BPCE_PILIER III 2025
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Rapport sur les risques Pilier III - 2025
Le pilier III a pour objectif d’instaurer une discipline de marché par un ensemble d’obligations déclaratives. Ces obligations, aussi bien qualitatives que quantitatives, permettent une amélioration de la transparence financière dans l’évaluation des expositions aux risques, les procédures d’évaluation des risques et l’adéquation des fonds propres.
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Préambule
Le règlement (UE) 2024/1623 (« CRR 3 ») a introduit de nouvelles exigences de publication et modifié des exigences existantes applicable à compter du 1er janvier 2025. Les principaux ajustements sur les exigences de déclaration prudentielle traitent de : l’output floor, le risque de crédit, le risque de marché, le risque CVA (Credit Valuation Adjustment), le risque opérationnel et le traitement transitoire des expositions aux crypto-actifs. - la section 1 présente les chiffres clés, la typologie des risques et le contexte réglementaire ;
- la section 2 est dédiée aux facteurs de risques ;
- la section 3 explique l’organisation générale du dispositif de gestion des risques du Groupe BPCE ;
- la section 4 est consacrée à la gestion du capital et à l’adéquation des fonds propres ;
- la section 5 reprend les principaux éléments relatifs à la gestion du risque de crédit ;
- la section 6 présente le risque de contrepartie ;
- les opérations de titrisation sont détaillées en section 7 ;
- les risques de marchés sont présentés en section 8 ;
- le risque de liquidité, de taux et de change est détaillé en section 9 ;
- les sections suivantes de 10 à 15 fournissent une information détaillée sur les principaux autres risques ;
- les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance sont présentés en section 16 ;
- le risque de réputation est présenté en section 17.
Chaque section décrit les principes d’organisation et de gestion du risque, présente une vision synthétique des informations essentielles et expose dans une partie dédiée les informations quantitatives détaillées.
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Indicateurs principaux
Indicateurs complémentaires 31/12/2025 31/12/2024 Coût du risque (en points de base) 28 24 Taux d’encours douteux/Encours bruts 2,7 % 2,5 % Dépréciations constituées/Encours bruts 39,4 % 39,9 % VaR consolidée du Groupe BPCE (en millions d’euros) 7,3 7,9 Réserves de liquidité (en milliards d’euros) 305 302 a b c d e En millions d’euros 31/12/2025 30/09/2025 30/06/2025 31/03/2025 31/12/2024 Fonds propres disponibles 1 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 76 310 74 641 73 709 73 223 73 847 2 Fonds propres de catégorie 1 76 310 74 641 73 709 73 223 73 847 3 Fonds propres totaux 88 757 87 100 86 391 86 835 86 057 Risques pondérés 4 Montant total des risques pondérés 463 054 455 029 451 854 451 453 456 591 4a Exposition totale avant floor 463 054 455 029 451 854 451 453 - Ratios de fonds propres (en pourcentage des risques pondérés) 5 Ratio de fonds propres de base de catégorie 1 16,48 % 16,40 % 16,31 % 16,22 % 16,17 % 5b Ratio de fonds propres de base catégorie 1 par rapport au TREA sans application du plancher (%) 16,48 % 16,40 % 16,31 % 16,22 % 0,00 % 6 Ratio de fonds propres de catégorie 1 16,48 % 16,40 % 16,31 % 16,22 % 16,17 % 6b Ratio de fonds propres catégorie 1 par rapport au TREA sans application du plancher (%) 16,48 % 16,40 % 16,31 % 16,22 % 0,00 % 7 Ratio de fonds propres totaux 19,17 % 19,14 % 19,12 % 19,23 % 18,85 % 7b Ratio de fonds propres totaux non flooré 19,17 % 19,14 % 19,12 % 19,23 % 0,00 % Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le risque de levier excessif (en pourcentage des risques pondérés) EU 7d Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le risque de levier excessif (%) 2,25 % 2,25 % 2,25 % 2,25 % 2,10 % EU 7e dont : à satisfaire avec des fonds propres CET1 (points de pourcentage) 1,27 % 1,27 % 1,27 % 1,27 % 1,18 % EU 7f dont : à satisfaire avec des fonds propres de catégorie 1 (points de pourcentage) 1,69 % 1,69 % 1,69 % 1,69 % 1,58 % EU 7g Exigences totales de fonds propres SREP (%) 10,25 % 10,25 % 10,25 % 10,25 % 10,10 % Exigence globale de coussin et exigence globale de fonds propres (en pourcentage des risques pondérés) 8 Coussin de conservation des fonds propres 2,50 % 2,50 % 2,50 % 2,50 % 2,50 % EU 8a Coussin de conservation découlant du risque macroprudentiel ou systémique constaté au niveau d’un État membre 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 9 Coussin de fonds propres contracyclique spécifique à l’établissement 0,90 % 0,90 % 0,90 % 0,90 % 0,90 % EU 9a Coussin pour le risque systémique 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 10 Coussin pour les établissements d’importance systémique mondiale 1,00 % 1,00 % 1,00 % 1,00 % 1,00 % EU 10a Coussin pour les autres établissements d’importance systémique 1,00 % 1,00 % 1,00 % 1,00 % 1,00 % 11 Exigence globale de coussin 4,40 % 4,40 % 4,40 % 4,40 % 4,40 % EU 11a Exigences globales de fonds propres 14,65 % 14,65 % 14,65 % 14,65 % 14,50 % 12 Fonds propres CET1 disponibles après le respect des exigences totales de fonds propres SREP 8,79 % 8,72 % 8,62 % 8,53 % 8,60 % Ratio de levier 13 Mesure de l’exposition totale 1 489 339 1 479 194 1 457 183 1 451 653 1 435 845 14 Ratio de levier 5,12 % 5,05 % 5,06 % 5,04 % 5,14 % Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif (en pourcentage de la mesure de l’exposition totale) EU 14a Exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face au risque de levier excessif 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % EU 14b dont : à satisfaire avec des fonds propres CET1 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % 0,00 % EU 14c Exigences de ratio de levier SREP totales 3,00 % 3,00 % 3,00 % 3,00 % 3,00 % Exigence de coussin lié au ratio de levier et exigence de ratio de levier globale (en pourcentage de la mesure de l’exposition totale) EU 14d Exigence de coussin lié au ratio de levier 0,50 % 0,50 % 0,50 % 0,50 % 0,50 % EU 14e Exigence de ratio de levier globale 3,50 % 3,50 % 3,50 % 3,50 % 3,50 % Ratio de couverture des besoins de liquidité 15 Actifs liquides de qualité élevée (HQLA) totaux (valeur pondérée - moyenne) 203 374 200 876 201 384 205 495 206 456 EU 16a Sorties de trésorerie — Valeur pondérée totale 244 388 242 962 240 683 238 883 234 163 EU 16b Entrées de trésorerie — Valeur pondérée totale 103 924 105 165 104 076 100 949 95 804 16 Sorties de trésorerie nettes totales (valeur ajustée) 140 464 137 797 136 607 137 934 138 359 17 Ratio de couverture des besoins de liquidité 145,05 % 145,93 % 147,51 % 149,08 % 149,33 % Ratio de financement stable net 18 Financement stable disponible total 941 516 919 225 915 056 908 570 885 232 19 Financement stable requis total 859 599 860 009 853 798 844 528 825 703 20 Ratio NSFR 109,53 % 106,89 % 107,17 % 107,58 % 107,21 % -
1.1 Typologie des risques
Macro-familles de risques Définitions Risques de crédit et de contrepartie • Risque de crédit Risque de pertes résultant de l’incapacité des clients, d’émetteurs ou d’autres contreparties à faire face à leurs engagements financiers. Il Inclut le risque de contrepartie afférant aux opérations de marché (risque de remplacement) et aux activités de titrisation. Il peut être aggravé par le risque de concentration. • Risque de titrisation Opérations pour lesquelles le risque de crédit inhérent à un ensemble d’expositions est logé dans une structure dédiée (en général un fonds commun de créances ou « conduit ») puis divisé en tranches en vue le plus souvent de leur acquisition par des investisseurs. Risques financiers • Risque de marché Risque de perte de valeur d’instruments financiers résultants des variations de paramètres de marché, de la volatilité de ces paramètres et des corrélations entre ces paramètres. Les paramètres concernés sont notamment les taux de change, les taux d’intérêt ainsi que les prix des titres (actions, obligations) et des matières premières, des dérivés et de tout autre actif tels que les actifs immobiliers. • Risque de liquidité Risque que le groupe ne puisse faire face à ses besoins de trésorerie ou à ses besoins de collatéral au moment où ils sont dus et à un coût raisonnable. • Risque structurel de taux d’intérêt Risques de pertes de marge d’intérêt ou de valeur de la position structurelle à taux fixe en cas de variation sur les taux d’intérêt. Les risques structurels de taux d’intérêt sont liés aux activités commerciales et aux opérations de gestion propre. • Risque de spread de crédit Risque lié à la dégradation de la qualité de la signature d’un émetteur particulier ou d’une catégorie particulière d’émetteurs. • Risque de change Risque de pertes de marge d’intérêt ou de valeur de la position structurelle à taux fixe en cas de variation sur le taux d’intérêt de change. Les risques structurels de taux et de change sont liés aux activités commerciales et aux opérations de gestion propre. Risques non-financiers • Risque de non-conformité Risque de sanction judiciaire, administrative ou disciplinaire, de perte financière significative ou d’atteinte à la réputation, qui naît du non-respect de dispositions propres aux activités bancaires financières, qu’elles soient de nature législative ou règlementaire, nationales ou européennes directement applicables, ou qu’il s’agisse de normes professionnelles et déontologiques, ou d’instructions des dirigeants effectifs prises notamment en application des orientations de l’organe de surveillance. • Risque opérationnel Risque de pertes découlant d’une inadéquation ou d’une défaillance des processus, du personnel et des systèmes internes ou d’événements extérieurs, y compris le risque juridique. Le risque opérationnel inclut notamment les risques liés à des événements de faible probabilité d’occurrence mais à fort impact, les risques de fraude interne et externe définis par la réglementation, et les risques liés au modèle. • Risque de souscription d’assurance Risque, au-delà de la gestion des risques actifs/passifs (risques de taux, de valorisation, de contrepartie et de change, de tarification des primes du risque de mortalité et des risques structurels liés aux activités d’assurance vie et dommage y compris les pandémies, les accidents et les catastrophes (séismes, ouragans, catastrophes industrielles, actes de terrorismes et conflits militaires). • Risque de modèle Risque de modèle est défini comme le risque de conséquences défavorables – perte financière et/ou éventuelle atteinte à la réputation du groupe – résultant de décisions basées sur des modèles dues à des erreurs dans la conception, la mise en œuvre ou l’utilisation de ces modèles. • Risque juridique Risque juridique défini dans la réglementation française comme le risque de tout litige avec une contrepartie, résultant de toute imprécision, lacune ou insuffisance susceptible d’être imputable à l’entreprise au titre de ses opérations. • Risque de réputation Risque de réputation est défini comme le risque d’atteinte à la confiance que portent à l’entreprise, ses clients, ses contreparties, ses fournisseurs, ses collaborateurs, ses actionnaires ou tout autre tiers dont la confiance, à quelque titre que ce soit, est une condition nécessaire à la poursuite normale de l’activité. Risques stratégiques d’activité et d’écosystème • Risque de solvabilité Risque d’incapacité de la société à faire face à ses engagements à long terme et/ou à assurer la continuité des activités ordinaires dans le futur. • Risque ESG Risques environnementaux, sociaux et de gouvernance : risques directs et indirects (i.e. via les actifs / passifs détenus) découlant des événements de risques physiques extrêmes ou chroniques liés au climat et à l’environnement (perte de biodiversité, pollution, etc.), de risques liés à la transition vers une économie bas-carbone et à moindre impact environnemental (évolutions réglementaires, technologiques, ou liées au comportement des parties prenantes), de risques liés aux enjeux sociaux (droits, bien-être, intérêts des personnes et des parties prenantes) ou aux enjeux de gouvernance des entreprises (éthique et culture, relations fournisseurs, conduite des affaires). Ces risques s’expriment au travers des principales familles de risque auxquelles le Groupe BPCE est exposé. -
1.2 Évolutions règlementaires
Le nouveau paquet bancaire (règlement CRR3 et directive CRD6) a été publié le 19 juin 2024 au Journal officiel de l’Union européenne.
Ce paquet bancaire met en œuvre le dernier volet de la réforme réglementaire de Bâle III. La plupart des dispositions du règlement CRR3 sont applicables à partir du 1er janvier 2025. Toutefois, les règles relatives aux risques de marchés ont été reportés d’un an au 1er janvier 2027 afin de préserver un cadre réglementaire cohérent au niveau mondial.
La gouvernance des institutions financières est au cœur des dispositions de la directive CRD6, dont la transposition est encore attendue malgré la date limite du 10 janvier 2026.
CRR3 introduit d’importantes modifications techniques qui influencent directement la gestion des risques dans les banques. Ces ajustements concernent principalement les méthodes de calcul des risques de crédit, de marché et de la valeur d’ajustement de crédit (Credit Valuation Adjustment, CVA). De plus, CRR3 impose des normes de reporting et de collecte de données plus rigoureuses pour améliorer la transparence et la comparabilité des informations financières.
Parmi les enjeux, l’introduction de l’output floor (établissant que les exigences de fonds propres calculées à l’aide de modèles internes ne peuvent pas descendre en dessous de 72,5 % des exigences requises selon l’approche standardisée) occupe une place majeure.
Les autorités européennes engagent une réflexion sur la simplification de la réglementation prudentielle. La Commission envisage d’aborder cette question à travers le rapport qu’elle doit publier en 2026, rapport qui portera notamment sur le fonctionnement de l’Union bancaire, l’apport des dernières réformes pour la stabilité financière et la mise en œuvre du plancher de fonds propres (output floor).
S’agissant du cadre de Résolution, Commission, Parlement et Conseil sont parvenus à trouver un accord politique en trilogue le 25 juin 2025 concernant la révision du cadre de la résolution et la garantie des dépôts dit CMDI « crisis management and deposit insurance framework ». En France, l’article 2-I de la loi DDADUE 2025 transpose diverses dispositions de la directive 2024/1174 « Daisy Chains II ».
L’agenda réglementaire reste soutenu pour les banques et le Groupe BPCE réalise un suivi adapté aux enjeux, qu’ils portent sur le secteur bancaire ou sur l’ensemble de l’environnement économique et à son modèle de banque coopérative.
Le règlement sur la résilience opérationnelle numérique (Digital Operational Resilience Act, ou DORA) est entré en application le 17 janvier 2025. Les exigences de ce règlement concernent la maîtrise des risques afférents aux technologies informatiques et visent à atténuer les cyberattaques et autres risques liés aux systèmes d’information. Il comprend des dispositions sur la gouvernance des entités financières, la gestion des risques et le signalement des incidents liés aux TIC (Technologies de l’information et de la communication) et introduit des tests de résilience tous les trois ans. Les autorités européennes de supervision ont publié, le 17 janvier 2025, un rapport étudiant la faisabilité d’un renforcement de la centralisation des déclarations des incidents majeurs (major ICT-related incident reporting), et en juillet 2025, ont présenté un guide pour la surveillance des fournisseurs de services TIC tiers critiques (critical third-party provider). La BCE a publié le 16 juillet 2025 un guide relatif à l’externalisation des services en nuage (cloud services), qui complète le règlement DORA.
La directive 2023/2225 relative aux contrats de crédit aux consommateurs a été publiée au Journal officiel de l’Union européenne le 30 octobre 2023. L’ordonnance de transposition a été publiée le 3 septembre 2025 et le nouveau régime sera pleinement applicable à compter du 20 novembre 2026. Les évolutions principales portent sur le champ d’application (nouvelle définition du contrat de crédit conclu entre un prêteur et un consommateur excluant de fait les GAFAM), l’instauration d’une étude de solvabilité obligatoire, le renforcement des informations précontractuelles ainsi que des modalités d’exercice des activités pour les prestataires ne relevant pas d’une réglementation sectorielle.
La directive 2002/65 concernant la commercialisation à distance de services financiers auprès des consommateurs ou en anglais Distance Marketing in Financial Services Directive (DMFSD) a finalement été abrogée et remplacée par la directive 2023/2673 pour une application à partir du 19 juin 2026. Les évolutions concernent, en particulier, l’information précontractuelle ainsi que la facilitation du droit de rétractation, par l’introduction d’une « fonction de rétractation » accessible via l’interface du prestataire. Les textes de transposition de cette directive ont été publiés le 6 janvier 2026.
La Commission européenne a publié le 24 mai 2023 un train de mesures, dit « Retail Investment Package » visant à renforcer la protection de la clientèle de détail en matière d’investissement dans des produits financiers. Si l’interdiction formelle des rétrocessions (« inducement ») est désormais exclue, la position du conseil du 12 juin 2024, introduisant un « inducement test », qui pourrait devenir une interdiction de fait, appelle une vigilance accrue sur la suite des discussions. L’aboutissement des travaux de simplification de ces textes est attendu pour le premier trimestre 2026.
La proposition de révision de la directive sur les services de paiement (DSP3) présentée par la Commission européenne le 28 juin 2023 a été amendée par le Parlement européen lors de son assemblée plénière du 23 avril 2024. Cette proposition contribue également au développement de l’open banking (accès aux données bancaires et financières). Les analyses d’impact se poursuivent. Un accord a été trouvé en trilogue le 26 novembre 2025. Le texte final devrait donc être publié au premier trimestre 2026 pour une entrée en application fin 2027.
À noter, également, que l’article 2 V et VI de la loi DDADUE participe à la mise en œuvre du règlement 2024/886 concernant les virements instantanés applicable depuis le 9 janvier 2025.
Le 28 juin 2023, la Commission européenne a publié sa proposition de cadre règlementaire pour l’accès aux données financières (Framework for Financial Data Access -FIDA-) jusqu’alors dénommé « open finance ». Cette initiative s’inscrit dans la stratégie en matière de finance numérique de la Commission européenne qui vise à mettre en place un espace européen des données financières. Les trilogues ont débuté en 2025. Le règlement du 13 juin 2024 dit IA Act met en place le premier cadre juridique sur l’intelligence artificielle en Europe. Ce règlement entre en application à partir du 2 août 2026 mais certaines mesures sont entrées en application le 2 février 2025 (interdiction des IA à risques inacceptables). Cependant, la publication du projet de règlement « Digital Omnibus » le 21 novembre 2025 par la Commission européenne, ainsi que ses évolutions ultérieures, seront suivies avec attention par le secteur bancaire en raison des changements majeurs qui seront à prévoir concernant, entre autres, l’IA Act.
L’ordonnance 2023-1142 du 7 décembre 2023, transposant la directive 2022/2464, relative à la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises dite CSRD, s’applique aux rapports publiés en 2025. Elle doit faire l’objet de modifications dans le cadre des articles 7 à 12 de la loi DDADUE 2025 adopté le 17 février 2025. Deux propositions de directive dites Omnibus I ont été publiées le 26 février 2025 visant notamment à reporter et modifier la CSRD et la CS3D ainsi que le règlement Taxonomie. Une seconde directive Omnibus, adoptée le 16 décembre 2025, modifie les seuils d’assujettissement à la CSRD.
Le paquet législatif présenté par la Commission européenne en juillet 2021 refond complètement le cadre européen en matière de LCB-FT, notamment en renforçant l’harmonisation des règles applicables en matière de connaissance client et de vigilance, en redéfinissant les fonctions « compliance » et en instaurant une nouvelle autorité, l’AMLA qui est établie à Francfort. Les deux projets de règlement AMLAR et AMLR ainsi que le projet de directive AMLD ont été publiés au JOUE le 19 juin 2024 et entreront en vigueur pour l’essentiel de leurs dispositions le 10 juillet 2027.
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2.1 Facteurs de risques
L’environnement bancaire et financier, dans lequel le Groupe BPCE évolue, l’expose à une multitude de risques et nécessite la mise en œuvre d’une politique de maîtrise et de gestion de ces risques toujours plus exigeante et rigoureuse. Certains des risques auxquels est exposé le Groupe BPCE sont décrits ci-dessous. Toutefois, il ne s’agit pas d’une liste exhaustive de l’ensemble des risques du Groupe BPCE pris dans le cadre de son activité ou en considération de son environnement. Les risques présentés ci-dessous, sont ceux identifiés à ce jour comme étant importants et spécifiques au Groupe BPCE, et qui pourraient avoir une incidence défavorable majeure sur son activité, sa situation financière et/ou ses résultats. Au sein de chacune des sous-catégories de risques mentionnées ci-dessous, le facteur de risque que le Groupe BPCE considère, à date, comme le plus important est mentionné en premier lieu. Les risques présentés ci-dessous sont également ceux identifiés à ce jour comme pouvant avoir une incidence défavorable sur les activités de BPCE SA. Les facteurs de risque décrits ci-après sont présentés à la date du présent document et la situation décrite peut évoluer, même de manière significative, à tout moment. Le Groupe BPCE est exposé à des risques de crédit et de contrepartie susceptibles d’avoir un effet défavorable significatif sur l’activité du groupe, sa situation financière et ses résultats
Le Groupe BPCE demeure exposé de manière significative au risque de crédit et de contrepartie, lié à ses activités de financement ou de marché. Malgré une vigilance visant à limiter les concentrations notamment unitaires, des défaillances peuvent apparaître, au sein d’un même secteur ou d’une même zone géographique en raison des interdépendances entre contreparties. En cas de défaillance d’une ou de plusieurs contreparties, ou si les sûretés ne couvrent pas entièrement l’exposition, le groupe pourrait subir des pertes affectant son coût du risque, ses résultats et sa situation financière.
Au 31 décembre 2025, l’exposition brute au risque de crédit s’élève à 1 552 milliards d’euros, avec la répartition suivante : 37 % auprès de la clientèle de détail, 31 % auprès des entreprises, 15 % auprès des banques centrales et expositions souveraines, 6 % dans le secteur public et assimilé. Les risques pondérés au titre du risque crédit s’élèvent à 391 milliards d’euros (incluant le risque de contrepartie). Pour le portefeuille des Entreprises non financières, les secteurs principaux sont Immobilier (37 % des expositions brutes), Commerce (11 %), Finance/Assurance (10 %) et Activités spécialisées, scientifiques et techniques (7 %).
L’activité du Groupe BPCE se concentre essentiellement en France, avec une exposition brute de 1 186 milliards d’euros, soit 80 % du total. Les expositions hors France se répartissent principalement entre les États-Unis (6 %) et d’autres pays (14 %).
Pour de plus amples informations, se reporter aux sections 5 « Risques de crédit » et 6 « Risque de contrepartie » figurant dans le présent document.
Une augmentation substantielle des dépréciations ou des provisions pour pertes de crédit attendues comptabilisées dans les comptes du Groupe BPCE pourrait avoir un effet défavorable significatif sur ses résultats et sa situation financière.
Le groupe enregistre régulièrement des charges pour dépréciations afin de refléter les pertes réelles ou potentielles liées à ses prêts et créances, à ses titres à revenu fixe (coût amorti ou juste valeur par capitaux propres) et à ses engagements donnés. Ces dépréciations figurent au poste « coût du risque » du compte de résultat. Le niveau global des charges dépend de l’historique des pertes sur prêts, des volumes et types de prêts, des crédits en arriéré de paiement, de la conjoncture économique, d’autres facteurs liés au recouvrement et des normes applicables. Malgré les efforts du groupe pour maintenir un niveau adéquat de provisions, une détérioration des actifs non performants ou des conditions de marché défavorables, notamment dans certains pays, peuvent entraîner une augmentation des charges pour pertes sur prêts. Cette augmentation substantielle des charges, en lien avec une révision significative de l’estimation du risque de perte inhérent au portefeuille de prêts, ou une perte sur prêts supérieure aux provisions historiques pourraient avoir un impact défavorable important sur les résultats et la situation financière du Groupe BPCE.
Pour information, le coût du risque s’établit à – 2 465 millions d’euros en 2025 contre – 2 061 millions en 2024, les risques de crédit représentant 84 % des risques pondérés du groupe. Sur les expositions brutes, 37 % concernent la clientèle de détail et 31 % la clientèle d’entreprises (dont 65 % des expositions se situent en France).
Ainsi, le risque lié à une augmentation substantielle des charges pour dépréciations du portefeuille de prêts et créances demeure significatif tant par son impact que par sa probabilité, et fait l’objet d’un suivi attentif. Par ailleurs, des exigences prudentielles complètent ce dispositif de provisionnement via le processus de backstop prudentiel, qui prévoit une déduction en fonds propres des dossiers non performants au-delà d’un certain seuil, en fonction de la qualité des garanties et selon le calendrier fixé par les textes réglementaires.
Une dégradation de la solidité financière et de la performance d’autres institutions financières et acteurs du marché pourrait avoir un effet défavorable sur le Groupe BPCE
L’interconnexion des marchés, notamment en matière de trading, de compensation, de contrepartie et de financement, peut amplifier les effets d’un resserrement de liquidité ou d’une défaillance sectorielle. La défaillance d’un acteur significatif du secteur (risque systémique), ou des rumeurs accentuant le risque, peut entraîner des tensions de liquidité et, par ricochet, des pertes ou défaillances supplémentaires pour le Groupe BPCE.
Le Groupe BPCE est exposé directement ou indirectement à diverses contreparties financières – prestataires de services d’investissement, banques, chambres de compensation et contreparties centrales, fonds communs et hedge funds, ainsi qu’à d’autres clients institutionnels – dont tout manquement pourrait dégrader sa situation financière. Par ailleurs, l’émergence d’acteurs peu ou pas réglementés et de nouveaux produits (notamment plateformes de financement participatif ou de négociation) constitue un risque additionnel, aggravé si les actifs détenus en garantie ne peuvent pas être cédés ou ne couvrent pas l’exposition au titre des prêts ou produits dérivés en défaut, ou en cas de fraude, de détournement de fonds ou autre malversation commise par des acteurs du secteur financier en général auxquels le Groupe BPCE est exposé ou d’une défaillance d’un acteur majeur du marché telle une contrepartie centrale.
En complément, le risque de distribution en cas de marché difficile ou de contexte économique défavorable peut aussi générer des pertes dans un scénario sévère.
Les expositions de la classe d’actifs « établissements financiers » représentent 4 % des expositions brutes totales du Groupe BPCE, soit 62 milliards d’euros au 31 décembre 2025, avec 66 % des expositions situées en France.
D’importantes variations de taux d’intérêt pourraient avoir un effet défavorable significatif sur le produit net bancaire et nuire à la rentabilité du Groupe BPCE.
La marge nette d’intérêts constitue une part majeure des revenus et son évolution influence fortement les résultats sur la période. Les coûts de la ressource et les rendements des actifs, notamment pour les productions nouvelles, sont sensibles à des facteurs externes et peuvent provoquer des fluctuations temporaires ou durables, même si une hausse des taux peut être globalement favorable à moyen/long terme.
L’environnement récent a été marqué par une hausse forte des taux jusqu’en 2023, suivie d’un début de desserrement de la politique monétaire en 2024 dans la zone euro.
Pour compenser, le groupe a répercuté les coûts élevés de la ressource sur les nouveaux prêts à taux fixe et a renforcé la couverture de taux notamment via des swaps (macrocouverture) afin de protéger la valeur du bilan et la marge nette d’intérêt future.
