travail III. La protection des consommateurs et la responsabilité des produits IV. Les droits de l’homme 16.2 Gouvernance e) Intégration de mesures de gestion des facteurs et des risques sociaux dans les dispositifs de gouvernance interne, y compris le rôle des comités, la répartition des tâches et des responsabilités, et le circuit de retour d’information entre la fonction de gestion des risques et l’organe de direction 16.2 Gouvernance f) Canaux de communication de rapports relatifs au risque social et fréquence des rapports 16.4.5 Dispositif de suivi et de reporting des risques ESG g) Alignement de la politique de rémunération sur les objectifs de l’établissement liés au risque social 16.2.5 Politique de rémunération Gestion des risques h) Définitions, méthodologies et normes internationales sur lesquelles repose le cadre de gestion du risque social 16.1 Définition et cadre de référence i) Processus d’identification, de mesure et de suivi des activités et des expositions (et, le cas échéant, des sûretés) sensibles aux risques sociaux, couvrant les canaux de transmission pertinents 16.4.3 Méthodologie d’évaluation des risques ESG j) Activités, engagements et actifs contribuant à atténuer le risque social 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques k) Mise en œuvre d’outils d’identification et de gestion du risque social 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques l) Description de la fixation de limites au risque social et des cas déclenchant la saisie des échelons supérieurs et l’exclusion du portefeuille en cas de dépassement 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques m) Description du lien (canaux de transmission) entre les risques sociaux et le risque de crédit, le risque de liquidité et de financement, le risque de marché, le risque opérationnel et le risque de réputation dans le cadre de gestion des risques 16.4.2 Identification et évaluation de matérialité des risques ESG Gouvernance Chapitre correspondant a) Intégration par l’établissement, dans ses dispositifs de gouvernance, de la performance de la contrepartie en matière de gouvernance, y compris au niveau des comités de l’organe supérieur de gouvernance de cette dernière et de ses comités chargés des décisions sur les questions économiques, environnementales et sociales 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques b) Prise en compte par l’établissement du rôle de l’organe supérieur de gouvernance de la contrepartie dans la publication d’informations non financières 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques c) Intégration par l’établissement, dans les dispositifs de gouvernance, de la performance de ses contreparties en matière de gouvernance, notamment : I. Considérations éthiques II. Stratégie et gestion des risques III. Inclusivité IV. Transparence V. Gestion des conflits d’intérêts VI. Communication interne sur les préoccupations critiques 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques Gestion des risques d) Intégration par l’établissement, dans ses dispositifs de gestion des risques, de la performance de ses contreparties en matière de gouvernance en matière de : I. Considérations éthiques II. Stratégie et gestion des risques III. Inclusivité IV. Transparence V. Gestion des conflits d’intérêts VI. Communication interne sur les préoccupations critiques 16.4.4 Intégration des risques ESG dans le dispositif de gestion des risques -
16.6 Informations quantitatives détaillées
Le Groupe BPCE a décidé d’appliquer les dispositions transitoires confirmées par la lettre de non-action de l’EBA du 6 août 2025 qui suspendent la publication des modèles 6 à 10 (relatifs au Green Asset Ratio et aux autres mesures d’atténuation du changement climatique) et de la colonne c (« dont durables sur le plan environnemental – CCM ») des modèles 1 et 4.
Modèle 1 : Portefeuille bancaire — Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Qualité de crédit des expositions par secteur, émissions et échéance résiduelle
31/12/2025 a b d e f g h i j k l m n o p Valeur comptable brute totale (en
MEUR)Dépréciations cumulées,
variations négatives
cumulées de la juste valeur
dues au risque de crédit et
provisions (en MEUR)Émissions de GES
financées (émissions des
catégories 1, 2 et 3 de la
contrepartie) (en tonnes
équivalent CO2)Secteur/sous-secteur Dont
expositions
sur des
entreprises
exclues
des
indices
de référence
« Accord
de
Paris »
de l’UEDont
expositions
de
stade 2Dont
expositions
non
performanteDont
expositions
de
stade 2Dont
expositions
non
performantesDont
émissions
financées de
catégorie 3Émissions de
GES (colonne
i) : pourcentage
de la
valeur
comptable
brute du
portefeuille
d’après les
déclarations
propres à
l’entreprise≤ 5 ans > 5 ans ≤
10 ans> 10 ans
≤ 20 ans> 20 ans Échéance
moyenne
pondérée1 Expositions sur des secteurs contribuant fortement au changement climatique* 258 088 4 128 46 733 13 640 (8 008) (2 199) (5 540) 90 367 499 64 459 468 9,19 % 110 915 67 504 68 638 11 031 9 2 A - Agriculture, sylviculture et pêche 5 960 - 1 868 457 (370) (127) (243) 10 349 907 2 906 848 0,05 % 2 853 1 819 1 233 56 9 3 B - Industries extractives 2 767 1 231 540 185 (78) (5) (73) 3 925 966 2 192 541 0,39 % 2 097 577 91 3 4 4 B.05 - Extraction de houille et de lignite 1 - - - (0) (0) (0) 577 211 0,00 % 0 0 0 0 1 5 B.06 - Extraction d’hydrocarbures 520 511 3 1 (1) (0) (1) 820 741 680 808 0,12 % 394 109 17 0 2 6 B.07 - Extraction de minerais métalliques 931 - 292 113 (16) (1) (14) 1 085 553 257 956 0,14 % 705 194 31 1 4 7 B.08 - Autres industries extractives 583 12 149 31 (20) (1) (19) 892 296 590 618 0,04 % 442 122 19 1 8 8 B.09 - Service de soutien aux industries extractives 732 708 95 41 (41) (3) (38) 1 126 799 662 948 0,10 % 555 153 24 1 2 9 C - Industrie manufacturière 22 267 571 3 183 1 911 (1 040) (128) (881) 18 524 449 14 859 327 1,72 % 17 444 3 925 676 222 5 10 C.10 - Industries alimentaires 4 215 - 735 420 (267) (33) (226) 5 243 475 4 786 699 0,23 % 3 302 743 128 42 6 11 C.11 - Fabrication de boissons 1 369 - 548 66 (49) (6) (41) 840 654 748 399 0,08 % 1 072 241 42 14 5 12 C.12 - Fabrication de produits à base de tabac 1 - - 0 (0) (0) (0) 1 049 922 0,00 % 1 0 0 0 1 13 C.13 - Fabrication de textiles 381 - 26 24 (10) (1) (8) 97 434 54 687 0,05 % 299 67 12 4 6 14 C.14 - Industrie de l’habillement 149 - 31 31 (13) (2) (11) 30 907 25 732 0,00 % 116 26 5 1 11 15 C.15 - Industrie du cuir et de la chaussure 71 - 7 9 (4) (0) (3) 17 397 14 327 0,00 % 56 13 2 1 11 16 C.16 - Travail du bois et fabrication d’articles en bois et en liège, à l’exception des meubles ; fabrication d’articles en vannerie et sparterie 887 - 175 96 (68) (8) (57) 311 032 232 170 0,02 % 695 156 27 9 10 17 C.17 - Industrie du papier et du carton 378 - 33 16 (10) (1) (8) 241 921 103 231 0,02 % 296 67 11 4 4 18 C.18 - Imprimerie et reproduction d’enregistrements 567 - 34 59 (22) (3) (18) 161 936 117 644 0,00 % 444 100 17 6 6 19 C.19 - Cokéfaction et raffinage 602 534 1 15 (10) (1) (9) 2 322 812 1 760 053 0,11 % 472 106 18 6 5 20 C.20 - Industrie chimique 1 298 - 132 80 (36) (4) (31) 1 073 239 765 709 0,15 % 1 017 229 39 13 3 21 C.21 - Industrie pharmaceutique 968 - 91 166 (54) (7) (46) 280 730 185 872 0,15 % 759 171 29 10 3 22 C.22 - Fabrication de produits en caoutchouc 774 - 109 42 (24) (3) (20) 907 549 679 092 0,01 % 607 136 23 8 6 23 C.23 - Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques 643 0 166 53 (30) (4) (26) 565 649 250 845 0,02 % 504 113 20 6 6 24 C.24 - Métallurgie 908 - 62 35 (15) (2) (13) 1 190 445 468 613 0,12 % 711 160 28 9 4 25 C.25 - Fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements 2 250 - 373 249 (111) (14) (94) 1 184 286 879 143 0,02 % 1 763 397 68 22 6 26 C.26 - Fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques 1 287 - 84 53 (26) (3) (22) 528 222 506 055 0,17 % 1 008 227 39 13 4 27 C.27 - Fabrication d’équipements électriques 1 071 37 80 136 (87) (11) (74) 496 409 464 801 0,17 % 839 189 32 11 4 28 C.28 - Fabrication de machines et équipements n.c.a. 1 186 - 106 109 (69) (8) (58) 1 036 989 987 233 0,10 % 929 209 36 12 7 29 C.29 - Industrie automobile 1 311 - 127 72 (41) (5) (35) 891 177 814 413 0,21 % 1 027 231 40 13 3 30 C.30 - Fabrication d’autres matériels de transport 681 - 93 35 (23) (3) (20) 653 154 611 959 0,07 % 534 120 21 7 5 31 C.31 - Fabrication de meubles 213 - 40 45 (19) (2) (16) 44 476 32 732 0,00 % 167 37 6 2 8 32 C.32 - Autres industries manufacturières 373 - 52 35 (21) (3) (18) 79 399 64 645 0,00 % 292 66 11 4 7 33 C.33 - Réparation et installation de machines et d’équipements 684 - 78 66 (32) (4) (27) 324 108 304 351 0,01 % 536 121 21 7 9 34 D - Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné 13 416 1 258 1 299 374 (163) (40) (122) 7 956 265 3 416 046 1,29 % 5 453 2 784 3 970 1 210 9 35 D35.1 - Production, transport et distribution d’électricité 12 308 620 1 062 356 (149) (37) (112) 6 617 387 2 728 713 1,17 % 5 002 2 554 3 642 1 110 9 36 D35.11 - Production d’électricité 11 270 577 984 356 (147) (36) (110) 5 435 618 2 130 708 0,98 % 4 580 2 338 3 335 1 016 10 37 D35.2 - Fabrication de gaz ; distribution par conduite de combustibles gazeux 974 562 214 18 (13) (3) (10) 1 202 034 636 716 0,11 % 396 202 288 88 8 38 D35.3 - Production et distribution de vapeur et d’air conditionné 134 75 23 0 (1) (0) (1) 136 844 50 617 0,00 % 54 28 40 12 10 39 E - Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution 2 337 - 206 91 (45) (6) (36) 1 132 555 513 933 0,05 % 1 292 433 483 130 9 40 F - Services de bâtiments et travaux publics 17 468 28 5 060 1 855 (1 116) (256) (823) 5 543 183 4 944 900 0,35 % 9 795 5 499 1 951 224 8 41 F.41 - Construction de bâtiments 9 995 - 2 869 974 (635) (146) (468) 2 734 874 2 441 277 0,12 % 5 604 3 147 1 116 128 8 42 F.42 - Génie civil 2 240 28 360 102 (47) (11) (35) 1 293 026 1 156 169 0,18 % 1 256 705 250 29 5 43 F.43 - Travaux de construction spécialisés 5 233 0 1 831 779 (434) (100) (320) 1 515 283 1 347 454 0,06 % 2 934 1 647 584 67 9 44 G - Commerce de gros et de détail ; réparation d’automobiles et de motocycles 39 228 852 6 220 2 311 (1 542) (295) (1 223) 32 532 442 27 607 131 2,56 % 28 118 8 467 1 204 1 439 6 45 H - Transports et entreposage 10 465 178 1 576 564 (277) (55) (190) 3 095 267 1 795 681 0,52 % 6 884 2 455 1 011 115 7 46 H.49 - Transports terrestres et transports par conduites 6 207 177 1 068 333 (178) (35) (121) 1 225 046 737 355 0,23 % 4 083 1 456 600 68 6 47 H.50 - Transport par eau 785 - 58 119 (32) (6) (22) 124 192 74 729 0,06 % 516 184 76 9 11 48 H.51 - Transports aériens 680 - 131 33 (23) (5) (16) 641 428 104 773 0,09 % 447 159 66 7 5 49 H.52 - Entreposage et service auxiliaires des transports 2 589 1 314 78 (43) (9) (30) 1 063 298 864 425 0,12 % 1 703 607 250 28 7 50 H.53 - Activités de poste et de courrier 204 - 5 2 (1) (0) (1) 41 303 14 399 0,02 % 134 48 20 2 2 51 I - Hébergement et restauration 11 789 0 2 947 1 092 (673) (219) (451) 2 589 148 2 019 324 0,14 % 5 428 3 512 2 769 80 8 52 L - Activités immobilières 132 391 10 23 834 4 800 (2 703) (1 068) (1 499) 4 718 317 4 203 737 2,11 % 31 553 38 033 55 252 7 553 11 53 Expositions sur des secteurs autres que ceux contribuant fortement au changement climatique 102 968 433 11 960 4 161 (2 967) (480) (1 930) - - - 60 873 28 944 10 733 2 417 7 54 K - Activités financières et d’assurance 36 296 427 3 416 1 093 (808) (127) (623) - - - 26 477 6 422 2 699 698 5 55 Expositions sur d’autres secteurs (codes NACE J,M à U) 66 672 6 8 543 3 068 (2 159) (354) (1 307) - - - 34 396 22 522 8 034 1 720 8 56 TOTAL 361 056 4 561 58 692 17 801 (10 975) (2 679) (7 470) 90 367 499 64 459 468 9,19 % 171 789 96 449 79 371 13 448 * Conformément au règlement délégué (UE) 2020/1818 de la Commission complétant le règlement (UE) 2016/1011 par des normes minimales pour les indices de référence « transition climatique » de l’Union et les indices de référence « Accord de Paris » de l’Union - règlement sur les indices de référence en matière de climate - considérant 6 : les secteurs énumérés à l’annexe 1, sections A à H et section L, du règlement (CE) No 1893/2006.