Ainsi, même si le contexte de taux élevé peut être favorable à terme, les variations constatées peuvent entraîner des répercussions importantes et durables. Les indicateurs de mesure du risque de taux du Groupe BPCE traduisent cette exposition.
La sensibilité de la valeur actuelle nette du bilan du Groupe BPCE à la baisse et à la hausse des taux de 200 points de base demeure en dessous de la limite Tier 1 de 15 %. Au 31 décembre 2025, le groupe BPCE est sensible à la hausse des taux avec un indicateur à – 11,29 % par rapport au Tier 1 contre – 9,62 % au 31 décembre 2024. Cet indicateur, calculé selon une approche statique (écoulement contractuel ou conventionnel de l’ensemble des postes du bilan) et dans un scénario de stress (choc de taux immédiat et d’ampleur importante), permet de mettre en évidence la déformation du bilan sur un horizon long.
Pour appréhender de manière plus précise l’exposition au risque de taux du groupe, cette approche doit être complétée d’une approche dynamique (avec la prise en compte des prévisions de production nouvelle). À la suite des évolutions réglementaires et de son dispositif de pilotage, le Groupe BPCE a déployé depuis 2023 un indicateur interne de sensibilité de revenus sur les réseaux de la banque commerciale et ainsi que l’indicateur réglementaire SOT MNI au niveau du groupe, en complément de ses indicateurs internes. L’introduction du SOT MNI complète les informations communiquées dans le cadre du dispositif d’encadrement du risque de taux par une vision de marge sur un horizon d’un an, et doit faire l’objet d’une publication dans les états financiers, même s’il ne génèrera pas directement de charge en pilier 1. Au 31 décembre 2025, le scénario le plus pénalisant pour le groupe sur le SOT MNI est le scénario à la baisse. L’indicateur est de - 1,27 % et reste en deçà de la limite de 5 % par rapport au Tier 1.
L’approche dynamique en sensibilité des revenus futurs est renforcée par une vision multi-scénario permettant une approche plus large en prenant en compte les aléas liés aux prévisions d’activité (activité nouvelle et évolution des comportements de la clientèle), aux évolutions possibles de la marge commerciale. C’est ce qui est réalisé à travers la sensibilité des revenus du groupe avec la mesure de la variation de la marge nette d’intérêt prévisionnelle du groupe à un an selon quatre scénarios (hausse des taux, baisse des taux, pentification de la courbe, aplatissement de la courbe) par rapport au scénario central. Cet indicateur de sensibilité des revenus porte sur l’ensemble des activités de banque commerciale et vise à estimer la sensibilité des résultats des établissements aux aléas de taux.
Le Groupe BPCE est dépendant de son accès au financement et à d’autres sources de liquidité, lesquels peuvent être limités pour des raisons indépendantes de sa volonté, ce qui pourrait avoir un effet défavorable significatif sur ses résultats.
La capacité à accéder à des financements à court et à long terme est essentielle pour les activités du Groupe BPCE. Le financement non collatéralisé du Groupe BPCE inclut la collecte de dépôts, l’émission de dette à long terme et de titres de créances négociables à court et moyen terme ainsi que l’obtention de prêts bancaires et de lignes de crédit. Le Groupe BPCE recourt également à des financements garantis, notamment par la conclusion d’accords de mise en pension et par l’émission de covered bonds ou de titrisation via des véhicules ou des conduits dédiés. Les instabilités géopolitiques dans le monde avec des tranches à taux variables peuvent avoir un impact sur les impayés et les taux de défaut ainsi que sur les maturités légales finales. Si le Groupe BPCE ne pouvait accéder au marché de la dette garantie et/ou non garantie à des conditions jugées acceptables, ou s’il subissait une sortie imprévue de trésorerie ou de collatéral, y compris une baisse significative des dépôts clients, sa liquidité pourrait être négativement affectée. En outre, si le Groupe BPCE ne parvenait pas à maintenir un niveau satisfaisant de collecte de dépôts auprès de ses clients (notamment, par exemple, en raison de taux de rémunération des dépôts plus élevés pratiqués par les concurrents du Groupe BPCE), le Groupe BPCE pourrait être contraint de recourir à des financements plus coûteux, ce qui réduirait sa marge nette d’intérêts et ses résultats.
La liquidité pourrait aussi être impactée par des événements hors contrôle ou imprévisibles, tels que des crises géopolitiques ou sanitaires, une résurgence des crises financières, des difficultés opérationnelles d’intervenants tiers, des perceptions négatives sur les services financiers, des changements de notation ou des opinions négatives sur la situation du groupe ou du secteur. De même, l’accès au financement à long terme et les coûts de financement dépendent des spreads de crédit sur les marchés obligataires et des dérivés de crédit, et restent susceptibles d’altérer l’activité sa situation financière, ses résultats et sa capacité à honorer ses obligations vis-à-vis de ses contreparties.
Le changement de politique monétaire, notamment de la BCE, peut également influencer la situation financière du Groupe BPCE.
Pour faire face à ces risques, le groupe dispose de réserves de liquidité importantes constituées des dépôts cash auprès des banques centrales et de titres et créances disponibles éligibles aux mécanismes de refinancement des banques centrales.
Au 31 décembre 2025, la réserve de liquidité s’élevait à 197 % des encours de refinancement court terme et des tombées à court terme du prêt moyen et long terme, contre 177 % en 2024. Le ratio de liquidité sur 12 mois moyen (LCR) était de 145 % au 31 décembre 2025 (contre 149 % en 2024).
Ainsi, au regard de l’importance de ces risques pour le Groupe BPCE en termes d’impact et de probabilité, ces risques font l’objet d’un suivi proactif et attentif, le Groupe BPCE menant également une politique très active de diversification de sa base d’investisseurs.
L’évolution à la baisse des notations de crédit pourrait avoir un impact négatif sur le coût de refinancement, la rentabilité et la poursuite de certaines activités de BPCE.
Au 31 décembre 2025, les notations long terme sont A+ (Fitch et S&P), A1 (Moody’s) et A+ (R&I). Une révision à la baisse de ces notations pourrait limiter l’accès aux marchés, accroître les coûts d’emprunt, affecter la liquidité et la compétitivité du groupe, se répercuter sur la rentabilité et déclencher des obligations dans certains contrats bilatéraux sur certaines activités de trading, de dérivés et de financement collatéralisé. Le coût de refinancement non sécurisé à long terme est directement lié au spread de crédit, lui-même déterminé par la notation et les conditions de marché avec des fluctuations parfois imprévisibles et très volatiles, et un élargissement du spread peut accroître les coûts et peser sur la rentabilité si la perception de la solvabilité se dégrade.
Le Groupe BPCE est exposé au risque de spread de crédit au niveau de ses actifs dans un scénario d’écartement des spreads de crédit, sur son portefeuille de titres à la juste valeur ou au coût amorti. Le groupe détient un portefeuille obligataire significatif éligible à la réserve de liquidité, composé majoritairement par des obligations souveraines et Corporate, ce qui rend sensible sa valorisation à la variation des spreads de crédit de ses titres.
Les fluctuations et la volatilité du marché pourraient exposer le Groupe BPCE, en particulier ses métiers de grandes clientèles (Natixis CIB et Natixis IM) à des fluctuations favorables ou défavorables sur ses activités de trading et d’investissement, ce qui pourrait avoir un effet défavorable sur les résultats des opérations et la situation financière du Groupe BPCE
En effet, les positions sur les marchés obligataires, de devises, de matières premières, d’actions et sur des actifs non cotés ou non classiques peuvent subir l’impact de variations des prix et de la liquidité. Des configurations de marché défavorables ou des périodes de crise peuvent entraîner des pertes sur les instruments de trading et de couverture (swaps, futures, options, produits structurés) et rendre difficiles la vente d’actifs, ce qui pourrait affecter les résultats et la situation financière du groupe. De même, les baisses prolongées des marchés et/ou les crises violentes peuvent réduire la liquidité de certaines catégories d’actifs et rendre difficile la vente de certains actifs et, ainsi, entraîner des pertes importantes.
À fin 2025, les risques de marché pondérés s’élèvent à 18 milliards d’euros, soit environ 4 % du total des risques pondérés du Groupe BPCE.
Pour des détails supplémentaires, voir la note 10.1.2 dans les comptes consolidés du Groupe BPCE dans le document d’enregistrement universel, qui analyse les actifs et passifs financiers classés en niveau 3 de la hiérarchie de juste valeur.
Les revenus tirés par le Groupe BPCE du courtage et autres activités liées à des commissions pourraient diminuer en cas de repli des marchés.
Un repli des marchés peut se traduire par un recul des flux de transactions et des services financiers, ce qui entraînerait une diminution du produit net bancaire lié à ces activités. De plus, la baisse de la valeur des portefeuilles ou l’augmentation des retraits, sur les portefeuilles gérés pour le compte de tiers, pourraient réduire les commissions de gestion versées par les clients et impacter les revenus de la distribution de fonds et de la gestion d’actifs. Même sans chute des marchés, des performances inférieures à celles du marché pourraient entraîner une augmentation des retraits ou une collecte en baisse, pesant sur les revenus de l’activité.
Pour l’année 2025, le total net des commissions s’élève à 11 258 millions d’euros, soit 44 % du produit net bancaire du Groupe BPCE.
Pour plus de détails sur les commissions, voir la note 4.2 « Produits et charges de commissions » dans les comptes consolidés du Groupe BPCE dans le document d’enregistrement universel.
Les variations de la juste valeur des portefeuilles de titres et de produits dérivés du Groupe BPCE et de sa dette propre sont susceptibles d’avoir une incidence négative sur la valeur nette comptable de ces actifs et passifs et par conséquent sur le résultat net et sur les capitaux propres du Groupe BPCE.
À chaque échéance financière, les actifs et passifs évalués à la juste valeur sont ajustés dans le bilan, les mouvements passant soit par le compte de résultat soit directement par les capitaux propres. Lorsque ces ajustements affectent le résultat sans être compensés par d’autres variations opposées, ils influent sur le produit net bancaire et, au final, sur le résultat et les ratios prudentiels. Les ajustements de juste valeur peuvent aussi dégrader la valeur nette comptable des actifs et passifs et, de ce fait, les capitaux propres. L’enregistrement sur une période ne comporte pas de garantie qu’un nouvel ajustement ne sera pas nécessaire ultérieurement.
Au 31 décembre 2025, les actifs financiers à la juste valeur par le résultat s’établissent à 240 milliards d’euros (227 milliards détenus à des fins de transaction), et les passifs à 234 milliards d’euros (177 milliards détenus à des fins de transaction).
Pour plus d’informations, voir les notes 4.3, 4.4, 5.2, 5.3 et 5.4 dans les comptes consolidés du Groupe BPCE, dans le document d’enregistrement universel.
En cas de non-conformité avec les lois et règlements applicables, le Groupe BPCE pourrait être exposé à des amendes significatives et d’autres sanctions administratives et pénales susceptibles d’avoir un impact significatif défavorable sur sa situation financière, ses activités et sa réputation
Le cadre bancaire et assurantiel est soumis à une surveillance renforcée, avec un volume croissant de réglementations internationales et nationales (MIFID II, PRIIPS, Directive Distribution d’Assurances, Règlement Abus de Marché, RGPD, indices de référence, etc.), modifiant en profondeur les processus opérationnels.
Le dispositif européen de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme s’intensifie. Le Paquet anti-blanchiment, adopté en 2024 et applicable majoritairement à partir de 2027, sera complété par des textes ultérieurs. L’Autorité européenne AMLA se renforce et assure à partir de 2027 une supervision directe d’un ensemble d’entités et la coordination des cellules de renseignement financier au niveau de l’UE.
Le non-respect de la réglementation peut se manifester par des risques de pratiques commerciales inappropriées pour promouvoir des produits, une gestion insuffisante des conflits d’intérêts, la divulgation d’informations confidentielles, des diligences d’entrée en relation non satisfaites, la détection insuffisante d’opérations de blanchiment ou liées au terrorisme, et le non-respect ou contournement des sanctions internationales (embargos, gels d’avoirs) et mesures extraterritoriales.
La filière Conformité coordonne la prévention et la maîtrise de ces risques, mais le groupe demeure exposé à des amendes et à des procédures civiles ou pénales pouvant affecter fortement sa situation financière, ses activités et sa réputation. L’évolution des risques de non-conformité peut conduire à des coûts et à des perturbations opérationnelles si des systèmes, des processus ou des prestations externes ne satisfont pas aux exigences réglementaires. Le suivi proactif demeure essentiel pour limiter l’impact potentiel sur l’activité et les résultats.
Les risques juridiques auxquels le Groupe BPCE est exposé pourraient avoir un effet défavorable significatif sur sa situation financière et ses résultats.
Des procédures judiciaires, arbitrales et administratives engagées ou susceptibles de l’être contre le Groupe BPCE, dans le cadre de ses activités courantes pourraient donner lieu à des sanctions financières (amendes, dommages et intérêts, pénalités) et impacter sa rentabilité, sa solidité financière, sa continuité opérationnelle voire sa réputation. Bien que certaines procédures puissent ne pas avoir d’impact significatif à court terme, d’autres, telles que des actions de groupe, pourraient nécessiter des provisions supplémentaires et affecter les perspectives futures.
Au 31 décembre 2025, les provisions pour risques légaux et fiscaux s’élèvent à 967 millions d’euros.
Pour des informations détaillées sur les procédures les plus significatives, se référer à la section 10 « Risques juridiques » du présent document.
Toute interruption ou défaillance des systèmes informatiques du Groupe BPCE ou de tiers notamment de prestataires externes pourrait entraîner des pertes, notamment commerciales et pourrait avoir un effet défavorable significatif sur les résultats du Groupe BPCE.
Comme ses concurrents, le Groupe BPCE dépend fortement de ses systèmes de communication et d’information, ses activités exigeant de traiter un grand nombre d’opérations parfois complexes. Toute panne, interruption ou défaillance dans ces systèmes pourrait entraîner des erreurs ou des interruptions au niveau des systèmes de gestion de la clientèle, de comptabilité générale, de dépôts, de transactions et/ou de traitement des prêts. Une panne temporaire des systèmes d’information du Groupe BPCE, en dépit des systèmes de secours et des plans d’urgence, pourrait avoir comme conséquence des coûts considérables en termes de récupération et de vérification d’informations, voire une baisse de ses activités pour compte propre si, par exemple, une telle panne intervenait lors de la mise en place d’opérations de couverture. L’incapacité des systèmes du Groupe BPCE à s’adapter à un volume croissant d’opérations pourrait aussi limiter sa capacité à développer ses activités et entraîner des pertes, notamment commerciales, et pourrait par conséquent, avoir un effet défavorable significatif sur les résultats du Groupe BPCE.
Les risques cybernétiques et les impacts de la transformation digitale accentuent ces vulnérabilités, avec une exposition croissante du patrimoine immatériel et des outils de travail, et une multiplication des canaux et dispositifs connectés (cloud, big data…).
Des actes malveillants visant à accéder ou détourner des données et des systèmes via des moyens numériques, y compris l’intelligence artificielle, pourraient porter préjudice au Groupe BPCE, à ses employés, à ses partenaires, et à ses clients. De nombreux processus sont progressivement dématérialisés. L’évolution des usages des collaborateurs et des clients engendre également une utilisation plus importante d’internet et d’outils technologiques interconnectés (tablettes, smartphones, internet, etc.), multipliant les canaux par lesquels les attaques ou dysfonctionnements peuvent survenir ainsi qu’en augmentant le nombre d’appareils et d’outils pouvant subir ces attaques ou dysfonctionnements. De ce fait, le patrimoine immatériel ainsi que les outils de travail des différents collaborateurs et agents extérieurs du Groupe BPCE est sans cesse plus exposé aux cybermenaces. Du fait de telles attaques, le Groupe BPCE pourrait connaître des dysfonctionnements ou interruptions dans ses systèmes ou dans ceux de parties tierces, qui pourraient ne pas être résolus de manière adéquate. Toute interruption ou défaillance des systèmes informatiques du Groupe BPCE ou de tiers pourrait entraîner des pertes, notamment commerciales, du fait de la discontinuité des activités et du possible repli des clients affectés vers d’autres établissements financiers durant toute la période d’interruption ou de défaillance, mais aussi au-delà.
Le risque lié à toute interruption ou défaillance des systèmes informatiques du Groupe BPCE ou de tiers est significatif pour le Groupe BPCE en termes d’impact et de probabilité et fait donc l’objet d’un suivi proactif et attentif.
Le Groupe BPCE est aussi exposé au risque opérationnel lié des défaillances ou des interruptions opérationnelles de l’un de ses agents de compensation, marchés des changes, dépositaires ou autres intermédiaires financiers ou prestataires extérieurs qu’il utilise pour réaliser ou faciliter ses transactions sur des titres financiers.
Enfin, il faut relever le risque d’outsourcing notamment dans les prestations externes IT ou plus globalement en lien avec les prestations externes critiques et importantes au sens de la réglementation française.
Les risques de réputation pourraient avoir un effet défavorable sur la rentabilité et les perspectives d’activité du Groupe BPCE
En tant qu’acteur majeur du système financier, le Groupe BPCE repose sur la notion de tiers de confiance auprès du grand public, de ses clients. Des atteintes à la réputation, notamment liées à une couverture médiatique négative ou à des allégations sur les produits, les financements, les partenaires ou la gouvernance, peuvent porter atteinte à cette confiance et influencer les relations commerciales et l’attractivité du groupe. Des préoccupations peuvent émerger autour de la stratégie environnementale et des politiques sociales de BPCE ou de sa gouvernance.
Des faits externes, comme des actes de cybercriminalité ou de cyberterrorisme, des fraudes internes ou externes ou des détournements de fonds, peuvent également endommager l’image du groupe et sa capacité à nouer ou maintenir des relations avec des contreparties, clients ou prestataires. Une atteinte majeure à la réputation pourrait limiter l’accès à certains marchés financiers, impacter l’attractivité des talents et, in fine, affecter la situation financière et les perspectives d’activité du groupe.
Pour plus d’informations, se référer à la section 17 « Dispositif de gestion des risques de réputation » du présent document.
Des événements imprévus pourraient provoquer une interruption des activités du Groupe BPCE et entraîner des pertes ainsi que des coûts supplémentaires
Des événements imprévus, tels que catastrophes naturelles, risques climatiques physiques, pandémies, attentats ou autres situations d’urgence, pourraient provoquer une interruption brutale des activités du Groupe BPCE et affecter ses lignes métiers critiques (liquidité, moyens de paiement, titres, crédits aux particuliers et aux entreprises, fiduciaire). Ces interruptions pourraient générer des pertes substantielles, notamment si elles ne sont pas entièrement couvertes par les assurances, et peser directement sur le résultat net. Elles pourraient aussi perturber l’infrastructure du groupe ou celle de tiers partenaires, entraîner des coûts supplémentaires (réinstallation du personnel, primes d’assurance) et augmenter le niveau global de risque si de tels événements excluent la couverture d’assurance.
Au 31 décembre 2025, les pertes liées au risque opérationnel se concentrent majoritairement sur la ligne « Paiement et règlement » (29 %) et, au sein de la catégorie « Exécution, livraison et gestion des processus » (31 %).
L’échec ou l’inadéquation des politiques, procédures et stratégies de gestion et de couverture des risques du Groupe BPCE est susceptible d’exposer ce dernier à des risques non identifiés ou non anticipés et d’entraîner des pertes imprévues
Les politiques, procédures et stratégies de gestion et de couverture des risques du Groupe BPCE pourraient ne pas réussir à limiter efficacement son exposition à tout type d’environnement de marché ou à tout type de risques, voire être inopérantes pour certains risques que le Groupe BPCE n’aurait pas su identifier ou anticiper. Les techniques et les stratégies de gestion des risques utilisées par le Groupe BPCE peuvent ne pas non plus limiter efficacement son exposition au risque et ne garantissent pas un abaissement effectif du niveau de risque global. Ces techniques et ces stratégies peuvent se révéler inefficaces contre certains risques, en particulier ceux que le Groupe BPCE n’a pas précédemment identifiés ou anticipés, étant donné que les outils utilisés par le Groupe BPCE pour développer les procédures de gestion du risque sont basés sur des évaluations, analyses et hypothèses qui peuvent se révéler inexactes ou incomplètes.
Le système de mesure des risques du Groupe BPCE repose notamment sur des modèles. Ce portefeuille de modèles, couvrant les risques de marché (Banque de grande clientèle), les risques de crédit et les domaines financiers (ALM, marchés), ainsi que les risques opérationnels (y compris conformité et climatiques), pourrait présenter des défaillances. En conséquence, le groupe pourrait être exposé à des risques non identifiés ou non anticipés susceptibles d’entraîner des pertes importantes.
Certains des indicateurs et des outils qualitatifs, que le Groupe BPCE utilise pour gérer le risque, s’appuient sur des observations du comportement passé du marché. Pour quantifier les expositions au risque, la filière de gestion des risques procède à une analyse, notamment statistique, de ces observations. Ces outils et ces indicateurs pourraient ne pas être en mesure de prévoir les futures expositions au risque amenant un risque lié aux modèles. Par exemple, ces expositions au risque pourraient découler de facteurs que le Groupe BPCE n’aurait pas anticipés ou correctement évalués dans ses modèles statistiques ou en raison de mouvements de marché inattendus et sans précédent. Ceci limiterait la capacité du Groupe BPCE à gérer ses risques. En conséquence, les pertes subies par le Groupe BPCE pourraient s’avérer supérieures à celles anticipées au vu des mesures historiques. Par ailleurs, ses modèles quantitatifs ne peuvent intégrer l’ensemble des risques. Ainsi, quand bien même aucun fait important n’a à ce jour été identifié à cet égard, les systèmes de gestion du risque sont soumis au risque de défaut opérationnel, ce qui pourrait exposer le Groupe BPCE à des pertes imprévues.
Les valeurs finalement constatées pourraient être différentes des estimations comptables retenues pour établir les états financiers du Groupe BPCE, ce qui pourrait l’exposer à des pertes non anticipées.
Conformément aux normes et interprétations IFRS en vigueur à ce jour, le Groupe BPCE doit utiliser certaines estimations lors de l’établissement de ses états financiers, notamment des estimations comptables relatives à la détermination des dépréciations pour risque de crédit, relatives aux provisions pour les avantages du personnel ou aux provisions pour litiges, des estimations relatives à la détermination de la juste valeur de certains actifs et passifs financiers, etc. Si les valeurs retenues pour ces estimations par le Groupe BPCE s’avéraient significativement inexactes, notamment en cas de tendances de marché, importantes et/ou imprévues, ou si les méthodes relatives à leur détermination venaient à être modifiées dans le cadre de normes ou interprétations IFRS à venir, le Groupe BPCE pourrait s’exposer, le cas échéant, à des pertes non anticipées.
Des informations sur les estimations et jugements utilisés se trouvent dans la note 2.3 « Recours à des estimations et jugements » des comptes consolidés du Groupe BPCE, dans le document d’enregistrement universel.
Les risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) et leurs conséquences sur les acteurs économiques pourraient affecter négativement les activités, les résultats et la situation financière du Groupe BPCE.
Les risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) constituent un ensemble de facteurs de risque découlant des impacts du changement climatique, des enjeux environnementaux (biodiversité, pollution, ressources naturelles, eau), des enjeux sociaux (respect des droits humains, du bien-être et des intérêts des personnes et des parties prenantes) et des enjeux de gouvernance (éthique et culture d’entreprise, pratique des affaires, relations fournisseurs). Ces risques sont susceptibles de se matérialiser à court, moyen ou long terme. Ils constituent des facteurs aggravant des autres catégories de risques auxquelles est exposé le Groupe BPCE (risque de crédit et de contrepartie, risque de marché, risques opérationnels, risques structurels de bilan, risques liés aux activités d’assurance, risque stratégique, risques juridiques et de conformité, risque de réputation). Le Groupe BPCE est principalement exposé aux risques ESG de manière indirecte, au travers de ses clients et contreparties ainsi que de ses investissements pour compte propre ou compte de tiers. Il y est également exposé de manière directe au travers de ses activités propres.
Les risques Environnementaux incluent les risques physiques et les risques de transition. Les risques physiques résultent des dommages directement causés aux personnes et aux biens par les événements liés aux évolutions du climat et de l’environnement. Ces risques peuvent être liés à des évènements aigus, liés à des conditions extrêmes circonscrites dans le temps et l’espace (tels que les canicules, les glissements de terrain, les inondations, les gelées tardives, les incendies, les tempêtes, les situations de stress hydrique ou de pollution de l’air, de l’eau ou des sols), ou à des évènements chroniques à caractère plus progressif et diffus (comme les modifications du régime des précipitations, la hausse du niveau des mers et des températures moyennes, la perte de biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles). Les risques physiques sont susceptibles d’affecter une grande variété de zones géographiques et de secteurs économiques et d’avoir un impact sur l’activité, les actifs et le profil financier des contreparties auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement, d’investissement ou d’assurance. Le Groupe BPCE est également susceptible d’être affecté directement par des événements climatiques ou environnementaux touchant ses sites opérationnels, ses collaborateurs ou ses fournisseurs. Les risques de transition résultent de l’ajustement des acteurs économiques et des parties prenantes dans le cadre de la transition vers une économie bas-carbone et plus respectueuse des équilibres environnementaux. Ces ajustements se traduisent notamment par des évolutions réglementaires, technologiques, ou socio-démographiques, susceptibles d’affecter les modèles d’affaires, les modèles opérationnels et le profil financier des acteurs économiques ainsi que la valeur des actifs auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement et d’investissement. Le Groupe BPCE est également exposé de manière directe aux risques de transition au travers des changements réglementaires et de l’évolution des attentes parties prenantes, notamment en regard de son offre de produits et de services ainsi que de ses engagements volontaires.
Les risques Sociaux découlent des enjeux liés aux droits, au bien-être et aux intérêts des personnes et des parties prenantes (employés de l’entreprise et de la chaîne de valeur, communautés concernées, utilisateurs et consommateurs finaux). Par leur impact potentiel sur les activités (organisation du travail, chaînes d’approvisionnement, produits, etc.) et les enjeux associés de réputation, ces risques sont susceptibles d’affecter le profil financier des contreparties auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement et d’investissement. Ils peuvent également induire un accroissement du risque de réputation pour le Groupe BPCE, de manière directe ou au travers de ses contreparties.
Les risques de Gouvernance couvrent les enjeux liés à l’éthique et à la culture d’entreprise (structure de gouvernance, intégrité et transparence des affaires, etc.), à la gestion des relations avec les fournisseurs, aux activités d’influence et aux pratiques de conduite des affaires. Par leur impact potentiel sur les activités (normes de gouvernance d’entreprise, dispositifs de contrôle, pratiques commerciales, etc.) et les enjeux associés de réputation, ces risques sont susceptibles d’affecter le profil financier des contreparties auxquels le Groupe BPCE est exposé, notamment au travers de ses activités de financement et d’investissement. Ils peuvent également induire un accroissement du risque de réputation pour le Groupe BPCE, de manière directe ou au travers de ses contreparties.
Les risques Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance dans leur ensemble pourraient ainsi affecter négativement les activités, les résultats et la situation financière du Groupe BPCE.
Le Groupe BPCE pourrait être vulnérable aux environnements politiques, macroéconomiques et financiers ou aux situations particulières des pays où il conduit ses activités
Le Groupe BPCE peut être exposé à des risques liés aux environnements politiques, macroéconomiques et financiers des pays où il opère. Certaines entités supportent un risque pays, défini comme le risque que les conditions économiques, financières, politiques ou sociales d’un pays affectent leurs intérêts financiers.
En 2025, BPCE concentre ses activités principalement en France (76 % du produit net bancaire) et en Amérique du Nord (13 %), les autres régions représentant chacun moins de 2 % du PNB. La ventilation par pays et par activité est détaillée dans l’annexe 12.6 aux comptes consolidés du Groupe BPCE dans le document d’enregistrement universel 2025.
Un changement significatif dans l’environnement politique ou macroéconomique de ces zones pourrait générer des charges supplémentaires ou réduire les bénéfices du groupe. Les perspectives économiques demeurent incertaines et marquées par des risques géopolitiques, économiques et commerciaux, susceptibles d’affecter la croissance mondiale, les prix des actifs et la stabilité financière, avec une volatilité accrue des marchés.
L’année 2026 a débuté sur des tensions géopolitiques et des évolutions macroéconomiques significatives, rappelant la complexité du contexte international et les défis potentiels pour les activités et les résultats du groupe.
Depuis le 28 février 2026, l’opération militaire américano-israélienne en Iran a déjà eu des impacts significatifs sur les prix du baril de Brent et du gaz. Le risque macroéconomique est réel : une hausse du prix du pétrole de 10 $ occasionne une hausse de l’inflation de 0,3 point et un recul du PIB de 0,1 point en France la première année. La forme et l’issue que pourrait prendre le conflit laisse un univers des possibles larges. Ce dernier est notamment fonction de la capacité des infrastructures pétrolières et gazières des pays riverains du golfe arabo-persique à produire et à exporter du pétrole et du gaz via le détroit d’Ormuz.
Par ailleurs, une incertitude majeure demeure concernant l’évolution de l’environnement politique et économique international, notamment la politique commerciale des États-Unis et l’endettement public et privé mondial qui pourraient peser sur l’activité et les conditions financières du Groupe BPCE. Le repli ou la fragmentation du commerce mondial, les tensions géopolitiques et les perspectives budgétaires en Europe (notamment en France et en zone euro) peuvent influencer la demande, les coûts de financement et la prime de risque des taux, tout en soutenant ou freinant l’investissement et la croissance. Par ailleurs, les évolutions des déficits publics, la hausse potentielle des taux longs et la poursuite du resserrement quantitatif des banques centrales pourraient peser sur les marchés obligataires et sur la compétitivité du Groupe BPCE. En France, l’incertitude politique entourant l’élection présidentielle et les contraintes budgétaires pluriannuelles pourraient limiter la dépense et freiner la dynamique économique, avec des effets possibles sur l’épargne, la consommation et l’emploi.
Pour information, les chapitres 5.2 « Environnement économique et financier » et 5.8 « Perspectives économiques de 2026 » du document d’enregistrement universel 2025 offrent des analyses complémentaires.
Le projet stratégique du Groupe BPCE « VISION 2030 » est fondé sur trois piliers : (i) forger notre croissance pour le temps long, (ii) donner à nos clients confiance dans leur avenir, et (iii) exprimer notre nature coopérative sur tous les territoires. Le premier pilier aspire à faire du Groupe BPCE un leader soutenant une croissance diversifiée, ouvert à des partenariats et performant. Le second pilier vise à faire du groupe un facilitateur de l’accès au logement pour tous, sur tous les besoins, d’être l’acteur de référence de la compétitivité des territoires, de protéger les clients à tous les moments et cycles de vie, et de simplifier les modèles relationnels (de 100 % physique à 100 % digital), notamment grâce à l’IA. Le troisième pilier vise à exprimer pleinement la nature coopérative du groupe, fort de ses visages multiples et de ses expertises, de son impact positif global, ainsi que de ses sociétaires et collaborateurs, fiers et engagés au quotidien. Le nouveau modèle de croissance se déploie dans trois grands cercles géographiques – France, Europe et Monde – et s’appuie à la fois sur la croissance organique, des acquisitions et des partenariats.
Le succès de la trajectoire financière 2026 repose sur un grand nombre d’initiatives en cours de mise en œuvre au sein des différents métiers du Groupe BPCE. Bien que la plupart des ambitions du projet stratégique devrait être atteinte, d’autres pourraient ne pas l’être, du fait d’un changement du contexte économique et concurrentiel ou de modifications possibles de la réglementation comptable et/ou fiscale. Si le Groupe BPCE n’atteignait pas ses ambitions, la trajectoire financière 2026 pourrait en être affectée.
Le Groupe BPCE pourrait rencontrer des difficultés pour adapter, mettre en œuvre et intégrer sa politique dans le cadre d’acquisitions ou de joint-ventures.
Le Groupe BPCE peut envisager des opportunités d’acquisitions ou de joint-ventures, mais l’évaluation exhaustive de ces cibles n’est pas toujours possible. Des passifs non anticipés peuvent émerger et les résultats de la société acquise ou de la joint-venture peuvent décevoir, ou les synergies prévues ne pas être entièrement réalisées, avec des coûts plus élevés que prévu. L’intégration d’une nouvelle entité peut également s’avérer difficile, et l’échec d’une opération de croissance externe ou de son intégration peut peser sur la rentabilité du groupe et entraîner le départ de collaborateurs clés. Pour retenir les talents, le groupe pourrait être amené à proposer des avantages financiers, augmentant ainsi certains coûts et pesant sur la rentabilité. Dans le cadre de joint-ventures, le groupe s’expose à des risques supplémentaires liés à des systèmes, contrôles et personnes non directement sous son contrôle, susceptibles d’engager sa responsabilité, de générer des pertes ou d’affecter sa réputation. Des conflits ou désaccords avec les partenaires pourraient remettre en cause les avantages attendus de la joint-venture.
La concurrence intense, tant en France, son principal marché, qu’à l’international, est susceptible de peser sur les revenus nets et la rentabilité du Groupe BPCE.
Les principaux métiers du Groupe BPCE sont tous confrontés à une vive concurrence, que ce soit en France ou dans d’autres parties du monde où il exerce des activités importantes. La consolidation, du secteur financier que ce soit sous la forme de fusions et d’acquisitions ou d’alliances ou de coopération, renforce cette concurrence. Cette consolidation a créé un certain nombre d’entreprises, qui, à l’image du Groupe BPCE, ont la capacité d’offrir une large gamme de produits et de services, qui vont de l’assurance, aux prêts et à la gestion des dépôts en passant par le courtage, la banque d’investissement et la gestion d’actifs. Le Groupe BPCE est en concurrence avec d’autres entités sur la base d’un certain nombre de facteurs, incluant la bonne exécution des produits et services offerts, l’innovation, la réputation et le prix. Si le Groupe BPCE ne parvenait pas à maintenir sa compétitivité en France ou sur ses autres principaux marchés en proposant une gamme de produits et de services à la fois attractifs et rentables, il pourrait perdre des parts de marché dans certains métiers importants ou subir des pertes dans tout ou partie de ses activités.
Un ralentissement de l’économie mondiale ou des marchés clés peut intensifier la pression concurrentielle par des baisses de prix et une contraction des volumes. L’entrée de nouveaux entrants plus compétitifs, soumis à des cadres réglementaires différents ou plus souples, ou à d’autres exigences de ratios prudentiels pourrait augmenter la pression. Par ailleurs, les avancées technologiques et le développement du commerce électronique ont facilité l’accès à des solutions financières par des acteurs non traditionnels, offrant des services bancaires et financiers en ligne, y compris des services de titres. Ces nouveaux entrants pourraient exercer une pression à la baisse sur les prix ou gagner des parts de marché, si le Groupe BPCE n’adaptait pas rapidement sa stratégie et son offre.
La capacité du Groupe BPCE à attirer et retenir des salariés qualifiés est cruciale pour le succès de son activité et tout échec à ce titre pourrait affecter sa performance
Le Groupe BPCE dépend fortement de ses salariés, considérés comme sa principale ressource. La concurrence pour attirer et fidéliser des talents qualifiés est élevée dans le secteur des services financiers, et la performance du groupe dépend de sa capacité à recruter et à retenir ses collaborateurs. Les transformations technologiques, économiques et les exigences croissantes des clients imposent un effort soutenu d’accompagnement et de formation du personnel. À défaut, le groupe pourrait ne pas saisir certaines opportunités commerciales et voir sa performance se dégrader.
Pour plus d’informations, se référer au chapitre 2.1 partie 3.1 du document d’enregistrement universel.
Une détérioration de la situation de marché, notamment une fluctuation trop importante des taux (à la hausse comme à la baisse) et/ou une dégradation des spreads ou des marchés actions, ou un surenchérissement du coût de la réassurance pourraient avoir un impact défavorable significatif sur la situation financière et la solvabilité des compagnies d’Assurance Vie et Non Vie.
Le principal risque pesant sur les filiales d’assurance du groupe est le risque financier. Cette exposition résulte principalement des garanties en capital sur les fonds en euros et des plus ou moins-values latentes sur les investissements détenus. Le risque de taux est à la fois structurel et majeur en raison de la prédominance obligataire des actifs par rapport aux engagements. Une hausse des taux peut fragiliser la compétitivité des offres en euros et générer des flux de rachats et d’arbitrages sous une conjoncture défavorable, tandis qu’une baisse pourrait rendre insuffisant le rendement des fonds généraux pour couvrir les garanties en capital.
Par ailleurs, l’écartement des spreads et la faiblesse des marchés actions peuvent peser sur les résultats des activités d’assurance via la valorisation en juste valeur et les provisions pour dépréciation. L’augmentation de la sinistralité et les événements extrêmes (notamment climatiques) pourraient également entraîner une hausse des besoins de réassurance, réduisant la rentabilité globale des activités d’assurance.
Au 31 décembre 2025, le produit net bancaire des activités d’assurance du Groupe BPCE progresse de 12 % pour atteindre 959 millions d’euros, contre 858 millions en 2024.
Une inadéquation entre le niveau et le coût de la sinistralité anticipée par les assureurs d’une part, et les primes et provisions d’autre part, pourrait avoir un impact défavorable significatif sur les résultats et la situation financière des activités d’assurance dommages, prévoyance et caution.
Le risque de souscription résulte de l’écart éventuel entre les sinistres réellement survenus et les indemnités versées, et les hypothèses utilisées pour fixer les tarifs et déterminer les provisions techniques. Les assureurs s’appuient sur leur expérience et sur des données sectorielles pour estimer la sinistralité et les paramètres actuariels, afin de tarifier les produits et constituer les provisions. Cependant, des écarts par rapport à ces estimations, ou des événements imprévus comme des pandémies ou des catastrophes naturelles, peuvent entraîner des paiements supérieurs à ceux anticipés. L’évolution des risques climatiques est particulièrement suivie.
Si les montants d’indemnisation dépassent les hypothèses initiales ou si les hypothèses sous-jacentes évoluent, les passifs des compagnies pourraient être plus élevés que prévu, impactant négativement les résultats et la situation financière des filiales. À l’inverse, les actions menées ces dernières années — couverture financière, réassurance, diversification des activités et gestion des investissements — renforcent la résilience de la solvabilité des filiales d’assurance du Groupe BPCE.
Le Groupe BPCE est soumis à des nombreuses réglementations en France et dans plusieurs autres pays où il opère ; les mesures réglementaires et leur évolution sont susceptibles d’avoir un effet défavorable significatif sur l’activité et sur les résultats du Groupe BPCE.
L’incertitude entourant l’évolution future des réglementations rend difficile l’anticipation de leurs effets, qui pourraient être défavorables. Face à de nouvelles exigences, le groupe pourrait être amené à réduire l’éventail de ses activités pour se conformer, et à augmenter les coûts de conformité, ce qui pourrait se traduire par une baisse des revenus et des bénéfices consolidés, voire par la cession ou la réduction de portefeuilles d’actifs.
Le paquet CRR III/CRD VI, publié le 19 juin 2024, renforce les cadres prudentiels dans l’UE et est en grande partie applicable au 1er janvier 2025, sauf pour les règles liées aux risques de marché, qui entreront en vigueur le 1er janvier 2027. Cette réforme pourrait accroître les exigences de capital et de liquidité, et impacter les coûts de financement du groupe.
En novembre 2025, le conseil de stabilité financière, en collaboration avec le comité de Bâle et les autorités nationales, a publié la liste 2025 des banques d’importance systémique mondiale (BISm). Le Groupe BPCE est classé BISm et figure aussi sur la liste des établissements d’importance systémique mondiale (EISm) pour l’exercice 2025. Cette qualification renforce la perception de l’importance systémique du groupe et peut influencer les obligations prudentielles, les coûts et les exigences de supervision.
BPCE est susceptible de devoir aider les entités qui font partie du mécanisme de solidarité financière si elles rencontrent des difficultés financières, y compris celles dans lesquelles BPCE ne détient aucun intérêt économique.
En tant qu’organe central du Groupe BPCE, BPCE garantit la liquidité et la solvabilité de chaque banque régionale (les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne), ainsi que des autres membres du groupe de sociétés affiliées. Le groupe de sociétés affiliées inclut les filiales de BPCE telles que Natixis, Crédit Foncier de France, Oney et Banque Palatine. Dans le cas du Groupe BPCE, l’ensemble des établissements affiliés à l’organe central du Groupe BPCE bénéficie d’un système de garantie et de solidarité qui a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L.512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité de l’ensemble des établissements affiliés et d’organiser la solidarité financière au sein du groupe.
Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité contraignant, avec une obligation de résultat de l’organe central, à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté, et/ou de l’ensemble des affiliés du groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs, ou tous les affiliés, de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux.
Au 31 décembre 2025, les fonds réseau Banque Populaire et réseau Caisse d’Epargne sont constitués chacun de 450 millions d’euros. Le fonds de garantie mutuel est constitué de dépôts de 211 millions d’euros par réseau.
Les trois fonds de garantie créés pour couvrir les risques de liquidité et d’insolvabilité du Groupe BPCE sont décrits dans la note 1.2 « Mécanisme de garantie » des comptes consolidés du Groupe BPCE figurant dans le document d’enregistrement universel.
Les banques régionales sont dans l’obligation d’effectuer des contributions supplémentaires aux fonds de garantie sur leurs bénéfices futurs. Alors que les fonds de garantie représentent une source importante de ressources pour financer le mécanisme de solidarité, rien ne garantit qu’ils seront suffisants. Si les fonds de garantie se révèlent insuffisants, BPCE, en raison de ses missions d’organe central, devra faire tout le nécessaire pour rétablir la situation et aura l’obligation de combler le déficit en mettant en œuvre le mécanisme de solidarité interne qu’il a mis en place, en mobilisant ses propres ressources et pourra également recourir de façon illimitée aux ressources de plusieurs ou de tous ses affiliés.
En raison de cette obligation, si un membre du groupe venait à rencontrer des difficultés financières majeures, l’évènement sous-jacent à ces difficultés financières pourrait alors impacter de façon négative la situation financière de BPCE et celle des autres affiliés ainsi appelés en soutien au titre du principe légal de solidarité financière.
Les détenteurs de titres BPCE pourraient subir des pertes si BPCE et l’ensemble de ses affiliés devaient faire l’objet de procédures de liquidation ou de résolution.
Le règlement de l’UE sur le mécanisme de résolution unique no 806/214 et la directive de l’UE pour le redressement et la résolution des établissements de crédit no 2014/59 modifiée par la directive de l’UE no 2019/879 (la « BRRD »), telles que transposées dans le droit français au Livre VI du Code monétaire et financier, confèrent aux autorités de résolution le pouvoir de déprécier les titres de BPCE ou, dans le cas des titres de créance, de les convertir en fonds propres.
Les autorités de résolution peuvent déprécier ou convertir des instruments de fonds propres, tels que les créances subordonnées de catégorie 2 de BPCE, si l’établissement émetteur ou le groupe auquel il appartient fait défaut ou est susceptible de faire défaut (et qu’il n’existe aucune perspective raisonnable qu’une autre mesure puisse empêcher cette défaillance dans un délai raisonnable), devient non viable, ou requiert un soutien public exceptionnel (sous réserve de certaines exceptions). Elles doivent déprécier ou convertir des instruments de fonds propres additionnels avant d’ouvrir une procédure de résolution ou si y recourir est nécessaire pour préserver la viabilité d’un établissement. La dépréciation d’instruments de fonds propres doit s’effectuer par ordre de priorité, de sorte que les instruments de fonds propres de base de catégorie 1 sont dépréciés en premier, puis les instruments additionnels de catégorie 1 sont dépréciés suivis par les instruments de catégorie 2. La conversion d’instruments de fonds propres additionnels doit s’effectuer par ordre de priorité, de sorte que les instruments additionnels de catégorie 1 sont convertis en premier, suivis par les instruments de catégorie 2. Si la dépréciation ou la conversion d’instruments de fonds propres ne suffit pas à restaurer la santé financière de l’établissement, le pouvoir de renflouement interne dont disposent les autorités de résolution peut s’appliquer à la dépréciation ou à la conversion d’engagements éligibles, tels que les titres non privilégiés et privilégiés de premier rang de BPCE.
Au 31 décembre 2025, le total des fonds propres de catégorie 1 s’élève à 76,3 milliards d’euros et les fonds propres prudentiels de catégorie 2 à 12,4 milliards d’euros. Les instruments de dette senior non préférée supérieure à un an et qui sont ainsi éligibles au TLAC et au MREL s’élèvent à 34 milliards d’euros à cette même date.
En raison de la solidarité légale, pleine et entière, et dans le cas extrême d’une procédure de liquidation ou de résolution, un ou plusieurs affiliés ne sauraient se retrouver en liquidation judiciaire, ou être concernés par des mesures de résolution au sens de la « BRRD », sans que l’ensemble des affiliés et BPCE le soit également. Conformément aux articles L. 613-29 et L613-55-5 du Code monétaire et financier, les procédures respectivement de liquidation judiciaire et les mesures de résolution sont dès lors mises en œuvre de façon coordonnée à l’égard de l’organe central et de l’ensemble de ses affiliés.
L’article L. 613-29 dispose par ailleurs qu’en cas de liquidation judiciaire portant ainsi nécessairement sur l’ensemble des affiliés, les créanciers externes, de même rang ou jouissant de droits identiques, de tous les affiliés seraient traités dans l’ordre de la hiérarchie des créanciers de manière égale, et ce, indifféremment de leur rattachement à une entité affiliée particulière. Cela a pour conséquence notamment que les détenteurs d’AT1, et autres titres de même rang, seraient plus affectés que les détenteurs de Tier 2, et autres titres de même rang, eux-mêmes plus affectés que les détenteurs de dettes externes seniors non préférées, eux-mêmes plus affectés que les détenteurs de dettes externes seniors préférées. De même, en cas de résolution, et conformément à l’article L. 613-55-5 du Code monétaire et financier, des taux de dépréciation et/ou de conversion identiques seraient appliqués aux dettes et créances d’un même rang, et ce, indifféremment de leur rattachement à une entité affiliée particulière dans l’ordre de la hiérarchie rappelée ci-dessus.
En raison du caractère systémique du Groupe BPCE et de l’appréciation actuellement portée par les autorités de résolution, des mesures de résolution seraient le cas échéant plus susceptibles d’être prises que l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire. Une procédure de résolution peut être initiée à l’encontre de BPCE et de l’ensemble des entités affiliées si (i) la défaillance de BPCE et de l’ensemble des entités affiliées est avérée ou prévisible, (ii) il n’existe aucune perspective raisonnable qu’une autre mesure puisse empêcher cette défaillance dans un délai raisonnable et (iii) une mesure de résolution est requise pour atteindre les objectifs de la résolution : (a) garantir la continuité des fonctions critiques, (b) éviter les effets négatifs importants sur la stabilité financière, (c) protéger les ressources de l’État par une réduction maximale du recours aux soutiens financiers publics exceptionnels et (d) protéger les fonds et actifs des clients, notamment ceux des déposants. Un établissement est considéré défaillant lorsqu’il ne respecte pas les conditions de son agrément, qu’il est dans l’incapacité de payer ses dettes ou autres engagements à leur échéance, qu’il sollicite un soutien financier public exceptionnel (sous réserve d’exceptions limitées) ou que la valeur de son passif est supérieure à celle de son actif.
Outre le pouvoir de renflouement interne, les autorités de résolution sont dotées de pouvoirs élargis afin de mettre en œuvre d’autres mesures de résolution eu égard aux établissements défaillants ou, dans certaines circonstances, à leurs groupes, pouvant inclure, entre autres : la vente intégrale ou partielle de l’activité de l’établissement à une tierce partie ou à un établissement-relais, la séparation des actifs, le remplacement ou la substitution de l’établissement en tant que débiteur des instruments de dette, les modifications des modalités des instruments de dette (y compris la modification de l’échéance et/ ou du montant des intérêts payables et/ou la suspension provisoire des paiements), la suspension de l’admission à la négociation ou à la cote officielle des instruments financiers, le renvoi des dirigeants ou la nomination d’un administrateur provisoire (administrateur spécial) et l’émission de capital ou de fonds propres.
L’exercice des pouvoirs décrits ci-dessus par les autorités de résolution pourrait entraîner la dépréciation ou la conversion intégrale ou partielle des instruments de fonds propres et des créances émises par BPCE ou est susceptible d’affecter significativement les ressources dont dispose BPCE pour effectuer le paiement de tels instruments et par conséquent, les détenteurs de titres BPCE pourraient subir des pertes.
La législation fiscale et son application en France et dans les pays où le Groupe BPCE poursuit ses activités sont susceptibles d’avoir un impact défavorable sur les résultats du Groupe BPCE.
La législation fiscale et son application dans les pays où le Groupe BPCE opère, notamment Natixis, pourraient peser défavorablement sur les résultats du groupe. En tant que groupe bancaire multinational, BPCE est soumis à de nombreuses règles fiscales et structure son activité pour tirer valeur et synergies tout en veillant à la conformité des produits vendus et de leur traitement fiscal. Certaines positions et interprétations fiscales retenues par les entités du groupe reposent sur des avis de conseillers fiscaux et, le cas échéant, sur des interprétations des autorités compétentes. Il n’est pas exclu que des autorités fiscales remettent ces interprétations en cause, ce qui pourrait conduire à des redressements et à un impact négatif sur les résultats.
La loi de Finances française pour 2026 a été adoptée le 2 février 2026. La principale mesure pour les entreprises concerne la prorogation de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des très grandes entreprises. La contribution exceptionnelle instituée par la loi de finances pour 2025 concerne les entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur ou égal à 1 milliard d’euros, est prorogée pour un exercice supplémentaire. Le taux de cette contribution exceptionnelle est maintenu, à savoir :
- 20,6 % lorsque le chiffre d’affaires de cet exercice ou de l’exercice précédent est supérieur ou égal à un milliard d’euros (porté à 1,5 milliard d’euros pour le second exercice d’application, soit 2026) et inférieur à trois milliards d’euros ;
- 41,2 % lorsque le chiffre d’affaires de cet exercice ou de l’exercice précédent est supérieur ou égal à trois milliards d’euros ;
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3.1 Adéquation des dispositifs de gestion des risques
Le comité des risques et de la conformité Groupe, présidé par le président du directoire, s’est réuni à six reprises en 2025 ; il a notamment examiné l’adéquation des dispositifs d’encadrement des risques et validé la révision annuelle des politiques de risques. Ces dispositifs couvrent l’ensemble des risques, tels que décrits dans l’arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne modifié par l’arrêté du 25 février 2021.
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3.2 Appétit au risque
L’ensemble des risques est couvert par des dispositifs (en central et au niveau des établissements) permettant, en lien avec l’appétit au risque et la stratégie du groupe, d’avoir une gestion des risques adaptée.
Le conseil de surveillance du Groupe BPCE a approuvé le dispositif d’appétit au risque du groupe : indicateurs quantitatifs, seuil de résilience pour chaque indicateur et gouvernance associée. Le conseil de surveillance a revu et a validé, à l’occasion de sa révision annuelle, l’appétit au risque du groupe les 5 novembre et 11 décembre 2025.
Groupe coopératif décentralisé et solidaire, le Groupe BPCE organise son activité autour d’un capital logé majoritairement dans les établissements régionaux et d’un refinancement de marché centralisé, optimisant les ressources apportées aux entités.
- par sa nature mutualiste, se considère engagé auprès de ses sociétaires et de ses investisseurs à dégager un résultat récurrent et résilient en offrant le meilleur service à ses clients ;
- doit préserver la solvabilité, la liquidité et la réputation de chacune des entités du groupe, mission dont l’organe central est en charge à travers un pilotage des risques consolidés, une politique des risques et des outils communs ;
- est constitué de banques régionales, détenant la propriété du groupe et de ses filiales. Au-delà de la gestion normale, en cas de crise, des mécanismes de solidarité entre les entités du groupe assurent la circulation du capital et permettent d’éviter le défaut d’une entité ou de l’organe central ;
- se focalise sur les risques structurants de son modèle d’affaires de banque universelle avec une composante prépondérante de banque de détail en France, tout en intégrant d’autres métiers nécessaires au service de l’ensemble des clientèles ;
- diversifie ses expositions en développant certaines activités en ligne avec son plan stratégique :
- – développement de la Banque de grande clientèle, de la bancassurance et de la gestion d’actifs,
- – développement international (majoritairement Banque de grande clientèle et Gestion d’actifs et de manière plus ciblée sur la banque de détail).
L’appétit au risque du Groupe BPCE correspond au niveau de risque qu’il est prêt à accepter dans le but d’accroître sa rentabilité tout en préservant sa solvabilité. Celui-ci doit être cohérent avec l’environnement opérationnel de l’établissement, sa stratégie et son modèle d’affaires, tout en privilégiant les intérêts de ses clients. L’appétit au risque du groupe est déterminé en évitant des poches de concentration majeures et en allouant de manière optimisée les fonds propres.
En termes de profil de risques, le Groupe BPCE assume des risques intrinsèquement liés à ses métiers de banque de détail et à ses activités de Banque de grande clientèle. L’évolution du modèle d’affaires étend l’exposition du groupe à certaines natures de risques, notamment des risques liés à la gestion d’actifs et aux activités à l’international.
Le groupe s’interdit d’exercer des activités qu’il ne maîtrise pas suffisamment ou des activités de trading pour compte propre. Les activités aux profils de risque et rentabilité élevés sont strictement encadrées.
Quelles que soient les activités, entités ou géographies, le groupe a vocation à fonctionner au plus haut niveau d’éthique, de bonne conduite et selon les meilleurs standards d’exécution et de sécurité des opérations.
Le cadre général de l’appétit au risque repose sur un document faîtier présentant de manière qualitative et quantitative les risques que le groupe accepte de prendre et décrit les principes de gouvernance et de fonctionnement en vigueur.
La mise en œuvre de l’appétit au risque s’articule autour de quatre composantes essentielles : (i) la définition de référentiels communs, (ii) l’existence d’un jeu de limites en adéquation avec celles définies par la réglementation, (iii) la répartition des expertises et responsabilités entre les entités et l’organe central et (iv) le fonctionnement de la gouvernance au sein du groupe et des différentes entités, permettant une application efficace et résiliente du dispositif dédié à l’appétit au risque.