30/06/2025 a b d e f g h i j k l m n o p Valeur comptable brute totale (en
MEUR)Dépréciations cumulées,
variations négatives
cumulées de la juste valeur
dues au risque de crédit et
provisions (en MEUR)Émissions de GES
financées (émissions des
catégories 1, 2 et 3 de la
contrepartie) (en tonnes
équivalent CO2)Secteur/sous-secteur Dont
expositions
sur des
entreprises
exclues
des
indices
de référence
« Accord
de
Paris »
de l’UEDont
expositions
de
stade 2Dont
expositions
non
performanteDont
expositions
de
stade 2Dont
expositions
non
performantesDont
émissions
financées de
catégorie 3Émissions de
GES (colonne
i) : pourcentage
de la
valeur
comptable
brute du
portefeuille
d’après les
déclarations
propres à
l’entreprise≤ 5 ans > 5 ans ≤
10 ans> 10 ans
≤ 20 ans> 20 ans Échéance
moyenne
pondérée1 Expositions sur des secteurs contribuant fortement au changement climatique* 255 319 3 194 50 777 13 028 (7 908) (2 270) (5 335) 85 411 606 60 628 202 9,35 % 103 606 73 165 68 004 10 544 9 2 A - Agriculture, sylviculture et pêche 5 945 - 2 006 436 (366) (133) (232) 10 429 002 2 928 607 0,04 % 2 641 2 047 1 206 51 9 3 B - Industries extractives 2 499 714 632 220 (85) (7) (77) 3 598 475 1 687 554 0,32 % 1 694 740 57 7 5 4 B.05 - Extraction de houille et de lignite - 775 283 0,00 % 2 5 B.06 - Extraction d’hydrocarbures 484 282 40 1 (1) (0) (1) 710 407 562 082 0,11 % 328 143 11 1 2 6 B.07 - Extraction de minerais métalliques 832 29 267 141 (16) (1) (15) 1 219 551 360 932 0,16 % 564 247 19 2 5 7 B.08 - Autres industries extractives 533 12 168 31 (21) (2) (19) 567 869 234 435 0,01 % 361 158 12 2 9 8 B.09 - Service de soutien aux industries extractives 650 391 157 47 (47) (4) (43) 1 099 873 529 822 0,04 % 440 192 15 2 3 9 C - Industrie manufacturière 22 404 432 3 054 1 919 (1 029) (111) (895) 17 688 768 14 400 827 1,66 % 16 228 5 343 578 255 6 10 C.10 - Industries alimentaires 4 239 - 708 413 (266) (29) (231) 5 681 317 5 239 162 0,22 % 3 070 1 011 109 48 6 11 C.11 - Fabrication de boissons 1 417 - 517 64 (45) (5) (39) 852 942 759 115 0,10 % 1 027 338 37 16 6 12 C.12 - Fabrication de produits à base de tabac 0 - - 0 (0) (0) (0) 325 286 0,00 % 0 0 0 0 1 13 C.13 - Fabrication de textiles 421 - 27 21 (9) (1) (8) 127 312 75 693 0,06 % 305 100 11 5 6 14 C.14 - Industrie de l’habillement 194 - 20 33 (15) (2) (13) 47 820 42 558 0,01 % 140 46 5 2 10 15 C.15 - Industrie du cuir et de la chaussure 242 - 6 5 (3) (0) (3) 33 921 30 868 0,04 % 175 58 6 3 3 16 C.16 - Travail du bois et fabrication d’articles en bois et en liège, à l’exception des meubles ; fabrication d’articles en vannerie et sparterie 918 - 157 100 (63) (7) (55) 307 160 232 778 0,02 % 665 219 24 10 9 17 C.17 - Industrie du papier et du carton 386 - 29 17 (10) (1) (9) 218 400 90 179 0,02 % 280 92 10 4 8 18 C.18 - Imprimerie et reproduction d’enregistrements 600 - 45 64 (25) (3) (22) 170 389 123 556 0,00 % 435 143 15 7 5 19 C.19 - Cokéfaction et raffinage 473 377 0 15 (10) (1) (9) 1 400 534 898 716 0,08 % 342 113 12 5 6 20 C.20 - Industrie chimique 1 453 - 184 50 (31) (3) (27) 1 574 643 1 264 255 0,15 % 1 052 346 37 17 3 21 C.21 - Industrie pharmaceutique 1 036 - 19 182 (54) (6) (47) 301 819 194 652 0,15 % 751 247 27 12 3 22 C.22 - Fabrication de produits en caoutchouc 705 - 120 39 (23) (2) (20) 372 111 228 303 0,00 % 511 168 18 8 8 23 C.23 - Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques 614 0 163 52 (31) (3) (27) 538 114 231 397 0,02 % 444 146 16 7 7 24 C.24 - Métallurgie 758 - 55 27 (15) (2) (13) 1 041 405 577 832 0,08 % 549 181 20 9 3 25 C.25 - Fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements 2 292 - 369 258 (112) (12) (97) 1 217 226 896 133 0,01 % 1 660 547 59 26 6 26 C.26 - Fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques 1 018 - 61 55 (25) (3) (22) 343 186 325 849 0,13 % 737 243 26 12 5 27 C.27 - Fabrication d’équipements électriques 1 003 36 63 131 (78) (8) (68) 424 946 395 895 0,12 % 727 239 26 11 4 28 C.28 - Fabrication de machines et équipements n.c.a. 1 230 - 113 102 (63) (7) (55) 800 289 750 915 0,11 % 891 293 32 14 6 29 C.29 - Industrie automobile 1 418 - 130 114 (62) (7) (54) 1 223 177 1 128 898 0,25 % 1 027 338 37 16 4 30 C.30 - Fabrication d’autres matériels de transport 678 20 63 35 (20) (2) (17) 658 789 600 338 0,09 % 491 162 17 8 5 31 C.31 - Fabrication de meubles 225 - 49 41 (18) (2) (16) 67 856 58 699 0,00 % 163 54 6 3 6 32 C.32 - Autres industries manufacturières 382 - 69 36 (21) (2) (18) 86 293 72 985 0,00 % 277 91 10 4 7 33 C.33 - Réparation et installation de machines et d’équipements 701 - 86 64 (32) (3) (28) 198 794 181 765 0,01 % 508 167 18 8 9 34 D - Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné 14 077 1 100 1 253 399 (137) (41) (94) 10 987 520 6 755 008 1,61 % 6 277 2 853 4 005 942 8 35 D35.1 - Production, transport et distribution d’électricité 12 841 614 1 050 371 (126) (37) (86) 9 198 860 5 587 731 1,41 % 5 726 2 603 3 653 859 9 36 D35.11 - Production d’électricité 12 048 587 954 286 (121) (36) (82) 8 421 557 4 999 526 1,29 % 5 372 2 442 3 428 806 9 37 D35.2 - Fabrication de gaz ; distribution par conduite de combustibles gazeux 1 098 413 180 28 (10) (3) (7) 1 635 671 1 108 478 0,20 % 490 223 312 74 5 38 D35.3 - Production et distribution de vapeur et d’air conditionné 138 73 23 0 (1) (0) (1) 152 989 58 799 0,00 % 61 28 39 9 10 39 E - Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution 2 310 - 235 72 (48) (7) (38) 1 010 773 494 134 0,09 % 1 092 613 473 133 10 40 F - Services de bâtiments et travaux publics 17 482 29 5 409 1 810 (1 073) (245) (772) 5 433 298 4 664 623 0,34 % 8 434 6 966 1 822 260 8 41 F.41 - Construction de bâtiments 9 947 - 3 144 907 (593) (136) (427) 2 778 279 2 473 833 0,14 % 4 799 3 963 1 037 148 8 42 F.42 - Génie civil 2 102 29 398 93 (44) (10) (32) 924 271 758 802 0,13 % 1 014 837 219 31 6 43 F.43 - Travaux de construction spécialisés 5 433 0 1 866 810 (436) (100) (313) 1 730 748 1 431 988 0,07 % 2 621 2 165 566 81 10 44 G - Commerce de gros et de détail ; réparation d’automobiles et de motocycles 37 345 679 5 984 2 110 (1 466) (281) (1 157) 25 949 961 21 864 924 2,54 % 25 640 9 460 1 171 1 075 7 45 H - Transports et entreposage 10 412 229 1 712 544 (287) (59) (188) 3 019 682 1 598 151 0,50 % 5 347 3 693 1 204 168 7 46 H.49 - Transports terrestres et transports par conduites 6 226 209 1 108 324 (179) (37) (117) 1 232 658 674 576 0,25 % 3 197 2 208 720 101 8 47 H.50 - Transport par eau 766 - 137 108 (33) (7) (21) 112 432 72 393 0,06 % 394 272 89 12 5 48 H.51 - Transports aériens 594 - 112 35 (30) (6) (20) 707 367 114 881 0,07 % 305 211 69 10 7 49 H.52 - Entreposage et service auxiliaires des transports 2 580 21 347 72 (44) (9) (29) 905 468 685 361 0,10 % 1 325 915 298 42 7 50 H.53 - Activités de poste et de courrier 245 - 8 4 (2) (0) (1) 61 757 50 940 0,02 % 126 87 28 4 2 51 I - Hébergement et restauration 11 587 0 3 175 1 106 (678) (208) (463) 2 355 760 1 808 488 0,11 % 5 268 3 821 2 413 85 7 52 L - Activités immobilières 131 258 10 27 319 4 412 (2 740) (1 178) (1 418) 4 938 367 4 425 886 2,15 % 30 986 37 630 55 075 7 567 11 53 Expositions sur des secteurs autres que ceux contribuant fortement au changement climatique 97 277 171 12 141 4 063 (2 846) (454) (1 853) - - - 54 875 29 561 10 525 2 317 6 54 K - Activités financières et d’assurance 32 795 167 3 475 1 028 (774) (139) (591) - - - 23 675 5 758 2 785 577 5 55 Expositions sur d’autres secteurs (codes NACE J,M à U) 64 482 4 8 666 3 035 (2 072) (315) (1 262) - - - 31 199 23 803 7 740 1 739 7 56 TOTAL 352 596 3 365 62 918 17 091 (10 754) (2 724) (7 188) 85 411 606 60 628 202 9,35 % 158 480 102 726 78 529 12 861 * Conformément au règlement délégué (UE) 2020/1818 de la Commission complétant le règlement (UE) 2016/1011 par des normes minimales pour les indices de référence « transition climatique » de l’Union et les indices de référence « Accord de Paris » de l’Union - règlement sur les indices de référence en matière de climate - considérant 6 : les secteurs énumérés à l’annexe 1, sections A à H et section L, du règlement (CE) No 1893/2006.
Le modèle représente une cartographie des expositions par secteur avec le détail des secteurs considérés comme contribuant significativement au changement climatique. La ventilation sectorielle des expositions aux contreparties non financières a été réalisée sur la base des informations granulaires également utilisées pour les publications réglementaires du Groupe BPCE.
Si le modèle présente les expositions aux secteurs présentant une sensibilité accrue aux risques de transition, il ne tient pas compte des caractéristiques de modèle d’affaires et des dynamiques de transition propres à chaque contrepartie et ne peut donc pas être interprété comme une présentation de l’exposition du Groupe BPCE au risque de transition.
Concernant les expositions sur des entreprises exclues des indices de référence « Accord de Paris » de l’Union européenne, leur identification se fonde sur des données externes ainsi que sur des éléments de suivi interne. En l’absence de données de qualité suffisante, le calcul ne prend pas en compte au 31/12/2025 le critère visant à exclure les entreprises qui portent un préjudice significatif à au moins un des six objectifs environnementaux visés à l’article 9 du règlement (UE) 2020/852.
Concernant les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES), pour l’arrêté du 31/12/2025, le Groupe BPCE publie les colonnes relatives aux émissions de GES financées de scope 1, 2 et 3 en s’appuyant sur des données de plusieurs fournisseurs de données externes. Les émissions de GES financées sont mesurées en méthode PCAF (Partnership for Carbon Accounting Financials). Les sources de données carbone utilisées pour les financements d’entreprises reposent essentiellement sur celles de fournisseurs de données (carbone 4, CDP, Trucost). Le Groupe BPCE publie les émissions des clients dont les données carbone sont disponibles et lorsque la donnée n’est pas disponible au niveau de l’entreprise, la donnée carbone de son groupe est utilisée. En l’absence de données clients, le Groupe BPCE a utilisé pour le portefeuille des proxy sectoriels pour estimer des émissions :
- – pour les entreprises ou financements dédiés appartenant à des secteurs disposant d’une bonne couverture en données fournisseurs, les données carbone sectorielles sont extrapolées.
- – pour les entreprises liées aux autres secteurs, les proxy sectoriels fournis par PCAF sont appliqués (par code NACE et zone géographique). La couverture par proxy PCAF étant significative en lien notamment avec les expositions aux petites et moyennes entreprises, le caractère estimatif des mesures est à souligner pour ce segment.
À noter que les données carbone utilisées peuvent avoir plus d’une année de décalage par rapport à la date d’arrêté des encours.
Les données collectées, méthodes et mesures réalisées n’ont pas fait l’objet d’une vérification externe. Des divergences peuvent exister dans les mesures des gaz à effet de serre des fournisseurs de données (par exemple sur la géographie et les périmètres) tout comme des imprécisions ou incomplétudes sur les activités couvertes par les clients dans leurs publications.
La précision de ces indicateurs pourra évoluer en fonction des travaux menés au sein du Groupe BPCE afin d’améliorer la qualité et le taux de couverture.
Certains financements n’ont pu avoir d’émissions de GES attribués faute d’informations, ils représentent moins de 5 % du portefeuille.