Le dispositif d’appétit au risque du groupe est mis à jour régulièrement (a minima annuellement) et s’articule autour de seuils successifs associés à des niveaux de délégation respectifs distincts, à savoir :
- un seuil d’observation, dont le dépassement conduit les membres du directoire de BPCE à décider, soit d’un retour en dessous du seuil de cette limite, soit la gestion d’une exception ;
- une limite RAF (Risk Appetite Framework) ou seuil de résilience dont le dépassement ferait peser un risque potentiel sur la continuité et/ou la stabilité de l’activité. Tout dépassement de ce seuil nécessite une communication auprès du conseil de surveillance de BPCE et un plan d’action validé par celui-ci ;
- le seuil extrême en lien avec le dispositif du groupe dédié au plan de résolution et de redressement, mettant en jeu la survie du groupe. Ce seuil extrême concerne certains des indicateurs retenus dans le cadre de l’appétit au risque du groupe.
Un tableau de bord trimestriel est réalisé par la direction des Risques du groupe, permettant ainsi un suivi régulier et détaillé de l’ensemble de ces indicateurs et un reporting à l’organe de surveillance et/ou tout comité en émanant.
La DRG donne annuellement un avis de conformité aux établissements dans leur proposition de révision annuelle permettant une grande cohérence entre les appétits au risque mis en œuvre localement et celui du groupe.
- en termes de solvabilité le groupe est en capacité d’absorber, le cas échéant, la manifestation d’un risque au niveau des entités ou du groupe ;
- en termes de liquidité, le groupe dispose d’une réserve significative composée de cash et de titres permettant de faire face aux besoins réglementaires, de satisfaire les exercices de stress tests et d’accéder aux dispositifs non-conventionnels de financement auprès des banques centrales. Il dispose également d’un montant suffisant d’actifs de bonne qualité éligibles aux dispositifs de refinancement de marché et à ceux proposés par la Banque centrale européenne.
Le groupe assure la robustesse de ce dispositif par la mise en œuvre de stress tests globaux ou dédiés comme ceux à la gestion des risques climatiques, réalisés régulièrement. Ils sont destinés à vérifier la capacité de résistance du groupe notamment en cas de crise grave.
Risques de crédit et de contrepartie
Le risque de crédit, induit par une activité prépondérante de crédit aux particuliers et aux entreprises, est encadré par des politiques de risques appliquées à toutes les entités du groupe et des limites de concentration par contrepartie, par pays et par secteur et des suivis approfondis des portefeuilles.
391 milliards d’euros
Risques pondérés (- 1,7 % vs 2024)
Ces encours reposent principalement sur l’approche en modèle interne (50 % des risques pondérés)
1 552 milliards d’euros
Expositions brutes (+ 2,7 % vs 2024)
Le portefeuille de crédit présente un profil équilibré
2,5 milliards d’euros
Coût du risque (+ 20 % vs 2024)
28 pb
Coût du risque annuel moyen (vs 24 pb en 2024)
2,7 %
Taux des encours douteux sur encours bruts
39,4 %
Taux de couverture des encours douteux par des provisions

Risques structurels de bilan
Le risque de taux structurel, notamment lié aux crédits immobiliers à taux fixes et aux ressources réglementées est encadré par des normes communes et des limites par entité ; le risque de liquidité est piloté en central en allouant aux entités, via des enveloppes, la liquidité complétant les ressources clientèle levées par les entités.
En 2025, maintien de la situation de liquidité à un niveau élevé et forte capacité à couvrir les situations de stress.
Réserve de liquidité couvre
197 %
des encours de refinancement court-terme
145 %
Ratio LCR moyenne 12 mois
Risques de marché
Le suivi et l’analyse des indicateurs en risques de marché sont réalisés à différents niveaux d’agrégation des positions permettant un pilotage de l’exposition globale et des consommations des risques par facteur de risque.
18 milliards d’euros
Risques pondérés
(+ 15,2 % vs 2024)
73 %
des encours déterminés en modèle standard
7,3 millions d’euros
VaR
Les indicateurs de VaR et de stress ont été maintenus à des niveaux faibles sur l’ensemble de l’année 2025.

Risques non-financiers
Les risques non-financiers sont les risques de non-conformité, de fraude, de sécurité des systèmes d’information, de réputation et de mauvaise conduite ainsi que d’autres risques opérationnels.
51 milliards d’euros
Risques pondérés au titre du risque opérationnel (+ 20,4 % vs 2024)
Les principales causes de pertes opérationnelles se situent dans la catégorie bâloise « Fraude externe » à hauteur de 37 %.

Le Groupe BPCE porte une attention particulière à l’anticipation et à la maîtrise des risques émergents compte tenu de l’évolution permanente de l’environnement. À ce titre, une analyse prospective identifiant les risques pouvant impacter le groupe à court terme est réalisée chaque semestre et présentée en comité des risques et de la conformité, puis en comité des risques du conseil. Cette analyse prospective est complétée par une étude élargie des risques émergents et d’importance croissante, recouvrant les risques naissants ou en fortes évolutions et dont l’impact pourrait être significatif à moyen ou long terme.
Depuis la précédente étude, le contexte macro-économique a évolué. Bien que l’inflation semble en voie de stabilisation, des incertitudes subsistent, en particulier en ce qui concerne la situation politique en France, les impacts des décisions politiques de l’administration américaine, et l’accroissement global des risques géopolitiques qui pourraient affecter la stabilité économique à court terme.
Le risque de crédit, le risque cyber, et le risque de liquidité sont toujours les trois principaux risques pesant sur les activités.
Concernant le risque de crédit, le contexte demeure dégradé, le niveau de défaillance des entreprises se poursuivant. Les perspectives pour les entreprises, notamment de petite taille, et pour le secteur de l’immobilier commercial demeurent peu favorables, tandis que la sinistralité des particuliers pourrait être accentuée par une remontée du chômage.
Le risque cyber reste également significatif. La poursuite de la digitalisation de l’économie et des services financiers s’accompagne d’une vigilance constante des banques face aux cyberrisques. La sophistication des attaques et les éventuelles vulnérabilités des systèmes IT des banques sont deux enjeux majeurs pour le Groupe BPCE, en lien avec les attentes du régulateur.
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3.3 Gestion des risques
La gouvernance de la maîtrise des risques est assurée au travers de deux instances principales au niveau du groupe : le conseil de surveillance, qui s’appuie sur le comité des risques du conseil, et le comité de direction générale dont le directeur des risques Groupe est membre.
Présidé par le président du directoire, le comité des risques et conformité groupe, comité faîtier, fixe les grandes lignes de la politique de risques, examine les sujets liés aux risques non financiers, dont spécifiquement ceux liés à la conformité bancaire, assurantielle, des services d’investissement et à la sécurité financière, instruit la révision annuelle du dispositif d’appétit au risque et valide une analyse prospective des risques.
La direction des Risques Groupe et le secrétariat général Groupe, en charge de la conformité, de la sécurité et de la coordination du contrôle permanent, du Groupe BPCE assurent la mesure, la surveillance et la maîtrise des risques en application de l’arrêté du 3 novembre 2014, modifié par l’arrêté du 25 février 2021, relatif au contrôle interne.
Ces directions veillent à ce que le dispositif de maîtrise des risques soit efficace, exhaustif et homogène et à ce que le niveau des risques pris soit cohérent avec les orientations de l’activité, notamment les objectifs et les moyens du groupe et de ses établissements.
Ces missions sont formalisées dans la charte du contrôle interne du Groupe BPCE, charte faîtière. Celle-ci s’appuie sur les deux chartes des filières de contrôle, à savoir la charte de la filière audit interne et la charte de la 2e ligne de défense revue en mars 2025.
Les différents départements de la direction des Risques du groupe interviennent sur l’ensemble des risques (crédits, financiers, opérationnels, ESG, modèles et des participations non bancaires) en agissant sur :
- la politique risques et les normes qui en découlent ;
- la surveillance et le contrôle permanent ;
- l’animation…
Les Départements de la direction des Risques du groupe interviennent sur trois domaines (Pilotage, Surveillance et Contrôle) :
Pilotage Surveillance Contrôle - proposent au directoire et au conseil de surveillance un dispositif d’appétit au risque pour le groupe, en assurent la mise en œuvre et le déploiement dans chaque entité significative ;
- élaborent des politiques des risques applicables sur le périmètre du groupe et instruisent le dispositif des plafonds globaux de risques (établissements, clients, secteur d’activités), et, prennent part aux réflexions sur l’allocation des fonds propres et assurent la conformité de la gestion des portefeuilles avec ce dispositif de limites et d’allocations ;
- définissent et mettent en œuvre les normes et méthodes permettant, sur base consolidée, la mesure des risques, l’approbation de la prise de risques, le contrôle et le reporting des risques, ainsi que la conformité aux textes réglementaires relatifs aux risques ;
- pilotent le système d’information risques, en coordination étroite avec les directions informatiques, en définissant les normes à appliquer pour la mesure, le contrôle, le reporting et la maîtrise des risques ;
- entretiennent un lien fonctionnel fort avec les filières de gestion des risques et de la conformité, notamment en agréant la nomination ou la révocation de tout nouveau directeur des risques, directeur de la conformité ou directeur des risques et de la conformité ;
- contribuent à la diffusion de la culture du risque et de la conformité et au partage des bonnes pratiques au sein du groupe et de plans annuels de formation.
- réalisent la macro-cartographie des risques en lien avec la politique globale des risques, l’appétit au risque et le plan annuel de contrôle permanent, partie du dispositif de contrôle interne ;
- procèdent à une surveillance permanente des portefeuilles et des activités, des limites et des éventuels dépassements, et du suivi de leurs résolutions, et à la centralisation et au reporting prospectif des risques sur base consolidée ;
- accompagnent le directoire du Groupe BPCE dans l’identification des risques émergents, des concentrations et des développements divergents, ainsi que dans l’élaboration de la stratégie ou de la révision de l’appétit au risque ;
- réalisent des stress tests visant à appréhender les zones de risques et la résistance du groupe à différents scénarios de chocs.
- évaluent et contrôlent le niveau du risque à l’échelle du groupe ;
- assurent le contrôle de la conformité des opérations et des procédures internes des entreprises du groupe aux normes légales, professionnelles ou internes applicables aux activités bancaires, financières et d’assurance ;
- mettent en œuvre un dispositif groupe de contrôle permanent de second niveau, sur les risques des établissements et sur les activités sensibles de la direction des Risques Groupe ;
- réalisent des contrôles permanents afin de s’assurer de la correcte implémentation dans les établissements du groupe des politiques ou des normes de risques.
Plusieurs comités ont vocation à définir les normes méthodologiques communes, de mesure, de contrôle, de reporting et de consolidation pour l’ensemble des risques dans le groupe.
Comité risques et conformité groupe - Ce comité couvre les grands risques du groupe et prépare les sujets qui remontent au comité des risques du conseil de surveillance, il examine les principales zones de risques du groupe (toutes natures de risques) y compris les risques de non-conformité, assurance, existantes ou potentiellement naissantes (vision prospective) et valider les plans d’actions associés, il effectue la revue du tableau de bord des risques Groupe comprenant les indicateurs du RAF et de l’arrêté du 03/11/2014 révisé, les dépassements potentiels des indicateurs, les alertes sur les incidents significatifs à titre de l’article 98.
- Il se réunit à une fréquence trimestrielle.
Comité de crédit et contrepartie groupe - Ce comité couvre les risques de crédit, contrepartie, concentration, résiduel. Le comité valide le tableau de bord de suivi des plafonds internes, les limites groupes/individuelles par contrepartie, par secteur, par pays et leur répartition entre les entités le cas échéant, les analyses sectorielles et les analyses des portefeuilles crédit conso et crédit habitat.
- Le comité se réunit une à deux fois par mois en moyenne.
Comité Watchlist Groupe et comité IFRS 9 - Ce comité se scinde en deux parties avec un comité spécifique IFRS 9 Groupe et couvre les dépréciations des encours crédit (dossiers individuels de montants significatifs ou partagés et provisionnement statistique sur sains) et encours marché.
- Il se réunit à une fréquence trimestrielle en lien avec l’arrêté des comptes.
Comités des risques de marché groupe - Ce comité couvre les risques de marché, taux, titrisation, réserve de Liquidité (investissement), liquidité, spread, et change. Le comité prend des décisions sur la revue du dispositif d’encadrement des risques ALM et des risques de marché, les plans d’actions et le suivi en cas de dépassement, les nouveaux produits autorisés pour les activités propres des établissements et les nouvelles activités de marché, la revue des portefeuilles (private equity, Immobilier hors exploitation et autres Actifs).
- Le comité se réunit à une fréquence quasi mensuelle.
Comité des risques non financiers - Ce comité couvre les risques opérationnels, modèles, juridiques, non-conformité, fraudes et le dispositif de maîtrise des risques PUPA, sécurité des personnes et des biens ainsi qu’à la sécurité des systèmes Informatiques groupe.
- Il effectue également une surveillance consolidée du niveau des pertes, incidents et alertes, incluant les déclarations adressées à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) au titre de l’article 98 de l’arrêté A-2014-11-03 modifié par l’arrêté du 25 février 2021, pour les risques non financiers, et contribue à la cartographie des risques et surveille les plans d’action visant à la réduction des risques non financiers.
- Il se réunit à une fréquence trimestrielle.
Comité gestion actif-passif GAP - Le comité a comme principales missions de déterminer la politique générale du groupe à l’égard du risque de liquidité et de transformation (y compris risque de taux), examiner la vision consolidée des risques structurels du groupe et de ses différentes entités ainsi que les évolutions du bilan, définir les limites de risques structurels du groupe et des Bassins et en effectuer le suivi (avec validation de la direction des Risques), valider l’allocation aux bassins de la liquidité et des limites ; et suivre la consommation en liquidité au niveau du groupe et des bassins, valider le programme de refinancement annuel global MLT et CT du Groupe BPCE et en effectuer le suivi global, valider les critères d’investissement et d’allocation ainsi que le profil global souhaité de la réserve de liquidité du groupe.
- Le comité se réunit à une fréquence bimestrielle.
Comité des risques ESG - Il est en charge de réaliser le suivi consolidé des risques ESG auxquels le Groupe BPCE est exposé et s’assurer de la mise en œuvre de l’organisation et de la stratégie opérationnelle en matière de gestion des risques ESG. Il valide les principaux choix méthodologiques et les scénarios utilisés au sein du groupe dans le contexte de la gestion des risques ESG. Il revoit et valide l’évaluation de la matérialité des risques ESG et se prononce sur l’appétit aux risques ESG du groupe.
- Ce comité se réunit à une fréquence trimestrielle.
Comité Model Risk Management - Ce comité propose à la gouvernance un cadre de gestion du risque de modèle résilient, permettant de proposer aux instances des indicateurs des risques et les éventuels seuils associés, de suivre l’évolution du portefeuille de modèles, de s’assurer de la bonne diffusion du cadre de gestion du risque de modèle au sein du groupe.
- Il se réunit à une fréquence bimestrielle.
Comité de coordination du contrôle interne Groupe - Ce comité réunit a minima l’ensemble des fonctions de contrôle périodique, permanent (risques et conformité), la fonction financière en charge des contrôles comptables et la fonction Sécurité dont la Sécurité des Systèmes d’information. Il traite de l’ensemble des actions à caractère transversal visant à renforcer la cohérence et l’efficacité du contrôle interne. Il s’agit d’un comité décisionnaire.
- Il se réunit à une fréquence trimestrielle.
Le département Gouvernance et contrôle des risques est chargé d’assurer la coordination et l’animation de la filière risques, et le contrôle permanent de deuxième niveau de la filière risques au sein du Groupe BPCE et des activités de la DRG. La charte de 2e ligne de défense prévoit notamment que la direction des Risques groupe participe, à leur initiative, à l’évaluation annuelle des performances du ou des directeurs des fonctions de contrôle permanent, notamment risques et/ou conformité, en lien avec le président du directoire ou le directeur général.
Le département Gouvernance et contrôle des risques décline au quotidien l’ensemble du dispositif et contribue à la surveillance globale des risques du groupe, au travers notamment :
- du suivi et de l’actualisation des documents référents des filières risques et conformité tels que les chartes et référentiels ;
- du contrôle permanent de deuxième niveau de la filière risques du Groupe BPCE, ainsi que des activités sensibles de la direction des Risques Groupe, via un pôle dédié ;
- de la réalisation de travaux d’efficacité opérationnelle (normes repères effectifs), de travaux liés à l’approche par les risques (reporting semestriel risques et conformité, dispositif d’appétit au risque, macro-cartographie des risques…) ;
- du suivi de l’ensemble des recommandations émises par les superviseurs et par l’Inspection générale groupe sur le périmètre risques et contrôle permanent ;
- d’une évaluation des fonctions de gestion des risques, effectuée annuellement et présentée au comité des risques du conseil de surveillance du Groupe BPCE.
- Contribution aux chantiers de transformation de la filière Risques.
- Mise en place de contrôle permanent de niveau 2.2 sur les dossiers de crédit par le pôle contrôle permanent risques.
- Contrôle de la bonne implémentation des politiques de risques Groupe, (risques crédits, risques opérationnels, risques de réputation, risques ALM) dans les politiques locales des établissements.
- Mise en œuvre d’une surveillance mensuelle des indicateurs d’appétit au risque des affiliées.
- Revue de la norme repère effectifs spécifique de quelques établissements.
- Mise en place d’une journée d’intégration des nouveaux entrants dans la filière Risques.
Pour promouvoir et renforcer la culture du risque et de la conformité à tous les niveaux, la direction des Risques Groupe ainsi que la direction de la Conformité Groupe ont pour objectif de développer les programmes de formation et de sensibilisation aux risques et à la conformité, à tous les échelons du groupe, d’établir une communication régulière sur les sujets risques et conformité dans l’ensemble du groupe et de rendre concret et mesurer la notion de culture risques et de culture conformité.
La gestion rigoureuse des risques est inscrite dans les principes du Groupe BPCE, qui a toujours placé au premier rang de ses priorités une culture de maîtrise et de contrôles des risques. Afin d’accompagner le développement de ses activités, dans le cadre de son appétit au risque, le Groupe BPCE s’attache à promouvoir et renforcer la culture du risque et de la conformité à tous les niveaux.
Tout d’abord, la formation et l’acculturation au risque constituent un des enjeux majeurs du développement de la culture risques. Tous les collaborateurs et managers sont concernés, quel que soit leur niveau, y compris les administrateurs. C’est pourquoi, la direction des Risques Groupe a développé la Risk Academy, qui propose des modules de formations visant à accompagner le développement et le perfectionnement des compétences des collaborateurs de la filière Risques sur leurs différents métiers.
Une coordination et une animation de la veille réglementaire est mise en place afin d’échanger sur l’actualité réglementaire et afin d’anticiper les projets qui pourraient être déclinés. Une coordination des chapitres risques est également mise en œuvre pour les rapports réglementaires (document d’enregistrement universel, Pilier III, rapport annuel du contrôle interne, ICAAP).
L’Eval’ CultuRisques vise à évaluer le niveau de culture Risques des établissements du Groupe BPCE via un questionnaire s’appuyant sur les normes Groupe en lien avec les exigences réglementaires et les meilleures pratiques en termes de culture des risques, notamment décrites par l’EBA dans son texte « internal governance ».
Au-delà du suivi des risques individuels et par typologie de risques, la direction des Risques du Groupe BPCE (DRG) assure également la surveillance consolidée des risques du groupe.
La direction des Risques Groupe mène ou coordonne également des analyses transversales des risques et des stress tests spécifiques sur les principaux portefeuilles ou activités du groupe et, au besoin, au niveau d’entités. Elle a également développé un dispositif semestriel d’analyses prospectives des risques visant à identifier les facteurs économiques de risques (avérés et émergents, internationaux, nationaux et régionaux), les menaces des environnements (réglementation, etc.) et leurs impacts potentiels pour le groupe. Ces analyses prospectives sont présentées en comité des risques du conseil de surveillance du groupe.
De plus, elle réalise des mesures du risque sur des bases de portefeuille. Elle revoit et valide les modèles de risque développés en interne. Enfin, elle contribue aux travaux de définition du besoin interne de capital ainsi qu’aux exercices de stress tests internes ou externes de solvabilité dont l’objectif est de mesurer la sensibilité du groupe à un ensemble de facteurs de risques et sa résilience à un choc sévère, en produisant les impacts en coût du risque et en RWA.
Le Groupe BPCE a développé depuis 2011 un dispositif de stress tests pouvant être réalisés par modules de risques pour répondre aux besoins d’analyse stratégique du groupe et aux besoins réglementaires.
- stress tests internes (y.c. analyses reverse) ;
- stress tests réglementaires (y.c. stress test EBA, stress tests thématiques BCE comme les stress climatiques ou géopolitiques).
La gouvernance des stress tests du groupe est fondée sur une approche globale couvrant toutes les entités du groupe tenant compte de leurs caractéristiques spécifiques et couvrant les risques ci-dessous :
- risques de crédit : variation du coût du risque et des risques pondérés ;
- portefeuille de titrisation et risque de contrepartie : variation des dépréciations et des risques pondérés ;
- risques de marché : chocs des marchés, variation des portefeuilles titres et des risques pondérés ;
- risques de revenus (dont marge nette d’intérêt et commissions) ;
- risques opérationnels ;
- risques climatiques ;
- risques assurance.
Les risques associés aux expositions souveraines sont traités en fonction de leur classification comptable dans le risque de marché ou le risque de crédit.
Pour chacune des typologies de risques, des modélisations sont utilisées pour déterminer les impacts des scénarios sur les différentes lignes du compte de résultat et des exigences en fonds propres.
- la méthodologie prescrite par la BCE et l’EBA pour les stress tests réglementaires ;
- des méthodologies internes adaptées au business model du groupe, dans le cadre de l’exercice budgétaire et de la gestion des risques.
Scénario baseline Scénario central correspondant au scénario budgétaire. Scénarios adverses ICAAP Scénarios à la fois sévères et plausibles permettant de fournir une information pertinente sur les risques et la capacité de résistance dans le cadre de l’ICAAP. Scénarios adverses PPR Scénarios utilisés dans le cadre du Plan Préventif de Rétablissement afin d’évaluer la capacité de rétablissement du groupe. Ces scénarios sont liés à ceux de l’ICAAP (en solvabilité) et de l’ILAAP (en liquidité) avec des ajustements éventuels en termes de sévérité. Scénarios reverses Contrairement aux stress tests, les analyses reverse visent à déterminer la plausibilité d’occurrence d’événements négatifs pour la trajectoire financière du groupe. Ils permettent ainsi d’améliorer la connaissance du groupe sur ses risques, et assurer que les scénarios de stress sont bien adaptés pour tester les vulnérabilités du groupe. -
3.4 Contrôle interne
Le dispositif de contrôle du groupe repose sur trois niveaux de contrôle conformément à la réglementation bancaire et aux saines pratiques de gestion : deux niveaux de contrôle permanent et un niveau de contrôle périodique, ainsi que la mise en place de filières de contrôle intégrées conformément aux dispositions arrêtées par le directoire de BPCE.
La direction des Risques du groupe et le secrétariat général Groupe exercent leurs missions dans le cadre d’un fonctionnement en filières métiers dédiées à la gestion des risques de crédit, risques financiers, risques opérationnels, risques climatiques et risques de non-conformité étendus aux fonctions continuité d’activité, contrôle financier et sécurité des systèmes d’information, RGPD, continuité d'activités et gestion de crises. Ils s’assurent notamment de la conformité de la politique des risques des affiliés et filiales avec celle du Groupe BPCE.
Les directions des Risques et/ou de la Conformité des filiales non soumises au dispositif réglementaire de surveillance bancaire sont rattachées fonctionnellement à la direction des Risques Groupe et au secrétariat général du Groupe BPCE.
Ce lien fonctionnel fort est exercé par le directeur des risques et par le secrétaire général, tous deux membres du comité de direction générale du Groupe BPCE, et permet, notamment, d’assurer l’objectivité du contrôle des risques par l’indépendance de toute filière opérationnelle des filières risques et conformité dans les établissements du groupe, de diffuser une culture risques et conformité, d’avoir des standards et normes partagés de gestion des risques et de garantir une information indépendante, objective et complète aux dirigeants de l’état des risques et de toute dégradation éventuelle.
Les établissements du groupe sont responsables de la définition, du suivi et de la gestion de leurs niveaux de risques, ainsi que de la production des reportings et des alimentations informatiques à destination de la direction des Risques Groupe et du secrétariat général de l’organe central. Ils s’assurent de la qualité, de la fiabilité et de l’exhaustivité des données permettant le contrôle et la surveillance des risques sur base sociale et consolidée, dans le respect des normes et des politiques de risques du groupe.
L’organisation du contrôle permanent dans le groupe est précisée dans la charte de Contrôle interne (mise à jour en 2025) et dans la charte de la 2e ligne de défense (mise à jour le 27 mars 2025) en paragraphes 2 et 5 conformément à l’arrêté du 3 novembre 2014 (revu le 25 février 2021).
En matière de gouvernance, l’évaluation du dispositif de contrôle permanent relève du comité de coordination du contrôle interne Groupe (ou 3CI ou CCFC dans sa déclinaison locale).
Le président du directoire de BPCE est chargé d’assurer la cohérence et l’efficacité du dispositif de contrôle interne. Un comité de coordination du contrôle interne Groupe (CCCIG) se réunit périodiquement sous sa présidence.
Ce comité a vocation à traiter l’ensemble des questions relatives à la cohérence et à l’efficacité du dispositif de contrôle interne du groupe, ainsi qu’aux résultats issus des travaux de maîtrise des risques et de contrôle interne et des suites qui leur sont données.
Dans le cadre des responsabilités définies par l’article 17 de l’arrêté A-2014-11-03 modifié le 25 février 2021 sur le contrôle interne, l’Inspection générale Groupe ou fonction Audit interne, réalise le contrôle périodique de toutes les activités, en s’assurant de la qualité, l’efficacité, la cohérence et le bon fonctionnement du dispositif de contrôle permanent et de la maîtrise des risques. Son périmètre d’intervention couvre tous les risques et toutes les activités de l’établissement, y compris celles qui sont externalisées. L’audit interne s’étend également à ses filiales et aux entités consolidées prudentiellement.
Pour l’exercice de cette responsabilité, il s’appuie sur les résultats des investigations de sa direction, ainsi que sur les travaux des autres corps de contrôle, tels que l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Conformément aux responsabilités qui incombent à l’organe central et en raison des règles de solidarité collective, l’Inspection générale Groupe est chargée de vérifier périodiquement le bon fonctionnement de tous les établissements du groupe et fournit à leurs dirigeants une assurance raisonnable de leur solidité financière.
-
3.5 Plan de prévention et de rétablissement
Le conseil de surveillance de BPCE a approuvé le Plan Préventif de Rétablissement du groupe (le « PPR ») pour 2025.
Ce plan s’inscrit dans le cadre des mesures réglementaires européennes sur le rétablissement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et des prescriptions du Code monétaire et financier.
L’objectif du PPR est d’identifier des options pour restaurer la stabilité financière du groupe dans l’hypothèse où elle se dégraderait sévèrement.
Le plan présente un dispositif de gestion de crise dédié et analyse la pertinence et la faisabilité des options de rétablissement du capital et de la liquidité selon différents scénarios de crise afin d’estimer sa capacité de rétablissement (Overall Recovery Capacity).
- une description de l’organisation du groupe et des spécificités de son statut coopératif ;
- l’identification des fonctions critiques et des activités principales (Core Business Lines) exercées par le groupe ;
- les dispositifs de gestion du capital et de la liquidité ;
- la quantification et l’analyse de scénarios de crise financière ;
- l’identification des options ayant un impact sur le rétablissement de la situation financière du groupe ainsi que leurs impacts sur le business model du groupe ;
- le suivi d’indicateurs avancés de la situation économique et financière à titre préventif ;
- la mise en place de dispositifs organisationnels pour mener le rétablissement.
-
4.1 Cadre réglementaire
La surveillance réglementaire des fonds propres des établissements de crédit s’appuie sur les règles définies par le comité de Bâle.
Ces règles ont été renforcées suite à la mise en œuvre de Bâle III, avec un rehaussement du niveau des fonds propres réglementaires requis et l’introduction de nouvelles catégories de risques.
En 2025, le Groupe BPCE est tenu de respecter un ratio minimum de fonds propres de base de catégorie 1 de 4,5 % au titre du Pilier I, un ratio minimum de fonds propres de catégorie 1 de 6 % et enfin, un ratio minimum de fonds propres globaux de 8 %.
En complément des exigences minimales de fonds propres au titre du Pilier I, le Groupe BPCE est soumis à des obligations de fonds propres de base de catégorie 1 supplémentaires :
- le coussin de conservation de fonds propres de base de catégorie 1 est égal, depuis le 1er janvier 2019, à 2,5 % du montant total des expositions au risque ;
- le coussin contra-cyclique du Groupe BPCE est égal à une moyenne pondérée par les valeurs exposées au risque (EAD) des coussins définis au niveau de chaque pays d’implantation du groupe. Le coussin contra-cyclique maximum applicable au Groupe BPCE à partir du 1er janvier 2019 est de 2,5 % ;
- le coussin pour les établissements d’importance systémique mondiale est fixé à 1 % pour le groupe ;
- le coussin pour le risque systémique s’applique à toutes les expositions situées dans l’état membre qui fixe ce coussin et/ou aux expositions sectorielles situées dans ce même état membre. Ces coussins ne s’appliquent qu’à partir d’un certain seuil d’exposition. Le Groupe BPCE étant sous ces seuils, il n’y est pas soumis.
Dans ce cadre, les établissements de crédit doivent respecter les exigences prudentielles qui s’appuient sur trois piliers qui forment un tout indissociable :
Le Pilier I définit les exigences minimales de fonds propres. Il vise à assurer une couverture minimale, par des fonds propres, des risques de crédit, de marché et opérationnel. Pour calculer l’exigence en fonds propres, l’établissement financier a la possibilité d’effectuer cette mesure par des méthodes standardisées ou avancées.
2024 2025 Exigences réglementaires minimales Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 4,5 % 4,5 % Total fonds propres de catégorie 1 (T1=CET1+AT1) 6,0 % 6,0 % Fonds propres prudentiels (T1+T2) 8,0 % 8,0 % Exigences complémentaires Coussin de conservation 2,5 % 2,5 % Coussin EIS m applicable au Groupe BPCE (1) 1,0 % 1,0 % Coussin contra cyclique maximum applicable au Groupe BPCE (2) 2,5 % 2,5 % Exigences globales maximales pour le Groupe BPCE Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 10,5 % 10,5 % Total fonds propres de catégorie 1 (T1=CET1+AT1) 12,0 % 12,0 % Fonds propres prudentiels (T1+T2) 14,0 % 14,0 % - (1) EIS m : coussin systémique mondial ».
- (2) Le taux d’exigences du coussin contra cyclique est calculé chaque trimestre.
- l’analyse par la banque de l’ensemble de ses risques y compris ceux déjà couverts par le Pilier I ;
- l’estimation par la banque de ses besoins de fonds propres pour couvrir ses risques ;
- la confrontation par le superviseur bancaire de sa propre analyse du profil de risque de la banque avec celle conduite par cette dernière, en vue d’adapter, le cas échéant, son action prudentielle par des fonds propres supérieurs aux exigences minimales ou toute autre technique appropriée.
Pour l’année 2025, le taux en vigueur pour le Pilier II réglementaire (P2R) du Groupe BPCE est de 10,25 % de ratio global, auquel s’ajoute le coussin de conservation du capital de 2,50 %, le coussin systémique mondial de 1 %, le coussin contracyclique de 0,90 %.
Le Pilier III a pour objectif d’instaurer une discipline de marché par un ensemble d’obligations déclaratives. Ces obligations, aussi bien qualitatives que quantitatives, permettent une amélioration de la transparence financière dans l’évaluation des expositions aux risques, les procédures d’évaluation des risques et l’adéquation des fonds propres.
-
4.2 Champ d’application
Le Groupe BPCE est soumis à une obligation de reporting réglementaire consolidé auprès de la Banque centrale européenne (BCE), l’autorité de supervision des banques de la zone euro. À cet effet, le Pilier III est établi sur base consolidée.
Le périmètre de consolidation prudentiel est établi sur la base du périmètre de consolidation statutaire. La principale différence entre ces deux périmètres porte sur la méthode de consolidation des sociétés d’assurance qui sont consolidées par mise en équivalence dans le périmètre prudentiel, quelle que soit la méthode de consolidation statutaire.
Les sociétés d’assurance mises en équivalence dans le cadre du périmètre de consolidation prudentiel sont les suivantes :
- Surassur ;
- BPCE Assurance (anciennement Natixis Assurances) ;
- Compagnie européenne de Garanties et de Cautions ;
- Prépar-Vie ;
- Prépar-IARD ;
- Oney Insurance ;
- Oney Life.
Les sociétés d’assurance suivantes sont mises en équivalence à la fois dans le périmètre de consolidation statutaire et dans le cadre du périmètre de consolidation prudentiel :
Par ailleurs, depuis le deuxième trimestre 2020, l’entité Versailles est consolidée selon la méthode de la mise en équivalence. Cette évolution, qui ne concerne que le périmètre prudentiel, puisque l’entité est toujours considérée comme étant sous contrôle au sens des normes comptables IFRS, fait suite à une analyse détaillée des textes prudentiels. Ces derniers précisent que les entités non financières qui ne constituent pas des services auxiliaires au sens de la norme sont mises en équivalence pour les besoins des déclaratifs ratios. Cette décision, validée par les instances du groupe, permet un alignement des périmètres retenus pour le calcul de la liquidité et de la solvabilité.
Le tableau ci-dessous présente le passage du bilan comptable au bilan prudentiel du Groupe BPCE au 31 décembre 2025.
Les différences entre les données du périmètre statutaire et celles du périmètre prudentiel font suite au retraitement des filiales exclues du périmètre prudentiel (cf. description du périmètre prudentiel infra) et à la réintégration des opérations intra-groupe liées à ces filiales.
31/12/2025 a b c Bilan dans les états
financiers publiésSelon le périmètre de
consolidation réglementaireEn millions d’euros À la fin de la période À la fin de la période Référence (1) ACTIFS - VENTILATION PAR CATÉGORIE D’ACTIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Caisses, banques centrales 133 938 134 049 2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 239 646 239 973 3 – Dont titres de dettes 38 956 38 858 4 – Dont instruments de capitaux propres 48 808 48 808 5 – Dont prêts (hors pensions) 9 283 9 283 6 – Dont opérations de pensions 77 613 77 649 7 – Dont dérivés de transaction 52 720 52 928 8 – Dont dépôts de garantie versés 12 266 12 447 9 Instruments dérivés de couverture 6 398 6 398 10 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 63 971 63 976 11 Titres au coût amorti 26 851 27 119 12 Prêts et créances sur les établissements de crédit au coût amorti 122 373 122 036 13 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 879 407 878 105 14 Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (2 201) (2 201) 15 Placements financiers des activités d’assurance 129 597 0 16 Contrats d’assurance émis - Actif 1 168 618 17 Contrats de réassurance cédés - Actif 9 188 62 18 Actifs d’impôts courants 796 795 19 Actifs d’impôts différés 4 292 3 999 1 20 Comptes de régularisation et actifs divers 14 932 14 997 21 Actifs non courants destinés à être cédés 197 197 22 Participations dans les entreprises mises en équivalence 2 200 6 101 23 Immeubles de placement 984 984 24 Immobilisations corporelles 6 645 6 637 25 Immobilisations incorporelles 1 328 1 221 2 26 Écarts d’acquisition 4 023 3 973 2 TOTAL DES ACTIFS 1 645 733 1 509 039 PASSIFS - VENTILATION PAR CATÉGORIE DE PASSIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques centrales 12 12 2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 233 777 229 211 3 3 – Dont ventes à découvert 25 478 25 477 4 – Dont autres passifs émis à des fins de transaction 97 780 97 780 5 – Dont dérivés de transaction 43 036 43 194 6 – Dont dépôts de garantie reçus 10 298 10 301 7 – Dont passifs financiers désignés à la juste valeur sur option 57 185 52 459 8 Instruments dérivés de couverture 13 251 13 159 9 Dettes représentées par un titre 283 035 279 390 10 Dettes envers les établissements de crédit 90 939 87 912 11 Dettes envers la clientèle 757 253 763 170 12 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 25 25 13 Contrats d’assurance émis - Passif 129 971 0 14 Contrats de réassurance cédés - Passif 109 0 15 Passifs d’impôts courants 2 433 2 434 16 Passifs d’impôts différés 1 491 1 196 1 17 Comptes de régularisation et passifs divers 20 527 20 071 18 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 21 21 19 Provisions 4 613 4 569 20 Dettes subordonnées 18 012 17 649 3 TOTAL DES PASSIFS 1 555 469 1 418 819 1 Capitaux propres 2 Capitaux propres part du groupe 89 309 89 301 4 3 Capital et réserves liées 29 461 29 461 4 Réserves consolidées 56 070 56 062 5 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global (283) (283) 6 Résultat de la période 4 061 4 061 7 Participations ne donnant pas le contrôle 955 919 5 TOTAL DES CAPITAUX PROPRES 90 264 90 220 31/12/2024 a b c Bilan dans les états
financiers publiésSelon le périmètre de
consolidation réglementaireEn millions d’euros À la fin de la période À la fin de la période Référence (1) ACTIFS - VENTILATION PAR CATÉGORIE D’ACTIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Caisses, banques centrales 133 186 133 225 2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 230 521 230 546 3 – Dont titres de dettes 26 900 26 750 4 – Dont instruments de capitaux propres 48 114 48 114 5 – Dont prêts (hors pensions) 8 861 8 861 6 – Dont opérations de pensions 81 693 81 693 7 – Dont dérivés de transaction 53 616 53 767 8 – Dont dépôts de garantie versés 11 337 11 361 9 Instruments dérivés de couverture 7 624 7 624 10 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 57 166 57 281 11 Titres au coût amorti 27 021 27 298 12 Prêts et créances sur les établissements de crédit au coût amorti 115 862 115 696 13 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 851 843 850 416 14 Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (856) (856) 15 Placements financiers des activités d’assurance 115 631 16 Contrats d’assurance émis - Actif 1 134 654 17 Contrats de réassurance cédés - Actif 9 320 60 18 Actifs d’impôts courants 640 647 19 Actifs d’impôts différés 4 160 3 885 1 20 Comptes de régularisation et actifs divers 16 444 16 317 21 Actifs non courants destinés à être cédés 438 438 22 Participations dans les entreprises mises en équivalence 2 146 5 912 23 Immeubles de placement 733 733 24 Immobilisations corporelles 6 085 6 074 25 Immobilisations incorporelles 1 147 1 027 2 26 Écarts d’acquisition 4 312 4 262 2 TOTAL DES ACTIFS 1 584 558 1 461 241 PASSIFS - VENTILATION PAR CATÉGORIE DE PASSIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques centrales 1 1 2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 218 963 215 130 3 3 – Dont ventes à découvert 21 576 21 577 4 – Dont autres passifs émis à des fins de transaction 100 130 100 130 5 – Dont dérivés de transaction 43 557 43 626 6 – Dont dépôt de garantie reçus 10 073 10 093 7 – Dont passifs financiers désignés à la juste valeur sur option 43 627 39 704 8 Instruments dérivés de couverture 14 260 14 253 9 Dettes représentées par un titre 304 957 301 351 10 Dettes envers les établissements de crédit 69 953 67 268 11 Dettes envers la clientèle 723 090 728 230 12 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 14 14 13 Contrats d’assurance émis - Passif 117 551 14 Contrats de réassurance cédés - Passif 119 15 Passifs d’impôts courants 2 206 2 212 16 Passifs d’impôts différés 1 323 1 109 1 17 Comptes de régularisation et passifs divers 20 892 20 483 18 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 312 312 19 Provisions 4 748 4 702 20 Dettes subordonnées 18 401 18 186 3 TOTAL DES PASSIFS 1 496 790 1 373 251 1 Capitaux propres 2 Capitaux propres part du groupe 87 137 87 129 4 3 Capital et réserves liées 29 349 29 349 4 Réserves consolidées 53 427 53 419 5 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 842 842 6 Résultat de la période 3 520 3 520 7 Participations ne donnant pas le contrôle 630 861 5 TOTAL DES CAPITAUX PROPRES 87 768 87 990 -
4.3 Composition des fonds propres prudentiels
Les fonds propres prudentiels sont déterminés conformément au règlement no 575/2013 du Parlement européen du 26 juin 2013 relatif aux fonds propres amendé par le règlement (UE) 2024/1623 (le « CRR3 »).
Ils sont ordonnancés en trois catégories : fonds propres de base de catégorie 1, fonds propres additionnels de catégorie 1 et fonds propres de catégorie 2, dans lesquelles sont effectuées des déductions.
Les critères de ventilation dans les catégories sont définis par le degré décroissant de solidité et de stabilité, la durée et le degré de subordination.
31/12/2025 31/12/2024 En millions d’euros Bâle IV Bâle III Capital et réserves liées 29 461 29 349 Réserves consolidées 56 062 53 419 Résultat de la période 4 061 3 520 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global (283) 842 CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS PART DU GROUPE 89 301 87 130 TSSDI classés en capitaux propres - - CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS PART DU GROUPE HORS TSSDI CLASSÉS EN CAPITAUX PROPRES 89 301 87 130 Participations ne donnant pas le contrôle 221 219 – Dont filtres prudentiels - - Déductions (6 309) (6 352) – Dont écarts d’acquisition (1) (4 070) (4 255) – Dont immobilisations incorporelles (1) (984) (852) – Dont engagements de paiement irrévocables (1 144) (1 147) Retraitements prudentiels (6 903) (7 150) – Dont déficit de provisions par rapport aux pertes attendues (15) (210) – Dont Prudent Valuation (1 113) (1 088) – Dont Couverture insuffisante pour les expositions non performantes - Pilier II (1 063) (1 122) FONDS PROPRES DE BASE DE CATÉGORIE 1 (2) 76 310 73 847 Fonds propres additionnels de catégorie 1 - - FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 1 76 310 73 847 Fonds propres de catégorie 2 12 447 12 210 TOTAL DES FONDS PROPRES PRUDENTIELS 88 757 86 057 - (1) Y compris ceux des actifs non courants et entités destinés à être cédés classés comme détenus en vue de la vente.
- (2) Les fonds propres de base de catégorie 1 incluent 29 693 millions d’euros de parts sociales (après prise en compte des franchises) au 31 décembre 2025 et 29 581 millions d’euros au 31 décembre 2024.
Le détail des instruments de dettes reconnus en fonds propres additionnels de catégorie 1 et 2, des autres instruments éligibles à la TLAC, ainsi que leurs caractéristiques, telles que requises par le règlement d’exécution n° 1423/2013 sont publiés à l’adresse suivante : https://groupebpce.com/investisseurs/resultats-et-publications/pilier-iii
- capital ;
- primes d’émission ou de fusion ;
- réserves, y compris les écarts de réévaluation, les gains ou pertes comptabilisés directement en capitaux propres ;
- report à nouveau ;
- résultat net part du groupe ;
- participations ne donnant pas le contrôle dans des filiales bancaires ou assimilées pour la quote-part après écrêtage éligible en CET1.
- les actions propres détenues et évaluées à leur valeur comptable ;
- les actifs incorporels (sauf le montant des logiciels prudemment évalués, exemptés de déduction) y compris les frais d’établissement et les écarts d’acquisition ;
- les impôts différés dépendant de bénéfices futurs ;
- les filtres prudentiels résultant des articles 32, 33, 34 et 35 du règlement CRR : les gains ou pertes sur couvertures de flux de trésorerie, les gains résultant d’opérations sur actifs titrisés, le risque de crédit propre ;
- les montants négatifs résultant d’un déficit de provision par rapport aux pertes attendues, calculé en distinguant les encours sains et les encours en défaut ;
- les participations sur les institutions bancaires, financières et d’assurance éligibles en suivant les règles relatives à leurs franchises et à la période transitoire ;
- les corrections de valeur découlant de l’évaluation prudente des actifs et passifs mesurés à la juste valeur selon une méthode prudentielle en déduisant éventuellement des corrections de valeur (prudent valuation) ;
- les actifs de fonds de pension à prestations définies nets des passifs d’impôt différé associés ;
- la couverture insuffisante des expositions non performantes au titre du Pilier I et du Pilier II.
Ces déductions sont complétées par des éléments de fonds propres qui ne sont pas couverts par le CRR3.
En millions d’euros Intérêts minoritaires Montant comptable (périmètre prudentiel) - 31/12/2025 919 TSSDI classés en intérêts minoritaires - Minoritaires non éligibles (642) Distribution prévisionnelle - Écrêtage sur minoritaires éligibles (56) Participations ne donnant pas le contrôle (hors autres éléments) 221 Autres éléments - Montant prudentiel - 31/12/2025 221 - les instruments subordonnés émis respectant les critères restrictifs d’éligibilité suivant l’article 52 du règlement CRR ;
- les primes d’émission relatives à ces instruments.
Les déductions portent sur les participations sur les institutions bancaires, financières et d’assurance éligibles en suivant les règles relatives à leurs franchises.
- les instruments subordonnés émis respectant les critères restrictifs d’éligibilité suivant l’article 63 du règlement CRR ;
- les primes d’émission relatives aux éléments du Tier 2 ;
- le montant résultant d’un excédent de provision par rapport aux pertes attendues, calculé en distinguant les encours sains et les encours en défaut.
Les déductions portent sur les participations sur les institutions bancaires, financières et d’assurance éligibles en suivant les règles relatives à leurs franchises.
- (1) À compter du 30 juin 2025, pour répondre à une exigence de la BCE notifiée aux banques, les emprunts subordonnés repris dans les fonds propres prudentiels sont désormais évalués à leur valeur comptable, y compris effets éventuels de couverture, plutôt qu’à leur valeur nominale. Cette application génère un impact de - 435 M€ sur la valeur des Tier 2 au 31 décembre 2025.
-
4.4 Exigences en fonds propres et risques pondérés
Conformément au règlement no 575/2013 (CRR) du Parlement européen amendé par le règlement (UE) 2024/1623 (le « CRR3 », les expositions au risque de crédit peuvent être mesurées selon deux approches :
- l’approche « Standard » qui s’appuie sur des évaluations externes de crédit et des pondérations forfaitaires selon les catégories d’expositions bâloises ;
- l’approche « Notations internes » (IRB – Internal Ratings Based) fondée sur le système de notations internes de l’établissement financier se décline en deux catégories :
- – IRBF « Notations Internes Fondation » pour laquelle les établissements utilisent uniquement leurs estimations des probabilités de défaut,
- – IRBA « Notations Internes Avancées » selon laquelle les établissements utilisent l’ensemble de leurs estimations internes des composantes du risque : probabilités de défaut, pertes en cas de défaut, expositions en défaut, maturité.
La méthodologie utilisée pour les approches en notations internes est développée dans la section 5 « Risque de crédit ».
En complément de l’exigence requise au titre du risque de contrepartie sur opérations de marché, le règlement du 26 juin 2013 prévoit le calcul d’une charge supplémentaire en couverture du risque de perte lié à la qualité de crédit de la contrepartie. Le calcul de l’exigence en fonds propres au titre de la CVA (Credit Value Adjustment) est déterminé en appliquant l’approche « Standard ».
Le tableau ci-dessous est conforme au format CRR, avec une présentation des exigences en fonds propres au titre des risques de crédit et de contrepartie, hors CVA et après application des techniques de réduction du risque.
Risques pondérés Exigences totales
de fonds propresa b c En millions d’euros 31/12/2025 30/09/2025 31/12/2025 1 Risque de crédit (hors CCR) 375 332 376 664 30 027 2 Dont approche standard 175 403 173 089 14 032 3 Dont approche notations internes simple (F-IRB) 53 991 53 583 4 319 4 Dont approche par référencement - - - EU 4a Dont actions selon la méthode de pondération simple 3 408 6 475 273 5 Dont approche notations internes avancée (A-IRB) 133 910 135 362 10 713 6 Risque de crédit de contrepartie - CCR 11 206 11 823 896 7 Dont approche standard 2 496 2 597 200 8 Dont méthode du modèle interne (IMM) 6 276 6 117 502 EU 8a Dont expositions sur une CCP 1 036 1 240 83 EU 8b Dont ajustement de l’évaluation de crédit — CVA - 9 Dont autres CCR 1 397 1 869 112 10 Risque d’ajustements de l’évaluation du risque de crédit _ risque CVA 4 145 4 151 332 10a dont en approche standard (SA) - - - 10b dont en approche basique (F-BA & R-BA) 4 145 4 151 332 10c dont en approche simplifiée - - - 15 Risque de règlement 17 2 1 16 Expositions de titrisation dans le portefeuille bancaire (après plafonnement) 4 016 3 952 321 17 Dont approche IRB de la titrisation (SEC-IRBA) 174 70 14 18 Dont approche de la titrisation fondée sur les notations externes (SEC-ERBA) y compris l’approche fondée sur les évaluations internes (IAA) 1 392 1 491 111 19 Dont approche standard de la titrisation (SEC-SA) 2 448 2 382 196 EU 19a Dont 1 250 % / déduction 1 8 0 20 Risque de marché 17 517 15 116 1 401 21 Dont approche alternative standard (ASA) - - - 21a Dont approche standard simplifiée (SA) 12 724 10 434 1 018 22 Dont approche des modèles internes alternatifs (A-IMA) 4 793 4 682 383 EU 22a Grands risques - - - 23 Reclassification entre le portefeuille de négociation et le portefeuille hors négociation - - - 24 Risque opérationnel 50 821 43 320 4 066 24a Expositions aux crypto-actifs - - - 25 Montants inférieurs aux seuils de déduction (soumis à une pondération de 250 %) 13 813 13 545 1 105 26 Plancher de fond propres appliqué (%) 50 % 50 % 27 Ajustement pour plancher (avant l’application du plafond transitoire) - - 28 Ajustement pour le plancher (après application du plancher transitoire) - - 29 Total 463 054 455 029 37 044 Bâle III/IV En millions d’euros Risque de crédit (1) CVA Risque de
marchéRisque
opérationnelTotal Banque de proximité 31 décembre 2024 296 680 207 1 611 25 177 323 675 31 décembre 2025 298 669 210 1 758 31 884 332 521 Global Financial Services 31 décembre 2024 71 996 1 158 10 586 12 329 96 070 31 décembre 2025 64 656 3 518 13 232 16 453 97 858 Autres 31 décembre 2024 28 851 287 3 003 4 706 36 846 31 décembre 2025 27 246 417 2 527 2 485 32 675 Total des risques pondérés 31 décembre 2024 397 527 1 652 15 200 42 212 456 591 31 décembre 2025 390 571 4 145 17 517 50 821 463 055 EU CMS1 - Comparaison des montants d’exposition pondérés modélisés et en approche standard au niveau du risque
31/12/2025 a b c d EU d Montants d’exposition pondérés (Risques pondérés) En millions d’euros Risques pondérés
pour les approches
modélisées que
les banques sont
autorisées à
utiliser par
l’autorité de
surveillanceRisques pondérés
pour les
portefeuilles pour
lesquels des
approches
standard sont
utiliséesRisques pondérés
effectifs totaux
(a + b)Risques pondérés
calculés selon
l’approche
standard complèteRisques pondérés
servant de base
pour le plancher
de fonds propres1 Risque de crédit (hors risque de crédit de contrepartie) 198 740 175 403 374 143 593 767 541 418 2 Risque de crédit de contrepartie 9 011 2 195 11 206 25 044 23 413 3 Ajustement de l’évaluation de crédit (CVA) 4 145 4 145 4 145 4 145 4 Exposition sur titrisations dans le portefeuille bancaire 1 567 2 448 4 016 5 532 5 532 5 Risque de marché 4 793 12 724 17 517 26 867 26 867 6 Risque opérationnel 50 821 50 821 50 821 50 821 7 Autres montants pondérés au risque 1 206 1 206 17 17 8 Total 214 111 248 943 463 054 706 193 652 213 EU CMS2 - Comparaison des montants d’exposition pondérés modélisés et en standard pour le risque de crédit ventilés par classe d’actifs
31/12/2025 a b c d EU d Montants d’exposition pondérés (Risques pondérés) En millions d’euros Risques
pondérés pour
les approches
modélisées que
les banques
sont autorisées
à utiliser par
l’autorité de
surveillanceRisques
pondérés pour
la colonne (a)
en cas de
recalcul selon
l’approche
standardRisques
pondérés
effectifs totauxRisques
pondérés
calculés selon
l’approche
standard
complèteRisques
pondérés
servant de base
pour le
plancher de
fonds propres1 Administrations centrales ou banques centrales - 28 8 482 8 510 8 510 EU 1a Administrations régionales ou locales - 2 1 973 1 975 1 975 EU 1b Entités du secteur public 24 232 3 543 3 751 3 751 EU 1c Classées comme banques multilatérales de développement selon l’approche standard - 9 23 31 31 EU 1d Classées comme organisations internationales selon l’approche standard - - - - - 2 Établissements 3 329 4 118 5 153 5 943 5 943 3 Actions 10 836 11 780 29 932 30 876 30 876 5 Entreprises 99 093 137 904 166 808 220 721 205 619 5.1 Dont : L’approche NI simple est appliquée 49 023 72 646 49 023 86 408 72 646 5.2 Dont : L’approche NI avancée est appliquée 40 500 94 089 40 500 95 565 94 089 EU 5a Dont entreprises _ Générales 89 524 113 669 149 003 128 771 113 669 EU 5b Dont entreprises _ financement spécialisé 8 872 24 234 17 109 32 471 32 471 EU 5c Dont entreprises _ Créances achetées - - - - - 6 Clientèle de détail 27 440 76 904 33 450 82 914 82 914 6.1 Dont : Clientèle de détail – Expositions renouvelables éligibles 3 401 6 323 3 401 6 323 6 323 EU 6.1a Dont : Clientèle de détail – Créances achetées - - - - - EU 6.1b Dont : Clientèle de détail – Autres 23 846 70 581 23 846 70 581 70 581 6.2 Dont : Clientèle de détail – Garanties par des biens immobiliers résidentiels 32 120 88 649 32 120 88 649 88 649 EU 7a Expositions classées comme garanties par des biens immobiliers et expositions ADC selon l’approche standard 47 656 118 700 82 359 190 650 153 403 EU 7b Organismes de placement collectif (OPC) 79 83 8 825 8 830 8 829 EU 7c Expositions classées comme expositions en défaut selon l’approche standard 10 086 11 268 15 561 16 743 16 743 EU 7d Expositions classées comme expositions sur créances subordonnées selon l’approche standard - 812 - 812 812 EU 7e Expositions classées comme obligations garanties selon l’approche SA 197 316 276 394 394 EU 7f Expositions classées comme créances sur des établissements et des entreprises faisant l’objet d’une évaluation du crédit à court terme selon l’approche standard - 3 858 485 4 343 4 343 8 Autres actifs ne correspondant pas à des obligations de crédit - - 17 272 17 272 17 272 9 Total 198 740 366 014 374 143 593 767 541 418 -
4.5 Gestion de la solvabilité du groupe
Les approches retenues par le Groupe BPCE pour le calcul des risques pondérés sont détaillées au paragraphe 4.4 « Exigences en fonds propres et risques pondérés ».
en millions d’euros 31/12/2025
Bâle IV31/12/2024
Bâle IIIFonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 76 310 73 847 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) 0 0 TOTAL FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 1 (T1) 76 310 73 847 Fonds propres de catégorie 2 (T2) 12 447 12 210 TOTAL FONDS PROPRES PRUDENTIELS 88 757 86 057 Expositions en risque au titre du risque de crédit 390 554 397 526 Expositions en risque au titre du risque du règlement livraison 17 0 Expositions en risque au titre d’ajustement de l’évaluation de crédit (CVA) 4 145 1 652 Expositions en risque au titre du risque de marché 17 517 15 200 Expositions en risque au titre du risque opérationnel 50 821 42 212 TOTAL DES EXPOSITIONS EN RISQUE 463 054 456 591 Ratios de solvabilité Ratio de Common Equity Tier 1 16,5 % 16,2 % Ratio de Tier 1 16,5 % 16,2 % Ratio de solvabilité global 19,2 % 18,8 % Le ratio de Common Equity Tier 1 s’élève à 16,5 % au 31 décembre 2025 à comparer à 16,2 % au 31 décembre 2024.