Modèle 2 : Portefeuille bancaire – Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Prêts garantis par des biens immobiliers — Efficacité énergétique des sûretés
31/12/2025 a b c d e f g h i j k l m n o p Valeur comptable brute totale (en MEUR) Niveau d’efficacité énergétique (performance
énergétique en kWh/m² des sûretés)Niveau d’efficacité énergétique (label du certificat de
performance énergétique des sûretés)Sans le label du
certificat de
performance énergétique
des sûretésSecteur de la
contrepartie0 ;
≤ 100> 100 ;
≤ 200> 200 ;
≤ 300> 300 ;
≤ 400> 400 ;
≤ 500> 500 A B C D E F G Dont niveau
d’efficacité
énergétique
(performance
énergétique en
kWh/m² des
sûretés) estimé1 Total UE 411 736 13 992 61 846 141 674 21 875 1 332 14 736 4 315 8 531 57 725 93 042 55 955 20 253 15 634 156 281 0,00 % 2 Dont prêts garantis par des biens immobiliers commerciaux 56 011 234 289 648 98 5 115 126 106 276 371 299 94 117 54 622 0,00 % 3 Dont prêts garantis par des biens immobiliers résidentiels 355 724 13 758 61 557 141 026 21 777 1 327 14 621 4 188 8 426 57 449 92 671 55 656 20 159 15 517 101 658 0,00 % 4 Dont sûretés obtenues pour saisies biens immobiliers résidentiels et commerciaux 5 Dont niveau d’efficacité énergétique (performance énergétique en kWh/m² des sûretés) estimé 231 705 11 709 51 261 135 680 18 219 - 14 836 - 6 Total non-UE 8 275 96 363 768 147 22 89 28 60 328 496 339 131 102 6 791 0,00 % 7 Dont prêts garantis par des biens immobiliers commerciaux 1 823 0 0 - - - - 0 - 0 - - - - 1 823 0,00 % 8 Dont prêts garantis par des biens immobiliers résidentiels 6 452 96 363 768 147 22 89 27 60 328 496 339 131 102 4 968 0,00 % 9 Dont sûretés obtenues pour saisies biens immobiliers résidentiels et commerciaux 10 Dont niveau d’efficacité énergétique (performance énergétique en kWh/m² des sûretés) estimé 1 181 83 277 664 91 - 65 - 30/06/2025 a b c d e f g h i j k l m n o p Valeur comptable brute totale (en MEUR) Niveau d’efficacité énergétique (performance énergétique en kWh/m² des sûretés) Niveau d’efficacité énergétique (label du certificat de performance énergétique des sûretés) Sans le label du certificat
de performance
énergétique des sûretésSecteur de la
contrepartie0 ;
≤ 100> 100 ;
≤ 200> 200 ;
≤ 300> 300 ;
≤ 400> 400 ;
≤ 500> 500 A B C D E F G Dont niveau
d’efficacité
énergétique
(performance
énergétique en
kWh/m² des
sûretés) estimé1 Total UE 410 221 13 295 60 667 139 400 21 564 1 400 14 608 3 931 8 153 56 307 91 471 55 679 19 843 15 550 159 285 0,00 % 2 Dont prêts garantis par des biens immobiliers commerciaux 57 191 291 223 653 104 6 121 130 159 210 373 302 99 124 55 794 0,00 % 3 Dont prêts garantis par des biens immobiliers résidentiels 353 030 13 004 60 445 138 747 21 461 1 394 14 487 3 800 7 995 56 097 91 099 55 377 19 744 15 426 103 492 0,00 % 4 Dont sûretés obtenues pour saisies biens immobiliers résidentiels et commerciaux 5 Dont niveau d’efficacité énergétique (performance énergétique en kWh/m² des sûretés) estimé 224 897 10 801 49 269 132 560 17 612 - 14 655 - 6 Total non-UE 6 118 113 357 753 144 23 90 48 55 319 479 345 129 105 4 637 0,00 % 7 Dont prêts garantis par des biens immobiliers commerciaux 947 23 5 - - - - 23 - 5 - - - - 920 0,00 % 8 Dont prêts garantis par des biens immobiliers résidentiels 5 170 90 352 753 144 23 90 26 55 314 479 345 129 105 3 717 0,00 % 9 Dont sûretés obtenues pour saisies biens immobiliers résidentiels et commerciaux 10 Dont niveau d’efficacité énergétique (performance énergétique en kWh/m² des sûretés) estimé 1 174 98 269 655 85 - 66 - Le modèle présente la ventilation de la valeur comptable brute des prêts selon la performance énergétique de leurs collatéraux. Cette ventilation est affichée sous deux formes : sa mesure en kWh/m2 et le label du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) (A à G) du collatéral tel que défini dans la Directive sur la performance énergétique des bâtiments et la Directive sur l’efficacité énergétique.
Les mesures carbone utilisées pour les financements crédit habitat correspondent aux émissions carbone liées à l’usage du bâtiment. Les sources de données reposent sur les Diagnostics de Performance Énergétique (DPE liés à la consommation) lorsque ceux-ci sont disponibles. Sinon, des proxy sont utilisés en s’appuyant sur les données du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB).
À défaut de disponibilité de cette information et pour les financements de biens à construire, le Groupe BPCE détermine la consommation d’énergie primaire en retenant les normes de construction applicables (règlementation RT 2012 applicable aux constructions entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2020) et RE 2020 applicable aux constructions à compter du 1er janvier 2022. En l’absence d’information sur la date de dépôt du permis de construire des biens financés, celle-ci est estimée par le Groupe BPCE à partir de la date d’octroi du financement en appliquant une marge de deux années.
Les processus de collecte du DPE auprès des clients font actuellement l’objet d’une revue qui permettra à terme de compléter et d’affiner les informations présentées.
Modèle 3 : Portefeuille bancaire - Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Paramètres d’alignement
31/12/2025 a b c d e f g Secteur Secteurs NACE
(a minima)Valeur comptable
brute du portefeuille
(en millions d’euros)Paramètre
d’alignementAnnée de
référenceDistance par rapport
au scénario ZEN 2050
de l’AIE, en %*Cible (année de
référence + 3 ans)1 Électricité D.35.11 13 225 85 gCO2e/kWh 2024 - 38 % 110 2 Combustion de combustibles fossiles B.06.1 ; B.06.2 1 024 2,6 MtCO2e 2024 - 51 % 3,9 3 Industrie automobile C.29.1 2 869 159 gCO2e/km 2024 48 % 125 4 Transport aérien H.51.1 1 715 859 gCO2e/RTK 2024 13 % 814 5 Transport maritime 6 Production de ciment, de clinker et de chaux C.23.51 49 651 kgCO2e/t ciment 2024 41 % 579 7 Production de fer et d’acier, de coke et de minerais métalliques C.24.10 193 1,9 tCO2e/t acier 2024 58 % 1,6 8 Produits d’aluminium C.24.42 121 6,1 tCO2e/ t aluminium 2024 - 31 % 6,2 - * Distance temporelle par rapport aux jalons pour 2030 du scénario ZEN 2050, en points de pourcentage (pour chaque paramètre).
30/06/2025 a b c d e f g Secteur Secteurs NACE
(a minima)Valeur comptable
brute du portefeuille
(en millions d’euros)Paramètre
d’alignementAnnée de
référenceDistance par rapport
au scénario ZEN 2050
de l’AIE, en %*Cible (année de
référence + 3 ans)1 Électricité 35.11 10 389 92,6 gCO2e/kWh 2023 - 33 % 116 2 Combustion de combustibles fossiles 6.10 ; 6.20 870 2,4 MtCO2e 2023 - 55 % 4,5 3 Industrie automobile 29.10 1 466 162 gCO2e/km 2023 51 % 133 4 Transport aérien 51.10 1 540 870 gCO2e/RTK 2023 14 % 835 5 Transport maritime 6 Production de ciment, de clinker et de chaux 23.51 145 661 kgCO2e/t ciment 2023 43 % 597 7 Production de fer et d’acier, de coke et de minerais métalliques 24.10 203 1,9 tCO2e/t acier 2023 57 % 1,7 8 Produits d’aluminium 24.42 116 6,4 tCO2e/ t aluminium 2023 - 28 % 6,3 - * Distance temporelle par rapport aux jalons pour 2030 du scénario ZEN 2050, en points de pourcentage (pour chaque paramètre).
Ce modèle présente les paramètres d’alignement Net Zero observés sur les portefeuilles de financements du Groupe BPCE.
Avec le projet stratégique VISION 2030, le Groupe BPCE inscrit son action en matière de lutte contre le changement climatique dans la durée.
Avec l’ambition de rendre l’impact accessible à tous, le groupe a défini des axes d’action précis pour accompagner tous ses clients dans leur transition environnementale et aligner notamment ses portefeuilles de financement sur des trajectoires basées sur des scénarios scientifiques compatibles avec les objectifs de l’Accord de Paris (détaillés dans son rapport de durabilité).
Le Groupe BPCE s’est appuyé dans sa démarche de décarbonation sur la Net Zero Banking Alliance (NZBA), une initiative financière du programme des Nations Unies pour l’environnement – UNEP FI. Cette initiative entre établissements bancaires a constitué une étape décisive dans la mobilisation du secteur financier dans l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris.
- aligner les portefeuilles de crédit sur une trajectoire de neutralité carbone de l’économie mondiale ;
- définir des trajectoires sur les secteurs prioritaires, c’est-à-dire les plus émissifs en intensité carbone au sein des portefeuilles ;
- viser des cibles intermédiaires, au plus tard en 2030 ;
- publier chaque année les émissions carbone ;
- déterminer un plan d’action robuste et structuré pour faire évoluer ses portefeuilles sur sa stratégie d’alignement.
La valeur brute comptable est déterminée sur l’ensemble des contreparties des secteurs pour lesquels la banque associe des cibles publiques de décarbonation.
Le Groupe BPCE a pour cible d’avoir une intensité carbone moyenne liée au financement de la production d’électricité inférieure à 90 gCO2e/kWh d’ici à 2030 (à comparer à une cible de 138 gCO2e/kWh dans le scénario NZE 2050 de l’AIE publié en 2021). Il convient de souligner que la répartition géographique du portefeuille du Groupe BPCE n’est pas directement comparable au périmètre mondial du scénario AIE. Le scénario NZE 2050 de l’AIE est adapté à un portefeuille mondial (objectif inférieur à 138 gCO2e/kWh à horizon 2030). Le portefeuille du Groupe BPCE n’est pas exposé à l’ensemble des zones géographiques du monde. Il est notamment concentré sur la France, l’Europe/ Moyen-Orient et la zone Amériques. Le périmètre retenu concerne les producteurs d’électricité financés du Groupe BPCE (le paramètre d’alignement est calculé sur les émissions scope 1 & 2 des contreparties). Le calcul de l’intensité carbone est en moyenne pondérée des expositions.
L’objectif du Groupe BPCE est de réduire d’au moins 70 % entre 2020 et 2030 les émissions absolues de carbone liées à l’utilisation finale de pétrole et de gaz pour le périmètre des financements comptabilisés au bilan de l’extraction et production de pétrole et de gaz. En incluant les expositions de crédit comptabilisées au hors bilan (contre 30 % dans le scénario NZE 2050 de l’AIE publié en 2021), cette réduction équivaut à - 50 %. La valeur de référence 2020, calculée à partir des encours au bilan, est estimée à 7,7 MtCO2e. Le périmètre retenu est celui des émissions financées liées à l’utilisation finale de l’extraction et production pétrole et gaz (le paramètre d’alignement est calculé sur les émissions scope 3 « use of products » des contreparties). Le calcul de l’empreinte carbone équivalent est réalisé conformément à la méthodologie PCAF (Partnership for Carbon Accounting Financials).
Le Groupe BPCE a pour cible de réduction une intensité carbone financée sur le secteur automobile à 100 gCO2e/km, soit - 40 % par rapport à 2022. Le scénario NZE 2050 de l’AIE est un scénario sur le parc mondial roulant. Il ne correspond pas entièrement aux portefeuilles couverts : les émissions sont liées aux ventes annuelles de véhicules des constructeurs, elles ne sont donc pas, ou peu, comparables à un objectif Net Zero AIE adapté à un parc (mondial) – flux vs stock. L’ambition des cibles a été calibrée sur un calcul interne visant à dériver de la trajectoire du parc automobile de l’AIE (stock) une hypothèse de point de référence en ventes de véhicules des constructeurs (flux). Le périmètre des encours retenus correspond à l’ensemble des expositions du groupe pour le financement accordé aux constructeurs automobiles et les encours de BPCE Lease pour les activités de leasing. Le calcul de l’intensité carbone équivalent est en méthode PCAF.
Le Groupe BPCE au travers de Natixis CIB cible une intensité carbone moyenne liée aux financements d’aviation inférieure à 750 gCO2e/RTK d’ici à 2030 (soit inférieure au niveau d’intensité de 760 gCO2e/RTK en référence au scénario NZE 2050 de l’AIE). La valeur de référence en 2022 est de 920 gCO2e/RTK. Le scénario NZE 2050 de l’AIE (ou celui du Mission Possible Partnership) est adapté à un portefeuille mondial. Le périmètre concerne les compagnies aériennes, les sociétés de leasing d’avions et les financements d’actifs (le paramètre d’alignement est calculé sur les émissions scope 1, 2 & 3 « well-to-wake » des contreparties). Le calcul de l’intensité carbone équivalent est en moyenne pondérée des expositions.
L’objectif pour le secteur ciment est d’obtenir une intensité carbone moyenne du financement des producteurs de ciment inférieure à 525 kgCO2e/t ciment d’ici à 2030. On note que les principaux leviers de décarbonation du secteur du ciment (ex. CCUS) ne seront pas pleinement opérationnels ou à l’échelle d’ici à 2030 ainsi, la cible de réduction fixée est ambitieuse, elle est supérieure à la métrique 2030 du scénario NZE 2050 de l’AIE publié en 2021. Le périmètre retenu concerne ainsi les producteurs de ciment et de clinker du Groupe BPCE (le paramètre d’alignement est calculé sur les émissions scope 1 & 2 des contreparties). Le calcul de l’intensité carbone équivalent est en méthode PCAF.
L’objectif sur le secteur acier du Groupe BPCE est d’être au seuil de 1,4 t CO2e/ t d’acier d’ici à 2030. À noter que l’AIE a revu à la hausse la cible Net Zero scope 1 dans son dernier rapport publié en 2023. Une révision éventuelle de cette cible de réduction dépendra des progrès des nouvelles technologies de décarbonation de la production d’acier et des politiques publiques de soutien à leur déploiement. Le périmètre retenu concerne ainsi les producteurs d’acier du Groupe BPCE (le paramètre d’alignement est calculé sur les émissions scope 1 & 2 des contreparties). Le calcul de l’intensité carbone équivalent est en méthode PCAF.