L’évolution de 31 points de base du ratio de Common Equity Tier 1 en 2025, s’explique essentiellement par la croissance des fonds propres Common Equity Tier 1, portée par la mise en réserve des résultats (+ 73 points de base) qui a permis de compenser l’impact des acquisitions de l’année : Société Générale Equipment Solutions et Nagelmakers (- 41 points de base).
Au 31 décembre 2025, le ratio de Tier 1 s’élève à 16,5 % et le ratio global à 19,2 %, à comparer respectivement à 16,2 % et 18,8 % au 31 décembre 2024. Ces niveaux de ratio restent nettement au-dessus au seuil d’exigences réglementaires définies par la Banque centrale européenne (BCE) lors du Supervisory Review and Evaluation Process (SREP) 2025.
L’objectif de fonds propres et de capacité d’absorption des pertes (Loss Absorbing Capacity) est construit à partir des cibles de notation du Groupe BPCE, dans le respect des contraintes prudentielles.
C’est pourquoi, le pilotage de la solvabilité est conduit avec un management buffer élevé, d’une part, bien au-delà des contraintes prudentielles relatives aux ratios de solvabilité et, d’autre part, très au-dessus du seuil de déclenchement de la limitation de la distribution (Maximum Distributable Amount).
Ainsi, la gestion des fonds propres et de la capacité d’absorption des pertes va au-delà de l’intégration des évolutions prudentielles (ex. qualification de GSIB) et amène le groupe à constituer sa capacité à absorber des pertes majoritairement à partir du CET1 et en complément à partir des dettes éligibles aux ratios MREL subordonné et TLAC (principalement Tier 2 et senior non préférées éligibles). Les émissions de ces dettes éligibles sont réalisées par BPCE.
Enfin, en complément de cette capacité à absorber les pertes, le Groupe BPCE dispose d’un MREL. La capacité MREL se compose des instruments éligibles à l’absorption des pertes, ainsi que des dettes senior préférées de maturité résiduelle de plus d’un an.
L’exigence MREL actuelle du groupe a été reçue en mars 2024 par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution. Elle s’élève à 27,30 % des risques pondérés (RWA) du groupe et est respectée avec de la marge. Elle ne nécessite pas pour le groupe de modifier ou d’augmenter son programme d’émissions.
S’agissant de la contrainte de subordination, le Groupe BPCE se conforme aux articles 92a 1.(a) et 494 du règlement CRR no 575/ 2013 prévoyant depuis 2022 une exigence de 18 % des RWA plus les coussins de solvabilité, soit 22,4 % des RWA. L’exigence de subordination en assiette de levier est fixée à 6,75 % depuis 2022 en application de l’article 92a 1.(b) du règlement CRR. Celle-ci est également respectée avec de la marge.
Afin de garantir la solvabilité de ses réseaux et de ses filiales, le groupe a mis en place des actions spécifiques à partir de l’année 2024. BPCE SA a ainsi souscrit à hauteur de 475 millions d’euros à une émission de Tier 1 de Natixis, en remplacement d’un Tier 1 de 500 millions de dollar US remboursé par la filiale. BPCE SA a également mis en place un prêt subordonné remboursable de Tier 2 de 60 millions d’euros au bénéfice de sa filiale Banque Palatine, et un second de 100 millions d’euros octroyé à Natixis.
L’entrée en vigueur du règlement sur les exigences en capital, appelé CRR3 fait du ratio de Levier une exigence contraignante applicable à compter du 28 juin 2021. L’exigence minimale de ce ratio est de 3 % auquel s’ajoute un coussin pour les banques systémiques globales de 0,5 % en 2025.
Le ratio de levier n’est pas un ratio sensible aux facteurs de risque et à ce titre, il est considéré comme une mesure venant compléter le dispositif de pilotage de la solvabilité et de la liquidité limitant déjà la taille de bilan. Le ratio de levier est projeté et piloté en même temps que la trajectoire de solvabilité du Groupe BPCE. Le risque de levier excessif est également mesuré dans le stress-test interne via la projection du ratio de levier réglementaire.
Le ratio de levier du Groupe BPCE calculé selon les règles du règlement sur les exigences en capital, appelé CRR3, s’élève à 5,1 % au 31 décembre 2025, sur la base des fonds propres de catégorie 1.
31/12/2025 31/12/2024 a a En millions d’euros Montant applicable Montant applicable 1 Total de l’actif selon les états financiers publiés 1 645 733 1 584 558 2 Ajustement pour les entités consolidées d’un point de vue comptable mais qui n’entrent pas dans le périmètre de la consolidation prudentielle (136 694) (123 317) 3 (Ajustement pour les expositions titrisées qui satisfont aux exigences opérationnelles pour la prise en compte d’un transfert de risque) - - 4 (Ajustement pour l’exemption temporaire des expositions sur les banques centrales (le cas échéant)) - - 5 (Ajustement pour actifs fiduciaires comptabilisés au bilan conformément au référentiel comptable applicable mais exclus de la mesure totale de l’exposition au titre de l’article 429 bis, paragraphe 1, point i), du CRR) - - 6 Ajustement pour achats et ventes normalisés d’actifs financiers faisant l’objet d’une comptabilisation à la date de transaction - - 7 Ajustement pour les transactions éligibles des systèmes de gestion centralisée de la trésorerie - - 8 Ajustement pour instruments financiers dérivés (5 628) (18 996) 9 Ajustement pour les opérations de financement sur titres (OFT) 8 866 8 396 10 Ajustement pour les éléments de hors bilan (résultant de la conversion des expositions de hors bilan en montants de crédit équivalents) 103 181 99 730 11 (Ajustement pour les corrections de valeur à des fins d’évaluation prudente et les provisions spécifiques et générales qui ont réduit les fonds propres de catégorie 1) - - EU-11a (Ajustement pour expositions exclues de la mesure de l’exposition totale en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point c), du CRR) (3 000) (4 028) EU-11b (Ajustement pour expositions exclues de la mesure de l’exposition totale en vertu de l’article 429 bis, paragraphe 1, point j), du CRR) (105 930) (103 067) 12 Autres ajustements (17 190) (7 430) 13 Mesure de l’exposition totale 1 489 339 1 435 845 En qualité d’établissement exerçant des activités de banque et d’assurance, le Groupe BPCE est également tenu de respecter un ratio conglomérat. Le ratio est calculé en comparant le total des fonds propres du conglomérat financier à l’ensemble des exigences des activités bancaires et d’assurances.
Le ratio conglomérat permet de démontrer que les fonds propres prudentiels sont suffisants pour couvrir le cumul des exigences bancaires (selon les règles du règlement CRR3) et des exigences du secteur assurance conformément à la réglementation Solvency 2.
Le calcul de l’excédent en fonds propres est effectué sur la base du périmètre statutaire. Les exigences en fonds propres des sociétés d’assurance, déterminées pour le ratio de solvabilité bancaire par pondération de la valeur de mise en équivalence, sont remplacées par des exigences fondées sur la marge de solvabilité. Les exigences sur le périmètre bancaire sont déterminées en multipliant les risques pondérés par le taux en vigueur du Pilier II, soit 15,90 % au 31 décembre 2025, contre 15,75 % au 31 décembre 2024.
Dans le cadre du Pilier II, la BCE, en tant que superviseur, conduit un exercice annuel d’évaluation des établissements bancaires. Cet exercice, appelé SREP (Supervisory Review and Evaluation Process), s’appuie notamment sur les éléments suivants :
- une évaluation établie sur la base des informations issues des reportings prudentiels ;
- des documentations établies par chaque établissement bancaire, en particulier l’ICAAP (Internal Capital Adequacy Assessment Process) mesurant l’adéquation des fonds propres aux risques encourus et l’ILAAP (Internal Liquidity Adequacy Assessment) appréciant la gestion du risque de liquidité ;
- une appréciation sur la gouvernance & risques, le business model, le capital et la liquidité.
À la suite des résultats du SREP réalisé par la BCE en 2024, le Groupe BPCE devra respecter, sur une base consolidée, un ratio de Common Equity Tier 1 de 10,59 % au 2 janvier 2025, dont :
- 1,69 % au titre des exigences du Pilier II (hors Pillar 2 guidance) ;
- 2,50 % au titre du coussin de conservation des fonds propres (capital conservation buffer) ;
- 1,00 % au titre du coussin applicable aux banques d’importance systémique mondiale (G-SIB buffer) ;
- 0,90 % au titre du coussin contra-cyclique.
Avec un ratio de Common Equity Tier 1 de 16,5 % à fin décembre 2025, le niveau de fonds propres du Groupe BPCE dépasse ainsi nettement les exigences de fonds propres spécifiques fixées par la BCE.
Concernant l’évaluation de l’adéquation du capital interne au titre du Pilier II, les principes définis dans les guides ICAAP/ILAAP publiés par la BCE en février 2018 et complétés par la publication de la BCE en février 2025, ont été appliqués dans l’ICAAP du Groupe BPCE. L’évaluation est ainsi réalisée selon deux approches :
- une approche dite « normative » visant à mesurer l’impact des tests de résistance internes (stress tests) à horizon trois ans à partir de la situation de départ réglementaire Pilier I ;
- une approche dite « économique » qui consiste à identifier, quantifier et couvrir les risques par du capital interne sur un horizon court terme (1 an) et en utilisant des méthodologies internes. Au niveau du Groupe BPCE, les méthodologies développées permettent ainsi une meilleure évaluation de risques déjà couverts au titre du Pilier I, et également une évaluation complémentaire de risques non couverts par le Pilier I.
Les résultats obtenus selon ces deux approches ont permis de confirmer la solidité financière du groupe et aucun coussin de fonds propres supplémentaire n’est nécessaire au-delà des coussins réglementaires existants.
Les objectifs du plan stratégique « VISION 2030 » sont, concernant le ratio de Common Equity Tier 1 un niveau supérieur à 15,5 % et concernant le ratio de MREL subordonné (i.e. TLAC) un niveau supérieur à 25,5 %.
Le groupe a été maintenu en novembre 2023 dans la liste des GSIB (Globally Systemically Important Bank) avec un coussin systémique à respecter sur les ratios MREL et TLAC de 1 %.
Outre les ratios de solvabilité, des ratios visant à vérifier la capacité à opérer un renflouement interne en cas de situation de défaillance sont mis en œuvre sous la forme, d’une part, d’un minimum de fonds propres et de dettes éligibles (MREL) et, d’autre part, de la détermination d’une capacité totale à répondre aux pertes en continuité d’activité. Ce deuxième ratio est connu sous l’appellation TLAC, selon la terminologie du Financial Stability Board, et en Europe, il est défini dans la directive BRRD et le règlement CRR comme le MREL subordonné. Le TLAC est un ratio poursuivant le même objectif que le MREL subordonné et qui n’est applicable qu’aux GSIB.
Les dettes senior unsecured à plus d’un an et les fonds propres prudentiels du groupe composent le numérateur du ratio de MREL total. L’exigence MREL actuelle du groupe a été notifiée en mai 2025 par l’ACPR.
Le MREL subordonné ne prend en compte au numérateur – au-delà des fonds propres prudentiels du groupe – que les passifs juniors jusqu’à la dette senior non préférée car BPCE a actuellement renoncé à l’utilisation d’un quota de dette senior préférée, son exigence actualisée a été fixée à 24,7 % des risques pondérés (RWA) du groupe. Le ratio de MREL subordonné atteint 26,7 % au 31 décembre 2025, il est stable par rapport au 31 décembre 2024.
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4.6 Informations quantitatives détaillées
Les informations quantitatives détaillées relatives à la gestion du capital et exigences de fonds propres dans les tableaux qui suivent viennent enrichir, au titre du Pilier III, les informations de la section précédente.
31/12/2025 a b c d e f g Méthode de consolidation prudentielle (1) Méthode de
consolidation
comptableConsolidation
intégraleConsolidation
proportionnelleMéthode de la
mise en
équivalenceNi consolidée
Ni déduiteDéduite Description de l’entité I) ENTITÉ CONSOLIDANTE I-1 Banques Populaires BANQUE POPULAIRE ALSACE LORRAINE CHAMPAGNE I.G. X Établissement de crédit Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne succursale Luxembourg I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE AQUITAINE CENTRE ATLANTIQUE I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE AUVERGNE RHÔNE ALPES I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE DU NORD I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE DU SUD I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE GRAND OUEST I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE MÉDITERRANÉE I.G. X Établissement de crédit Banque Populaire Méditerranée succursale Monaco I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE OCCITANE I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE RIVES DE PARIS I.G. X Établissement de crédit BANQUE POPULAIRE VAL DE France I.G. X Établissement de crédit BRED - BANQUE POPULAIRE I.G. X Établissement de crédit CASDEN - BANQUE POPULAIRE I.G. X Établissement de crédit CRÉDIT COOPÉRATIF I.G. X Établissement de crédit I-2 Caisses d’Epargne CAISSE D’EPARGNE AQUITAINE POITOU-CHARENTES I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE BRETAGNE PAYS DE LOIRE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE CÔTE D’AZUR I.G. X Établissement de crédit Caisse d’Epargne Côte d’Azur succursale Monaco I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE D’AUVERGNE ET DU LIMOUSIN I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE DE BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE DE MIDI-PYRÉNÉES I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE HAUTS-DE-FRANCE I.G. X Établissement de crédit Caisse d’Epargne Hauts-de-France succursale Belgique I.G. X Établissement de crédit Caisse d’Epargne Hauts-de-France succursale Pays-Bas I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE ÎLE-DE-FRANCE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE LANGUEDOC-ROUSSILLON I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE LOIRE-CENTRE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE LOIRE DRÔME ARDÈCHE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE GRAND EST EUROPE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE NORMANDIE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE PROVENCE-ALPES-CORSE I.G. X Établissement de crédit CAISSE D’EPARGNE RHÔNE ALPES I.G. X Établissement de crédit I-3 BPCE SA BPCE SA I.G. X Établissement de crédit I-4 Sociétés de Caution Mutuelle 29 SOCIÉTÉS DE CAUTION MUTUELLE I.G. X Sociétés de garantie II) ÉTABLISSEMENTS « ASSOCIES » CMGM NI X Société financière GEDEX DISTRIBUTION NI X Société financière SOCOREC NI X Société financière SOFISCOP SUD EST NI X Société financière SOMUDIMEC NI X Société financière EDEL M.E.E. X Établissement de crédit III) FILIALES, CO-ENTREPRISES ET ENTREPRISES ASSOCIÉES III-1 - Filiales des Banques Populaires ACLEDA M.E.E. X Établissement de crédit ADAXTRA CAPITAL I.G. X Capital investissement BANQUE CALÉDONIENNE D’INVESTISSEMENT M.E.E. X Établissement de crédit BANQUE DE SAVOIE I.G. X Établissement de crédit BANQUE DE TRANSITION ÉNERGÉTIQUE I.G. X Conseil en investissement financier BANQUE FRANCO LAO I.G. X Établissement de crédit Bay dvpt ltd I.G. X Investissements immobiliers BCEL M.E.E. X Établissement de crédit BCI MER ROUGE I.G. X Établissement de crédit BIC BRED I.G. X Établissement de crédit BIC BRED (Suisse) SA I.G. X Établissement de crédit BP DÉVELOPPEMENT I.G. X Capital investissement FPCI BP DEVELOPPEMENT I.G. X Capital investissement BPD FINANCEMENT I.G. X Capital investissement BPA ATOUTS PARTICIPATIONS I.G. X Capital investissement BRED BANK CAMBODIA PLC I.G. X Établissement de crédit BRED BANK FIJI LTD I.G. X Établissement de crédit BRED COFILEASE I.G. X Crédit-bail mobilier BRED GESTION I.G. X Établissement de crédit BRED IT I.G. X Services informatiques BRED MADAGASIKARA BANQUE POPULAIRE I.G. X Établissement de crédit BRED SALOMON ISLAND I.G. X Établissement de crédit BRED VANUATU I.G. X Établissement de crédit BTP BANQUE I.G. X Établissement de crédit BTP CAPITAL INVESTISSEMENT M.E.E. X Capital investissement CADEC M.E.E. X Capital investissement COFEG I.G. X Société de conseil COFIBRED I.G. X Holding COOPMED M.E.E. X Capital investissement CREPONORD I.G. X Crédit-bail mobilier et immobilier ECOFI INVESTISSEMENT I.G. X Gestion de portefeuille EPBF I.G. X Établissement de crédit ESFIN M.E.E. X Capital investissement ESFIN GESTION I.G. X Gestion de portefeuille EURO CAPITAL I.G. X Capital investissement FCC ELIDE I.G. X Fonds commun de titrisation FINANCIÈRE IMMOBILIÈRE DERUELLE I.G. X Investissements immobiliers FONCIÈRE BFCA I.G. X Promotion, gestion, investissements immobiliers FONCIÈRE DU VANUATU I.G. X Investissements immobiliers FONCIERE HEROUVILLE SAS I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers FONCIÈRE VICTOR HUGO I.G. X Immobilier d’exploitation FRP II SAS I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers FRP V SAS I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers FRP VI SAS I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers FRP VII SAS I.G. X Location de terrains et
d’autres biens immobiliersGARIBALDI CAPITAL DÉVELOPPEMENT I.G. X Capital investissement GESSINORD I.G. X Immobilier d’exploitation BP NORD DÉVELOPPEMENT I.G. X Gestion de portefeuille GROUPEMENT DE FAIT I.G. X Société de services I-BP INVESTISSEMENT I.G. X Immobilier d’exploitation IMMOCARSO SNC I.G. X Immobilier de placement INGEPAR I.G. X Conseil en investissement financier IRR INVEST I.G. X Capital investissement Maison Bleue BP Nord I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers MULTICROISSANCE SAS I.G. X Gestion de portefeuille NAXICAP RENDEMENT 2018 I.G. X Capital investissement NAXICAP RENDEMENT 2022 I.G. X Capital investissement NAXICAP RENDEMENT 2024 I.G. X Capital investissement NJR INVEST I.G. X Capital investissement ORAMA MASTER FCT I.G. X Fonds commun de titrisation OUEST CROISSANCE SCR I.G. X Capital investissement PARNASSE GARANTIES M.E.E. X Assurance PERSPECTIVES ENTREPRISES I.G. X Holding PLUSEXPANSION I.G. X Société de services PRÉPAR COURTAGE I.G. X Courtage en assurance PRÉPAR-IARD I.G. X Assurance dommages PRÉPAR-VIE I.G. X Assurance vie et capitalisation PROMÉPAR I.G. X Gestion de portefeuille RIVES CROISSANCE I.G. X Entreprise d’investissement SAS BP IMMO NOUVELLE AQUITAINE I.G. X Immobilier de placement SAS GARIBALDI PARTICIPATIONS I.G. X Société de capital risque SAS SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE DE LA RÉGION RHÔNE- ALPES I.G. X Société Immobilière SAS SUD CROISSANCE I.G. X Capital investissement SAS TASTA I.G. X Société de services SASU BFC CROISSANCE I.G. X Capital investissement SCI BP SAVOISIENNE I.G. X Société Immobilière SBE I.G. X Établissement de crédit SCI BPSO BASTIDE I.G. X Immobilier d’exploitation SCI BPSO MÉRIGNAC 4 CHEMINS I.G. X Immobilier d’exploitation SCI BPSO TALENCE I.G. X Immobilier d’exploitation SCI CREDIMAR IMMOBILIER I.G. X Immobilier d’exploitation SCI DU CRÉDIT COOPÉRATIF DE SAINT-DENIS I.G. X Immobilier d’exploitation SCI FAIDHERBE I.G. X Immobilier d’exploitation SCI HEROUVILLE 14 I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers SCI POLARIS I.G. X Immobilier d’exploitation SCI PYTHÉAS PRADO 1 I.G. X Immobilier d’exploitation SCI PYTHÉAS PRADO 2 I.G. X Immobilier d’exploitation SCI SAINT-DENIS I.G. X Immobilier d’exploitation SI ÉQUINOXE I.G. X Immobilier d’exploitation SIPMÉA I.G. X Promotion, gestion, investissements immobiliers SOCIÉTÉ CENTRALE DU CRÉDIT MARITIME MUTUEL I.G. X Société de services SOCIÉTÉ D’EXPANSION BOURGOGNE FRANCHE- COMTE I.G. X Capital investissement SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE PROVENÇALE ET CORSE I.G. X Immobilier d’exploitation SOCREDO M.E.E. X Établissement de crédit SOFIAG I.G. X Société financière SOFIDER I.G. X Société financière SPIG I.G. X Location immobilière SUD PARTICIPATIONS IMMOBILIÈRES I.G. X Activités des marchands de biens immobiliers TRANSIMMO I.G. X Marchand de biens UNION DES SOCIÉTÉS DU CRÉDIT COOPÉRATIF (GIE) I.G. X Société de services VAL DE FRANCE IMMO I.G. X Prises de participation promotion immobilière VAL DE FRANCE TRANSACTIONS I.G. X Société de services III-2 - Filiales des Caisses d’Epargne SCI 339 ÉTATS UNIS I.G. X Immobilier hors exploitation 4 CHENE GERMAIN M.E.E. X Immobilier d’exploitation SCI ADOUR SERVICES COMMUNS I.G. X Immobilier hors exploitation SCI L APOUTICAYRE LOGEMENT I.G. X Immobilier hors exploitation BANQUE BCP S.A.S I.G. X Établissement de crédit BANQUE DE NOUVELLE-CALÉDONIE I.G. X Établissement de crédit BANQUE DE TAHITI I.G. X Établissement de crédit BANQUE DU LÉMAN I.G. X Établissement de crédit BANQUE NAGELMACKERS I.G. X Établissement de crédit B-Arena NV I.G. X Fonds commun de titrisation BATIMAP I.G. X Crédit-bail immobilier BATIMUR I.G. X Crédit-bail mobilier BATIROC BRETAGNE PAYS DE LOIRE I.G. X Crédit-bail mobilier et immobilier BDR IMMO 1 I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers BEAULIEU IMMO I.G. X Immobilier d’exploitation SCI BLEU RESIDENCE LORMONT I.G. X Immobilier hors exploitation CAPITOLE FINANCE I.G. X Crédit-bail mobilier CE CAPITAL I.G. X Capital investissement CE DÉVELOPPEMENT III I.G. X Capital investissement CEBIM I.G. X Marchand de biens CEPAC FONCIÈRE I.G. X Immobilier d’exploitation et de placement CEPAC INVESTISSEMENT ET DÉVELOPPEMENT I.G. X Capital investissement CEPRAL I.G. X Prises de participation promotion immobilière CHENE GERMAIN PARTICIPATIONS I.G. X Gestion de fonds COZYNERGY HOLDING I.G. X Gestion de fonds COZYNERGY SAS I.G. X Ingénierie et Etudes Techniques ENR-CE I.G. X Fonds commun de titrisation FERIA PAULMY I.G. X Immobilier hors exploitation FONCEA I.G. X Location de terrains et d’autres biens immobiliers GIE CE SYNDICATION RISQUES I.G. X Activité de garantie HABITAT EN RÉGION SERVICES I.G. X Holding IMMOCEAL I.G. X Immobilier de placement IMMOBILIERE THOYNARD IDF I.G. X Immobilier de placement SA CEPAIM I.G. X Immobilier hors exploitation SCI EUROTERTIA IMMO I.G. X Immobilier hors exploitation SCI G IMMO I.G. X Immobilier hors exploitation SCI G 102 I.G. X Immobilier hors exploitation SCI JEAN JAURES 24 I.G. X Immobilier hors exploitation SCI LABEGE LAKE H1 I.G. X Immobilier hors exploitation SCI LANGLADE SERVICES COMMUNS I.G. X Immobilier hors exploitation SCI LEVISEO I.G. X Immobilier hors exploitation SCI MIDI - COMMERCES I.G. X Immobilier hors exploitation MIDI FONCIERE I.G. X Immobilier hors exploitation SCI MIDI MIXT I.G. X Immobilier hors exploitation SCI MONTAUDRAN PLS I.G. X Immobilier hors exploitation SCI MURET ACTIVITES I.G. X Immobilier hors exploitation SCI ROISSY COLONNADIA I.G. X Immobilier hors exploitation S.A.S 42 DERUELLE I.G. X Immobilier de placement SAS FONCIÈRE DES CAISSES D’EPARGNE I.G. X Immobilier de placement SAS FONCIÈRE ECUREUIL II I.G. X Immobilier de placement SAS LOIRE CENTRE IMMO I.G. X Investissements immobiliers SAS NSAVADE I.G. X Immobilier d’exploitation SC RESIDENCE LES AILES D’ICARE M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE LE CARRE DES PIONNIERS M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE ILOT J M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE LATECOERE M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE JEAN MERMOZ M.E.E. X Immobilier hors exploitation SC RESIDENCE SAINT EXUPERY M.E.E. X Immobilier hors exploitation SCI AVENUE WILLY BRANDT I.G. X Immobilier de placement SCI DANS LA VILLE I.G. X Immobilier de placement SCI FONCIÈRE 1 I.G. X Immobilier de placement SCI GARIBALDI OFFICE I.G. X Immobilier d’exploitation SCI LA FAYETTE BUREAUX I.G. X Immobilier de placement SCI LE CIEL I.G. X Immobilier d’exploitation SCI LE RELAIS I.G. X Immobilier d’exploitation SCI LOIRE CENTRE MONTESPAN I.G. X Immobilier d’exploitation SCI SHAKE HDF I.G. X Immobilier d’exploitation SCI TOURNON I.G. X Immobilier d’exploitation SNC ECUREUIL 5 RUE MASSERAN I.G. X Immobilier de placement SOCIÉTÉ HAVRAISE CALÉDONIENNE I.G. X Immobilier d’exploitation SODERO PARTICIPATIONS I.G. X Capital investissement SPPICAV AEW FONCIÈRE ECUREUIL I.G. X Immobilier d’exploitation SRL MONTECO I.G. X Immobilier d’exploitation SCI TETRIS I.G. X Immobilier hors exploitation UNIMO NV I.G. X Société Immobilière URBAN CLAY TLS I.G. X Immobilier hors exploitation III-3 - Filiales de BPCE ALBIANT IT I.G. X Conseil en systèmes et logiciels informatiques AVAL FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BANCO PRIMUS I.G. X Établissement de crédit BANCO PRIMUS Espagne I.G. X Établissement de crédit BATILEASE I.G. X Crédit-bail immobilier BPCE ACHATS SERVICES I.G. X Société de services BPCE BAIL I.G. X Crédit-bail immobilier BPCE CAR LEASE I.G. X Location de véhicule longue durée BPCE DEMETER I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE DEMETER 4 FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE DEMETER DUO FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE DEMETER PANTA FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE DEMETER TRIA FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE ENERGECO I.G. X Crédit-bail immobilier et mobilier BPCE EOLIOS FCT I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE EQUIPEMENT SOLUTION SA I.G. X Activité des sociétés holding BPCE EQUIPMENT FINANCE HUNGARY PLC. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT FINANCE ITALIA S.P.A I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS BENELUX B.V. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS BENELUX B.V. - BELGIUM BRANCH I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS BRASIL S.A. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS CHINA CO. LTD I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS IBERIA E.F.C., S.A I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS ITALIA S.P.A. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS POLSKA SP.ZO.O. I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS SCHWEIZ AG I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS UK (DECEMBER) LIMITED I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS UK LTD I.G. X Crédit-Bail BPCE EQUIPMENT SOLUTIONS USA CORP I.G. X Crédit-Bail BPCE EXPERTISES IMMOBILIÈRES (EX-CRÉDIT FONCIER EXPERTISE) I.G. X Expertise immobilière BPCE FACTOR I.G. X Affacturage BPCE FINANCEMENT I.G. X Crédit à la consommation BPCE GERMANY HOLDING GMBH I.G. X Activités des sociétés holding BPCE INFOGÉRANCE ET TECHNOLOGIE I.G. X Services informatiques BPCE LEASE I.G. X Crédit-bail mobilier BPCE LEASE IMMO I.G. X Crédit-bail immobilier BPCE LEASE SUCCURSALE MADRID I.G. X Crédit-bail mobilier et immobilier BPCE LEASE SUCCURSALE MILAN I.G. X Crédit-bail mobilier et immobilier BPCE LEASE NOUMÉA I.G. X Crédit-bail mobilier BPCE LEASE RÉUNION I.G. X Crédit-bail mobilier BPCE LEASE TAHITI I.G. X Crédit-bail mobilier FCT HOME LOANS I.G. X Fonds commun de titrisation FCT CONSUMER LOANS I.G. X Fonds commun de titrisation FCT MASTER HOME LOANS I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE PERSONAL CAR LEASE I.G. X Location de véhicule longue durée BPCE SERVICES FINANCIERS (EX-CSF-GCE) I.G. X Société de services BPCE SFH I.G. X Refinancement BPCE SME FCT (MERCURE) I.G. X Fonds commun de titrisation BPCE SOLUTIONS CLIENTS I.G. X Société de services BPCE SOLUTIONS INFORMATIQUES I.G. X Conseil en systèmes et logiciels informatiques BPCE SOLUTIONS IMMOBILIÈRES (EX-CRÉDIT FONCIER IMMOBILIER) I.G. X Immobilier d’exploitation CAPITOLE MASTER FCT I.G. X Fonds commun de titrisation CICOBAIL SA I.G. X Crédit-bail immobilier CO ASSUR CONSEIL ASSURANCE SA (COURTAGE) I.G. X Conseil assurance courtage COMPAGNIE EUROPÉENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS I.G. X Assurance EUROLOCATIQUE I.G. X Activités de vendor et location-bail FCT PUMACC I.G. X Fonds commun de titrisation FG MANAGEMENT GMBH I.G. X Établissement financier FONDS DE GARANTIE ET DE SOLIDARITE BPCE - FONDS DELESSERT I.G. X Fonds de garantie mutuel FRAER LEASING - S.P.A. I.G. X Crédit-Bail GAIA MASTER CONSUMER LOANS FCT I.G. X Fonds commun de titrisation GCE PARTICIPATIONS I.G. X Holding GEFA BANK GMBH I.G. X Établissement de crédit GEFA VERSICHERUNGSDIENST GMBH M.E.E. X Activités des agents et courtiers d’assurances INTER-COOP SA I.G. X Crédit-bail immobilier LEASE EXPANSION SA I.G. X Location opérationnelle informatique MAISON FRANCE CONFORT PROU INVESTISSEMENTS M.E.E. X Promotion immobilière MEDIDAN I.G. X Autres activités de service MIDT FACTORING A/S I.G. X Affacturage OLYMPIA MASTER HOME LOANS I.G. X Fonds commun de titrisation OPHELIA MASTER SME I.G. X Fonds commun de titrisation PHILIPS MEDICAL CAPITAL FRANCE I.G. X Crédit-Bail PHILIPS MEDICAL CAPITAL GMBH I.G. X Crédit-Bail PORTDALON I.G. X Fonds commun de titrisation PRAMEX INTERNATIONAL I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL AP LTD – HONG KONG I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL AU CASABLANCA I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL CO LTD - SHANGAI I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL CONSULTING PRIVATE LTD - MUMBAI I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL CORP - NEW YORK I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL DO BRAZIL CONSULTARIA LTDA - SAO PAULO I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL GMBH – FRANCFORT I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL LTD - LONDRES I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL PTE LTD - SINGAPOUR I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL SRL - MILAN I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL SA - MADRID I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL SARL - TUNIS I.G. X Conseil et développement international PRAMEX INTERNATIONAL SP. ZOO - VARSOVIE I.G. X Conseil et développement international SOCFIM I.G. X Établissement de crédit SOCFIM INVESTISSEMENTS I.G. X Activités des marchands de biens immobiliers SOCFIM PARTICIPATIONS IMMOBILIÈRES I.G. X Holding SOCRAM BANQUE M.E.E. X Établissement de crédit SPORTS & IMAGINE I.G. X Société de services SUD-OUEST BAIL I.G. X Crédit-bail immobilier SURASSUR I.G. X Réassurance Groupe ONEY ONEY BANK SA I.G. X Établissement de crédit ONEY SERVICIOS FINANCIEROS EFC SAU I.G. X Établissement financier BA FINANS I.G. X Intermédiation financière GEFIRUS SAS I.G. X Holding IN CONFIDENCE INSURANCE SAS I.G. X Mandataire en Assurance ONEY HOLDING LIMITED I.G. X Holding ONEY LIFE (PCC) LIMITED I.G. X Assurance ONEY INSURANCE (PCC) LIMITED I.G. X Assurance ONEY SERVICES SP ZOO I.G. X Prestation de services ONEY FINANCES SRL I.G. X Intermédiation financière ONEY BANK SA - SUCCURSALE Portugal I.G. X Établissement de crédit ONEYTRUST SAS I.G. X Nouvelles Technologies ONEY UKRAINE I.G. X Intermédiation financière SMARTNEY GRUPA ONEY I.G. X Intermédiation financière, établissement financier Groupe BPCE International BPCE INTERNATIONAL I.G. X Établissement de crédit spécialisé BPCE INTERNATIONAL HO CHI MINH CITY Établissement de crédit SUCCURSALE VIET NAM I.G. X spécialisé BPCE MAROC I.G. X Holding FRANSA BANK M.E.E. X Établissement de crédit Groupe Crédit Foncier CFG COMPTOIR FINANCIER DE GARANTIE I.G. X Société financière COFIMAB I.G. X Marchand de biens COMPAGNIE DE FINANCEMENT FONCIER I.G. X Société financière CRÉDIT FONCIER DE FRANCE I.G. X Établissement de crédit CRÉDIT FONCIER DE FRANCE SUCCURSALE BELGIQUE I.G. X Établissement de crédit Groupe Banque Palatine BANQUE PALATINE I.G. X Établissement de crédit CONSERVATEUR FINANCE M.E.E. X Gestion de fonds PALATINE ASSET MANAGEMENT I.G. X Gestion d’actifs Pôle Global Financial Services 1818 IMMOBILIER I.G. X Immobilier d’exploitation AEW - DUTCH BRANCH I.G. X Gestion immobilière AEW (EX-AEW CILOGER) I.G. X Gestion immobilière AEW APREF GP SARL I.G. X Gestion d’actifs AEW APREF INVESTORS, L.P. I.G. X Gestion d’actifs AEW ASIA LIMITED I.G. X Gestion d’actifs AEW ASIA PTE LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW AUSTRALIA PTY LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW CAPITAL MANAGEMENT, INC. I.G. X Gestion d’actifs AEW CAPITAL MANAGEMENT, LP I.G. X Gestion d’actifs AEW CENTRAL EUROPE I.G. X Gestion d’actifs AEW CENTRAL EUROPE CZECH I.G. X Distribution AEW COLD OPS MM, LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW EHF GP, LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW EHF LUX GP SARL I.G. X Gestion immobilière AEW EUROPEAN PROPERTY SECURITIES ABSOLUTE RETURN GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW EUROPE GLOBAL LUX I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE HOLDING LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE INVESTMENT LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE LLP I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE LLP SUCCURSALE ESPAGNE I.G. X Distribution AEW EUROPE SA (EX-AEW SA) I.G. X Gestion d’actifs AEW EUROPE SARL I.G. X Gestion d’actifs AEW EVP GP LLP I.G. X Gestion d’actifs AEW GLOBAL ADVISORS (EUROPE) LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW GLOBAL INVESTMENT FUND GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW GLOBAL LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW GLOBAL PROPERTY GP, L.L.C. I.G. X Gestion immobilière AEW GLOBAL UK LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW INVEST GMBH I.G. X Distribution AEW ITALIAN BRANCH (EX-AEW CILOGER ITALIAN BRANCH) I.G. X Distribution AEW JAPAN CORPORATION I.G. X Gestion d’actifs AEW KOREA LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS REAL ESTATE FUND IX, LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS REAL ESTATE FUND VIII LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS V, INC. I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS VI, INC. I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS VII, INC. I.G. X Gestion d’actifs AEW PARTNERS X GP, LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW PRIVATE DEBT HONG KONG LIMITED (EX-NIMI HONG KONG LTD) I.G. X Gestion d’actifs AEW PROMOTE LP LTD I.G. X Gestion d’actifs AEW RED FUND GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW SENIOR HOUSING INVESTORS II INC I.G. X Gestion d’actifs AEW SENIOR HOUSING INVESTORS III LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW SENIOR HOUSING INVESTORS IV LLC I.G. X Gestion d’actifs AEW SHI V GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW TAPT GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW UK INVESTMENT MANAGEMENT LLP I.G. X Gestion d’actifs AEW UK INVESTMENT MANAGEMENT LLP SUCCURSALE ESPAGNE I.G. X Distribution AEW VALUE INVESTORS ASIA III GP LIMITED I.G. X Gestion d’actifs AEW VALUE INVESTORS U.S. GP, LLC I.G. X Gestion immobilière AEW VIA IV GP PARTNERS SARL I.G. X Gestion d’actifs AEW VIA V GP PARTNERS SARL I.G. X Gestion d’actifs ASAHI NATIXIS INVESTMENT MANAGERS CO. LTD M.E.E. X Distribution AUDERE PARTNERS M.E.E. X Conseil en fusions et acquisitions AURORA INVESTMENT MANAGEMENT LLC I.G. X Gestion d’actifs AZURE CAPITAL HOLDINGS PTY LTD I.G. X Conseil en fusions et acquisitions AZURE CAPITAL LIMITED I.G. X Holding BLEACHERS FINANCE I.G. X Véhicule de titrisation CAPRE (EX-LOOMIS SAYLES CAPITAL RE)* I.G. X Gestion d’actifs CLIPPERTON HOLDING M.E.E. X Conseil en fusions et acquisitions CM REO HOLDINGS TRUST I.G. X Financement sur marché secondaire CM REO TRUST I.G. X Financement sur marché secondaire DARIUS CAPITAL CONSEIL I.G. X Conseil en investissement financier DF EFG3 LIMITED I.G. X Holding DNCA FINANCE I.G. X Gestion d’actifs DNCA FINANCE SUCCURSALE LUXEMBOURG I.G. X Gestion d’actifs DNCA FINANCE SUCCURSALE MILAN I.G. X Gestion d’actifs DNCA FINANCE SUCURSAL EN ESPANA I.G. X Gestion d’actifs DNCA QUADRO I.G. X Gestion d’actifs DORVAL ASSET MANAGEMENT I.G. X Gestion d’actifs EDF INVESTISSEMENT GROUPE M.E.E. X Entreprise d’investissement FENCHURCH ADVISORY PARTNERS LLP I.G. X Conseil en fusions et acquisitions FENCHURCH ADVISORY PARTNERS US LP I.G. X Conseil en fusions et acquisitions FENCHURCH PARTNERS LP I.G. X Conseil en fusions et acquisitions FINANCIERE DE COURCELLES M.E.E. X Conseil en fusions et acquisitions FLEXSTONE PARTNERS LLC I.G. X Gestion d’actifs FLEXSTONE PARTNERS PTE LTD I.G. X Gestion d’actifs FLEXSTONE PARTNERS SARL I.G. X Gestion d’actifs FLEXSTONE PARTNERS SAS I.G. X Gestion d’actifs FLEXSTONE PRIVATE EQUITY OPPORTUNITIES FCPR I.G. X Gestion d’actifs GATEWAY INVESTMENT ADVISERS, LLC I.G. X Gestion d’actifs HARRIS ASSOCIATES LP I.G. X Gestion d’actifs HARRIS ASSOCIATES SECURITIES, LP I.G. X Distribution HARRIS ASSOCIATES, INC. I.G. X Gestion d’actifs INVESTIMA 77 I.G. X Holding INVESTORS MUTUAL LIMITED I.G. X Gestion d’actifs KENNEDY FINANCEMENT LUXEMBOURG I.G. X Entreprise d’investissement - gestion d’actifs KENNEDY FINANCEMENT LUXEMBOURG 2 I.G. X Centrale de trésorerie - gestion d’actifs LOOMIS SAYLES & COMPANY, INC. I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES & COMPANY, LP I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES (NETHERLANDS) B.V. I.G. X Distribution LOOMIS SAYLES (NETHERLANDS) B.V., FRENCH BRANCH I.G. X Distribution LOOMIS SAYLES ALPHA LUXEMBOURG, LLC I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES ALPHA, LLC. I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES DISTRIBUTORS, INC. I.G. X Distribution LOOMIS SAYLES DISTRIBUTORS, LP I.G. X Distribution LOOMIS SAYLES GLOBAL ALLOCATION I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES INVESTMENTS ASIA PTE LTD I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES INVESTMENTS LTD (UK) I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES SAKORUM LONG SHORT GROWTH EQUITY I.G. X Gestion d’actifs LOOMIS SAYLES TRUST COMPANY, LLC I.G. X Gestion d’actifs MASSENA CONSEIL S.A.S. I.G. X Société de gestion et de conseils en investissement MASSENA PARTNERS - SUCCURSALE I.G. X Société de gestion et de conseils en investissement MASSENA PARTNERS SA I.G. X Société de gestion et de conseils en investissement MASSENA WEALTH MANAGEMENT SARL I.G. X Société de gestion et de conseils en investissement MIROVA I.G. X Gestion de FCPR MIROVA AFRICA INC I.G. X Société de gestion de dette privée MIROVA KENYA LIMITED I.G. X Société de gestion de dette privée MIROVA SWEDEN FILIAL I.G. X Gestion d’actifs MIROVA UK BRANCH I.G. X Gestion d’actifs MIROVA UK LIMITED I.G. X Gestion d’actifs MIROVA US HOLDINGS LLC I.G. X Holding MIROVA US LLC I.G. X Gestion d’actifs MSR TRUST I.G. X Financement immobilier NATIXIS ADVISORS, LLC (EX-NATIXIS ADVISORS, L.P.) I.G. X Distribution NATIXIS ALGERIE I.G. X Banque NATIXIS ALTERNATIVE ASSETS I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS ALTERNATIVE HOLDING LIMITED I.G. X Holding NATIXIS ASIA LTD I.G. X Autre entreprise financière NATIXIS AUSTRALIA PTY LTD I.G. X Établissement financier NATIXIS BEIJING I.G. X Établissement financier NATIXIS BELGIQUE INVESTISSEMENTS I.G. X Entreprise d’investissement NATIXIS CANADA I.G. X Établissement financier NATIXIS COFICINE I.G. X Société financière (audiovisuel) NATIXIS CORPORATE AND INVESTMENT BANKING LUXEMBOURG I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS DISTRIBUTION, LLC (EX-NATIXIS DISTRIBUTION, L.P.) I.G. X Distribution NATIXIS DUBAI I.G. X Établissement financier NATIXIS FINANCIAL PRODUCTS LLC I.G. X Transactions sur contrats dérivés NATIXIS FONCIERE SA I.G. X Investissements immobiliers NATIXIS FUNDING CORP I.G. X Autre entreprise financière NATIXIS GIFT CITY BRANCH I.G. X Établissement financier NATIXIS GLOBAL SERVICES (INDIA) PRIVATE LIMITED I.G. X Support-opérationnel NATIXIS HOLDINGS (HONG KONG) LIMITED I.G. X Holding NATIXIS HONG KONG I.G. X Établissement financier NATIXIS IM INNOVATION I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS IM KOREA LIMITED (NIMKL) I.G. X Distribution NATIXIS IM MEXICO, S. DE R.L DE C.V. I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS IMMO DEVELOPPEMENT I.G. X Promotion immobilière de logement NATIXIS INTEREPARGNE I.G. X Tenue de comptes d’épargne salariale NATIXIS INVESTMENT MANAGERS I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS AUSTRALIA PTY LIMITED I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS HONG KONG LIMITED I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL I.G. X Distribution Natixis Investment Managers International succursale Italiana I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, BELGIAN BRANCH I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, LLC I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, LUXEMBOURG BRANCH I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, NEDERLANDS I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, SUCURSAL EN ESPANA I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS INTERNATIONAL, ZWEIGNIEDERLASSUNG DEUTSCHLAND I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS JAPAN CO., LTD I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS INVESTMENT MANAGERS LLC (EX-NIMUSH) I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS MIDDLE EAST I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS OPERATING SERVICES (EX-NIM P6) I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS PARTICIPATIONS 1 I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS PARTICIPATIONS 3 I.G. X Holding NATIXIS INVESTMENT MANAGERS SECURITIES INVESTMENT CONSULTING Co. LTD I.G. X Gestion d’actifs Natixis Investment Managers Singapore Limited I.G. X Gestion d’actifs Natixis Investment Managers Switzerland Sarl I.G. X Gestion d’actifs NATIXIS INVESTMENT MANAGERS UK LTD I.G. X Distribution NATIXIS INVESTMENT MANAGERS URUGUAY S.A. I.G. X Distribution NATIXIS JAPAN SECURITIES CO, LTD I.G. X Établissement financier NATIXIS LABUAN I.G. X Établissement financier NATIXIS LONDRES I.G. X Établissement financier NATIXIS MADRID I.G. X Établissement financier NATIXIS MARCO I.G. X Entreprise d’investissement - (prolongement d’activité) NATIXIS MILAN I.G. X Établissement financier NATIXIS NEW YORK I.G. X Établissement financier NATIXIS NORTH AMERICA LLC I.G. X Holding NATIXIS PARTNERS I.G. X Conseil en fusions et acquisitions NATIXIS PARTNERS IBERIA, S.A. I.G. X Conseil en fusions et acquisitions NATIXIS PFANDBRIEFBANK AG I.G. X Établissement de crédit NATIXIS PORTO I.G. X Établissement financier NATIXIS PRIVATE EQUITY I.G. X Capital investissement NATIXIS REAL ESTATE CAPITAL LLC I.G. X Financement immobilier NATIXIS REAL ESTATE FEEDER SARL I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS REAL ESTATE HOLDINGS LLC I.G. X Financement immobilier NATIXIS SA I.G. X Établissement de crédit NATIXIS SECURITIES AMERICAS LLC I.G. X Société de bourse NATIXIS SEOUL I.G. X Établissement financier NATIXIS SHANGHAI I.G. X Établissement financier NATIXIS SINGAPOUR I.G. X Établissement financier NATIXIS STRUCTURED INSSUANCE I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS TAIWAN I.G. X Établissement financier NATIXIS TOKYO I.G. X Établissement financier NATIXIS TRADEX SOLUTIONS I.G. X Établissement de crédit NATIXIS US MTN PROGRAM LLC I.G. X Véhicule d’émission NATIXIS WEALTH MANAGEMENT I.G. X Établissement de crédit NATIXIS ZWEIGNIEDERLASSUNG DEUTSCHLAND I.G. X Établissement financier NAXICAP PARTNERS I.G. X Gestion de FCPR NIM-OS TECHNOLOGIES INC. I.G. X Supports et digitales NIM-OS, LLC I.G. X Supports et digitales OSSIAM I.G. X Gestion d’actifs Ostrum AM (NEW) I.G. X Gestion d’actifs OSTRUM AM US LLC I.G. X Gestion d’actifs PURPLE FINANCE CLO 1 I.G. X Véhicule de Titrisation PURPLE FINANCE CLO 2 I.G. X Véhicule de Titrisation Saudi Arabia Investment Company I.G. X Établissement financier SEAPORT STRATEGIC PROPERTY PROGRAM I CO-INVESTORS, LLC I.G. X Gestion d’actifs SEVENTURE PARTNERS I.G. X Gestion d’actifs Solomon Partners Securities Company LLC I.G. X Activité de brokerage Solomon Partners, LP I.G. X Conseil en fusions et acquisitions SPG I.G. X Sicav TEORA I.G. X Société de courtage d’assurance THE AZURE CAPITAL TRUST I.G. X Holding THEMATICS ASSET MANAGEMENT I.G. X Gestion d’actifs VAUBAN INFRASTRUCTURE PARTNERS(2) I.G. X Gestion d’actifs VAUBAN INFRASTRUCTURE PARTNERS, GERMAN BRANCH I.G. X Gestion d’actifs VAUGHAN NELSON INVESTMENT MANAGEMENT, INC. I.G. X Gestion d’actifs VAUGHAN NELSON INVESTMENT MANAGEMENT, LP I.G. X Gestion d’actifs VEGA INVESTMENT SOLUTIONS (EX MANAGERS) I.G. X Gestion d’actifs VERMILION (BEIJING) ADVISORY COMPANY LIMITED I.G. X Conseil en fusions et acquisitions Vermilion Partners (Holdings) Limited I.G. X Holding VERMILION PARTNERS (UK) LIMITED I.G. X Holding VERMILION PARTNERS LIMITED I.G. X Holding VERSAILLES I.G. X Véhicule de titrisation Pôle Assurances ADIR M.E.E. X Assurance Allocation Pilote Offensive I.G. X OPCVM de placement d’assurance ALLOCATION PILOTEE EQUILIBRE C I.G. X OPCVM de placement d’assurance BPCE ASSURANCES I.G. X Holding BPCE ASSURANCES IARD (ex-BPCE ASSURANCES) I.G. X Assurance dommages aux biens BPCE ASSURANCES PRODUCTION SERVICES I.G. X Prestataires de services BPCE IARD (ex-ASSURANCES BANQUE POPULAIRE IARD) M.E.E. X Assurance dommages aux biens BPCE LIFE I.G. X Assurance-vie BPCE LIFE SUCCURSALE FRANCE I.G. X Assurance-vie BPCE VIE I.G. X Assurance-vie DNCA INVEST NORDEN I.G. X OPCVM de placement d’assurance ECUREUIL VIE DEVELOPPEMENT M.E.E. X Courtage en assurance Fonds Vega Europe Convictions I.G. X OPCVM de placement d’assurance FRUCTIFONCIER I.G. X Placements immobiliers d’assurance MIROVA EUROPE ENVIRONNEMENT C I.G. X OPCVM de placement d’assurance MIROVA EUROPE SUSTAINABLE EQUITY FUND I.G. X OPCVM de placement d’assurance NA I.G. X Holding NAMI INVESTMENT I.G. X Placements immobiliers d’assurance NATIXIS ESG CONSERVATIVE FUND I.G. X OPCVM de placement d’assurance NATIXIS ESG DYNAMIC FUND I.G. X OPCVM de placement d’assurance REAUMUR ACTIONS I.G. X OPCVM de placement d’assurance SCI DUO PARIS M.E.E. X Gestion immobilière SCPI Atlantique Mur Régions I.G. X OPCVM de placement d’assurance SCPI IMMOB EVOLUTIF I.G. X Placements immobiliers d’assurance SELECTIZ I.G. X OPCVM de placement d’assurance SELECTIZ PLUS FCP 4DEC I.G. X OPCVM de placement d’assurance THEMATICS Europe Selection I.G. X OPCVM de placement d’assurance THEMATICS META FUND I.G. X OPCVM de placement d’assurance VEGA COURT TERME DYNAMIQUE I.G. X OPCVM de placement d’assurance VEGA EURO RENDEMENT FCP RC I.G. X OPCVM de placement d’assurance VEGA France Opportunité (Elite 1818) I.G. X OPCVM de placement d’assurance VEGA OBLIGATION EURO I.G. X OPCVM de placement d’assurance Pôle Paiements BPCE PAYMENT SERVICES (ex-NATIXIS PAIEMENTS SOLUTION) I.G. X Services bancaires BPCE PAYMENTS (Ex-Shiva) I.G. X Holding BPH (ex NATIXIS PAIMENT HOLDING) I.G. X Holding ESTREEM M.E.E. X Programmation informatique XPOLLENS (ex-S-MONEY) I.G. X Services de paiement PAYPLUG ENTERPRISE I.G. X Services de paiement SWILE M.E.E. X Services de paiement, Offre de titres de services et Services en ligne aux salariés Autres BPCE IMMO EXPLOITATION (ex-NATIXIS IMMO EXPLOITATION) I.G. X Immobilier d’exploitation III-5 Sociétés locales d’Epargne 175 SOCIÉTÉS LOCALES D’EPARGNE (SLE) I.G. X SOCIÉTARIAT EU LI1 – Différences entre le périmètre de consolidation comptable et le périmètre de consolidation prudentielle et mise en correspondance des catégories des états financiers avec les catégories de risques réglementaires
Le tableau suivant présente les actifs et les passifs comptabilisés au bilan prudentiel du Groupe BPCE ventilés par type de risque règlementaire. La somme des montants ventilés n’est pas obligatoirement égale aux valeurs nettes comptables du périmètre prudentiel, certains éléments pouvant être soumis à des exigences de fonds propres au titre de plusieurs types de risque.
31/12/2025 a b c d e f g Valeurs comptables des éléments En millions d’euros Valeurs
comptables
telles que
déclarées dans
les états
financiers
publiésValeurs
comptables
selon le
périmètre de
consolidation
prudentielleSoumis au
cadre du
risque de
créditSoumis au
cadre du
risque de
crédit de
contrepartieSoumis au
cadre des
titrisationsSoumis au
cadre du
risque de
marchéNon soumis à
des exigences
de fonds propres
ou soumis à des
déductions des
fonds propresVENTILATION PAR CATÉGORIE D’ACTIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Caisse, Banques Centrales 133 938 134 049 134 049 - - - - 2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 239 646 239 973 28 551 132 125 3 094 208 171 - 7 Instruments dérivés de couverture 6 398 6 398 - 6 398 - - - 3 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 63 971 63 976 63 976 - 686 - - 4 Titres de dettes au coût amorti 26 851 27 119 27 119 - 2 493 - - 5 Prêts et créances sur établissement de crédit 122 373 122 036 119 127 2 908 - - - 6 Prêts et Créances sur Clientèle 879 407 878 105 874 463 3 642 2 797 - - 8 Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (2 201) (2 201) - - - - (2 201) 9 Placements financiers des activités d’assurances 129 597 - - - - - - 10 Contrats d’assurance émis – Actif 1 168 618 618 - - - - 11 Contrats de réassurance cédée – Actif 9 188 62 62 - - - - 12 Actifs d’impôts courants 796 795 795 - - - - 13 Actifs d’impôts différés 4 292 3 999 2 585 - - - 1 414 14 Comptes de régularisation et actifs divers 14 931 14 997 14 997 - - - - 15 Actifs non courants destinés à être cédés 197 197 62 - - - 135 16 Participations ds les entreprises mises en équivalence 2 200 6 101 5 824 - - - 277 17 Immeubles de placement 984 984 984 - - - - 18 Immobilisations corporelles 6 645 6 637 6 637 - - - - 19 Immobilisations incorporelles 1 328 1 221 226 - - - 995 20 Écarts d’acquisition 4 023 3 973 - - - - 3 973 21 Comptes de régularisation et actifs divers 22 Total des actifs 1 645 733 1 509 039 1 280 075 145 075 9 070 208 171 4 593 VENTILATION PAR CATÉGORIE DE PASSIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques Centrales 12 12 - - - - 12 2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 233 777 229 211 1 083 141 373 1 083 166 856 61 278 3 Instruments dérivés de couverture 13 251 13 159 - 13 159 - 0 - 4 Dettes envers les établissements de crédit 90 939 87 912 - 17 065 - - 70 848 5 Dettes envers la clientèle 757 253 763 170 - 3 323 - 6 759 847 6 Dettes représentées par un titre 283 035 279 390 - - - - 279 390 7 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 25 25 - - - - 25 8 Contrats d’assurance émis – Passif 129 971 - - - - - - 9 Contrats de réassurance détenus – Passif 109 - - - - - - 10 Passifs d’impôts courants 2 433 2 434 - - - - 2 434 11 Passifs d’impôts différés 1 491 1 196 - - - - 1 196 12 Comptes de régularisation et passifs divers 20 528 20 071 1 056 - - - 19 016 13 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 21 21 - - - - 21 14 Provisions 4 613 4 569 925 - 0 - 3 644 15 Passifs relatifs aux contrats d’assurances 16 Comptes de régularisation et passifs divers 17 Dettes subordonnées 18 012 17 649 - - - - 17 649 18 Capitaux propres - Part groupe 89 309 89 301 - - - - 89 301 19 Capital et réserves liées 29 461 29 461 - - - - 29 461 20 Réserves consolidées 56 070 56 062 - - - - 56 062 21 Gains et pertes recyclables comptabilisés directement en autres éléments du résultat global (889) (889) - - - - (889) 22 Gains et pertes non recyclables comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 606 606 - - - - 606 23 Résultat de la période 4 061 4 061 - - - - 4 061 24 Participations ne donnant pas le contrôle 955 919 - - - - 919 25 Total des passifs 1 645 733 1 509 039 3 063 174 920 1 083 166 862 1 305 579 31/12/2024 a b c d e f g Valeurs comptables des éléments En millions d’euros Valeurs
comptables
telles que
déclarées dans
les états
financiers
publiésValeurs
comptables
selon le
périmètre de
consolidation
prudentielleSoumis au
cadre du
risque de
créditSoumis au
cadre du
risque de
crédit de
contrepartieSoumis au
cadre des
titrisationsSoumis au
cadre du
risque de
marchéNon soumis à des
exigences de
fonds propres ou
soumis à des
déductions des
fonds propresVENTILATION PAR CATÉGORIE D’ACTIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques Centrales 133 186 133 225 133 225 - - - - 2 Actifs financiers à la juste valeur par résultat 230 521 230 546 26 221 137 159 4 243 199 965 - 3 Actifs financiers à la JV par capitaux propres 57 166 57 281 57 281 - 574 - - 4 Titres de dettes au coût amorti 27 021 27 298 27 298 - 2 271 - - 5 Prêts et créances sur EC 115 862 115 696 114 764 931 - - - 6 Prêts et Créances sur Clientèle 851 843 850 416 847 891 2 525 2 376 22 - 7 Instruments dérivés de Couv. - JV positive 7 624 7 624 - 7 624 - - - 8 Écarts de réévaluation des portefeuilles couverts en taux (856) (856) - - - - (856) 9 Placements des activités d’assurances 126 085 714 714 - - - - 10 Participations ds les entreprises mises en équivalence 2 146 5 912 5 624 - - - 288 11 Immeubles de placement 733 733 733 - - - - 12 Immobilisations corporelles 6 085 6 074 6 074 - - - - 13 Immobilisations incorporelles 1 147 1 027 185 - - - 842 14 Écarts d’acquisition 4 312 4 262 - - - - 4 262 15 Actifs d’impôts courants 640 647 647 - - - - 16 Actifs d’impôts différés 4 160 3 885 2 726 - - - 1 159 17 Comptes de régularisation et actifs divers 16 444 16 317 16 317 - - - - 18 Actifs non courants destinés à être cédés 438 438 356 - - - 82 19 Total des actifs 1 584 558 1 461 241 1 240 059 148 240 9 464 199 987 5 777 VENTILATION PAR CATÉGORIE DE PASSIFS CONFORMÉMENT AU BILAN FIGURANT DANS LES ÉTATS FINANCIERS PUBLIÉS 1 Banques Centrales 1 1 - - - - 1 2 Passifs financiers à la juste valeur par résultat 218 963 215 130 679 144 585 684 166 166 48 290 3 Dettes représentées par un titre 304 957 301 351 - - - - 301 351 4 Dettes envers les EC 69 953 67 268 - 11 602 - - 55 665 5 Dettes envers la clientèle 723 090 728 230 - 3 173 - 1 725 057 6 Instruments dérivés de couverture - JV négative 14 260 14 253 - 14 253 - - - 7 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 14 14 - - - - 14 8 Provisions 4 748 4 702 945 - - - 3 758 9 Passifs relatifs aux contrats d’assurances 117 670 - - - - - - 10 Passifs d’impôts courants 2 206 2 212 - - - - 2 212 11 Passifs d’impôts différés 1 323 1 109 - - - - 1 109 12 Comptes de régularisation et passifs divers 20 892 20 483 1 117 - - - 19 365 13 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 312 312 - - - - 312 14 Dettes subordonnées 18 401 18 186 - - - - 18 186 15 Capitaux propres - Part groupe 87 137 87 129 - - - - 87 129 16 Capital et primes liées 29 349 29 349 - - - - 29 349 17 Réserves consolidées 53 427 53 419 - - - - 53 419 18 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global 842 842 - - - - 842 19 Résultat de la période 3 520 3 520 - - - - 3 520 20 Participations ne donnant pas le contrôle 630 861 - - - - 861 21 Total des passifs 1 584 558 1 461 241 2 741 173 613 684 166 166 1 263 310 EU LI2 – Principales sources de différences entre les montants d’exposition réglementaires et les valeurs comptables des états financiers
Le tableau suivant présente le passage des valeurs comptables du périmètre prudentiel présentées par type de risque réglementaire vers le montant d’exposition pris en compte à des fins règlementaires.
31/12/2025 a b c d e Éléments soumis au En millions d’euros Total Cadre du
risque de
créditCadre des
titrisationsCadre du
risque de
crédit de
contrepartieCadre du
risque de
marché1 Valeur comptable des actifs selon le périmètre de consolidationprudentielle (selon le modèle EU LI1) 1 503 766 1 279 395 9 070 145 075 208 171 2 Valeur comptable des passifs selon le périmètre de consolidationprudentielle (selon le modèle EU LI1) (203 461) (3 063) (1 083) (174 920) (166 862) 3 Montant total net selon le périmètre de consolidation prudentielle 1 300 306 1 276 332 7 987 (29 846) 41 309 4 Montants hors bilan 230 718 217 295 13 423 5 Différences de valorisation (1 113) (518) (596) 6 Différences dues à des règles de compensation différentes, autres que cellesdéjà incluses dans la ligne 2 57 393 98 702 7 Différences dues à la prise en compte des provisions 11 660 11 660 8 Différences dues à l’utilisation de techniques d’atténuation du risque decrédit (ARC) (10 278) (10 278) 9 Différences dues aux facteurs de conversion du crédit (115 458) (115 458) - 10 Différences dues aux titrisations avec transfert de risque (121) (121) 11 Autres différences (28 693) (23 984) (186) 12 Montants d’exposition pris en compte à des fins réglementaires 1 444 414 1 355 050 21 103 68 261 31/12/2024 a b c d e Éléments soumis au En millions d’euros Total Cadre du
risque de
créditCadre des
titrisationsCadre du
risque de
crédit de
contrepartieCadre du
risque de
marché1 Valeur comptable des actifs selon le périmètre de consolidationprudentielle (selon le modèle EU LI1) 1 455 464 1 240 059 9 464 148 240 199 987 2 Valeur comptable des passifs selon le périmètre de consolidationprudentielle (selon le modèle EU LI1) (197 931) (2 741) (684) (173 613) (166 166) 3 Montant total net selon le périmètre de consolidation prudentielle 1 257 533 1 237 318 8 781 (25 373) 33 820 4 Montants hors bilan 222 431 208 829 13 602 5 Différences de valorisation (1 088) (539) (549) 6 Différences dues à des règles de compensation différentes, autres que cellesdéjà incluses dans la ligne 2 65 340 - 99 160 7 Différences dues à la prise en compte des provisions 11 115 11 115 8 Différences dues à l’utilisation de techniques d’atténuation du risque decrédit (ARC) (8 603) (8 603) 9 Différences dues aux facteurs de conversion du crédit (86 989) (86 989) 10 Différences dues aux titrisations avec transfert de risque (126) - (126) 11 Autres différences (28 521) (24 940) (594) 12 Montants d’exposition pris en compte à des fins réglementaires 1 431 091 1 336 190 21 663 73 238 Le tableau suivant est présenté au format de l’Annexe VI, règlement d’exécution (UE) no 1423/2013 de la commission du 20 décembre 2013. Par simplification, les libellés présentés ci-dessous sont ceux de l’Annexe VI, soit les libellés phasés.
31/12/2025 31/12/2024 a b a b En millions d’euros Montants Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaireMontants Source basée sur
les numéros/lettres
de référence du
bilan selon le
périmètre de
consolidation
réglementaireFonds propres de base de catégorie 1 (CET1) : instruments et réserves 1 Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents 29 461 4 29 349 4 2 Résultats non distribués 2 600 4 3 140 4 3 Autres éléments du résultat global accumulés (et autres réserves) 51 850 4 49 757 4 EU-3a Fonds pour risques bancaires généraux - - - 4 Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 3, du CRR et comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des CET1 - - - 5 Intérêts minoritaires (montant autorisé en CET1 consolidés) 221 5 219 5 EU-5a Bénéfices intermédiaires, nets de toute charge et de tout dividende prévisible, ayant fait l’objet d’un contrôle indépendant 3 367 4 2 747 4 6 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) avant ajustements réglementaires 87 499 - 85 212 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) : ajustements réglementaires 7 Corrections de valeur supplémentaires (montant négatif) (1 113) - (1 088) 8 Immobilisations incorporelles (nettes des passifs d’impôt associés) (montant négatif) (5 054) 2 (5 106) 2 10 Actifs d’impôt différé dépendant de bénéfices futurs à l’exclusion de ceux résultant de différences temporelles (nets des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) (montant négatif) (484) 1 (644) 1 11 Réserves en juste valeur relatives aux pertes et aux gains générés par la couverture des flux de trésorerie des instruments financiers qui ne sont pas évalués à la juste valeur (32) - (202) 12 Montants négatifs résultant du calcul des montants des pertes anticipées (15) - (210) 13 Toute augmentation de valeur des capitaux propres résultant d’actifs titrisés (montant négatif) - - - 14 Pertes ou gains sur passifs évalués à la juste valeur et qui sont liés à l’évolution de la qualité de crédit de l’établissement 682 - (234) 15 Actifs de fonds de pension à prestations définies (montant négatif) (111) - (98) 16 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments CET1 (montant négatif) - - - 17 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) - - - 18 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - - 19 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - - EU-20a Montant des expositions aux éléments suivants qui reçoivent une pondération de 1 250 %, lorsque l’établissement a opté pour la déduction - - - EU-20b – dont : participations qualifiées hors du secteur financier (montant négatif) - - - EU-20c – dont : positions de titrisation (montant négatif) - - - EU-20d – dont : positions de négociation non dénouées (montant négatif) - - - 21 Actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) (montant négatif) - - - 22 Montant au-dessus du seuil de 17,65 % (montant négatif) - - - 23 – dont : détentions directes, indirectes et synthétiques, par l’établissement, d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles il détient un investissement important - - - 25 – dont : actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles - - - EU-25a Pertes de l’exercice en cours (montant négatif) - - - EU-25b Charges d’impôt prévisibles relatives à des éléments CET1, sauf si l’établissement ajuste dûment le montant des éléments CET1 dans la mesure où ces impôts réduisent le montant à concurrence duquel ces éléments peuvent servir à couvrir les risques ou pertes (montant négatif) - - - 27 Déductions AT1 admissibles dépassant les éléments AT1 de l’établissement (montant négatif) - - (22) 27a Autres ajustements réglementaires (5 061) - (3 760) 28 Total des ajustements réglementaires des fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) (11 189) - (11 365) 29 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 76 310 - 73 847 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) : instruments 30 Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents - - 31 – dont : classés en tant que capitaux propres selon le référentiel comptable applicable - - 32 – dont : classés en tant que passifs selon le référentiel comptable applicable - - 33 Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 4, du CRR et comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des AT1 - - EU-33a Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 bis, paragraphe 1, du CRR soumis à exclusion progressive des AT1 - - EU-33b Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 ter, paragraphe 1, du CRR soumis à exclusion progressive des AT1 - - 34 Fonds propres de catégorie 1 éligibles inclus dans les fonds propres consolidés AT1 (y compris intérêts minoritaires non inclus dans la ligne 5) émis par des filiales et détenus par des tiers - - 35 – dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion progressive - - 36 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) avant ajustements réglementaires - - Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) : ajustements réglementaires 37 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments AT1 (montant négatif) - - - 38 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) - - - 39 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - - 40 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments AT1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - (22) 42 Déductions T2 admissibles dépassant les éléments T2 de l’établissement (montant négatif) - - - 42a Autres ajustements réglementaires des fonds propres AT1 - - - 43 Total des ajustements réglementaires des fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) - - (22) 44 Fonds propres additionnels de catégorie 1 (AT1) - - - 45 Fonds propres de catégorie 1 (T1 = CET1 + AT1) 76 310 - 73 847 Fonds propres de catégorie 2 (T2) : instruments 46 Instruments de fonds propres et comptes des primes d’émission y afférents 13 419 3 13 617 3 47 Montant des éléments éligibles visés à l’article 484, paragraphe 5, du CRR et des comptes des primes d’émission y afférents soumis à exclusion progressive des T2 conformément à l’article 486, paragraphe 4, du CRR - - - EU-47a Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 bis, paragraphe 2, du CRR soumis à exclusion progressive des T2 - - - EU-47b Montant des éléments éligibles visés à l’article 494 ter, paragraphe 2, du CRR soumis à exclusion progressive des T2 - - 87 3 48 Instruments de fonds propres éligibles inclus dans les fonds propres consolidés T2 (y compris intérêts minoritaires et instruments AT1 non inclus dans les lignes 5 ou 34) émis par des filiales et détenus par des tiers - - - 49 – dont : instruments émis par des filiales soumis à exclusion progressive - - - 50 Ajustements pour risque de crédit 530 - 306 51 Fonds propres de catégorie 2 (T2) avant ajustements réglementaires 13 948 - 14 009 Fonds propres de catégorie 2 (T2) : ajustements réglementaires 52 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par un établissement, de ses propres instruments et emprunts subordonnés T2 (montant négatif) (24) - (25) 53 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments et emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier lorsqu’il existe une détention croisée avec l’établissement visant à accroître artificiellement les fonds propres de l’établissement (montant négatif) - - - 54 Détentions directes, indirectes et synthétiques d’instruments et d’emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant au-dessus du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) (montant négatif) - - - 55 Détentions directes, indirectes et synthétiques, par l’établissement, d’instruments et d’emprunts subordonnés T2 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (net des positions courtes éligibles) (montant négatif) (1 477) - (1 775) EU-56a Déductions admissibles d’engagements éligibles dépassant les éléments d’engagements éligibles de l’établissement (montant négatif) - - - EU-56b Autres ajustements réglementaires des fonds propres T2 - - - 57 Total des ajustements réglementaires des fonds propres de catégorie 2 (T2) (1 501) - (1 800) 58 Fonds propres de catégorie 2 (T2) 12 447 - 12 210 59 Total des fonds propres (TC = T1 + T2) 88 757 - 86 057 60 Montant total d’exposition au risque 463 054 - 456 591 Ratios et exigences de fonds propres, y compris les coussins 61 Fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) 16,48 % - 16,17 % 62 Fonds propres de catégorie 1 16,48 % - 16,17 % 63 Total des fonds propres 19,17 % - 18,85 % 64 Exigences globales de fonds propres CET1 de l’établissement 10,16 % - 10,08 % 65 – dont : exigence de coussin de conservation de fonds propres 2,50 % - 2,50 % 66 – dont : exigence de coussin de fonds propres contracyclique 0,90 % - 0,90 % 67 – dont : exigence de coussin pour le risque systémique 0,00 % - 0,00 % EU-67a – dont : exigence de coussin pour établissement d’importance systémique mondiale (EISm) ou pour autre établissement d’importance systémique (autre EIS) 1,00 % - 1,00 % EU-67b dont : exigences de fonds propres supplémentaires pour faire face aux risques autres que le risque de levier excessif 1,27 % - 68 Fonds propres de base de catégorie 1 (en pourcentage du montant d’exposition au risque) disponibles après le respect des exigences minimales de fonds propres 8,79 % - 8,60 % Montants inférieurs aux seuils pour déduction (avant pondération) 72 Détentions directes et indirectes de fonds propres et d’engagements éligibles d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement ne détient pas d’investissement important (montant en dessous du seuil de 10 %, net des positions courtes éligibles) 1 022 - 1 010 73 Détentions directes et indirectes, par l’établissement, d’instruments CET1 d’entités du secteur financier dans lesquelles l’établissement détient un investissement important (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net des positions courtes éligibles) 2 941 - 2 635 74 Sans objet - - 75 Actifs d’impôt différé résultant de différences temporelles (montant en dessous du seuil de 17,65 %, net des passifs d’impôt associés lorsque les conditions prévues à l’article 38, paragraphe 3, du CRR sont réunies) 2 585 - 2 726 Plafonds applicables lors de l’inclusion de provisions dans les fonds propres de catégorie 2 76 Ajustements pour risque de crédit inclus dans les T2 eu égard aux expositions qui relèvent de l’approche standard (avant application du plafond) - - - 77 Plafond pour l’inclusion des ajustements pour risque de crédit dans les T2 selon l’approche standard 2 216 - 1 741 78 Ajustements pour risque de crédit inclus dans les T2 eu égard aux expositions qui relèvent de l’approche fondée sur les notations internes (avant application du plafond) 530 - 306 79 Plafond pour l’inclusion des ajustements pour risque de crédit dans les T2 selon l’approche fondée sur les notations internes 1 181 - 1 194 Instruments de fonds propres soumis à exclusion progressive (applicable entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2022 uniquement) 80 Plafond actuel applicable aux instruments CET1 soumis à exclusion progressive - - - 81 Montant exclu des CET1 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) - - - 82 Plafond actuel applicable aux instruments AT1 soumis à exclusion progressive - - - 83 Montant exclu des AT1 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) - - - 84 Plafond actuel applicable aux instruments T2 soumis à exclusion progressive - - - 85 Montant exclu des T2 en raison du plafond (dépassement du plafond après remboursements et échéances) 10 - 10 En millions d’euros 31/12/2025
Bâle IV31/12/2024
Bâle IIIInstruments de fonds propres AT1 non éligibles mais bénéficiant d’une clause d’antériorité (1) - - Détentions d’instruments AT1 d’entités du secteur financier détenues à plus de 10 % - - Ajustements transitoires applicables aux fonds propres AT1 - - FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATÉGORIE 1 (AT1) - - En millions d’euros 31/12/2025
Bâle IV31/12/2024
Bâle IIIInstruments de fonds propres Tier 2 éligibles 13 419 13 617 Propres instruments de Tier 2 (24) (25) Instruments de fonds propres Tier 2 non éligibles mais bénéficiant d’une clause d’antériorité* - 87 Détentions d’instruments Tier 2 d’entités du secteur financier détenues à plus de 10 % (1 477) (1 775) Ajustements transitoires applicables aux fonds propres de catégorie 2 - - Excédent de provision par rapport aux pertes attendues 530 306 FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 (TIER 2) 12 447 12 210 Émetteur Date d’émission Date d’échéance Devise Encours en devise
d’origine
(en millions)Encours
(en millions d’euros)Encours net
prudentiel
(en millions d’euros)BPCE 16/04/2014 16/04/2029 GBP 750 859 574 BPCE 25/07/2014 25/06/2026 EUR 350 350 34 BPCE 25/07/2014 25/06/2026 EUR 525 525 78 BPCE 17/02/2015 17/02/2027 EUR 240 240 53 BPCE 17/02/2015 17/02/2027 EUR 371 371 116 BPCE 17/04/2015 17/04/2035 USD 270 230 198 BPCE 29/04/2015 17/04/2035 USD 100 85 73 BPCE 29/04/2015 17/04/2035 USD 30 26 22 BPCE 01/06/2015 01/06/2045 USD 130 111 85 BPCE 17/03/2016 17/03/2031 EUR 60 60 60 BPCE 17/03/2016 17/03/2036 USD 150 128 108 BPCE 01/04/2016 01/04/2026 USD 750 639 32 BPCE 22/04/2016 22/04/2026 EUR 750 750 47 BPCE 03/05/2016 03/05/2046 USD 200 170 169 BPCE 19/07/2016 19/07/2026 EUR 696 696 77 BPCE 13/07/2016 13/07/2026 JPY 17 300 94 10 BPCE 13/10/2021 13/01/2042 EUR 900 900 892 BPCE 13/10/2021 13/10/2046 EUR 850 850 732 BPCE 19/10/2021 19/10/2042 USD 750 639 453 BPCE 19/10/2021 19/10/2032 USD 1 000 851 759 BPCE 01/12/2021 30/11/2032 GBP 500 573 546 BPCE 16/12/2021 16/12/2031 JPY 74 600 405 402 BPCE 16/12/2021 16/12/2036 JPY 5 800 32 29 BPCE 14/01/2022 14/01/2037 USD 800 681 620 BPCE 02/02/2022 02/02/2034 EUR 1 000 1 000 949 BPCE 02/03/2022 02/03/2032 EUR 500 500 499 BPCE 07/07/2022 07/07/2032 JPY 26 600 145 144 BPCE 15/12/2022 15/12/2032 JPY 8 400 46 45 BPCE 25/01/2023 25/01/2035 EUR 1 500 1 500 1 577 BPCE 01/06/2023 01/06/2033 EUR 500 500 518 BPCE 18/01/2024 18/01/2035 USD 900 766 783 BPCE 26/02/2024 26/02/2036 EUR 500 500 519 BPCE 08/03/2024 08/03/2034 SGD 400 265 278 BPCE 16/01/2025 16/07/2035 EUR 750 750 756 BPCE 14/01/2025 14/01/2046 USD 800 681 703 BPCE 21/01/2025 21/01/2035 SGD 300 199 210 BPCE 12/06/2025 12/06/2040 AUD 500 284 269 TOTAL 17 695 13 946 Le détail des instruments de dettes reconnus en fonds propres de catégorie 2, ainsi que leurs caractéristiques, telles que requises par le règlement d’exécution no 1423/2013 sont publiés à l’adresse suivante : https://groupebpce.com/investisseurs/resultats-et-publications/pilier-iii
EU CCyB1 – Répartition géographique des expositions de crédit utilisées dans le calcul du coussin de fonds propres contracyclique
31/12/2025 a b c d e f g h i j k l m Expositions générales
de créditExpositions de crédit
pertinentes – risque de
marchéExigences de fonds propres En millions d'euros Valeur
exposée au
risque selon
l’approche
standardValeur
exposée au
risque selon
l’approche NISomme des
positions
longues et
courtes des
expositions
relevant du
portefeuille
de
négociation
pour
l’approche
standardValeur des
expositions
du
portefeuille
de
négociation
pour les
modèles
internes
Expositions
de titrisation
Valeur
exposée au
risque pour
le
portefeuille
bancaireValeur
d'exposition
totaleExpositions
au risque de
crédit
pertinentes –
risque de
créditExpositions
de crédit
pertinentes –
risque de
marchéExpositions
de crédit
pertinentes –
positions de
titrisation
dans le
portefeuille
hors
négociationTotal Risques
pondérésPondératio
ns des
exigences
de fonds
propres
(%)Taux de
coussin
contra-
cyclique
(%)010 Ventilation par pays : Allemagne 1 246 9 371 364 1 797 1 059 13 837 382 23 15 420 5 244 1,42 % 0,75 % Arménie - 1 - - - 1 0 - - 0 0 0,00 % 1,50 % Australie 81 3 086 36 26 1 011 4 240 97 1 13 110 1 375 0,37 % 1,00 % Belgique 4 424 2 968 163 1 915 - 9 470 282 7 - 290 3 621 0,98 % 1,00 % Bulgarie 0 2 - - - 2 0 - - 0 0 0,00 % 2,00 % Chili 0 1 748 0 - - 1 748 42 0 - 42 523 0,14 % 0,50 % Chypre 0 8 - - - 8 0 - - 0 1 0,00 % 1,00 % Corée, république de 87 483 357 39 - 965 20 0 - 21 259 0,07 % 1,00 % Croatie 0 5 - - - 5 0 - - 0 3 0,00 % 1,50 % Danemark 335 116 23 12 - 487 30 1 - 32 399 0,11 % 2,50 % Espagne 1 935 4 727 411 491 652 8 215 284 16 10 310 3 869 1,05 % 0,50 % Estonie 1 64 3 - - 68 2 - - 2 24