Le Groupe BPCE a pour objectif d’atteindre une intensité carbone financée à 6 tCO2e/t aluminium d’ici à 2030. La valeur de référence 2022 étant de 6,5 tCO2e/t aluminium. Le scénario utilisé est IAI (International Aluminium Institute) 1,5 °C qui repose sur le scenario AIE NZE 2050. Le périmètre retenu concerne les activités de fonderies d’aluminium (le paramètre d’alignement est calculé sur les émissions scope 1 & 2 des contreparties) de l’ensemble du Groupe BPCE. Le calcul de l’intensité carbone équivalent est en méthode PCAF.
Secteurs Secteurs obligatoires Pilier III couverts par NZBA par le Groupe BPCE avec une cible publiée de décarbonation à 2030 Secteurs NACE Liste NACE non exhaustive des contreparties incluses dans le périmètre NZBA Valeur comptable brute du portefeuille Il s’agit de la valeur comptable brute des expositions sur des entreprises non financières dans chacun des secteurs indiqués dans les colonnes a) et b) en conservant le périmètre de tiers observés sur l’année de référence (colonne e). Cela correspond en pratique à l’ensemble des actifs financiers (hors dérivés) du Banking Book : instruments de dette comptabilisés en IFRS au coût amorti, à la juste valeur par capitaux propres recyclables, et à la juste valeur par résultat. Le Groupe BPCE publie les expositions bilan pour les valeurs comptables brutes au 31 décembre 2025. Paramètre d’alignement Unités des mesures des émissions de gaz à effet de serre alignées sur les métriques retenues dans le cadre NZBA par le Groupe BPCE (bilan uniquement sur pétrole et gaz dans ce tableau, bilan et hors bilan pour tous les autres secteurs). Le Groupe BPCE retient la métrique calculée à la dernière date disponible (cf. année de référence). Cette approche permet d’assurer la qualité du paramètre d’alignement et une cohérence entre le périmètre d’alignement et la cible : à l’exception du secteur pétrole et gaz, la cible (colonne « g ») est fixée en référence aux encours du bilan et du hors-bilan. Elle introduit toutefois une déconnexion entre d’une part les encours de bilan publiés dans la colonne « c » et d’autre part le paramètre d’alignement et la cible fondés sur des encours bilan et hors-bilan. Année de référence Année de calcul des métriques Distance par rapport au scénario NZE 2050 de l’AIE en % Distance du paramètre d’alignement par rapport au scénario NZE de l’AIE (World Energy Outlook 2021) à 2030. Pour l’industrie lourde, ces scenarios ont pu être recalculés à partir des données AIE pour inclure scope 1 et scope 2 carbone. Pour le pétrole et gaz, calcul de la distance par rapport à une baisse de référence de l’AIE NZE 30 % vs 2020. Pour l’aluminium, il s’agit du scénario de l’IAI à 1,5 degré (International Aluminium Institute. Cible (année de référence + 3 ans) Point intermédiaire déduit de la cible à horizon 2030. Cette cible porte sur les encours bilan et hors bilan. Il résulte d’une interpolation linéaire entre baseline et la cible à 2030 lorsqu’il n’a pu être plus finement estimé (faute de données intermédiaires sur les contreparties). L’interpolation linéaire est une méthode qui présente des limites, ne permettant pas de tenir compte notamment du rythme des avancées technologiques bas-carbone qui s’accélère sur les horizons proches de 2030 pour de nombreux secteurs. Ce point intermédiaire (année de référence + 3 ans) ne constitue en aucun cas un engagement pris par le Groupe BPCE. La cible pilotée par le Groupe BPCE est celle fixée dans le cadre de la démarche NZBA à horizon 2030. Les données collectées, méthodes et mesures réalisées n’ont pas fait l’objet d’une vérification externe. Les données utilisées concernant les clients sont principalement issues de fournisseurs de données ou des publications des entreprises financées par le Groupe BPCE. Des divergences peuvent exister dans les mesures des gaz à effet de serre des fournisseurs de données (par exemple sur la géographie et les périmètres) tout comme des imprécisions ou incomplétudes sur les activités couvertes par les clients dans leurs publications. Les estimations évolueront avec la progression de la qualité des données disponibles. À date et à titre indicatif, les niveaux de qualité des données carbone mesurées au 31 décembre 2024 sont estimées, selon le score PCAF, à 3,7 pour l’extraction et production de pétrole & gaz, 2,6 pour production d’électricité, 2,4 pour le secteur automobile, 2 pour l’aviation et 3 pour l’industrie lourde (acier, ciment et aluminium). À noter qu’à l’exception du secteur de l’aviation, pour chacun de ces secteurs, plus de 93 % des encours sont couverts par des données carbone. Par ailleurs, l’atteinte des objectifs visés par le Groupe BPCE est conditionnée par les engagements de ses clients et par leur capacité à les tenir dans la durée. Ces objectifs dépendent également des politiques gouvernementales en vigueur et du développement des technologies bas-carbone, critiques pour des horizons de long terme. Ces mesures et cibles sont fondées sur des méthodologies connues à date et qui pourraient évoluer dans le futur.
Modèle 4 : Portefeuille bancaire – Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Expositions aux 20 entreprises qui émettent le plus de carbone dans le monde
31/12/2025 a b d e
Valeur comptable brute (agrégée)
(en millions d’euros)Valeur comptable brute de
l’exposition sur les contreparties
par rapport à la valeur comptable
brute totale (agrégée)*Échéance moyenne pondérée Nombre d’entreprises faisant partie
des 20 plus grandes entreprises
polluantes incluses1 1 346 0,12 % 3 10 *Pour les contreparties figurant parmi les 20 entreprises qui émettent le plus de carbone dans le monde.
30/06/2025 a b d e Valeur comptable brute (agrégée)
(en millions d’euros)Valeur comptable brute de
l’exposition sur les contreparties
par rapport à la valeur comptable
brute totale (agrégée)*Échéance moyenne pondérée Nombre d’entreprises faisant partie
des 20 plus grandes entreprises
polluantes incluses1 670 0,06 % 5 8 *Pour les contreparties figurant parmi les 20 entreprises qui émettent le plus de carbone dans le monde.
L’identification des contreparties constituant la liste des 20 entreprises considérées comme les plus émissives est basée sur la liste publique fournie par le Climate Accountability Institute. Cette liste prend en compte les émissions sur la période 1965-2018.
Les actifs inclus dans le tableau sont composés de prêts et avances, de titres de dette et d’instruments de capitaux propres non détenus à des fins de négociation accordés à ces contreparties. Ils sont comparés à la valeur comptable brute des actifs inclus dans le portefeuille bancaire, à l’exclusion des actifs financiers détenus pour la négociation et détenus pour la vente.
Ce montant inclut les financements indirects de type escompte sans recours de factures émises par ces entreprises et visant à financer leurs fournisseurs ou les clients des 20 entreprises considérées comme les plus émissives.
Ce montant ne tient pas compte des expositions de hors bilan (garanties financières et autres expositions de hors bilan). Il est donc susceptible d’évoluer à la hausse du fait d’une augmentation des tirages sur les engagements de financement ou bien d’une hausse des besoins de financement. Le Groupe BPCE est en effet engagé à accompagner ses clients dans leur transition tout en s’assurant que son soutien est octroyé de manière responsable.
Modèle 5 : Portefeuille bancaire – Indicateurs du risque physique potentiellement lié au changement climatique : Expositions soumises à un risque physique
31/12/2025 a b c d e f g h i j k l m n o Valeur comptable brute (en millions d’euros) Dont expositions sensibles aux effets d’événements physiques liés au changement climatique Ventilation par tranche d’échéance Dont
expositions
sensiblesDont
expositions
sensiblesDont
expositions
sensibles
aux effets
d’événe-Dépréciations cumulées,
variations négatives
cumulées de a juste valeur
dues au risque de crédit et
provisionsVariable : Zone géographique soumise à
un risque physique lié au changement
climatique - événements aigus et
chroniques≤ 5 ans > 5 ans
≤ 10 ans> 10 ans
≤ 20 ans> 20 ans Échéance
moyenne
pondéréeaux effets
d’événe-
ments liés
au
changement
climatique
chroniquesaux effets
d’événe-
ments liés
au
changement
climatique
aigusments liés
au
changement
climatique
tant
chroniques
qu’aigusDont
exposi-
tions de
stade 2Dont
exposi-
tions non
perfor-
mantesDont
exposi-
tions de
stade 2Dont
exposi-
tions non
perfor-
mantes1 A - Agriculture, sylviculture et pêche 5 960 928 555 324 13 8 20 1 528 273 668 128 (116) (37) (76) 2 B - Industries extractives 2 767 875 99 6 1 3 112 792 77 180 11 (10) (2) (8) 3 C - Industrie manufacturière 22 267 3 310 499 147 40 6 145 3 185 667 462 309 (195) (21) (167) 4 D - Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné 13 416 3 581 896 2 209 735 8 696 5 947 778 563 183 (90) (20) (64) 5 E - Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution 2 337 134 44 105 34 10 18 168 131 32 1 (3) (2) (1) 6 F - Service de bâtiments et travaux publics 17 468 131 37 87 0 6 25 221 9 113 2 (8) (7) (1) 7 G - Commerce de gros et de détail ; réparation d’automobiles et de motocycles 39 228 4 097 1 269 285 198 6 50 5 256 544 1 056 495 (363) (54) (297) 8 H - Transports et entreposage 10 465 2 101 517 240 21 7 20 2 699 161 498 152 (89) (22) (63) 9 L - Activités immobilières 132 391 2 287 2 647 4 486 167 10 2 597 6 138 851 1 380 266 (215) (67) (131) 10 Prêts garantis par des biens immobiliers résidentiels 362 176 2 271 6 001 28 383 15 735 17 - 52 390 - 7 008 332 (155) (77) (71) 11 Prêts garantis par des biens immobiliers commerciaux - - - - - - - - - - - - - - 12 Sûretés saisies - - - - - - - - - - - - - - 13 I - Hébergement Et Restauration 11 789 538 338 311 2 8 339 641 210 320 52 (58) (25) (31) 14 J - Information Et Communication 10 508 89 3 - - 2 - 92 0 4 0 (0) (0) (0) 15 K - Activités Financières Et D’assurance 36 296 1 492 508 233 86 6 319 1 799 200 241 93 (102) (8) (89) 16 M - Activités Spécialisées, Scientifiques Et Techniques 23 829 1 609 176 223 86 8 40 2 008 46 320 54 (35) (14) (17) 17 N - Activités De Services Administratifs Et De Soutien 13 800 759 565 235 13 6 1 1 565 5 24 3 (7) (0) (1) 18 O - Administration Publique 300 - - 15 - 14 - 15 - - - - - - 19 P - Enseignement 1 878 22 - - - 3 - 22 - - - (0) - - 20 Q - Santé Humaine Et Action Sociale 9 613 81 16 11 - 4 - 108 - - - (0) - - 21 R - Arts, Spectacles Et Activités Récréatives 1 931 13 3 - - 3 - 16 - - - (0) - - 22 S - Autres Activités De Services 4 813 19 8 4 - 5 0 30 0 1 0 (0) (0) (0) 30/06/2025 a b c d e f g h i j k l m n o Valeur comptable brute (en millions d’euros) Dont expositions sensibles aux effets d’événements physiques liés au changement climatique Ventilation par tranche d’échéance Dont
expositions
sensiblesDont
expositions
sensiblesDont
expositions
sensibles
aux effets
d’événe-Dépréciations cumulées,
variations négatives
cumulées de a juste valeur
dues au risque de crédit et
provisionsVariable : Zone géographique
soumise à un risque physique lié au
changement climatique -
événements aigus et chroniques≤ 5 ans > 5 ans
≤ 10 ans> 10 ans
≤ 20 ans> 20 ans Échéance
moyenne
pondéréeaux effets
d’événe-
ments liés
au
changement
climatique
chroniquesaux effets
d’événe-
ments liés
au
changement
climatique
aigusments liés
au
changement
climatique
tant
chroniques
qu’aigusDont
exposi-
tions de
stade 2Dont
exposi-
tions non
perfor-
mantesDont
exposi-
tions de
stade 2Dont
exposi-
tions
non
perfor-
mantes1 A - Agriculture, sylviculture et pêche 5 945 952 530 313 14 8 20 1 507 282 705 124 (119) (41) (76) 2 B - Industries extractives 2 499 598 112 6 6 4 102 518 102 159 11 (11) (3) (8) 3 C - Industrie manufacturière 22 404 3 393 543 84 57 5 117 3 391 568 471 270 (178) (19) (152) 4 D - Production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné 14 077 4 212 822 2 223 543 8 667 6 401 731 616 148 (75) (19) (50) 5 E - Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution 2 310 149 83 109 34 9 20 179 174 32 3 (4) (2) (2) 6 F - Service de bâtiments et travaux publics 17 482 168 41 84 0 6 25 259 9 128 2 (7) (6) (1) 7 G - Commerce de gros et de détail ; réparation d’automobiles et de motocycles 37 345 4 254 1 208 266 187 6 53 5 350 513 1 026 390 (341) (53) (277) 8 H - Transports et entreposage 10 412 2 054 491 206 106 7 20 2 665 173 422 148 (81) (19) (58) 9 L - Activités immobilières 131 258 2 263 2 719 4 441 156 10 2 560 6 060 958 1 667 226 (201) (73) (110) 10 Prêts garantis par des biens immobiliers résidentiels 358 200 2 216 5 824 27 231 16 706 17 - 51 977 - 8 335 303 (154) (83) (65) 11 Prêts garantis par des biens immobiliers commerciaux - - - - - - - - - - - - - - 12 Sûretés saisies - - - - - - - - - - - - - - 13 I - Hébergement Et Restauration 11 587 658 310 273 2 7 348 643 252 372 51 (60) (26) (32) 14 J - Information Et Communication 9 941 79 3 - - 1 - 82 0 1 1 (0) (0) (0) 15 K - Activités Financières Et D’assurance 32 795 1 245 376 151 86 6 246 1 521 92 266 111 (101) (7) (90) 16 M - Activités Spécialisées, Scientifiques Et Techniques 23 063 1 581 142 226 54 7 29 1 919 54 330 35 (27) (11) (13) 17 N - Activités De Services Administratifs Et De Soutien 14 505 617 421 267 0 6 1 1 296 7 56 1 (6) (2) (0) 18 O - Administration Publique 406 - - 15 - 14 - 15 - - - - - - 19 P - Enseignement 1 864 21 - - - 3 - 21 - - - (0) - - 20 Q - Santé Humaine Et Action Sociale 9 465 96 15 - 6 4 - 117 - - - (0) - - 21 R - Arts, Spectacles Et Activités Récréatives 2 029 0 2 - - 7 - 3 - - - (0) - - 22 S - Autres Activités De Services 3 207 11 2 - - 3 - 13 0 2 - (0) (0) - Le modèle présente les montants d’exposition aux entreprises non financières ainsi que les montants de prêts immobiliers résidentiels en France, potentiellement exposés à des risques physiques.
Concernant les montants d’exposition aux entreprises non financières du groupe, la méthode d’évaluation repose sur les travaux d’évaluation géo-sectorielle des risques physiques menés courant 2024 :
- la qualification de la sensibilité des différents secteurs d’activité économique à six aléas de risques physiques (quatre aléas aigus : inondation, tempête, feux de forêt, température extrême chaud, et deux aléas chroniques : sécheresse/RGA et élévation du niveau de la mer) ;
- la qualification de la sévérité des aléas ci-dessus par localisation géographique, avec une granularité régionale pour la France, au niveau de l’État pour les États-Unis d’Amérique, et au niveau du pays pour les autres localisations.
Concernant les montants de prêts immobiliers résidentiels en France, la méthode d’évaluation s’appuie sur un modèle externe prenant en compte la localisation individuelle des biens (lorsque celle-ci est disponible) et couvrant l’aléa inondation et l’aléa RGA (retrait gonflement des sols argileux). L’aléa RGA a été intégré à compter du 30 juin 2025.
Sur les deux périmètres, le scénario retenu est le scénario GIEC le plus défavorable à l’horizon 2050 (RCP 8.5). La méthodologie ne tient pas compte de l’impact financier pour les contreparties ni d’autres mesures d’atténuation (assurance, programmes de lutte contre les catastrophes naturelles).Par conséquent, elle n’implique pas nécessairement que ces expositions sont soumises à un risque plus élevé de pertes de crédit. Les montants fournis dans le modèle reflètent une approche prudente et peuvent ne pas être comparables à des pairs qui auraient pu s’appuyer sur d’autres scenarios et méthodologies.
Le Groupe BPCE travaille à l’amélioration de la collecte des données non financières et à des améliorations méthodologiques qui permettront d’affiner et d’élargir progressivement le champ d’évaluation de son exposition au risque physique, en particulier en ce qui concerne les expositions garanties par des biens immobiliers commerciaux.
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17.1 Définition
En tant qu’acteur majeur du système financier, le Groupe BPCE repose sur la notion de tiers de confiance auprès du grand public, de ses clients, des investisseurs, ainsi que de l’ensemble des acteurs économiques. Les atteintes à la réputation du Groupe BPCE, en particulier lorsqu'elles sont associées à une campagne médiatique défavorable, peuvent compromettre la confiance des parties prenantes, tant internes qu'externes, à son égard. En cas d’occurrence, le risque de réputation peut avoir comme conséquence la perte de revenus, l’augmentation des coûts de fonctionnement, dont l’augmentation du besoin de capital, ainsi que la hausse des coûts associés aux remédiations en cas de défaillance dans la mise en œuvre des obligations réglementaires ou à la tenue de nos engagements. Ce risque peut également restreindre le Groupe BPCE dans ses entrées en relation ou la continuité des relations auprès de clients ou de prestataires de services. De plus, ce risque peut également rendre plus difficile l’attractivité du Groupe BPCE vis-à-vis des collaborateurs et des candidats, augmenter les coûts de refinancement et d’accès à la liquidité, ainsi qu’affecter l’image du Groupe BPCE auprès de la place et des superviseurs.
Le Groupe BPCE est exposé à des risques réputationnels en raison de la diversité de ses activités bancaires, financières et d'assurance exercées à l'échelle internationale. Ce risque peut survenir à la suite d’allégations concernant la promotion et la commercialisation de ses produits et services, la nature des financements et investissements réalisés, ainsi que la réputation des partenaires du groupe. De plus, des préoccupations pourraient émerger autour de la stratégie environnementale et des politiques sociales du Groupe BPCE ou de sa gouvernance, tels qu’abordés en section 16. Enfin, la réputation du Groupe BPCE pourrait également être compromise par des actions d'entités externes, telles que des actes de cybercriminalité ou de cyberterrorisme, des fraudes internes ou externes, ou des détournements de fonds.
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17.2 Gouvernance
Le dispositif de gestion des risques de réputation est défini et mis en œuvre sous la responsabilité du département Risques ESG, au sein de la direction des Risques du Groupe BPCE. Celui-ci s’appuie notamment sur l’expertise de la direction de la Communication, de la direction de l’Impact, et de la direction de la Conformité, dans la conception et la mise en œuvre des dispositifs de maîtrise des risques, ainsi que sur l’ensemble des lignes métiers et des fonctions opérant en première ligne de défense pour sa mise en œuvre opérationnelle. Le dispositif est décliné au sein des entités du Groupe BPCE et opéré au niveau local sous la responsabilité de chacune des entités.
Le Groupe BPCE a mis en place un comité risque de réputation groupe (CRRG), qui intervient en décisionnaire en dernier ressort concernant les dossiers présentant un risque de réputation significatif pour le Groupe BPCE.
Ce comité est présidé par le président du directoire du Groupe BPCE. Il rassemble la direction des Risques, le secrétariat général (en ce compris la direction Juridique et la direction de la Conformité), la direction de l’Impact, la direction de la Communication du Groupe BPCE, ainsi que les métiers concernés selon les dossiers présentés. Il se réunit de manière ad hoc, en fonction des sollicitations qui lui sont adressées par les parties prenantes internes.
Le secrétariat du comité est assuré par le département risques ESG qui prend également en charge la coordination de l’étude préliminaire des sollicitations adressées.
La politique de risque de réputation du Groupe BPCE définit le cadre d’identification, d’évaluation, de suivi et de gestion des risques de réputation au sein du Groupe BPCE. Elle s’applique à toutes les entités du Groupe BPCE ainsi qu’à toutes les relations nouvelles ou existantes du groupe, ses produits, activités et transactions.
L’ensemble des établissements et des entités matérielles du Groupe BPCE ont décliné la politique de risque de réputation du Groupe BPCE à leurs bornes et ont défini la gouvernance locale applicable. La déclinaison locale de la politique de risque de réputation respecte les principes définis dans la politique de risque de réputation du Groupe BPCE et notamment la décision au niveau dirigeant sur l’ensemble des risques de réputation significatifs identifiés.
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17.3 Dispositif de gestion du risque de réputation
Le risque de réputation fait l’objet d’une attention particulière dans les principaux processus de décision opérationnels (achats, entrée en relation, investissement, octroi de crédit). Dans le cadre de ces processus, les risques de réputation significatifs identifiés par les parties prenantes de la chaîne de décision sont escaladés pour décision au niveau des dirigeants de l’entité concernée ou du Groupe BPCE. De manière similaire, les dispositifs transverses tels que les processus nouveaux produits/nouvelles activités et opérations exceptionnelles, ou le dispositif Conduite et Éthique professionnelle, peuvent également conduire à identifier des situations sensibles du point de vue du risque de réputation.
L’évaluation des risques de réputation repose sur la veille et l’analyse permanente des différents réseaux de flux d’informations (presse, réseaux sociaux, blogs...) couvrant toutes les principales entités du Groupe BPCE en France et à l’international. À partir de cette veille, l’impact de chaque événement médiatique touchant le Groupe BPCE est évalué et un score synthétique est produit mensuellement.
Le dispositif de gestion des incidents de réputation a pour objectif d’assurer une réponse rapide et pertinente du Groupe BPCE en cas d’incident mettant en jeu sa réputation afin d’en limiter l’impact et les implications sur ses activités commerciales et opérationnelles.
Dans le cas général, la gestion des incidents impliquant la réputation du Groupe BPCE ou de ses entités s’effectue dans le cadre des dispositifs de gestion de crise mis en place et coordonnés par la direction de la communication du Groupe BPCE et sa filière, en associant les parties prenantes internes nécessaires telles que la direction de l’Impact et les lignes métiers concernées.
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17.4 Dispositif de surveillance et de contrôle du risque de réputation
Le risque de réputation est intégré dans le référentiel interne des risques du Groupe BPCE. Dans le cadre du processus d’évaluation de la matérialité des risques, il fait l’objet d’une évaluation quantitative, reposant sur l’estimation des pertes associées à la hausse des coûts de refinancement induite par un événement de réputation, et d’un ajustement à dire d’expert permettant de refléter les autres impacts potentiels d’un tel événement.
Le risque de réputation fait l’objet d’un encadrement au titre du RAF. Un seuil d’observation et une limite sont fixés sur le niveau mensuel de l’indicateur synthétique mesurant le risque de réputation du Groupe BPCE ainsi que sur la présence d’un ou plusieurs événements associés à un score de réputation très négatif.
Le risque de réputation fait l’objet d’un reporting trimestriel auprès des instances de gouvernance des risques du Groupe BPCE dans le cadre du suivi de l’appétit aux risques du Groupe BPCE.
Par ailleurs, le comité des risques ESG réalise également un suivi trimestriel des principaux événements de réputation en lien avec les enjeux ESG et les relations avec la société civile.
La maîtrise du risque de réputation du Groupe BPCE s’appuie sur les différents processus opérationnels et les contrôles permanents existants. En s’intégrant dans le cadre global de contrôle permanent, des points de contrôle spécifiques sur les analyses liées au risque de réputation sont mis en place et déployés au sein des entités du Groupe BPCE.
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17.5 Formation et accompagnement des collaborateurs
Un module de formation « Identifier et prévenir le risque de réputation » est mis à disposition de l’ensemble des collaborateurs du Groupe BPCE et déployé en priorité sur la population des preneurs de risque de BPCE SA et des directions des Risques du Groupe BPCE. Il vise à donner les clés aux collaborateurs pour identifier le risque de réputation et ses enjeux, comprendre les sources et qualifier le risque de réputation dans le cadre de leurs activités opérationnelles.
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18 Politique de rémunération
Les informations relatives à la politique et aux pratiques de rémunération des membres de l’organe exécutif et des personnes dont les activités professionnelles ont une incidence significative sur le profil de risque de l’entreprise sont disponibles à l’adresse suivante : https://groupebpce.com/investisseurs/resultats-et-publications/pilier-iii -
19.1 Politique de contrôle interne
Le dispositif de contrôle interne défini par le groupe concourt à la maîtrise des risques de toute nature et est encadré par une charte faîtière – la Charte du contrôle interne Groupe – qui précise que ce dispositif est, notamment, destiné à garantir « […] la fiabilité des informations financières et non-financières déclarées tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du groupe ». Dans ce contexte le groupe a défini et mis en place un dispositif de contrôle permanent visant à s’assurer de la qualité de l’information comptable et financière conformément aux exigences définies par l’arrêté du 3 novembre 2014 modifié relatif au contrôle interne ou à toutes autres obligations réglementaires portant sur la qualité des reportings (notamment celles découlant de l’application du règlement européen 2019/876 dit « CRR II »).
Pour assurer une stricte indépendance, le dispositif s’articule autour de deux niveaux de contrôles avec :
- un premier niveau exercé par l’ensemble des acteurs participants aux processus de production et de publication. Pour le Pilier III, les acteurs au processus relèvent essentiellement des fonctions risques et finances et sont coordonnés par la direction Financière Groupe (Communication financière et extra-financière) ;
- un deuxième niveau réalisé par des unités indépendantes relevant des fonctions Risques, Conformité ou Contrôle Permanent. Pour le Pilier III, ces travaux sont réalisés par le secrétariat général Groupe (Contrôle Financier Groupe) et la direction des Risques (Contrôle Permanent des Risques).
Au-delà de ces deux premiers niveaux, des contrôles peuvent être opérés par l'inspection générale (audit interne) dans le cadre de contrôles dits périodiques (ou contrôles de troisième niveau).
Inscrit dans la liste des principaux reports publiés par BPCE (Livret des reports), le Pilier III est encadré par des dispositions strictement définies par le groupe (et notamment le Cadre d’élaboration et de publication des reports et indicateurs de pilotage) visant à renforcer l’environnement de production, de contrôle et de publication du report et la qualité de ses indicateurs sous-jacents.
Au-delà de ces dispositions générales, la production et le contrôle du Pilier III sont encadrés par :
- une documentation et des procédures d’autocontrôles ou de contrôles dont la rédaction et la mise en œuvre relèvent de la responsabilité des différentes directions contributrices ;
- une cartographie détaillée, des rôles et responsabilités dans la mise en œuvre des contrôles mise à jour par la Communication financière et extra-financière qui réalise par ailleurs ses propres contrôles de cohérence ;
- un dispositif de pilotage et de coordination animé par la Communication financière et extra-financière, et qui s’appuie notamment sur l’organisation d’un comité de pilotage réunissant les responsables des principales directions contributrices et du contrôle interne. Ce comité assure un suivi du respect du calendrier de production et de contrôle, arbitre le cas échéant les points qui lui sont soumis, et donne son approbation pour le dépôt du Pilier III auprès de l’Autorité des Marchés Financiers.
Les contrôles de premier niveau sont constitués de contrôles définis et mis en œuvre par chaque unité contribuant à la production des informations relatives au Pilier III. Ils visent notamment à s'assurer du respect des règles définies par la CRR II et par le groupe et sont réalisés sur l'ensemble du processus de production du rapport Pilier III.
Pour s’assurer que les principaux reports publiés au sein du groupe respectent l’ensemble des exigences, le groupe a défini une démarche d’évaluation des reports basée sur des critères stricts et qui vise à s’assurer que les principaux reports sont établis dans un environnement de production sécurisé et qu’ils comportent des données fiables, claires, utiles et auditables.
Dans ce contexte, une revue indépendante du rapport Pilier III est réalisée par le secrétariat général Groupe (Contrôle Financier Groupe) et la direction des Risques Groupe (Contrôle Permanent des Risques) qui s’appuient dans cette démarche sur :
- une évaluation, dans le cadre d’une approche par les risques, des informations à publier selon 3 niveaux de risque (Faible, Modéré et Élevé) afin de sélectionner celles qui nécessiteront une revue ciblée ;
- l’application d’une grille de Revue indépendante des reports reposant sur une méthode de scoring et composée de contrôles standards évalués sur une échelle comprise entre 1 (exigence non remplie) et 4 (Exigence parfaitement remplie) portant sur :
- – la qualité de la documentation,
- – la robustesse de l'organisation portant sur la production et la publication du rapport,
- – la qualité de la piste d'audit des données et/ou des indicateurs figurant dans le rapport,
- – l'efficacité du dispositif de contrôles de niveau 1,
- – l'exactitude des données et/ou indicateurs publiés et leurs cohérences avec les informations figurant dans d'autres publications,
- – la clarté des informations ;
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19.2 Attestation concernant la publication des informations requises au titre du Pilier III
J’atteste qu’à ma connaissance les informations communiquées dans le présent document au titre du Pilier III sont conformes à la partie 8 du règlement CRR (UE) n° 575/2013 (et modifications ultérieures) et qu’elles ont été établies en conformité avec le dispositif de contrôle interne convenu au niveau de l’organe de direction de BPCE.
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20.1 Index des tableaux du rapport Pilier III
Numéro
de tableau
rapport
Pilier IIITitre Page rapport
Pilier III 2025FONDS PROPRES EU KM1 Indicateurs clés 9 EU CC2 Passage du bilan comptable consolidé au bilan prudentiel 41 BPCE01 Fonds propres prudentiels phasés 45 BPCE02 Variation des fonds propres CET1 46 BPCE03 Détail des participations ne donnant pas le contrôle (intérêts minoritaires) 46 BPCE04 Variation des fonds propres AT1 47 BPCE05 Variation des fonds propres Tier 2 47 EU OV1 Vue d’ensemble des risques pondérés 48 BPCE06 Risques pondérés par type de risque et de métiers 49 EU INS1 Participations dans les entreprises d’assurance non déduites des fonds propres 49 EU CMS1 Comparaison des montants d’exposition pondérés modélisés et en approche standard au niveau du risque 49 EU CMS2 Comparaison des montants d’exposition pondérés modélisés et en standard pour le risque de crédit ventilés par classe d’actifs 50 BPCE07 Fonds propres prudentiels et ratios de solvabilité Bâle III phasé 51 EU LR1 (LRSum) Passage du bilan comptable à l’exposition de levier 52 EU LI3 Résumé des différences entre les périmètres de consolidation statutaire et prudentiel 54 EU LI1 Différences entre le périmètre de consolidation comptable et le périmètre de consolidation prudentielle et mise en correspondance des catégories des états financiers avec les catégories de risques réglementaires 68 EU LI2 Principales sources de différences entre les montants d’exposition réglementaires et les valeurs comptables des états financiers 71 EU CC1 Composition des fonds propres réglementaires 72 BPCE08 Fonds propres additionnels de catégorie 1 75 BPCE09 Émissions de titres supersubordonnés 75 BPCE10 Fonds propres de catégorie 2 75 BPCE11 Émissions de titres subordonnés 76 EU CCYB1 Répartition géographique des expositions de crédit utilisées dans le calcul du coussin de fonds propres contracyclique 77 EU CCYB2 Montant du coussin de fonds propres contracyclique 78 EU PV1 Corrections de valeur à des fins d’évaluation prudente (PVA) 79 EU LR2 (LRCom) Ratio de levier 80 EU LR3 (LRSpl) Ventilation des expositions au bilan (excepté dérivés, OFT et expositions exemptées) 82 EU INS2 Conglomérats financiers – informations sur les Fonds Propres et le ratio d’adéquation des Fonds Propres 82 EU KM2 Indicateurs clés – Ratio TLAC 82 EU TLAC1 Composition ratio TLAC 83 EU TLAC3a Rang dans la hiérarchie des créanciers – Groupe de résolution 85 RISQUE DE CRÉDIT BPCE12 Périmètre d’application des méthodes standard et IRB pour le groupe 92 BPCE13 Répartition de l’EAD par approche pour les principales catégories 92 BPCE14 Concentration par emprunteur 101 BPCE15 Couverture des encours douteux 102 EU CQ1 Qualité de crédit des expositions renégociées 103,111 EU CR1 Expositions performantes et non performantes et provisions correspondantes 104,112 EU CQ3 Qualité de crédit des expositions performantes et non performantes par nombre de jours en souffrance 106,114 EU CQ4 Qualité des expositions par zone géographique 108,116 EU CQ5 Qualité de crédit des prêts et avances accordés à des entreprises non financières par branche d’activité 109,117 EU CR3 Techniques de réduction du risque de crédit 110,118 EU CR1-A Échéance des expositions 120 EU CQ7 Sûretés obtenues par prise de possession et exécution 120 EU CR4 Approche standard – Exposition au risque de crédit et effets de l’atténuation 121 EU CR5 Approche standard – Expositions par classe d’actifs et par coefficient de pondération des risques après application des techniques d’atténuation du risque de crédit 123 EU CR6 Approche NI – Expositions au risque de crédit par catégorie d’expositions et fourchette de PD 126 EU CR6-A Champ d’application des approches NI et SA 144 EU CR7 Approche NI – Effet sur les risques pondérés des dérivés de crédit utilisés comme techniques d’atténuation du risque de crédit 146 EU CR7-A Approche NI – Informations sur le degré d’utilisation de techniques d’atténuation du risque de crédit 147 EU CR8 États des flux des risques pondérés relatifs aux expositions au risque de crédit dans le cadre de l’approche NI 149 EU CR9 Approche NI — Contrôle a posteriori des PD par catégorie d’exposition (échelle de PD fixe) 150 BPCE16 PD et LGD moyennes ventilées par zone géographique 164 BPCE17 Contrôle a posteriori des LGD par catégorie d’exposition 165 EU CR10 Expositions de financements spécialisés et sous forme d’actions faisant l’objet de la méthode de pondération simple 166 RISQUE DE CONTREPARTIE BPCE18 Répartition des expositions brutes au risque de contrepartie, par classe d’actifs (hors autres actifs) et par méthode 173 BPCE19 Répartition des risques pondérés au titre de l’ajustement de l’évaluation de crédit (CVA) par catégorie d’expositions 173 BPCE20 Valeurs exposées au risque de contrepartie sur les opérations de dérivés et pensions 174 BPCE21 Notionnel des dérivés 174 EU CVA1 Risque d’ajustement de l’évaluation de crédit selon l’approche de base réduite (R-BA) 175 EU CVA2 Risque d’ajustement de l’évaluation de crédit selon l’approche de base complète (F-BA) 175 EU CCR1 Analyse de l’exposition au risque de contrepartie par approche 176 EU CCR3 Approche standard — Expositions au risque de contrepartie par catégorie d’expositions réglementaires et pondération de risque 177 EU CCR4 Approche NI – Expositions au risque de contrepartie par catégorie d’expositions et échelle de PD 178 EU CCR5 Composition des sûretés pour les expositions au risque de contrepartie 182 EU CCR6 Expositions sur dérivés de crédit 183 EU CCR7 États des flux de risques pondérés relatifs aux expositions au risque de contrepartie dans le cadre de l’IMM 183 EU CCR8 Expositions sur contreparties centrales (CCP) 184 TITRISATION BPCE22 Répartition des encours par nature de titrisation 189 BPCE23 Répartition des EAD et risques pondérés par type de portefeuille 189 BPCE24 Répartition des encours de titrisation positions investisseur du portefeuille bancaire 190 BPCE25 Répartition des encours de titrisation positions investisseur et sponsor du portefeuille de négociation 191 EU SEC1 Portefeuille bancaire – Expositions de titrisation 192 EU SEC3 Portefeuille bancaire – Expositions de titrisation et exigences de fonds propres réglementaires associées (positions originateur et sponsor) 193 EU SEC4 Portefeuille bancaire – Expositions de titrisation et exigences de fonds propres réglementaires associées (positions investisseur) 194 BPCE26 Portefeuille bancaire – Répartition des encours de titrisation 194 EU SEC2 Portefeuille de négociation – Expositions de titrisation 195 EU SEC5 Expositions de titrisation – Expositions en défaut et ajustements pour risque de crédit spécifique 196 RISQUES DE MARCHÉ BPCE27 VaR Groupe BPCE - Ventilation par classe de risque 203 BPCE28 VaR – Évolution 203 BPCE29 Moyenne des stress tests groupe 204 BPCE30 Risques pondérés et exigences en fonds propres par composante de risque 204 BPCE31 Évolution des risques pondérés par effet 204 EU MR1 Risque de marché dans le cadre de l’approche standard 205 EU MR3 Valeurs de l’approche modèles internes (AMI) pour les portefeuilles de négociation 205 EU MR4 Comparaison des estimations de la VaR avec les profits/pertes 206 EU MR2A Risque de marché dans le cadre de l’approche fondée sur les modèles internes (AMI) 206 EU MR2B États des flux des risques pondérés relatifs aux expositions au risque de marché dans le cadre de l’approche fondée sur les modèles internes (AMI) 207 BPCE32 VaR globale Natixis avec garantie - Portefeuille de négociation (VaR 99 % 1 jour) 207 BPCE33 Ventilation par classe de risque et effet des compensations 208 BPCE34 VaR stressée de Natixis 208 BPCE35 Indicateur IRC 209 BPCE36 Résultats des stress tests sur le périmètre Natixis 209 RISQUES DE LIQUIDITÉ, DE TAUX ET DE CHANGE BPCE37 Réserves de liquidité 216 BPCE38 Impasses de liquidité 216 BPCE39 Échéancier des emplois et ressources 217 BPCE40 Impasse de taux 224 EU IRRBB1 Sensibilité de la valeur économique des fonds propres Tier 1 224 EU LIQ1 Ratio de couverture des besoins de liquidité (LCR) 227 EU LIQ2 Ratio de financement stable net (NSFR) 228 EU AE1 Actifs grevés et actifs non grevés 230 EU AE2 Sûretés reçues 231 EU AE3 Sources des charges grevant les actifs 232 RISQUES OPÉRATIONNELS EU OR1 Pertes pour risque opérationnel 260 EU OR2 Indicateur d’activité, composantes et sous-composantes 261 EU OR3 Exigences de fonds propres pour risque opérationnel et montants d’exposition au risque 261 RISQUES ASSURANCE, GESTION D’ACTIFS, CONGLOMERAT FINANCIER BPCE41 Montant des engagements réglementés de CEGC 267 BPCE42 Portefeuille de placements CEGC 267 RISQUES ENVIRONNEMENTAUX, SOCIAUX ET DE GOUVERNANCE MODÈLE 1 Portefeuille bancaire - Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Qualité de crédit des expositions par secteur, émissions et échéance résiduelle 296 MODÈLE 2 Portefeuille bancaire - Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Prêts garantis par des biens immobiliers - Efficacité énergétique des sûretés 302 MODÈLE 3 Portefeuille bancaire - Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Paramètres d’alignement 304 MODÈLE 4 Portefeuille bancaire - Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Expositions aux 20 entreprises qui émettent le plus de carbone dans le monde 307 MODÈLE 5 Portefeuille bancaire - Indicateurs du risque de transition potentiellement lié au changement climatique : Expositions soumises à un risque physique 308 -
20.2 Table de concordance du rapport Pilier III
Article
CRRThème Référence rapport Pilier III Pages rapport
Pilier III435 Objectifs et politique de gestion des risques 4 Gouvernance et dispositif de gestion des risques 26-36 436 Périmètre de consolidation 3 Gestion du capital et adéquation des fonds propres 41,54-71 437 Fonds propres 3 Gestion du capital et adéquation des fonds propres 45-47,72-74 438 Exigences de fonds propres 3 Gestion du capital et adéquation des fonds propres 48-50 439 Exposition au risque de crédit de contrepartie 6 Risque de contrepartie 172-184 440 Coussins de fonds propres 3 Gestion du capital et adéquation des fonds propres 40,77 441 Indicateurs d’importance systémique mondiale Site internet BPCE – Rubrique Investissement/Information réglementée
Publications réglementaires
442 Ajustements pour risque de crédit 5 Risque de crédit 90-91,100-107 443 Actifs grevés 9 Risque de liquidité 230-232 444 Recours aux organismes externes d’évaluation du crédit 5 Risque de crédit 94-96 445 Exposition au risque de marché 8 Risques de marché 200-209 446 Risque opérationnel 11 Risque opérationnel 256-262 447 Expositions sur actions du portefeuille hors négociation 5 Risque de crédit 166-168 448 Expositions au risque de taux d’intérêt pour des positions du portefeuille hors négociation 9 Risques de liquidité, de taux et de change 223-224 449 Exposition aux positions de titrisation 7 Opérations de titrisation 188-196 449 bis Informations prudentielles sur les risques ESG 16 Risques environnementaux, sociaux et de gouvernance 276-309 450 Politique de rémunération Site internet BPCE – Rubrique Investissement/Information réglementée
Autres informations
451 Levier 3 Gestion du capital et adéquation des fonds propres 52 452 Utilisation de l’approche NI pour le risque de crédit 5 Risque de crédit 92-96,126-165 453 Utilisation de techniques d’atténuation du risque de crédit 5 Risque de crédit 92-96,121-125 454 Utilisation des approches par mesure avancée pour le risque opérationnel 11 Risque opérationnel N/A 455 Utilisation de modèles internes de risque de marché 8 Risques de marché 92-96,121-125 458 Mesures de supervisions macroprudentielles 3 Gestion du capital et adéquation des fonds propre 77-78 -
20.3 Glossaire
Acronymes ABE Autorité bancaire européenne (EBA – European banking authority) : créée le 24 novembre 2010, par un règlement européen, et mise en place le 1er janvier 2011 à Londres, elle remplace le comité européen des contrôleurs bancaires (Committee of European Banking Supervisors – CEBS). Cette nouvelle autorité dispose de compétences élargies. Elle est notamment chargée d’harmoniser les règles prudentielles, d’assurer la coordination entre les autorités de supervision nationales et de jouer un rôle de médiation. L’objectif est de mettre en place une supervision à l’échelle européenne sans remettre en cause la compétence des autorités nationales pour la supervision au jour le jour des établissements de crédit. ABS Voir titrisation ACPR Autorité de contrôle prudentiel et de résolution : organe de supervision français de la banque et de l’assurance (anciennement CECEI : comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement) AFEP-MEDEF Association Française des Entreprises Privées – Mouvement des Entreprises de France AFS Available For Sale, ou actifs disponibles à la vente ALM Asset and Liability Management ou gestion actif-passif AMF Autorité des marchés financiers AT1 Additionnal Tier 1 BCBS Basel Committee on Banking Supervision (comité de Bâle) : institution regroupant les gouverneurs des banques centrales des pays du G20 en charge de renforcer la solidité du système financier mondial ainsi que l’efficacité du contrôle prudentiel et la coopération entre régulateurs bancaires. BCE Banque centrale européenne BEI Banque européenne d’Investissement BMTN Bons à Moyen Terme Négociables BRRD Banking Recovery and Resolution Directive CCF Credit conversion factor (facteur de conversion de crédit) CDO Voir titrisation CDPC Credit Derivatives Products Companies : sociétés spécialisées dans la protection contre le défaut de crédit via des dérivés de crédit CDS Credit Default Swap : dérivés de crédit dans le cadre desquels la personne désireuse de se protéger contre un événement de crédit (ex : défaillance d’une contrepartie…) paie à un tiers un flux régulier et reçoit de ce tiers un paiement défini à l’origine en cas de survenance de l’événement de crédit. CERC Coefficient emplois/ressources clientèle : indicateur de liquidité permettant à un établissement de crédit de mesurer son autonomie envers les marchés financiers CLO Voir titrisation CMBS Voir titrisation CEGC Compagnie européenne de Garanties et de Cautions CET1 Common Equity Tier 1 CFP Contingency Funding Plan ou dispositif de financement contingent CNCE Caisse Nationale des Caisses d’Epargne CPM Credit Portfolio Management (gestion du portefeuille de crédits) CRD Capital Requirements Directive (directive européenne sur les fonds propres réglementaires) CRR Capital Requirements Regulation (règlement européen) CVA Credit Valuation Adjustment (ajustement de crédit) : correspond à l’espérance de perte liée au risque de défaut d’une contrepartie et vise à prendre en compte le fait que la totalité de la valeur de marché des transactions ne puisse pas être recouvrée. La méthodologie de détermination du CVA repose essentiellement sur le recours aux paramètres de marché en lien avec les pratiques des opérateurs de marché. CVaR Credit Value at Risk (Valeur en risque crédit) : correspond au montant de la perte maximale susceptible d’être subie après élimination de 1 % des occurrences les plus défavorables, utilisé pour fixer les limites par contrepartie individuelle. DVA Debit Valuation Adjustment (DVA) : symétrique du CVA. Représente l’espérance de perte du point de vue de la contrepartie sur les valorisations passives des instruments financiers. Il reflète l’effet de la qualité de crédit propre de l’entité sur la valorisation de ces instruments. EAD Exposure At Default (exposition au moment du défaut) : montant dû par le client à la date d’entrée en défaut. Ce montant est composé du capital restant dû, des impayés, des intérêts courus non échus, des frais et des pénalités. EFP Exigences en Fonds Propres : soit 8 % des risques pondérés (RWA) EL Expected Loss (perte attendue) : perte susceptible d’être encourue compte tenu de la qualité du montage de la transaction et de toutes mesures prises pour atténuer le risque, telles que les sûretés réelles. Elle s’obtient en multipliant l’exposition en risque (EAD) par la probabilité de défaut (PD) et par le taux de perte (LGD). DVA Debit Valuation Adjustment (DVA) : symétrique du CVA. Représente l’espérance de perte du point de vue de la contrepartie sur les valorisations passives des instruments financiers. Il reflète l’effet de la qualité de crédit propre de l’entité sur la valorisation de ces instruments. EURIBOR Euro Interbank Offered Rate (taux interbancaire offert en euro) : taux de référence du marché monétaire de la zone euro FBF Fédération Bancaire Française : organisme professionnel qui rassemble toutes les entreprises bancaires en France. FCPR Fonds Commun de Placement à Risque FGAS Fonds de Garantie à l’Accession Sociale FINREP FINancial REPorting FRU Fonds de résolution unique FSB Financial Stability Board (conseil de stabilité financière) : a pour mission d’identifier les vulnérabilités du système financier mondial et de mettre en place des principes en matière de régulation et de supervision dans le domaine de la stabilité financière. Il rassemble les gouverneurs, les ministres des finances et les superviseurs des pays du G20. GAP Gestion Actif-Passif G-SIBs Global Systemically Important Banks : institutions financières dont les difficultés ou la faillite causeraient des perturbations importantes dans le système financier et l’activité économique, en raison de leur taille, de leur complexité et de l’interdépendance systémique. Ces institutions répondent aux critères définis dans les règles du comité de Bâle et sont identifiées dans une liste publiée en novembre 2011 et mise à jour tous les ans. Les établissements classés G-SIBs se voient appliquer progressivement des contraintes croissantes sur le niveau de leur capital. HQLA High Quality Liquid Assets (Actifs Liquides de Haute Qualité) IARD Incendie, Accidents et Risques Divers IASB International Accounting Standards Board ICAAP Internal Capital Adequacy Assesment Process (processus d’évaluation de l’adéquation du capital interne) : Processus prévu dans le Pilier II des Accords de Bâle, par lequel le groupe vérifie l’adéquation de ses fonds propres au regard de l’ensemble de ses risques. ILAAP Internal Liquidity Adequacy Assessment Process (processus interne d’évaluation de l’adéquation de la liquidité) : Processus prévu dans le Pilier II des Accords de Bâle à travers lequel le groupe s’assure de l’adéquation de son niveau de liquidité et de sa gestion au regard de l’ensemble de ses risques portant sur la liquidité IFRS International Financial Reporting Standards (normes internationales d’information financière) IRB Internal Rating-Based (notations internes) : approche fondée sur les systèmes de notation internes de l’établissement financier IRBA Internal Rating-Based approach (notations internes avancées) IRBF Internal Rating-Based foundation (notations internes fondation) IRC Incremental Risk Charge (charge dite « incrémentale ») : charge en capital exigée au titre du risque de migrations de notation et de défaut des émetteurs à horizon un an pour les instruments de taux et de crédit du portefeuille de négociation (bonds et CDS). L’IRC est une valeur en risque à 99,9 % c’est-à-dire le plus grand risque obtenu après élimination de 0,1 % des occurrences les plus défavorables. L&R Loans and receivables (prêts et créances) LCR Liquidity Coverage Ratio (ratio de liquidité à un mois) : vise à favoriser la résilience à court terme du profil de risque de liquidité d’une banque. Le LCR oblige les banques à détenir un stock d’actifs sans risque, liquidable facilement sur les marchés, pour faire face aux paiements des flux sortants nets des flux entrants pendant 30 jours de crise, sans soutien des banques centrales. LBO Leveraged Buy Out ou acquisition par effet de levier LCB-FT Lutte Contre le Blanchiment de capitaux et le Financement du Terrorisme LGD Loss given default : indicateur de risque de crédit de la réglementation Bâle II correspondant au taux de perte d’une créance en cas de défaut MDA Maximum Distributable Amount : nouvelle disposition imposable aux établissements bancaires et qui entraîne des restrictions sur les distributions de dividendes, les paiements de coupons d’AT1 (Additional Tier 1) et le paiement de bonus (selon une règle renforçant les restrictions au fur et à mesure que l’établissement s’écarte des exigences), dans le cas où les coussins de fonds propres ne sont pas respectés. Ces derniers étant situés au-dessus des Piliers I et II, ils viennent s’appliquer immédiatement en cas de non-respect des exigences totales. MSU Mécanisme de Supervision Unique MREL Minimum Requirement for Own Funds and Eligible Liabilities MRU Mécanisme de Résolution Unique NPE Non-Performing Exposure NPL Non-Performing Loan NSFR Net Stable Funding Ratio (ratio de liquidité à long terme) : vise à promouvoir la résilience à plus long terme en instaurant des incitations supplémentaires à l’intention des banques, afin qu’elles financent leurs activités au moyen de sources structurellement plus stables. Ce ratio structurel de liquidité à long terme sur une période de 1 an, a été conçu pour fournir une structure viable des échéances des actifs et passifs. OH Obligations de financement de l’Habitat PCA Plan de continuité d’activité PD Probabilité de Défaut : probabilité qu’une contrepartie de la banque fasse défaut à horizon d’un an. RMBS Voir titrisation RSSI Responsable de la sécurité des systèmes d’information RWA Risk weighted assets, ou risques pondérés (APR) : le calcul des risques de crédit se précise par une pondération plus fine des encours prenant en compte le risque de défaut de la contrepartie et celui de la créance S&P Standard & Poor’s SCF Compagnie de Financement Foncier, société de crédit foncier du groupe SEC Securities and Exchange Commission (Autorité de contrôle des marchés financiers américains) SFH Société de Financement de l’Habitat SI Systèmes d’Information SREP Supervisory Review and Évaluation Process (Processus de surveillance et d’évaluation prudentielle) :
Méthodologie d’évaluation et de mesure des risques pesant sur chaque banque. Les autorités prudentielles disposent d’un ensemble d’outils harmonisés au titre du SREP, leur permettant d’analyser le profil de risque des banques sous quatre angles différents que sont : le modèle d’activité, la gouvernance et la gestion des risques, le risque pesant sur le capital, le risque de liquidité et de financement.
Le contrôleur adresse par la suite des décisions SREP aux banques au terme du processus, et fixe des objectifs clés. Les banques disposent alors d’un délai pour apporter les « corrections » nécessaires
SRM Single Resolution Mechanism (Mécanisme de résolution unique – MRU) : système à l’échelon européen pour assurer une résolution ordonnée des défaillances des établissements financiers non viables, en affectant le moins possible le contribuable et l’économie réelle. Le MRU est un des piliers de l’union bancaire européenne et est constitué d’une autorité de résolution à l’échelon européen (conseil de résolution unique – CRU) et d’un fonds de résolution commun financé par le secteur bancaire (Fonds de résolution unique – FRU). SVaR Stressed Value at Risk (Valeur en risque stressée) : La méthode de calcul SVaR est identique à celle de l’approche VaR (Méthodologie historique ou Monte Carlo, périmètre d’application – position, facteurs de risque – choix et modélisation – et approximations de modèles et méthodes numériques identiques à ceux retenus pour la VaR) et consiste en une simulation historique (avec des chocs « 1-jour ») calculée sur une période stressée d’un an, au niveau de confiance de 99 % à horizon 10 jours. L’objectif est d’évaluer les impacts de scénarios stressés sur le portefeuille et les niveaux de marché actuels. T1/T2 Tier 1/Tier 2 TLAC Total Loss Absorbing Capacity (capacité totale d’absorption des pertes) : ratio commun aux G-SIBs permettant de s’assurer que chaque banque systémique se dotera d’une capacité lui permettant de poursuivre ses activités essentielles pour l’économie, même après une perte qui aurait englouti la totalité de son capital. Le FSB a publié en novembre 2015 le calibrage final du TLAC : l’ensemble des instruments éligibles au TLAC devra être équivalent à au moins 16 % des risques pondérés au 1er janvier 2019 et à au moins 6 % du dénominateur du ratio de levier, puis le TLAC devra être équivalent à 18 % des risques pondérés et 6,75 % du dénominateur du ratio de levier à partir du 1er janvier 2022. TRS Total Return Swap : opération par laquelle deux acteurs économiques échangent les revenus et l’évolution de la valeur de deux actifs différents pendant une période de temps donnée. TSS Titres Supersubordonnés : obligations de caractère perpétuel, sans engagement contractuel de remboursement, entraînant une rémunération perpétuelle. En cas de liquidation, ils sont remboursés après les autres créanciers (prêts subordonnés). Ces titres ont une rémunération annuelle qui est conditionnelle au paiement d’un dividende, ou à la réalisation d’un résultat. VaR Value at Risk : mesure du risque de marché sur le portefeuille de trading d’une banque, exprimée en unité monétaire. Elle permet à l’entité qui la calcule d’évaluer les pertes maximales auxquelles elle pourrait avoir à faire face sur son portefeuille de négociation. Par construction statistique, la VaR est toujours associée à un intervalle de confiance (généralement 95 % ou 99 %) et un horizon de temps (en pratique 1 jour ou 10 jours, puisque les positions de trading concernées par la VaR sont censées se déboucler en quelques jours). Principaux termes techniques Accord de compensation Contrat par lequel deux parties d’un instrument financier à terme (contrat financier, prêt de titres, pension) conviennent de compenser leurs créances réciproques nées de ces contrats, le règlement de celles-ci ne portant alors que sur un solde net compensé, notamment en cas de défaut ou de résiliation. Un accord global de compensation permet d’étendre ce mécanisme aux différentes opérations grâce à un contrat chapeau. Action Titre de capital émis par une société par actions, représentant un titre de propriété et conférant à son détenteur (l’actionnaire) des droits à une part proportionnelle dans toute distribution de bénéfice ou d’actif net ainsi qu’un droit de vote en assemblée générale. Agence de notation Organisme spécialisé dans l’évaluation de la solvabilité d’émetteurs de titres de dettes, c’est-à-dire de leur capacité à honorer leurs engagements (remboursement du capital et des intérêts dans la période contractuelle). Appétit pour le risque Niveau de risque, exprimé en critères quantitatifs et qualitatifs, par nature de risque et par métier, que le groupe est disposé à prendre au regard de sa stratégie. L’exercice d’appétit pour le risque est un des outils principaux de pilotage stratégique à la disposition de la direction du groupe. Approche standard Une approche pour le calcul des exigences en fonds propres relatives au risque de crédit, en vertu du Pilier I de Bâle II. Selon cette approche, les pondérations de risque utilisées dans le calcul des fonds propres sont déterminées par le régulateur. Bâle II (les accords de) Dispositif prudentiel destiné à mieux appréhender et limiter les risques des établissements de crédit. Il vise principalement le risque de crédit, les risques de marché et le risque opérationnel des banques. Ces dispositions préparées par le comité de Bâle ont été reprises en Europe par une directive européenne et s’appliquent en France depuis le 1er janvier 2008. Bâle III (les accords de) Évolution des standards prudentiels bancaires qui a intégré les enseignements de la crise financière de 2007-2008. Ils complètent les accords de Bâle II en renforçant la qualité et la quantité de fonds propres minimaux que les établissements doivent détenir. Ils mettent également en œuvre des exigences minimales en termes de gestion du risque de liquidité (ratios quantitatifs), définissent des mesures visant à limiter la procyclicité du système financier (coussins de fonds propres qui varient en fonction du cycle économique) ou encore renforcent les exigences relatives aux établissements considérés comme systémiques. « Banque agissant comme
émetteur »Cf. titrisation « Banque agissant comme
mandataire »Cf. titrisation « Banque agissant comme
investisseur »Cf. titrisation CRD IV/CRR (Cf. acronymes) La directive 2013/36/UE (CRD IV) et le règlement (UE) no 575/2013 (CRR) sont les textes constitutifs de la transposition de Bâle II en Europe. Avec les standards techniques de l’ABE, (Autorité bancaire européenne), ils définissent la réglementation européenne en termes de ratios de solvabilité, de risques majeurs, de levier et de liquidité. Coefficient d’exploitation Ratio indiquant la part du PNB (produit net bancaire) utilisée pour couvrir les charges d’exploitation (coûts de fonctionnement de l’entreprise). Il se détermine en divisant les frais de gestion par le PNB. Collatéral Actif transférable ou garantie apportée, servant de gage au remboursement d’un prêt dans le cas où le bénéficiaire de ce dernier ne pourrait pas satisfaire à ses obligations de paiement. Décotes (haircut) Pourcentage qui est déduit de la valeur de marché de titres pour refléter leur valeur dans un environnement de stress (risque de contrepartie ou stress de marché). Dérivé Un titre financier ou un contrat financier dont la valeur évolue en fonction de la valeur d’un actif sous-jacent, qui peut être financier (actions, obligations, devises…) ou non financier (matières premières, denrées agricoles…). Cette évolution peut s’accompagner selon le cas d’un effet démultiplicateur (effet de levier). Les produits dérivés peuvent exister sous forme de titres (warrants, certificats, EMTN structurés…) ou sous forme de contrats (forwards, options, swaps…). Les contrats dérivés cotés sont appelés futures. Dérivé de crédit Produit financier dont le sous-jacent est une créance ou un titre représentatif d’une créance (obligation). Le but du dérivé de crédit est de transférer les risques relatifs au crédit, sans transférer l’actif lui-même dans un but de couverture. Une des formes les plus courantes de dérivé de crédit est le Credit Default Swap (CDS). Dette senior
non préférée
La dette senior non préférée est une catégorie de titres, créances, instruments ou droits introduite par la directive (UE) 2017/2399 modifiant la directive 2014/59/UE (BRRD) ayant, en cas d’insolvabilité de l’établissement de crédit, un rang supérieur à celui des titres, créances, instruments ou droits retenus comme subordonnés, mais inférieur à celui des autres titres, créances, instruments ou droits retenus comme senior (y compris la dette senior préférée). Dette senior préférée La dette senior préférée est une catégorie de titres, créances, instruments ou droits ayant, en cas d’insolvabilité de l’établissement de crédit, un rang supérieur à celui des autres titres, créances, instruments ou droits retenus comme senior et subordonnés (y compris la dette senior non préférée). Exposition brute Exposition avant prise en compte des provisions, des ajustements et des techniques de réduction de risque Fonds propres Tier 1 Fonds propres de base incluant la situation nette consolidée de l’établissement minorée de déductions réglementaires Fonds propres Tier 2 Fonds propres complémentaires (constitués principalement de titres subordonnés) minorés de déductions réglementaires Juste valeur Prix qui serait reçu pour la vente d’un actif ou payé pour le transfert d’un passif, lors d’une transaction normale entre intervenants du marché à la date d’évaluation. La juste valeur est donc basée sur le prix de sortie (exit price). Liquidité Pour une banque, il s’agit de sa capacité à couvrir ses échéances à court terme. Pour un actif ce terme désigne la possibilité de l’acheter ou de le vendre rapidement sur un marché avec une décote limitée. Notation Évaluation, par une agence de notation financière (Fitch Ratings, Moody’s, Standard & Poor’s), du risque de solvabilité financière d’un émetteur (entreprise, État ou autre collectivité publique) ou d’une opération donnée (emprunt obligataire, titrisation, covered bonds). La notation a un impact direct sur le coût de levée du capital. Obligation Une obligation est une fraction d’un emprunt, émis sous la forme d’un titre, qui est négociable et qui dans une même émission, confère les mêmes droits de créance sur l’émetteur pour une même valeur nominale (l’émetteur étant une entreprise, une entité du secteur public ou l’État). Pilier I Définit les exigences minimales de fonds propres. Il vise à assurer une couverture minimale, par des fonds propres, des risques de crédit, de marché et opérationnel. Pour calculer l’exigence en fonds propres, l’établissement financier a la possibilité d’effectuer cette mesure par des méthodes standardisées ou avancées. Pilier II Régit un processus de surveillance prudentielle qui complète et renforce le Pilier I.
Il comporte :
• l’analyse par la banque de l’ensemble de ses risques y compris ceux déjà couverts par le Pilier I ;
• l’estimation par la banque de ses besoins de fonds propres pour couvrir ses risques ;
• la confrontation par le superviseur bancaire de sa propre analyse du profil de risque de la banque avec celle conduite par cette dernière, en vue d’adapter, le cas échéant, son action prudentielle par des fonds propres supérieurs aux exigences minimales ou toute autre technique appropriée.
Pilier III A pour objectif d’instaurer une discipline de marché par un ensemble d’obligations déclaratives. Ces obligations, aussi bien qualitatives que quantitatives, permettent une amélioration de la transparence financière dans l’évaluation des expositions aux risques, les procédures d’évaluation des risques et l’adéquation des fonds propres. Ratio de Common Equity Tier 1 Rapport entre les fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) et les risques pondérés. Le ratio CET1 est un indicateur de solvabilité utilisé dans les accords prudentiels de Bâle III. Ratio de levier Rapport entre les fonds propres de catégorie 1 et les expositions, qui correspondent aux éléments d’actifs et de hors bilan, après retraitements sur les instruments dérivés, les opérations de financement et les éléments déduits des fonds propres. Objectif principal : servir de mesure de risque complémentaire aux exigences de fonds propres. Ratio de solvabilité ou ratio global Rapport entre les fonds propres globaux (Tier 1 et 2) et les risques pondérés Retitrisation La titrisation d’une exposition déjà titrisée où le risque associé aux sous-jacents a été divisé en tranches et dont au moins l’une des expositions sous-jacentes est une exposition titrisée. Risque de crédit et de contrepartie Risque de pertes résultant de l’incapacité des clients, d’émetteurs ou d’autres contreparties à faire face à leurs engagements financiers. Le risque de crédit inclut le risque de contrepartie afférent aux opérations de marché et aux activités de titrisation. Risques de marché Risque de perte de valeur d’instruments financiers, résultant des variations de paramètres de marché, de la volatilité de ces paramètres et des corrélations entre ces paramètres Risque opérationnel Risque de pertes ou de sanctions notamment du fait de défaillances des procédures et systèmes internes, d’erreur humaines ou d’événements extérieurs Risque structurel de taux d’intérêt et de change Risques de pertes ou de dépréciations sur les actifs en cas de variation sur les taux d’intérêt et de change. Les risques structurels de taux d’intérêt et de change sont liés aux activités commerciales et aux opérations de gestion propre. Risque de liquidité Représente pour une banque l’impossibilité de faire face à ses engagements ou à ses échéances à un instant donné. Swap Accord entre deux contreparties pour l’échange d’actifs ou des revenus d’un actif contre ceux d’un autre jusqu’à une date donnée Titrisation Opération consistant à transférer un risque de crédit (créances de prêts) à un organisme qui émet, à cette fin, des titres négociables souscrits par des investisseurs. Cette opération peut donner lieu à un transfert des créances (titrisation physique) ou au seul transfert des risques (dérivés de crédit). Les opérations de titrisation peuvent, selon les cas, donner lieu à une subordination des titres (tranches) :
• ABS – Asset-Backed Securities (titre adossé à des actifs) : titre représentatif d’un portefeuille d’actifs financiers (hors prêts hypothécaires), dont les flux sont basés sur ceux de l’actif ou du portefeuille d’actifs sous-jacents ;
• CDO – Collateralised Debt Obligations : instruments financiers adossés à un portefeuille d’actifs qui peuvent être des prêts bancaires (résidentiels) ou des obligations émises par des entreprises. Le paiement des intérêts et du principal peut faire l’objet d’une subordination (création de tranches) ;
• CLO – Collateralised Loan Obligations : produit dérivé de crédit faisant référence à un portefeuille homogène de prêts commerciaux ;
• CMBS – Commercial Mortgage-Backed Securities : titrisation de crédits hypothécaires commerciaux ;
• RMBS – Residential Mortgage-Backed Security (titrisation de crédits hypothécaires résidentiels) : titre de dette adossé à un portefeuille d’actifs constitué de prêts hypothécaires souscrits à des fins résidentielles ;
• Banque agissant comme émetteur : les expositions de titrisation sont les positions conservées, y compris les positions qui ne sont pas éligibles d’après les dispositions relatives à la titrisation en raison de l’absence de transfert de risque significatif et effectif ;
• Banque agissant comme investisseur : les expositions de titrisation sont les positions achetées auprès de tiers ;
• Banque agissant comme mandataire (sponsor) : est considérée « mandataire » toute banque qui, dans les faits ou en substance, gère ou conseille un programme, place des titres sur le marché, ou apporte des liquidités et/ou des rehaussements de crédit. Le programme peut notamment consister en des structures d’émission de PCAA (Papier commercial adossé à des actifs non bancaires) ou des véhicules d’investissement structurés par exemple. Les expositions de titrisation incluent alors les expositions sur les structures d’émission de PCAA auxquelles la banque apporte des rehaussements de crédit, des liquidités et d’autres facilités à l’échelle du programme.
Valeurs nettes Correspond à la soustraction de la valeur brute totale – provisions/dépréciations. Volatilité La volatilité mesure l’ampleur des fluctuations du prix d’un actif et donc son risque. Elle correspond à l’écart-type des rentabilités instantanées de l’actif sur une certaine période. Anglicismes Back office Service d’appui ou de post-marché, chargé des fonctions administratives chez un intermédiaire financier Backtesting Méthode consistant à vérifier que le résultat réel ne dépasse la perte VaR (Value at Risk) que rarement. Bail-in Outil permettant de limiter les éventuels concours de fonds publics à un établissement en difficulté encore en activité ou en cours de liquidation. Le bail-in octroie aux autorités de contrôle prudentiel le pouvoir d’imposer à certains créanciers d’un établissement de crédit qui aurait des problèmes de solvabilité, la conversion de leurs créances en actions de cet établissement et/ou la réduction du montant de ces créances. L’accord européen du 26 juin 2015 prévoit de solliciter en priorité, en cas d’insuffisance des capitaux propres (suite à des pertes), les créanciers détenteurs de dettes subordonnées, puis les créanciers seniors, puis les dépôts non garantis des grandes entreprises, puis ceux des PME et enfin ceux des particuliers au-delà de 100 000 euros. Par contre, ne doivent pas être affectés les dépôts garantis, les obligations sécurisées (covered bonds), la rémunération des employés, les passifs liés aux activités vitales de l’établissement et les passifs interbancaires d’une maturité inférieure à 7 jours. Broker Courtier Brokerage Courtage Co-lead Co-chef de file Commodities Matières premières Corporate Entreprise Coverage Couverture (au sens suivi des clients) Covered bond Obligation sécurisée ou collatéralisée : obligation dont le remboursement et le paiement des intérêts sont assurés par les flux de revenus d’un portefeuille d’actifs de grande qualité qui sert de garantie, souvent un portefeuille de prêts hypothécaires, l’établissement cédant est souvent gestionnaire du paiement des flux aux investisseurs (obligations foncières en France, Pfandbriefe en Allemagne). Datacenter Centre de données Equity (tranche) Dans un montage de titrisation, désigne la tranche qui supporte les premières pertes dues à des défauts au sein du portefeuille sous-jacent. Fully-Loaded Exprime une conformité totale avec les exigences de solvabilité de Bâle III (qui deviennent obligatoires en 2019) Front office Service clientèle (équipe des opérateurs de marché) Hedge funds Fonds de gestion alternative : fonds d’investissement à vocation spéculative qui visent un objectif de rendement absolu et qui disposent pour ce faire d’une grande liberté de gestion. Holding Société tête de groupe Investment grade Notation long terme fournie par une agence externe allant de AAA/Aaa à BBB-/Baa3 d’une contrepartie ou d’une émission sous-jacente. Une notation égale ou inférieure à BB +/Ba1 qualifie l’instrument comme non-investment grade. Joint-venture Entreprise commune Loss ratio Rapport sinistres/primes encaissées Mark-to-market Méthode qui consiste à évaluer régulièrement, voire en permanence, une position sur la base de sa valeur observée sur le marché au moment de l’évaluation. Mark-to-model Méthode qui consiste à valoriser une position sur la base d’un modèle financier et donc d’hypothèses formulées par l’évaluateur. Monoline Sociétés qui apportent un rehaussement de crédit aux intervenants des marchés financiers. New Deal Plan stratégique mis en place par Natixis Phase-in Fait référence au respect des exigences actuelles de solvabilité, compte tenu de la période transitoire pour la mise en œuvre de Bâle III. Reporting Rapports Spread Marge actuarielle : écart entre le taux de rentabilité actuariel d’une obligation et celui d’un emprunt sans risque de durée identique Trading Négociation Watchlist Liste à surveiller -
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